ELLE N'EN POUVAIT PLUS

par Theo





Samedi après-midi… Louise va bientôt arriver. Déjà deux mois que nous sommes séparés, à cause de mon déménagement. Une foule d’images défilent dans ma tête : Louise, sa beauté, son rire éclatant, son registre amoureux exceptionnel.

Bientôt 18 h. L’été bat son plein… il fait chaud. Je vérifie le contenu du réfrigérateur ; il est bien garni. Le champagne est au frais.

Le bruit d’une voiture qui ralentit, une portière qui claque. On frappe discrètement trois coups à la porte :

- Ouvre Patrice ! C’est Louise !

J’ouvre, elle entre, dépose sa veste sur un fauteuil… on s’embrasse,… elle caresse mes lèvres avec le bout de sa langue.

- Je suis tellement heureuse d’être ici !
- Et moi, je te trouve de plus en plus belle, et je t’aime, ma douce !

Son sourire espiègle en dit long… Elle me saute au cou, je laisse aller mes lèvres sur les siennes … nous échangeons un long baiser qui devenait de plus en plus torride. Elle se dégage en me disant :

- Il est trop tôt pour nous exciter… je voudrais prendre une douche. Je peux ?
- Tu ne veux rien boire ?
- Non tout à l’heure !

Je la laisse dans la salle de bain et je vais dans la cuisine préparer le café. Je me sens plein d’une joie tranquille, en l’entendant chantonner. Je prépare un plateau garni de bonnes choses et de fruits. J’ai une envie folle de la voir sous la douche.

- Je peux entrer ?
- Oui, entre !

Je suis saisi d’admiration. Elle est superbe ! Son visage dégagé, sa poitrine de rêve… une peau sans aucune imperfection… une féminité excitante… c’est une splendeur qui m’apparaît… mon regard glisse discrètement vers le bas… son pubis est épilé… Complètement lisse, il laisse apparaître la fente de son intimité, comme celle d’une petite fille qui aurait grandi subitement… Elle sort de la baignoire, et prend un peignoir de bain, mais avant de l’enfiler, elle me lance :

- Te voilà bien avancé, petit curieux ! J’aimerais voir ta verge. Tu veux bien me la
montrer ?

C’est vrai que dans mon caleçon ma verge bourgeonnait d’un désir qui ne demandait qu’à assouvir son plaisir. Et, Louise avait remarqué la bosse qu’elle faisait. Je défais mon short et mon caleçon, mon engin, bien droit, pointait vers son ventre.

- Elle est toujours aussi belle ! Si tu savais combien vous m’avez manqué !

Elle s’approche, empoigne ma verge, et se masturbe entre ses petites nymphes avec le gland. Quelques mouvements, puis se dégage et ferme son peignoir de bain. Moi, j’enfile mon caleçon, et nous nous dirigeons vers la table. Louise s’installe face à moi. Nous prenons un repas léger qui s’avère tout bonnement délicieux.

Nous prenons le même plaisir à différer le moment où nous nous trouverons enfin libres de nous dirent et de nous faire tout ce que nous souhaitons.

Louise faisait tournoyer délicatement le peu de champagne qui restait au fond de son verre, en me regardant avec tendresse. Son regard avait une profondeur inhabituelle, une densité particulière. Ses yeux jetaient des feux, chargés de sensuelles promesses.

En moi, une vague de désir pour elle… femme exceptionnelle, beauté rare qui était là pour moi, pour moi tout seul…moi, qui allait la prendre dans mes bras, la caresser, faire d’elle ce qu’elle aimait…

Sa respiration s’est accélérée pour mon plus grand ravissement… elle me fixe d’un regard brûlant. Par-dessous la table, je venais d’appuyer la plante de mon pied dénudé sur sa cuisse droite… Je l’ai glissé vers le haut entre ses cuisses jusqu’au contact avec sa vulve… elle a écarté aussitôt ses cuisses afin de faciliter la délicieuse intromission… j’ai massé délicatement son sexe au moyen de mes orteils… en enfonçant ses fesses dans le coussin du confortable fauteuil et en poussant son pubis à la rencontre de mon pied inquisiteur, son excitation est montée d’un cran… se prolongeant, elle a fait ondoyer son bassin… presque sur le point de jouir.

