SANDY AIME LE SEXE

par Theo




Je venais de retrouver une amie que j’avais perdue de vue depuis quelques années. Elle s’appelait Sandy et avait 26 ans. Elle était consultante juridique à Nice.

Physiquement elle avait quelques atouts jugés intéressants par la gente masculine. Elle voyait le monde du haut de ses 1,70m pour 52kg. La pratique de la danse très jeune avait modelé son corps. Elle avait de longues jambes fuselées, des cuisses rondes, un derrière attirant et ferme. Un ventre plat, des seins 95 b qu’elle trouvait à son goût.

Elle aimait le sexe et elle avait une sexualité parfaitement épanouie. Elle m’avait fait part d’une particularité qu’elle ne cachait pas. Déjà toute jeune, elle se masturbait beaucoup. Elle a toujours aimé caresser son sexe et ses fesses jusqu’à l’extase.

Le temps ayant passé, elle ne se masturbait plus qu’en période moins faste. Elle aimait la nouveauté et elle ne s’en privait pas. Néanmoins, elle ne se donnait que si ça lui convenait, car elle estimait que les bons coups étaient particulièrement rares.

Sandy est une amie d’enfance, nous avions pratiquement grandi ensemble. Et ensemble nous avions connu les premières émotions sexuelles. Apparemment elle ne l’avait pas oublié. Comme je l’ai déjà dit, nous-nous étions perdus de vue pendant environ deux ans, vacant chacun à ses activités professionnelles. Puis, j’étais muté à Nice. Le sort a voulu que je la rencontre dans une boîte à Antibes. Elle avait perdu sa mère ; et habitait avec son père, une superbe villa à St. Jean- Cap- Ferrat, tout prés de Nice. Son père, un homme affable, directeur dans les industries du pétrole se déplaçait souvent dans différents pays outre- atlantique. Elle était donc pratiquement seule.

Un vendredi soir, elle m’appelle sur mon portable pour m’inviter à passer le samedi chez elle, son père étant parti une semaine au Venezuela. Elle ajoute que nous pourrions passer une partie de la journée sur leur plage privée bien protégée, et me dit : «j’ai quelques idées » Bien entendu, j’acceptais de bon cœur. Elle ne m’en dit pas plus et elle raccroche. J’étais un peut intrigué, et très content à la fois. Jadis elle m’avait fasciné, j’admirais son élégance, son charme. Je me souvenais de sa peau douce, lisse, mate en toutes saisons, tendue sur des rondeurs presque enfantines. Les images du passé défilent dans ma mémoire, se mélangeant avec le présent pour donner une image encore plus belle de Sandy .

Samedi midi, je sonne chez elle. Elle m’ouvre la porte. Je ne vois d’abord que ses yeux qui m‘hypnotisent. Nous restons quelques instants face à face, en nous souriant et elle se jette dans mes bras.

- Je suis vraiment contente de te revoir, chez moi, Alain. Tu sais, je ne t’ai pas oublié ! Souvent j’ai eu l’occasion de penser à nos aventures. C’est toi qui m’as beaucoup appris.

- J’ai vraiment plaisir à te retrouver après si longtemps. Tu es toujours aussi splendide. Merci de m’avoir invité !

Nous-nous sommes embrassés gentiment, sans trop insister. Pendant le déjeuner nous avons parlé de nos activités respectives. Pour prendre le café, nous-nous sommes installés sur un canapé au salon devant une table basse. Sandy était vêtue de rose pastel : jupe courte, chemisier avec les trois premiers boutons défaits pour laisser apparaître le haut des seins libres sans soutien gorge, c’était visible, ses mamelons poussaient le tissus. L’ensemble contrastait merveilleusement avec sa peau méditerranéenne. J’étais en short bleu et chemisette blanche. Nous avons continué notre conversation. Puis un doux silence s’installe entre nous ; Sandy se serre contre moi, elle a les yeux qui pétillent.

