UNE OCTOGENAIRE AMOUREUSE

par TABE





"Octogénaire et encore amoureuse "!


Histoire vraie d’une veuve de 89 ans, après 10 ans d’abstinence. Donc, il ne faut jamais désespérer !


C’est Elle qui vous parle :


Nous déjeunâmes dans le centre de la ville. Le restaurant, sans être luxueux était agréable et bien tenu. Un repas particulièrement délicieux, accompagné d’un champagne, fit notre délice. Nous terminâmes notre repas par des glaces et nous partîmes tranquillement en direction de mon appartement où nous pensions faire une petite sieste bien innocente, en écoutant de la musique.

Enfin débarrassés du superflu, nous nous assîmes sur le canapé du salon. Une musique langoureuse envahissait la pièce.

Suis-je encore désirable ? Il me pris la main, y déposa un léger baiser. Je sentis une boule en moi. Dans ma gorge d’abord, intimidée, puis dans mon ventre, séduite. Je ressentis un délicieux frisson de désir. Etait-ce possible après des années de silence complet ?

Ce fut sans transition, il me regarda, je devais être écarlate. Il prit délicatement mon visage entre ses mains et ses lèvres se collèrent aux miennes, sa langue était tiède. Il la posa bien à plat sur la mienne, faisant ensuite des petits va-et-vient d’avant en arrière et de droite à gauche. Très vite nos langues se mêlèrent. Au milieu de ses baisers mouillés, avides, je lui dis que je n’avais jamais cessé de penser à lui, il me rétorqua qu’il n’en pouvait plus d’attendre.

Après un petit moment de répit, moi, dans ses bras, son souffle chaud contre moi, lui, embrassant doucement mon cou. Nous passâmes un long moment alanguis sur le canapé. C’en était fini de ma passivité. Je n’y croyais plus, ça faisait si longtemps ! En répondant à ses caresses, tout mon corps s’était animé. S’il restait un peu de gène, nos baisers profonds y avaient mis un terme magistral. Nos deux corps allaient maintenant l’un vers l’autre, s’appelaient à travers les vêtements.

Je répondis avec autant de vigueur et d’enthousiasme. Les langues se touchèrent, se mêlèrent, se découvrirent. Il posa une de ses mains sur mon ventre. Ses doigts se glissèrent entre deux boutons de mon chemisier afin de caresser la peau nue dessous. Sa main remonta le long de la bordure. Du dos elle effleura mon sein droit, se retourna et le saisit dans toute sa rondeur, le massant doucement. Je me raidis une fraction de seconde, puis je m’étendis à nouveau. Mon souffle devint plus rapide. Ses lèvres entamèrent alors une lente descente, suivant le dessin de ma joue en remontant le cou jusqu’à l’oreille. Elles longèrent la ligne de la mâchoire avant de parcourir le cou jusqu’à la naissance des seins. Elles s’attardèrent là pour embrasser chaque morceau de peau accessible, dessinant des arabesques du bout de la langue. Il arrêta ses baisers un instant afin de profiter du spectacle.

Je profitai de ce moment pour l’entraîner dans ma chambre. Je me déshabillai, il en fit autant. Je m’allongeai sur le lit, il vint s’installer à côté de moi et m’embrassa. Avec un art consommé des préliminaires, il se mit à ma caresser sensuellement, posant alternativement ses mains et ses lèvres sur ma peau frémissante. Il prit possession progressivement des mains qu’il effleura, des bras qu’il caressa, des épaules qu’il massa, du ventre qu’il dessina.

En offrant mes seins, il inventa tant de caresses. Les globes furent effleurés de plusieurs doigts, légers comme des plumes sur la surface si lisse, si douce, suivant les courbes ; grisés, aériens, les doigts improvisèrent toutes sortes de figures sous l’inspiration du moment , aboutissant sur les aréoles et frôlant les mamelons pour les taquiner en passant.

Mais au sommet du sein, brûlant le creux de sa main, le cercle de feu de l’aréole et l’éruption du mamelon, attirèrent la bouche et le mamelon fut happé, étiré, pressé, léché à petit coups ; sucé doucement, aspiré suavement, relâché, aspiré plus énergiquement jusqu’à engloutir l’aréole et une partie du dôme ; roulé entre la langue et le palais, il fut mordillé avec des dents précautionneuses.