Je brisais le charme :

- Viens, Louise !

Au même moment, je défais mon caleçon, je balance ma chemisette, elle quitte son peignoir… nous voilà nus tous les deux. Je l’entraîne dans le couloir, vers ma salle de musculation… mais elle s’arrête devant une porte ouverte, celle de ma chambre.

Le visage crispé par le désir, elle articule :

- Patrice, je n’en peux plus ! …je suis au bord de la jouissance ! … je t’en prie, viens sur le lit… donne- moi ta langue !

Je ne voulais pas lui donner ma langue, pas de suite… j’avais prévu autre chose… je la prends dans mes bras… je la plaque contre le mur…je glisse ma verge entre ses petites lèvres… avec mon gland, je lui masturbe vigoureusement le sillon jusqu’au clitoris, et elle ne peut contenir un orgasme, elle crie, elle gémit, elle se tord…une jouissance sauvage…

Lentement, dans mes bras, elle revient sur terre, elle m’embrasse :

- C’était très fort ! J’en avais une envie folle ! Mais pourquoi tu n’as pas voulu….

Je l’embrasse tendrement, je la prends par la main… Je la guide vers ma salle de sport.

- Tu vas comprendre, ma douce ! Regarde !

Nous sommes devant la porte. Nous rentrons. Louise se trouve dans une salle décorée dans un style égyptien. La lumière provenait d’une large baie vitrée qui débouchait sur une petite terrasse. Elle est surprise en voyant les agrées nécessaires à l’entretien de tous les muscles. Ce qui attira particulièrement son attention ce furent le lit et la table de massage à fonctions réglables en hauteur.

Louise tenta de dissimuler son trouble en réglant le lit à sa hauteur, pour étendre son buste dessus. Ce faisant, je fus l’heureux témoin de ses belles paires de fesses rebondies, laissant apparaître sa fente fermée. Je la regardais avec un plaisir qui ne me lassait pas, malgré une forte érection qui me mettait au supplice. Je ne me rendais même pas compte que j’avais dépassé la quarantaine depuis bien longtemps.

- Vous avez un superbe fessier ! Louise Dumas.
- Mon amour, prends-moi dans tes bras !
- Quand tu es arrivée dans ma vie, j’ai perdu tous mes repères au profit d’un seul : Toi,
ma douce et je la serre dans mes bras.

Elle pose tendrement sa tête sur mon épaule. Elle descend sa main vers mon ventre, et avec douceur, elle prend ma verge pour la placer dans sa vulve mouillée de cyprine, puis se masturbe avec.

- Qu’attends-tu pour me prendre, tu n’as pas encore jouis ? Je veux te sentir en moi !

Sa respiration est plus courte, je la sens brûlante contre moi, je sens sa chaleur se répandre en moi.

- J’aime rester excité dans l’attente de l’orgasme, pour moi c’est simple, après avoir
éjaculé, c’est terminé pour un certain temps, alors que toi tu peux patienter, car tu
restes sous pression.

J’ai pris son visage dans mes mains, et je m’empare de sa bouche, de sa langue pour un baiser plein de passion. Puis je lui propose un bon massage.

Louise s’allonge à plat ventre, pose ses bras sur les accoudoirs, sa tête sur le côté, ferme ses yeux et s’abandonne à mes mains.

Mes mains glissaient sur ses muscles en suivant la courbure, se muant en une lente et chaude caresse souvent localisée… passant des épaules aux omoplates… caressant les vertèbres, descendant vers les reins… je survolais les fesses dans une caresse merveilleusement douce… comme une caresse immense, Louise accueillait le massage sur les cuisses et les mollets.

- Oh, Patrice! Je suis bien, détendue ; Continu s’il te plait !
- Allonge- toi sur le dos, ma douce !