- Tu es seul en ce moment, raconte-moi un peu ? Je ris : En ce moment, je suis avec une merveilleuse créature que j’aimerais bien embrasser. Oui, je suis libre ! Et toi ! comment tu vis ? »

- Je n’ai encore pas trouvé l’oiseau rare, tu m’as rendue trop difficile !

Elle est contre moi. Je sens soudain sa cuisse nue contre la mienne me communiquer sa chaleur. Elle me regarde, ses jolis yeux rieurs plantés dans les miens. Elle pose lentement sa tête sur mon épaule. Sa respiration est plus courte, je la sens brûlante contre moi, je sens son parfum féminin. Je l’embrasse tendrement. Rapidement, le souvenir des merveilleux moments vécus ensemble déclenche mon envie de son corps. Je lui caresse les genoux, je monte doucement plus haut.

Elle se lève, défait son chemisier, et m’exhibe ses jolis seins d’une tenue toujours irréprochable. S’érigeaient coquinement de gros tétons sombres au centre de leur auréole plus claire. Je glisse sa jupe le long de ses jambes. Elle n’avait point de cache sexe, et mon visage s’est illuminé à la vue de son minou épilé avec attention. Son triangle avait la pointe en bas, en haut de la naissance de ses lèvres.

- Tu ne portes plus ton mini string habituel, et tu t’es épilée ?

- Je me suis souvenue que tu aimais mon sexe « à l’air » Et ce matin je me suis épilée pour te faire une surprise. J’ai eu raison, je vois que le spectacle te ravi !

Sandy est nue. A mon tour je me déshabille. Ma verge tendue fait dire à Sandy qu’elle est toujours aussi fière. Je passe dans son dos et place mon membre entre ses deux globes. Mes mains parcourent ses tétons, son ventre, ses cuisses. Elle se tourne vers moi et me dit :

- J’aimerais un bon cunnilingus et pour finir une levrette. T u veux bien ?

En même temps elle promène mon gland entre ses petites lèvres. Ses seins s’écrasent sur ma poitrine. Elle m’entraîne sur le divan. Je commence alors une longue et langoureuse caresse de sa vulve qui s’ouvrait d’autant plus. D’abord les grandes lèvres puis les petites et enfin le clitoris. Elle n’a pu résister longtemps à autant d’adresse et d’amour. Sa jouissance a été fulgurante. Mais je savais qu’elle n’en avait pas fini. Elle avait sur la voûte de son vagin une zone qui lui procurait un niveau d’excitation très intense quand elle prenait la position à genoux, les jambes écartées et les coudes posés pour bien soulever ses fesses. C’est ainsi que je l’ai pénétrée en glissant ma main sous son ventre et caressé son clitoris. Dans cette position son ventre se remplit de plaisir de l’excitation par le pénis et le petit bouton par mes doigts, Elle a des spasmes, pousse un fort gémissement, et son plaisir s’est doublé du mien quand j’ai éjaculé en elle.

Nous sommes repus d’un amour d’une rare intensité, et la chaleur aidant nous avons dormi quelque temps.

Sandy s’est réveillée la première. Un léger baiser sur ma bouche et je l’entoure de mes bras. Elle se met à parler :

- L’année dernière, je me suis payé une croisière en Méditerranée. M’étant prise trop tard, il ne restait plus que des cabines doubles. Je me souviens, on m’avait attribué la cabine n° 215. C’est ainsi que j’ai rencontré Martine qui, comme par hasard, habitait vers le port de Nice. Elle était jolie, grande, elle avait de belles jambes, des mains longues et fines, de longs cheveux châtains en chignon. Nous avons sympathisé rapidement. Je venais de rompre avec Marc après un an de vie commune.

Le premier soir, je me sentis fatiguée, et après le dîner, je voulu me coucher, je m’en suis excusée auprès de Martine qui voulait visiter le hall des photos. Je me suis rapidement déshabillée en profitant de ma solitude, et me suis glissée, toute nue, dans les draps. A peine étais-je couchée que Martine me rejoignait.

- Oh, je t’ai pas réveillée ?

- Non Martine, je n’arrive pas à dormir.

- Tu fais comme moi, tu dors à poil ? Ca ne te gène pas si je me déshabille sans éteindre la lumière ?

