A SANDRINE

par TABE





Lorsque je pense à toi, Sandrine, le soir, installé confortablement, dans mon lit, en attendant que Morphée veuille bien de moi, je ressens des envies chaudes dans mes tripes.

Je ne me touche pas, mais quelle joie dans mon être. C’est devenu une habitude, je dirais une drogue qui me fait énormément de bien.

C’est en pensant à toi que j’ai imaginé l’histoire qui te fait écrire : « rroohhh Théo !... »

Le grand coquin avait bien ri ! Tu vas retourner à l’école ? Ca fera une gamine de plus.

Non ! Je blague. Je suis conscient que ces réalités te perturbent sur le forum. Hélas ! Je ne peux que t’encourager. Tu dessines si bien.

Aussi ce "message" sera le dernier virtuel, complètement imaginé… Je sais que tu ne te moqueras pas. Car tu as l’esprit comme le mien.

Cette jeunesse dont tu me parles,(j’ai 93 ans) en me lisant est une des mille façons de vivre le bonheur dans l’instant.

Je le pense mais je ne sais pas si c’est vrai ? Les Femmes sont touchées par mes mots. (l’indispensable illusion !) Elles me rajeunissent moralement.

Je me porte bien, je recommence à mieux parler. C‘est la seule façon que j’ai été touché.

Pour te remercier, du "juste pour Toi ". Je voudrai être le sting que tu portes. Pubis, face interne des cuisses, face interne de la vulve, périnée, région anale, je verrais passer tes mains de temps à autre. J’aimerais la peau fine de tes grandes lèvres comme les nymphes et le vestibule.

De temps en temps, dans la rue, tes bulbes vestibulaires se gorgeraient de sang, " Avais-tu vu quelque chose d’excitant ? "

Alors que moi, comme tu marchais, je m’enfonçais dans ta longue raie, et je me frottais sur ton anus.

Je caressais les détails de ta topographie par tendresse et pour faire naître de savoureuses sensations.

Tes cuisses me faisaient passer et repasser sur la surface de tes grandes lèvres. Je suivais aussi les sillons dessus et dessous les nymphes.

Je vis le clito émerger de sa capuche, cela t’énervait un peu et mine de rien, tu me bousculais à travers ta robe.

J’étais tout trempé; ta belle chatte et ton vagin se sont mis à sécréter une substance légèrement visqueuse, dont je raffolais.

(Moi, le string) On aurait dit que tu tenais une belle verge raide dans la main.

Mais cela suffit pour aujourd’hui. Je ne suis pas autant en verve que je te voudrais.

D’abord j'aimerai te voir en sous-vêtements, vérifier que ta fente est bien visible et, ensuite : Va savoir !

Oh Femme, comme il est beau ton plaisir !

Théo.



Tabe



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