Après avoir de nouveau enduit mes mains d’huile de pin, je les posais sur ses cuisses, et
J’entamais une douce et lente caresse qui, partant du genou, montait doucement vers le haut des cuisses en les écartant doucement… avec une infinie délicatesse mes doigts, de part et d’autre, glissaient sur l’aine, remontaient vers le ventre, entouraient le pubis sans jamais l’effleurer.

Louise frissonnait, elle avait la chair de poule, remuait ses fesses et, dans un souffle :

- Oui, chéri ! Tu peux aller plus près ! C’est délicieux !

Je remonte vers le ventre… un massage ample sur le bassin, jusqu’à la naissance des seins.

- J’ai chaud partout, chéri !… c’est tellement bon !

Par un massage léger et ample je couvre tout son ventre, pour enfin m’arrêter sur ses seins, en effleurant les tétons pour la première fois.

Ma douce Louise ne peut pas réprimer un discret gémissement… j’attendais ce moment, j’admire ses seins gonflés par le plaisir dont les tétons érigés pointent vers le plafond, je masse les auréoles qui sont tendues au maximum…ma langue s’enroule autour, j’étire les tétons qui diffusent des arcs électriques dans tout son corps… je mordille, caresse, lèche avec plus d’ardeur… d’une langue pleine de salive je parcours le sillon qui sépare les deux seins.

Ah, ses seins ! Libérés de toute entrave… j’ai souvent fantasmé sur leur nudité parfaite.

- Arrête, Patrice, tu me rends folle ! Je veux jouir ! Oui, jouir ! Avec ta langue, ta verge,
je veux tout de toi ! … donne-moi touttttttt !

Ma bouche avide de nouvelles caresses, remonte doucement vers son sexe… Louise écarte encore plus ses cuisses, me donnant accès à sa vulve… elle porte ses doigts à son sexe pour écarter ses grandes lèvres …Spectacle admirable ! Quelle merveille ! Ma verge est tellement dure que mon gland en est tout violacé.

Je prends possession de son beau bijou… ses lèvres brûlantes sont léchées, aspirées. Son clito léché, tété, mordillé… deux doigts s’infiltrent doucement dans son vagin… ma langue fait la navette entre toutes ces zones ultrasensibles… et termine sur le clito… Louise se cabre … remue dans tous les sens, se masturbe sur ma bouche…elle crie, hurle, gémit… et part dans un orgasme foudroyant, en m’agrippant les épaules.

Mais elle n’en a pas fini :

- Prends-moi, chéri ! Je t’en supplie !

Elle bascule ses jambes en travers de la table, glisse ses fesses sur le bord… pose ses pieds dans les étriers… écarte ses cuisses… je pose mon gland sur son vestibule vaginal… un frisson parcours tout le corps de Louise… elle sent enfin ma verge pénétrer son vagin… j’allais toujours plus profond dans une lenteur calculée… Je me retirais… puis je m’activais de plus en plus rapidement… et mes testicules s’écrasaient, à chaque fois entre ses fesses.

Masturbé par la paroi chaude, accueillante de son vagin…je finis par bouger par de petits mouvements circulaires de mon bassin, ma verge frottait alors de nouvelles zones sensibles.
Louise gémit,… son plaisir est de plus en plus vif, elle ferme les yeux… l’orgasme est proche… elle soulève ses fesses… pousse des cris étouffés… les muscles du vagin se contractent… je perçois les battements rythmés sur ma verge… je suce le téton de son sein droit… mes doigts s’activent sur son bouton d’amour… ses spasmes sont de plus en plus rapprochés… son orgasme est tellement intense qu ‘elle pousse un cri sauvage.

Cette frénésie sexuelle, ses cris, ses râles, les mouvements de son bassin… la vue des deux sexes en pleine action me plonge dans une jouissance effrénée, ponctuée de râles, de respiration saccadée.

J’éjacule en elle en secousses tellement violentes que ses contractions reprennent… et Louise, ma Louise ! … termine par une forte jouissance… suivie d’une phase de résolution.