- Non ! Nous sommes pareilles.

Sandy s’arrête de parler, la mine songeuse. Je lui demande pourquoi. Elle me répond :

- J’espère que tu ne vas pas me juger ? C’est là que tout a commencé, nous avons fait l’amour pendant toute la croisière. Elle n’est pas lesbienne ni moi non plus. Depuis nous sommes de très bonnes amies, mais nous n’avons plus fait l’amour ensemble. Est-ce que tu peux comprendre ça ?

- Bien sûr que je comprends ! Beaucoup d’hommes s’occupent plus de leur plaisir que de celui des femmes. J’estime que les femmes sont de meilleures amantes : elles savent ce que la femme désire et, surtout, je trouve qu’elles ont une intimité affective qui ne peut être comparée à celle qu’elles ont avec les hommes. C’est à cela que vous avez succombé. Et puis, j’estime qu’être « bi », à certains moments de sa vie, ce n’est pas une maladie.

- Tu sais, depuis je jette un autre regard sur mon sexe, j’aime ma chatte, et je prends plus d’aisance avec les hommes.

- Tu n’es plus attirée par les femmes ?

- Non ! Pas depuis. Un silence …. Elle se retourne vers le réveil : Tu sais qu’il est 20h passé ? Je voudrais prendre une douche, il fait tellement chaud.

- Tu veux que je t’accompagne ?

- Je préfère rester seule. Tu verras, je t’ai préparé une soirée « bain de minuit »

__________________________________________________________________


La nuit tombée, après avoir pris une flutte de champagne, nous sommes descendus à la plage, à travers un petit bois de pins. Sandy portait un short bleu moulant et un débardeur à bretelle. Moi je n’avais mis qu’un simple short. La nuit était dense et chaude, éclairée par une lune presque pleine.

- La petite plage est toute proche, me dit-elle, nous y seront à l’aise, tu verras !

La mer avait façonné une petite crique dans la falaise qui nous mettait à l’abri de tous regards indiscrets. Le sable fin était encore chaud. Dans un coin prônait un « cabanon » en bois Un grand matelas de plage s’étalait tout près

- Viens, nous allons visiter l’intérieur !

En fait, c’était un studio aménagé pour se restaurer et se reposer. Un grand lit était installé dans un coin près du mur. Sandy avait décoré la grande table avec goût. ;

- Comment tu trouves ?

- Parfaitement à mon goût.

- J’ai faim, pas toi ?

Nous- nous installons à la table chargée de bonnes choses. Après avoir calmé notre appétit, Sandy se lève, déploie un paravent, me lance : tu permets ? Et disparaît derrière. Après quelques minutes, pendant lesquelles je me demandais ce qu’elle avait pu imaginer, elle est sortie couverte d’une robe rouge fendue jusqu’à la lisière des bas noirs ; ses pieds chaussés d’escarpins à talons hauts. Elle était magnifique. Elle s’approche, les yeux brillants :

- Je te plais ?

- Montre-moi tes bas ?

Elle soulève sa robe fendue jusqu’à la lisière de ses bas. Je dévorais ses cuisses juste découvertes plus haut.

- Tu veux voir ma culotte ?

- Bien sûr !

Mon visage était en feu, mon short me semblait trop serré. Elle soulève sa robe avec lenteur. Enfin, au bout d’un moment j’ai pu contempler sa culotte à dentelles blanche. Mais oh, surprise ! Le tissu était rentré, sur un côté dans sa fente luisante, laissant à ma vue l’intégralité de sa grosse lèvre droite, charnue, ainsi qu’un petit bout de petite lèvre rose. Elle est restée un moment avant de laisser descendre sa robe. J’étais dans un état second, tellement excité que j’en ai ôté mon short, me présentant tout nu avec ma verge raide.

Elle en a fait autant. Assise au bord du lit, elle avance encore en écartant ses cuisses. Avec deux doigts, elle ouvre ses grandes lèvres, sa vulve était luisante de cyprine.

- Tu viens, chéri ?

