LA RESOLUTION DE MARTINE

par Theo




 

De l’avis général, Martine possédait un esprit pratique extrêmement développé. Et puis elle était très séduisante et toujours tirée à quatre épingles. Mince et sportive, elle avait fait beaucoup de danse depuis très jeune. La pratique de ce sport avait modelé son corps. Elle aimait ses grandes jambes et ses fesses rondes et fermes. Sa poitrine, haut placée, faisait bien des envieuses. 
 
C’était pour Daniel une merveilleuse épouse. Sur le plan professionnel c’était aussi une enseignante hors paire. Un métier pour l’empêcher de rester confinée entre ses quatre murs toute la journée, ce qui lui aurait donné le bourdon. Elle avait sa propre voiture. Et son salaire tombait régulièrement tous les mois, son mari ne se permettait pas de la critiquer lorsqu‘elle faisait du shopping ni de la traiter de dépensière.
 
A l’approche des vacances scolaires, Martine était mécontente. Daniel restait fidèle à lui-même. Jamais il ne lui serait venu à l’idée de lui proposer un petit voyage en amoureux. Ils étaient jeunes, à peine trente deux ans. La destination n’avait aucune importance. Chaque fois que Martine risquait de soulever la question, Daniel lui rétorquait qu’il ne pouvait absolument pas s’absenter, un employé du privé devait rester à son poste aussi longtemps que son patron l’exigeait.
 
Dans la salle des profs, son amie Francine, lui fait remarquer :
 
- Je te trouve bien maussade, Martine !
- C’est sans doute que la magie commence à s‘émousser, rétorqua
Martine.
- Peut-être qu’au bout de six ans il a des fourmis dans les jambes ça arrive
à tes tas d’hommes.
 
Martine la fixa, sidérée. Ce n’était pas Daniel qui avait des fourmis dans les jambes, mais elle. Elle avait trente deux ans et, sauf imprévu, sa vie allait suivre ce morne train-train jusqu’au bout. Elle était dévorée d’impatience. Elle cherchait une étincelle, un changement, pourquoi pas une liaison. Elle jugea inutile de contredire son amie.
 
Francine était célibataire, elle avait trente quatre ans. Elle était lesbienne. Martine admirait son élégance, son charme. Elle avait des yeux verts. Elle était brune, une peau mate, tendue sur des rondeurs fascinantes. Depuis que Martine l’avait invitée à son mariage, elles étaient devenues des amis inséparables. Elles aimaient beaucoup le sport et la nature, elles faisaient partie d’un club de randonneurs, allaient souvent à la piscine.
 
- Martine ! Pourquoi ne partirions-nous pas en vacances ensemble puisque
Luc ne veut pas ?
- C’est une bonne idée ! Ca te dirait d’aller sur la Côte d’Azur ? Là, je pourrais me payer un beau mec ! Non ! Et toi, une belle poupées, ça ne manque pas là-bas.
- Viens mercredi chez moi Martine, on mettra ça au point.
- D’accord !
 
Pour aller chez Francine, Martine voulait être à l’aise, porter quelque chose de confortable et aussi plus féminin. Elle quitte donc son jean moulant et passe une petite robe framboise à volant et à encolure profonde, un châle parfumé sur les épaules. Elle fixe son choix sur un string de dentelle, ses jolis seins rebondis et fermes n’avaient pas besoin d’être soutenus, ils sont nus sous sa robe.
 
Il est 14 h quand Martine sonne chez Francine. La porte s’ouvre, elle est en peignoir de bain.
 
- Excuse-moi de te recevoir en peignoir, mais je me suis levée très tard, je viens seulement de prendre ma douche. Tu permets que je m’habille ?
 
Elle quitte son peignoir. Elle est nue !
 
- J’espère que ça ne te dérange pas de me voir toute nue ?
- Non ! Ce n’est pas la première fois. Je te trouve superbe ! Je vois que tu t’épiles le sexe ?
- Je trouve ça plus sympa, plus propre !
 