Je caresse son beau visage, elle ouvre ses yeux, d’une petite voix, elle me dit :

- Je suis morte, chéri ! Mais je suis tellement contente que tu aies joui en moi!

II. Suite

Les volets sont fermés, mais la lumière pointe au travers, en ce matin de juillet. Il fait déjà chaud, et la chambre est baignée dans une douce clarté aux reflets bleutés de la couleur des voilages.

Patrice est réveillé, il observe, en souriant, Louise endormie. Elle est à plat ventre, jambes un peu ouvertes. Sa nuisette est relevée haut sur les hanches, découvrant ses fesses blanches. Son postérieur rebondi est là comme une offrande.

Les jambes écartées laissaient entrevoir la fente de son sexe rasé, d’où émergeait un petit bout de la petite lèvre droite, un peu plus longue que la gauche. Ses cuisses blanches à la peau douce et tendre, appétissantes dans leur indécence, ainsi abandonnées, ouvertes aux caresses et au regard, encourageaient Patrice… Quelle est belle !... Lignes pures, faites pour l’amour, pour la jouissance !

Hier soir, elle lui avait fait don de son corps enflammé, sans restrictions aucunes, avec fougue jusqu’à la plénitude, jusqu’au paroxysme de leurs être.

Le spectacle qui s’offre aux yeux de Patrice le trouble au point que son érection matinale devenait de plus en plus insistante. Appuyé sur son coude, il pose une main sur ces merveilles qui lui inspiraient que douceur. La chaleur qui s’en dégage l’incite à prolonger le contact. Il caresse la courbe de chacun des deux superbes renflements qui composent ses fesses, en épouse le contour avec douceur, son index s’attardant sur sa raie.

Louise, sa douce Louise, pousse un petit soupir, se cambre légèrement, tourne sa tête, les yeux mi-clos, elle lui sourit. Un frémissement la parcourt…une fois de plus, elle répondait présente à sa première invitation matinale au sexe.

Patrice lui sourit :

« Ma chérie, tu veux un petit café ? »

« Plus tard, mon amour…je… je préfère tes caresses, aussi tes massages, tu veux bien ? »

« D’accord ! Je sais que tu aimes le sexe, et moi j’adore quand tu te prêtes aux nouveaux jeux que je te propose, et quand tu prends des initiatives, cela m’électrise terriblement ! »

Il remonte sa main jusqu’à ses reins… la glisse sous sa nuisette pour caresser son dos. Ses caresses se font, alors, plus précises, passant et repassant sur ses hanches…profitant de la douceur de sa peau.

Elle gémit :

« Oui, chéri ! Tu es un amour...je t’aime, descend plus bas, s’il te plait ! J’ai envie de toi, de tes doigts, de ta langue, de ton membre, fais de moi ce que tu veux »

Patrice effleure la peau de ses fesses avec ses lèvres…sa langue glisse dans sa raie…monte et descend…l’arôme de son sexe vient le narguer, flotter sous son nez … il le hume avec gourmandise, s’imprégnant de son odeur si particulière et enivrante. Il redouble d’ardeur en pelotant son fessier de ses deux mains, pétrissant les chairs fermes, les écartant et les rapprochant à loisir tandis que Louise, heureuse de se sentir offerte ?? tous ses plaisirs, respirait de plus en plus bruyamment, et se frottait, à plat ventre sur le drap, elle avait glissé sa main entre ses cuisses et se caressait la vulve. Cela excita encore davantage Patrice qui, à son tour ripa sa main droite à l’intérieur de ses cuisses et constata qu’elle était déjà offerte… humide de plaisir.

Il s’arrête un instant. Louise comprend, se retourne pour s’allonger sur le dos, écarte ses jambes… et offre son bijou au regard de Patrice. Elle lui sourit et lui parle :

« Continue, s’il te plait…c’est tellement bon ce que tu me fais…je me délasse… elle est magnifique ta verge ! »

Puis, elle ferme les yeux, allonge les bras le long de son corps. Patrice encouragé, pose ses lèvres sur sa vulve, passe sa langue da ns ses chairs impatientes, qui manifestent ce qu’elles ressentent.