Je me suis baissé, en avançant mon visage au centre de ses cuisses, je l’embrassais partout, et léchais sa mouille, en humant voluptueusement son odeur de femme. Profitant d’un mouvement qui devait me caller plus confortablement, Sandy se dégage et sort sur la plage. Je l’ai suivie, ma verge à la main. Elle était debout sur le matelas de plage, j’ai été surpris de voir qu’elle avait remis sa culotte. La nuit, la plage avait une autre aura : le silence malgré un léger ressac, l’espace, la lune, les ombres qui s’étalaient.

- Pourquoi tu as remis ta culotte ?

- Je veux que tu me l’enlèves !

Je descends lentement mes mains le long de ses flancs vers ses cuisses, je remonte ensuite le long de ses muscles et je rencontre la dentelle de sa culotte. Elle pose ses deux mains sur mes épaules. J’enfile mes doigts sous l’élastique de sa taille et en tirant vers le bas, je découvre alors sa touffe noire, les deux renflements qui protégeaient sa vallée de chairs délicates, que j’embrasse plusieurs fois. La petite culotte tombe sur ses pieds. Elle se serre contre moi, sa poitrine sur la mienne, le contact de sa peau, le goût de son corps ; m’ont mis en transe. Ma bouche descend sur son cou, lèche les seins, le nombril. Elle promène mon gland dans sa vulve. Je la sens bourrée d’énergie, ses sens en éveil. L’excitation la jette dans une sorte de délire. Elle se couche sur le dos, écarte ses jambes. Ma tête entre ses cuisses, ma langue dans sa vulve, remuant dans tous les sens, et c’est l’orgasme ponctué de gémissements.

- Oui ! Oui ! Continu ! C’est bonnnn!

- Prend-moi, Je veux ta verge !

Une fois mise, elle fait preuve d’une activité frénétique, pendant que je la besogne. Et l’orgasme est répété plus long, plus intense quand je me répands en elle. Elle tombe dans une torpeur dont elle émerge peu à peu. Je lui caresse le visage. Je suis heureux. Je crois que je l’aime.

II.

Sandy reprend conscience. La lune, toujours notre complice, diffusait une lumière douce, blafarde, et m’offrait l’image de son corps de femme accomplie, exactement proportionné comme sur une sculpture antique. Une féminité incroyable ! De sa voix douce, elle me dit :

- Je suis tellement heureuse de partager cette belle nuit avec toi, Alain ! Tu n’as pas changé. On n’aurait jamais dû se quitter.

- C’est vrai ! Je l’ai souvent regretté aussi.

Elle a un sourire indéfinissable sur ses lèvres. Doucement, ma main caresse sa poitrine, ses tétons durcissent. Ma main atteint son pubis, je sens la tendresse du petit renflement. En frémissant, Sandy s’abandonne dans mes bras avec un soupir de ravissement. Etroitement enlacés, nous échangeons un baiser qui n’en finit pas. Elle se serre encore plus fortement contre moi. Ma verge en pleine érection est coincée entre nos deux ventres. Elle me regarde dans les yeux d’un air calme :

- J’aimerais bien te sentir en moi et m’abandonner entièrement à toi. Mais j’ai aussi envie de me jeter à l’eau. Tu sais, la nuit, elle est très chaude. Si on allait plonger ! Tu verras, après ce sera merveilleux.

En effet, l’eau était chaude. Le fond étant régulier, nous avions pied assez loin. Les petites vaguelettes massaient agréablement nos corps. Sandy s’amusait à laisser flotter ses seins. Je la prends par la taille. Puis, elle plonge ; elle passe entre mes jambes, sous mes fesses. Je la choppe au passage, la retourne et je place ma verge raide entre ses fesses ; en poussant le gland entre ses petites lèvres vers son clitoris. Sensible à mes caresses elle frôle mes fesses avec un pied ; se raidit, m’échappe et replonge. Je sens ses mains parcourir mon corps depuis le nombril jusqu’à l’anus. Elle prend mon gland dans sa bouche, sa langue dans le sillon. Un frôlement, puis plus rien ! Ne la voyant plus, je retiens mon souffle.