Francine avait tout comme Martine un corps superbe, de jolis seins ronds et bien fermes, des fesses merveilleusement dessinées. Les deux femmes s’étaient déjà retrouvées nues et n’avaient pas de complexes avec cela. Néanmoins, Martine fut surprise. La vision du sexe imberbe de Francine l’avait un peu troublée.
 
Debout devant Martine elle dénoue ses cheveux, les laissant tomber sur ses épaules. Passe son string rose transparent, laissant deviner, devant, la naissance de sa jolie petite fente. Elle enfile une légère robe rouge. Martine était de plus en plus attirée par Francine et celle-ci s’en était rendue compte.
 
Francine va à la cuisine et revient avec un plateau chargé de bonnes choses, qu’elle pose sur la table basse. Elles sont installées sur le canapé. Francine a les yeux qui pétillent. Elle passe affectueusement son bras sur l’épaule de Martine. Elles se sourient mutuellement. Un doux silence s’installe entre elles. C’est un moment émouvant. Il y a quelque chose qui se dénoue dans le cœur de Martine. Elle aimait les hommes, mais les années passant, les rapports sexuels avec son mari se faisaient de plus en plus rares, une fois par mois les derniers temps. En outre le sexe de son époux lui manquait peu.
 
Martine rompt enfin le silence :
 
- Tu as quelqu’un en ce moment ?
- Non, Martine, je suis seule.
 
Elle rit, elle est contre Martine, les cuisses se touchent.
 
- Tu n’as jamais essayé avec une fille, Martine ?
 
Martine se sens très vulnérable. Que se passe-t-il ? Pourquoi son émotion s’amplifie ? Passé le premier moment de surprise, elle se calme un peu. Mais elle a soudain très chaud. Francine n’a pas relâché la pression contre sa cuisse. L’émotion de Martine descend sur sa poitrine, puis vers le bas. Une douce chaleur descend dans son intimité. Elle revoie la belle fente imberbe de Francine, ses seins, ses fesses.
 
Enfin, dans un souffle, elle lui répond :
 
- A part, à touche pipi étant gosse, je n’ai jamais essayé. Peut-être que j’aimerais !
 
C’était déjà le signe évident du consentement que son corps lui envoyait passionnément. Elle pose sa tête sur l’épaule de Francine. Elles restent serrées l’une contre l’autre. Son sexe répand une douce chaleur dan son ventre, dans tout son corps. Elle est trempée de désir. Francine inonde son string.
 
Dans le calme du salon on n’entend plus que leurs respirations. Enfin, Francine pose un doux baiser sur les lèvres de Martine, qui la prend dans ses bras avec un soupir de ravissement. Etroitement enlacées, elles échangent un premier baiser langoureux. Le petit animal de Martine chaud, soyeux et dégoulinant de mouille hurle son désir. Elle n’a plus aucune honte, aucun remord, elle ne veut que désirs, ses désirs qu’elle sent grandir et l’entraîner irrésistiblement.
 
Les baisers se font plus sensuels. Une soudaine avidité les saisit. Elles sont complètement trempées. Martine ignorait qu’elle avait une telle envie de femme. Francine se dégage, retire sa robe dans un style très sensuel, se tourne pour placer sa robe. La vue du string rose sur les merveilleuses fesses rebondies de son amie, excite terriblement Martine qui a devant elle un corps magnifique. N’en pouvant plus, elle se lève, se débarrasse de ses habits, elle est nue, et s’allonge sur le canapé.
 
- J’ai envie de toi Martine, tu es splendide, jamais je n’ai vu un corps aussi beau que le tien.
- Moi aussi je te veux. Tu es plus belle que moi. Tes yeux sont magnifiques,
ton regard me fait fondre littéralement.
 
Francine pose un de ses pieds sur le bord du canapé, près du visage de Martine, et avec un doigt elle écarte le bord du string, offrant à Martine une vulve pulpeuse luisante de cyprine.
 