Oh ! Oui, oui ! Encore, c’est bonnnnn !

Mais Patrice descend à ses pieds. Il les masse, il les embrasse. Elle a de charmants petits pieds qu’il trouve terriblement sexy. Il suce chaque orteil, il les lèche par dessus et par dessous.

Louise apprécie, mais son bas-ventre se soulève, guettant l’instant où ses lèvres et sa langue reviendront.

Tout en continuant, Patrice se retourne, comme pour faire un 69…il replie une de ses jambes, et lui titille son bouton d’amour avec son grand orteil. Louise pousse un cri, empoigne ses seins, triture ses tétons, et dans un souffle lui demande de la pénétrer.

Tout en léchant toujours ses pieds, Patrice introduit délicatement son orteil dans son vagin, et commence un va-et-vient. Louise quitte ses seins et masturbe ses lèvres, s’arrête sur son clitoris, qu’elle masse avec deux doigts ; alors son corps se fait raide, elle lui dit :

« Patrice, viens, viens ! Je veux ta langue ... ta langue partout !... embrasse-moi le corps…je suis à toi…viens, chéri ! »

Patrice quitte sa position et commence, alors, une inspection en règle de ses cuisses, de son ventre, de ses seins. Dans son excitation extrême, il articule :

« Je vais te lécher partout, dans tes parties les plus intimes et m’attarder sur ton sexe autant que tu le demanderas »

Louise est aux anges et gémit, elle le tire à elle pour l’étreindre et le serrer dans ses bras de toutes ses forces. Patrice se retrouve rapidement sur elle…ils s’embrassent fougueusement … Louise passe ses jambes autour de la taille de Patrice… les corps trouvent leur place…elle empoigne sa verge dure et se frotte la vulve…puis le lâche et pousse Patrice par les épaules.

Il descend entre ses cuisses très ouvertes, la tête devant son bijou tout luisant. Alors, elle lui donne son corps…soulève ses fesses, va au devant de sa bouche. Elle émet des râles de plaisir lorsque la langue, les doigts de Patrice touchent ci et là un endroit plus sensible que les autres.

Il s'agenouille entre ses cuisses, relève ses fesses à l’aide d’un oreiller pour mieux appliquer ses caresses buccales.

Il pose son visage dans son nid douillet, s’imprégnant de son parfum, de cette chaleur particulière du bas ventre…ses lèvres embrasse sa vulve…aussi à pleine bouche l’intérieur… avec sa langue, il en trace le contours??? puis s’écarte pour titiller le pli de l’aine… il sent son bassin monter légèrement…il pose son visage sur son sexe mouillé, le contact de ses grandes lèvres est doux…il frotte son nez entre les lèvres, puis laisse la place à ses lèvres et sa langue.

Les hanches de Louise commencent lentement une douce reptation vers cette bouche qui ne cesse de l’affoler et qu’en silence elle quémande… son souffle se fait plus fort… son corps semble danser mystérieusement sous cette langue gourmande en train de la goûter…ses sens s’enflamment comme une torche vivante sous cette bouche qui la butine…elle passe ses mains dans ses cheveux, et lui dit :

« Oui, chéri, c’est bon, continue ! Oui, oui ! »

Alors, Patrice lèche ses lèvres gonflées par le désir…son parfum l’imprègne, il ferme les yeux pour mieux sentir cet instant…il dessine du bout de la langue son sexe, en suis les contours, léchant au passage le petit bouton.

Ses fesses étant bien placées, la langue de Patrice ouvre le vestibule vaginal…remontant entre les petites lèvres jusqu’au capuchon, il fait le tour et le petit bouton rose s’offre à sa langue… il l’emprisonne entre ses lèvres, il le suce avec tendresse…lentement, sa langue le titille tandis que ses lèvres le serre dans un étaux doux et chaud…il le suce, l’aspirant et le relâchant successivement…puis sa langue se fait discrète, presque imperceptible…tourne doucement et descend entre les lèvres…il fait le tour du vestibule vaginal et sa langue s’aventure à l’intérieur en tournant sur la paroi mouillée…puis ressort, descend sous le sexe pour lécher la chair lisse du périnée.