Sandy m’avait contourné et je l’ai vu sortir de l’eau au bord de la plage. En me faisant signe de la main, elle me crie :

- Je t’attends au chalet !

Je suis vexé que ma verge se met en berne. Arrivé près d’elle, je m’applique à ne pas trop montrer mon dépit. Sandy éclate de rire en voyant l’état lamentable de mon pénis.

- Chéri, tu ne m’en veux pas, j’espère ! J’ai faim. Pardi, il est minuit passé !

Je ne réponds pas, mais pour donner le change, je souris. Nous prenons une collation. Sandy allume les bougies et éteint la lumière. A genou, elle approche sa bouche, avec sa langue elle lèche ma verge en berne, la prend en bouche ; elle grossit, s’allonge. Le plaisir qu’elle se donnait se voyait à ses petits mouvements du bassin, à ses tétons tendus, à sa main qui s’activait dans ses chairs. Elle s’offrait une masturbation, belle, impudique et joyeuse. Elle s’arrête. En gémissant elle m’appelle à l’aide :

- Je n’en peux plus, j’ai besoin de toi !

Dans le calme de la pièce on n’entend plus que nos respirations. Elle se couche sur le dos, au bord du lit. Ses genoux pliés dans ses mains, elle écarte ses cuisses offrant à ma vue cette merveille de la nature, d’un rose nacré, tout en longueur du clitoris jusqu’à près de l’anus. Les grandes lèvres ouvertes, les petites lèvres attirantes se fermant sur le capuchon que je décalotte pour le plaisir de sucer son petit bouton. Je me perds donc dans ce sexe si doux. Avec mes lèvres j’attrape ses chairs palpitantes que je lisse avec ma langue. Ses jambes placées sur mes épaules, je plonge ma langue dans son vestibule tout en lui caressant les fesses, et lui chatouillant l’anus avec le pouce. Puis j’insiste plus longuement sur le clitoris.

Sandy gémissait sans aucune retenue, en se caressant les seins. Soudain, elle me prend la tête entre ses mains et la serre fortement contre elle. Un gémissement, des cris, et une explosion de plaisir intense, le point culminant de la tension sexuelle qui fuse du sexe embrassant tout son corps.

Elle me repousse, se tourne en se mettant à genou, et me demande de la pénétrer. Avec mon sexe je caresse d’abord sa vulve entre les nymphes puis, doucement je possède son vagin inondé. Sandy jouait avec ses doigts dans sa vulve, ses mouvements accompagnaient mes va et vient. Ce traitement a beaucoup d’effet : plusieurs orgasmes successifs secouent le corps de Sandy qui gémit, tortille son bassin de plus en plus vite, je lâche tout au fond d’elle, en gémissant de plus en plus fort. Et je reste dans le plaisir, la verge bien au chaud en elle.

- Chéri, je suis morte ! J’ai envi de dormir ; elle jette un coup d’œil sur le réveil : il est presque 2h du matin. C’est ainsi que s’est terminée notre soirée de chairs humides, de plaisirs savourés.

Neuf heures du matin ! La sonnerie du téléphone nous réveille Sandy prend le combiné. Je l’entends dire :

- C’est toi, Martine ? Que t’arrive-t-il ? Elle appuie sur le bouton du haut- parleur :

- Oui, Sandy ! Je suis en panne de voiture, au Cap-Roux, à Eze, en bord de mer, sur le petit parking avant le virage. C’est un gosse qui m’a aidé à pousser la voiture. Je crois que je n’ai plus d’essence !

- Ca ne m’étonne pas de toi ! Que faisais-tu par là ?

- Je m’ennuyais toute seule, alors j’allais visiter le musée océanographique de Monaco.

- Bon ! Je suis avec Alain. Nous arrivons avec un bidon d’essence, en espérant te tirer d’embarras.

