LA FETE A TROIS

par Theo




L'une de mes plus torrides journée érotiques.


Martine habitait, avec son amie Marie, un appartement situé tout près du mien. Elles étaient lesbiennes.

Martine était une amie d'enfance, nous avons pratiquement grandi ensemble ; et ensemble, nous avons connu les premières émotions sexuelles. Nous avons eu quelques rapports intimes,( elle m'avait réservé son hymen ), pas très satisfaisants pour moi. Elle me demandait toujours des cunnilingus et , souvent, trouvait des excuses pour que je ne la pénètre pas.

Elle acceptait que je caresse sa vulve avec mon gland et, souvent elle jouissait une deuxième fois. Pour me satisfaire elle entamait une fellation qu'elle abandonnait lorsque ses mâchoires n'en pouvaient plus, et pour terminer, elle me masturbait, sa vulve ouverte et mouillée près de mes lèvres jusqu'au moment où j'expédiais mon sperme sur ses mains et ses avant-bras. Alors , elle riait !!

J'ai fini par comprendre qu'elle n'avait pas de goût pour certaines pratiques. Puis elle m'avoua qu'elle était plutôt attirée par les femmes. Elle avait, donc, tenté l'expérience avec moi et ça n'avait pas marché.Après notre séparation, nous sommes restés de très bons amis.

Dimanche matin, je reçois un coup de fil de Martine. Elle m'invite à prendre un verre pour fêter son anniversaire ; j'accepte son invitation.

Martine m'ouvre la porte. Sa robe blanche très courte laissait voir le haut de ses bas noirs auto fixant. Marie, assise sur un convertible, portait la même robe blanche, mais sans bas.En se levant, elle écarte ses cuisses, sa robe remonte et laisse apparaître sa vulve bien fournie d'une touffe noire. Elle s'approche et m'embrasse. Je souhaite un bon anniversaire à Martine en lui présentant un bouquet de roses ; elle m'embrasse à pleine bouche comme jadis.

Marie place une table basse devant le convertible sur lequel elles s'assoient toutes les deux côte à côte. Je suis assis face à elles et j'ai confirmation que Marie ne porte pas de culotte. Alors que Martine porte un string.

Nous avons bu du champagne accompagné de gâteaux. Selon les poses que Marie prenait, j'étais stimulé visuellement par son sexe, et je commençais à bander. Martine ne bougeait pas.

Etaient-elles de connivence, et m'avaient-elles utilisé pour stimuler quelques fantasmes ? Je ne le su que plus tard.

Je ne me souviens plus pour quel prétexte Martine nous a quittés pour la salle de bain.Marie me demande de la rejoindre, je bandais à moitié et elle s'en aperçoit. Elle me place à sa gauche et me dit :

- Oh ! mais on dirait que je te fais de l'effet ?

- Oui, tu as un beau sexe, mais je sais aussi qu'il n'est pas pour moi.

Elle me passe sa main sur ma bosse. En même temps Martine revient, elle est nue !! Elle se place devant moi, et me lance :

- Tu n'as jamais vu mon bijoux dans cet état ?

En effet, je ne pouvais pas détourner mon regard de son sexe complètement épilé.

Elle écarte ses jambes. Je connaissais bien, dans le détail, sa vulve que j'avais si souvent léchée. Mais j'étais hypnotisé par sa fente imberbe qui prenait très haut sur son pubis. Avec ses doigts, elle écarte doucement ses grandes lèvres d'un geste bien réfléchi , alors émergent les petites qui se terminaient par la boursouflure du capuchon. Elle mouillait car son clito, tout raide, bandait de toute sa petite hauteur. Son gland tout rose présentait la forme d'un petit champignon, il était un peu plus gros que la hampe. Je savais tout ça, mais de voir ces chairs délicates sans poils autour , ma langue s'agitait dans ma bouche et ma verge n'avait plus assez de place dans mon caleçon , que j'ôtai sans manières, j'étais nu !

Marie respire fort, fait glisser sa robe, elle est nue et se masturbe.

Probablement suivant un scénario prévu d'avance, Martine place ses avant-bras sur la table et, jambes écartées, nous présente sa fente à moitié ouverte et son petit trou étoilé.

Quel spectacle !! Toute cette partie épilée entre ses deux globes bien ronds, m'hérisse tous les poils, j'ai l'impression que ma verge va éclater.

La vulve de Marie, nichée, dans sa touffe noire, ne laisse apparaître que le bout dentelé de ses petites lèvres. Elle frotte sa vulve sur mes fesses et me masturbe doucement . Elle me pousse vers Martine qui se cabre pour bien présenter sa vulve. Marie promène mon gland entre les petites lèvres et sur le clito de Martine, et sur le périnée pour frotter son anus. Martine bouge ses fesses et commence à gémir.

Alors tout est allé très vite.

