MANGEZ-MOI

Offert par Erotica51



Allais-je résister à ces deux petits mots, presque chuchotés, pratiquement inaudibles ? C'était impossible...

Je le humais, les narines déjà frémissantes, avec une envie terrible qui me torturait le ventre. Je m'approchais, un peu plus près encore, savourant déjà le moment où il se rendrait.

Il ne bougeait pas, me tournait le dos, presque indifférent à mon attirance. Vexée, je m'approchais de lui encore plus prêt, vérifiant nerveusement que nous étions bien seuls dans la pièce. Que personne ne se risquerait d'y entrer. Le verrou était enclenché. Je poussais un soupir de soulagement.


A pas de loup, je le contournais puis le mordis délicatement. Hummm sa peau avait un goût succulent. Je me remis à saliver. Il était inhumain de me demander de lui résister. Je me penchais encore plus près, le mordis une fois, encore, guettant sa réaction. Allait-il se défendre ? Crier ? Rugir de colère ? Même pas !

Le coquin ! Il ne disait rien, se laissait faire, savourant la morsure animale de mes dents, béatement. Cette fois ci, je lui pinçais la chair, tirais dessus, goulument. Allait il se plaindre ? Se rebeller peut–être ? J’en arrivais à le souhaiter. Même pas !

Ulcérée par son manque de réaction, je me retournais, attrapais un couteau tranchant et d'un geste vif, lui fendit la chair ! Incrédule, je fixais la lame. Il n'y avait même pas la plus petite goutte de sang ! Juste ce parfum doucereux qui me faisait tourner les sens...

Déchaînée, sans pitié, je coupais cette fois une belle tranche sans entendre le moindre gémissement puis plantais mes dents dedans, savourant ce coquin délicieux que je m'étais préparée, goulûment...

Un léger bruit derrière la porte se fit entendre. Une fois encore, mon voisin alléché, venait humer, derière ma porte, ce mets de roi, que je m'étais préparée, en solitaire...




Mis à jour le 23/11/2007



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