Nous l’avons dépannée. Son réservoir d’essence était à sec. Du coup elle a accepté l’invitation de Sandy. Arrivés à la « Chaumière », Sandy a commencé à préparer le déjeuné. Après avoir échangé quelques nouvelles avec Sandy, Martine est venue s’assoire sur le canapé en face de mon fauteuil. Apparemment très curieuse, elle a commencé à m’interroger. Une espèce de gêne s’emparait de moi à fur et à mesure qu’un désir incontrôlable prenait de la hauteur pour cette femme, très racée, unique, grande et mince. J’admirais ses longues jambes fuselées qu’elle croisait et décroisait avec ostentation, sous sa robe jaune, assez courte pour dégager une partie de ses cuisses. Ses yeux rieurs ne cessaient de me scruter. Ses cheveux attachés relevés, dégageaient un cou assez fin. Je ne pouvais pas empêcher de laisser traîner mes yeux sur sa poitrine que je devinais magnifique sous la soie de sa robe. Elle me donnait l’impression qu’elle avait envie de s’exposer, de montrer ce qu’elle avait d’attirant.

Sandy nous avait préparé une salade composée, des tranches de viande froide et des fraises à l’orange. Après déjeuné, nous avions décidé de nous reposer sous la tonnelle aménagée au bord de la piscine En attendant que les filles aient fini de ranger et de bavarder, j’ai décidé d’enfiler un bermuda sans slip dessous et de les attendre sous la tonnelle. En passant devant elles, je lançais :

- Je suis fière d’être avec vous, mais j’ai envie de faire une petite sieste sous la tonnelle, en vous attendant.

- D’accord, m’a répondu Sandy, dés que nous serons prêtes, nous te rejoindrons.

Sandy avait disposé deux transats côte à côte, et un troisième juste en face. C’était le mien, bien sûr. Cela m’a laissé dubitatif. Avait-elle l’intention de me provoquer à un jeu de séduction ou à un jeu plus cruel d’excitation ? En tout cas, je verrai bien ! Je me suis allongé, j’ai fermé les yeux et j’ai commencé à réfléchir. J’étais partagé entre la curiosité et la chance qui m’était donnée de terminer la journée avec Sandy. Je n’avais pas oublié qu’elle avait fait l’amour avec Martine, l’année dernière pendant la croisière. Elles s’étaient donc abandonnées à la chaleur de leurs corps, à la douceur de leur désir. Pourquoi ne cueilleraient-elles pas, aujourd’hui, le fruit de leur expérience, avec ou sans moi ? Il va sans dire que nous nous dirigeons vers une conception plus équitable de la vie, le droit d’aimer une autre femme était considéré comme allant de soi. L’homosexualité, c’est à dire le désir d’avoir des relations sexuelles avec une personne de son propre sexe, par intermittence, ou constamment, d’un bout à l’autre de la vie, peut être considérée comme une variante normale de l’expression vitale.

Arrivé à ce point, mes idées se sont brouillées et je me suis endormi. Mon inconscient a dû se donner des libertés : j’ai dû rêver car je voyais Sandy se faire prendre en levrette par une Martine trans-sexuelle, ce mêlait à cela des rires étouffés et des chuchotements confus. C’est la voix de Sandy qui m’a fait ouvrir les yeux. Sandy et Martine étaient allongées sur leur transat. Elles étaient seins nus et portaient un string comme cache sexe. En voyant le regard de Martine dirigé vers mon bas ventre, je me suis rendu compte que ma verge en pleine érection était dirigée le long de ma cuisse hors du bermuda.

- Elle n’est pas vilaine ta verge avec son gland luisant, me dit Martine.

- J’ai l’air fin avec ça !

En descendant mon bermuda, la verge toujours raide, j’ai plongé tout nu dans la piscine. Après avoir ôté leur string, Martine et Sandy m’ont rejoint. Elle riaient comme deux gamines, se tiraient vers le fond par les jambes, s’enlaçaient parfois, Soudain Martine cria : On y va, Sandy ? Je me retirais et je me suis assis sur une des marches donnant accès à la piscine en ayant soin de m’asseoir dans l’eau pour cacher mon sexe. Que pouvaient- elles faire ? Le spectacle a été merveilleux.