Marie nous quitte et s'allonge sur le convertible, jambes écartées et genoux repliés, sa vulve bien ouverte. Martine la rejoint, s'agenouille à côté d'elle, commence à la masturber avec ses doigts.Alors se produit une chose, dont l'image s'est casée dans ma boîte à fantasmes et ne m'a plus quitté, depuis :

Sous l'effet des caresses de Martine, a surgi, hors de son capuchon le clito de Marie ; il s'allongeait et grossissait avec une lenteur à faire bander un régiment. A la fin, il mesurait plus de trois centimètres hors de son capuchon et bougeait par à-coups, comme s'il était traversé de secousses involontaires.

Marie, le souffle court, dit à Martine : Vas-y !!!
Alors Martine entame un cuni, en léchant, suçant sa vulve, son clito, le périnée et l'anus. Ses mains se promenaient partout sur son corps.

Je me masturbais, machinalement, sans envie de jouissance immédiate, tellement j'étais hypnotisé par le spectacle érotique qui se déroulait sous mes yeux.

Marie gémissait, se trémoussait, et finit par s' abîmer dans un orgasme tumultueux . Puis, elle replie ses mollets sur ses cuisses en les écartant complètement, et glisse ses fesses au bord du convertible. Son clito s'était retiré dans son capuchon. Martine se met à califourchon, pose ses fesses sur le ventre de Marie et frotte sa vulve imberbe sur son pubis. Son anus se contractait et se relâchait au rythme des frottements de sa vulve.

Elle se penche vers la bouche de Marie, glisse ses fesses vers le bas mettant son sexe bien ouvert , tête- bêche, à quelques centimètres de celui de Marie.

Un spectacle inoubliable, une vulve épilée et une vulve entourée d'une toison noire, les grandes lèvres ouvertes. Mon sphincter s'affolait, des contractions rythmées transmises à ma verge lui faisaient faire une espèce de révérence : en haut- en bas comme si je jouissais à sec, j'ai dû la calmer en la roulant entre mes mains. Je suis distrais par la voix de Martine :

- Vas-y Théo !!!! Elle attend ta langue !!!

Je me mets à genoux sur le sol, j'avais, ainsi, les deux vulves mouillées à portée de ma bouche. J'ai commencé par le sexe de Marie, j'étais pressé de voir son beau clito. Il est sorti d'un seul trait de sa retraite après avoir tourné autour avec ma langue. J'ai bien léché sa vulve, son périnée et son petit trou étoilé. Après une séance de coups de langue, j'ai sucé son clito.Les deux filles s'embrassaient, se caressaient les mamelons. Martine, pendant que je suçais le clito de Marie, se masturbait en attendant son tour, alors que mes mains pétrissaient ses fesses, caressaient son anus.

Marie commence à bouger ses fesses, elle respire fort, gémit et me dit :

- Ta bouche !!

J'ouvre largement ma bouche et j'aspire toute sa vulve, grandes et petites lèvres, la relâche et l'aspire à nouveau, plusieurs fois. Je taquine son clito avec ma langue ; je masturbe Martine qui joint ses doigts aux miens.

Je relâche toutes les chairs de Marie, sauf son fier clito que je balance dans tous les sens en variant les mouvements circulaires, et finalement je le suce comme un grand mamelon, et Marie explose, en hurlant . Elle agrippe les fesses de Martine, passe ses doigts, dans sa vulve, récupère sa cyprine et lui caresse, vigoureusement, l'anus.

J'attaque le cunnilingus de Martine qui, sous l'effet des caresses simultanées de ma langue, de mes doigts et ceux de Marie, part à son tour dans les étoiles en me tirant les cheveux.

J'aurais bien continué, mais tout s'arrête. Je bande toujours très dur. Les filles se lèvent, voient mon état d'extrême excitation, se regardent, Marie opine du chef. Martine s'adresse à moi :

- Tu as été formidable !!

Elle se frotte contre moi, elle a la peau douce, les seins encore durs .Elle m'entraîne, se met à genoux sur le bord du convertible et me présente sa belle vulve imberbe. Je m'approche, elle prend ma verge par en dessous et place mon gland dans son vestibule vaginal.

Je la pénètre, doucement puis commence les mouvements de va et vient avec l'intention de jouir le plus rapidement possible. Marie se place derrière moi , glisse ses ongles légèrement le long de mon dos, puis place une de ses mains par la tranche dans la raie de mes fesses , appuie fortement sur mon anus en suivant mes mouvements. Un plaisir extrême m'envahit , j'accélère les mouvements, une jouissance inouïe projette mon sperme dans le vagin de Martine. Mais Marie d'autorité sort ma verge de son nid doux et chaud, et asperge sa toison avec les derniers jets de mon sperme, dommage, après plus de deux heures de garde à vous.

Nous sommes restés un moment nus à nous serrer tous les trois les uns contre les autres.J'ai su le mot de la fin : Martine s'était souvenue des cunnilingus que je lui faisais auparavant et a voulu s'exciter pendant que je faisais un cunnilingus à Marie.

Jamais je n'oublierai ce dimanche !

Malgré la distance qui nous séparait, je suis resté l'ami de Martine qui a toujours vécu, avec une femme.


le 21 08 2003



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