Vas-y Martine ! Enlève le !
 
Elle ne se fait pas prier, s’assoie et descend le string de Francine qui le fait valser d’un coup de pied. Martine était en admiration devant ce sexe totalement épilé. La fente, sans aucun poil, entre ses jambes se présentait à quelques centimètres de sa bouche.
 
Martine prend les fesses de Francine dans ses mains et commence à lui embrasser sa fente, l’odeur de son sexe la met dans un état second. Son amie écarte les jambes et Martine sans attendre lui glisse deux doigts entre les petites nymphes.
 
- Pas si vite, Martine ! Tu n’aimes pas mes seins ?
 
Elle s’assoie à califourchon sur les cuisses de Martine, mettant ses seins à hauteur de son visage. Martine est au paradis, elle embrasse avec douceur ses seins, et s’attarde tout particulièrement sur les mamelons qu’elle imagine être aussi sensibles que les siens.
 
C’est très chaud !  Francine se dégage, se met à genoux, Martine glisse ses fesses au bord du canapé,les cuisses écartées, jambes au plancher.
 
Francine plonge sa tête dans un océan de parfum de femme affolant d’amour. Son souffle chatouille délicieusement la vulve ouverte de son amie. N’y tenant plus, elle entraîne Martine dans sa chambre.
 
Le lit est ferme et doux. Francine se couche entraînant Martine qui s’offre à elle. Les jambes s’emmêlent. Elles basculent sur le côté, chacune une cuisse dans l’entrejambe de l’autre. Les sexes se frottent sur leurs cuisses, dans un léger mouvement de bascule. Elles sont entraînées dans un ballet que font leurs vulves en se pressant. Leurs respirations s’accélèrent.
 
Martine a l’impression de fondre sous la mouille de Francine. Les mains courent sur les fesses, les cuisses s’écartent, les doigts s’enfoncent dans les chairs délicates trempées. Les clitos se dressent.
 
Francine, plus experte branle le petit bouton de Martine avec une telle délicatesse qu’elle perd tout contrôle de son corps, la notion du temps. Le clapotis produit augmente l’excitation. Le plaisir monte. Martine n’en peut plus, elle n’est plus qu’une vulve branlée, et se laisse surprendre par un orgasme violent. Elle crie, cambrée sur le lit :
 
- Oh ! Francine, que c’est bon ! Ta langue, vite !
 
Francine approche sa bouche du sexe de Martine, passe sa langue entre les nymphes.
 
- Lèche-moi plus vite, plus fort. Oui ! C’est bien ! Le clito !
 
Francine, lèche, suce, enfonce deux doigts dans le vagin. Martine se cabre, jouit, jouit en criant, puis retombe épuisée.
 
Après l’abandon, Martine rit.
 
- Tu as été formidable, Francine ! Ça fait des années que je n’ai pas joui
aussi fort. Je suis un peu calmée mais tout mon corps est sensible et je
veux te faire jouir.
 
Elles s’enlacent et s’embrassent. Francine roule sous Martine qui lui caresse les seins.
 
Francine se dégage et se met en levrette, genoux sur le lit. Martine comprend, rien que l’idée l’excite davantage. Elle se place derrière et passe sa langue sur la vulve, lentement, doucement. De derrière, le sexe et l’anus épilés, la vue était superbe.
 
Martine lèche le sexe de Francine, suce le clito, Après plusieurs minutes de ce traitement, son amie respire fort. Martine insiste sur le petit bouton et sentant que Francine allait jouir, elle lui caresse son anus avec un doigt. Francine gémit un grand coup, et jouit dans la bouche de Martine, qui avec sa propre main la suit dans son plaisir.
 
Elles restent un bon moment dans le calme qui a suivi leurs ébats.
 
Elles savent maintenant que leur désir refleurira, que leur plaisir sera encore plus intense, pendant les vacances, dans cette belle région qu’est la Côte d’Azur.



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