Patrice glisse ses mains derrière ses genoux et lève ses jambes… le beau sexe aux lèvres ouvertes, et dessous l’orifice étoilé, le fascine…il brille, il y dépose sa langue gourmande, presque pénétrante…il remonte lentement vers l’extrémité des petites lèvres,… elles sont chaudes et ouvertes, gonflées de désir…sa langue glisse entre elles et se pose en haut sous le mont de Vénus.

Il retourne sur son bouton, en fait le tour… il lâche ses jambes qui libèrent le clito, le prenant dans sa bouche, deux doigts entre ses lèvres… il tire doucement ses chairs gonflées…son autre main caressant le vestibule vaginal…entre ses lèvres, avec succion, il emprisonne son bouton…ses doigts à l’entrée vaginale , en presse le contour en dessinant de petits cercles.

Il sent la chaleur monter en elle, …le corps de Louise s’anime, les vagues de plaisir et de sensations montent en elle…une main passe dans les cheveux de Patrice, les caresse… il l’èche toujours ses lèvres, tandis que son doigt pénètre à nouveau dans son vagin…il est à la limite de sortir, le bassin de Louise avance pour ne pas qu’il sorte …il enfonce deux doigts plus présents…mélange de caresses internes et de va et vient, tantôt légers, puis « violents »…sa langue ne cessant de lécher son doux bouton, sa bouche ne lui laissant aucun répit, le clito s’allonge…sa respiration se fait plus rapide, il accélère ses caresses pour suivre le rythme de sa respiration.

La tension envahit tout le corps de Louise, ses muscles se contractent. Elle gémit, pousse des cris étouffés, puis ni tenant plus, elle se lâche :

Oh, la, lààààààààààà ! Oui, oui ! lèche plus forttttttttttt ! Je viensssssssssss ! OH, chériiiii !

Son plaisir atteint le point culminant en un orgasme intense.

Patrice s’allonge à côté d’elle…elle récupère…satisfaite, elle s’allonge sur lui pour le contact des peaux, et la satisfaction de sentir sa verge en pleine forme allongée entre les deux ventres. Elle va la satisfaire cette belle verge !

Elle a soif, elle se lève, rejoint la cuisine et se verse une verre d’eau bien fraîche, et elle l’appelle :

« Chéri, tu veux venir s’il te plait ? »

Patrice se précipite, la verge à la main, et trouve Louise dans le salon, un pied posé sur le canapé, exhibant sa vulve, ses grandes lèvres presque ouvertes…avec ses doigts, elle écarte un peu plus, et présente ses chairs roses et mouillées…son vagin est offert, elle y introduit un doigt, et un deuxième…puis frotte.

Il a l’impression que son sexe va exploser.

Louise veut sa verge en elle. Elle pose sa poitrine sur la table, ses jambes écartées, elle présente ses fesses, la vulve largement ouverte.

Patrice s’approche, il pose son gland dans le vestibule vaginal. Louise, très excitée, empoigne la verge et d’un coup sec de son bassin, l’enfonce en elle…Patrice commence les va et vient, en stimulant manuellement son clito…le visage de Louise est en émoi, elle gémit son plaisir. .son orgasme est proche…une sensation de chaleur envahit son bassin…Patrice perçoit les battements rythmés de son vagin sur sa verge…les spasmes sont de plus en plus nombreux…il continue de masturber son clito…elle est noyée dans un univers de désir, et un immense orgasme la projette hors du temps.

Elle hurle son plaisir…Patrice souffle d’extase…et bruyamment, par saccades puissantes, il envoie son sperme sur son utérus.

Louise, à demi inconsciente, ne sait plus où elle est. Ils restent un moment ainsi… Patrice lui caresse le dos gentiment. Louise se retourne, lui fait face et se jette dans ses bras.

Ils venaient de découvrir, encore une fois, le sens sacré de l'amour !



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