Elles ont commencé par faire une planche parfaite, les pieds dirigés vers moi. J’ai vu que Martine était complètement épilées. J’ai vu sa belle fente longue, bien serrée. On aurait dit le sexe d’une fille grandit trop vite. Puis elles ont exécuté au ralenti une roue, suivie d’une autre qui m’ont laissé tout le loisir d’observer leurs fentes depuis le pubis jusqu’à la petite étoile, l’une étant poilue, l’autre imberbe. Ma verge s’est manifestée. La suite du spectacle m’a enchanté, et m’a surtout excité à l’extrême. Une symphonie de fesses fendues, de jambes, de cuisses bien écartées, les sexes offerts. J’ai vu toute la beauté du corps de la Femme. Et cela a duré longtemps, une éternité. J’étais tellement subjugué que j’avais du mal à croire à la réalité.

Enfin, elles m’ont invité à les rejoindre. Je me sui laisser glisser dans l’eau pour cacher mon érection. Tout a commencé par un baiser sous l’eau sur mon ventre, puis une prise en bouche de ma verge. Je ne saurais dire par quelle bouche. C’était tellement délicieux, mais bref ! Des doigts sur mes fesses, sur mon œillet. Elles m’ont pris en sandwich, une dans le dos, l’autre, Martine devant, tenait ma verge dans sa main et mon gland entre ses petites lèvres. Le contact de nos corps mouillés était surprenant. Ils glissaient l’un contre l’autre comme s’ils étaient enduits de savon. Je suis resté immobile me laissant faire, goûtant les légères caresses de mon sexe dans les chais tendres de Martine et les doigts habiles de Sandy qui s’amusait sur mes fesses, mon ventre. Lorsqu’elle a rencontré ma verge dans les mains de Martine, elle m’a tiré vers elle et m’a enfoncé la tête sous l’eau.Lorsque j’ai émergé de l’eau ; elles se trouvaient au bord de la piscine et s’apprêtaient à sortir. Manifestement, j’ai compris que Sandy ne plaisantait pas. Je lui demandais de m’apporter ma robe de chambre, car j’ignorais où se trouvait mon bermuda. Quand je suis rentré, elles étaient assises sur le canapé, en robe de chambre courte. Sandy en vert, Martine en blanc. C’était le silence complet. Assis sur une chaise en face d’elles, je leur souris :

- J’ai l’impression que vous boudez toutes les deux ! Il ne c’est rien passé d’irrémédiable !

- Tu trouves ? M’a dit Sandy. Martine avait une partie de ta verge dans son ventre ! Elle aurait pu me prévenir.

- Je te demande pardon, Sandy ! Rétorque Martine. C’était tellement tentant. Tu sais bien que les frottements aquatiques m’excitent beaucoup, souviens-toi !

- Oui ! Je te pardonne. Je me comporte comme une enfant gâtée. Tu restes ce soir ?

- Non ! J’ai rendez-vous avec Nicolas. Je vais d’ailleurs m’habiller et je vous quitterai.

- Ecoute Martine, je suis en vacance pendant trois semaines. Alain part, demain, à Paris et ne reviendra que dans le courant de la semaine prochaine. Peux-tu venir passer le week-end avec moi ?

- Je ne demande pas mieux ! Je suis en congé à partir de vendredi soir.

Je hasarde : que dira ton ami Nicolas ?

- Je ne le vois pas souvent. Il se passera de moi.

Enfin, j’étais soulagé de voir que tout s ‘arrangeait. Mais j’étais intrigué par le comportement de Sandy dans la piscine. Soit qu’elle ne voulait pas que Martine soit touchée par un homme, soit quelle me considérait comme sa propriété momentanée. Je ne le sus jamais. Par contre, j’étais persuadé que Sandy avait prévu des moments agréables avec Martine. Cela ne me dérangeait guère car quand Sandy était dans mes bras, elle prenait du bon temps avec moi.

Une fois seuls, Sandy se jette dans mes bras :

- Tu veux venir avec moi dans mon jacuzzi ?



Retour


www.erotica51.com © 14.03.2003-14.03.2016 - Tous Droits Réservés