La montée progressive de mon désir me fit écarter mes cuisses, mais il se garda bien de toucher mon sexe maintenant largement offert. Je le vis regarder ma chatte, descendre des yeux la douce pente boisée du pubis pour plonger son regard dans la fente gorgée de jus, ouverte à un appel brûlant aux caresses les plus douces. Cette vision déclencha au plus profond de mon ventre une coulée de lave chaude que mon ami léchera bientôt goulûment. Mon sexe au bord de la rupture me fit dire à mon ami :

- « Mon cœur ! Je n’en peux plus… Embrasse la !

Avec ses doigts il écarta les grandes lèvres, déplissant amoureusement la vulve, et enfouit son visage entre mes cuisses et me délivra un de ces cunnilingus qui me fit me tordre de plaisir.

Il darda sa langue sur l’orifice béant essayant d’aller caresser l’entrée mystérieuse. Il but mon suc comme à un calice. Puis il remonta lentement sur le centre du plaisir qui n’en pouvait plus d’attendre ce moment. Je fus émue, confiante, donnée, je retins mon souffle dans un temps suspendu, comme à l’instant où l’on sait que quelque chose de très important va survenir qu’on attendait sans le savoir. Et lui de prolonger son long baiser, mêlé de murmures de bonheur et d’admiration.



Pendant que sa langue caressait savamment mon petit bouton de Vénus tendu ; il fit délicatement glisser un doigt dans mon vagin trempé. Il chercha du doigt la petite zone magique, ce concentré d’extase dont la nature avait fait cadeau à la femme pour la remercier d’être si belle. Cette petite région se signala rapidement au majeur de mon ami en devenant dure et rugueuse et se fit caresser avec plus de vigueur, tandis que la langue s’activait de plus belle sur le clitoris. Je ressentis alors l’arc électrique entre le petit bouton et mon vagin, et l’orgasme éclata, un cri fusa et mon corps se tendit. Et à nouveau les manifestations vocales et gestuelles reprirent mais sur un mode majeur, déchaîné, frénétique.


*****



Ici, je puis affirmer que le sexe d’une femme n’a pas d’âge. Le besoin sexuel ne disparaît pas avec l’âge. Donc , je peux dire que la croyance selon laquelle l’amour est réservé aux êtres jeunes et beaux n’est pas justifiée…Au contraire, lorsque nous parvenons à un âge plus avancé, il nous est plus facile d ‘abandonner nos anxiétés sexuelles, notre esprit compétitif, après des années de vie sexuelle réussie. Mais bien sûre, les femmes qui se laissent envahir par la monotonie sur le plan sexuel n’ont pas cette chance de poursuivre l’aventure sexuelle.



Sachez mesdames que votre vulve et votre clitoris ne vieillissent pas. La capacité sexuelle féminine augmente avec l’âge, parce que à mesure qu’elles prennent de l’âge, les femmes développent un système veineux plus étendu et plus complexe (état variqueux) dans la région génitale.


Il est exact que la fonction de reproduction cesse à la ménopause et que la lubrification vaginale peut diminuer, mais l’excitation sexuelle et la capacité orgasmique augmente réellement. La ménopause n’affecte que les organes de reproduction ; la sexualité et la capacité d’expérimenter le plaisir sexuel sont du domaine de la vie entière.


De plus, il se produit des changements hormonaux favorables à la sexualité : le taux de testostérone augmente dans l’organisme, or cette hormone est celle du désir. C’est une hormone androgénique sécrétée chez la femme par les glandes surrénales ; son augmentation est relative en ce sens qu’en réalité c’est le taux de folliculine, son antagoniste, qui diminue. La folliculine est une hormone œustrogénique qui est secrétée par les ovaires qui ont pris la retraite. Bref, la testostérone l’emporte et provoque un accroissement de la libido.


On constate alors que le clitoris qui a toujours ses capteurs, les fameux corpuscules de Kraus qui ne vieillissent jamais, peut augmenter de volume et devenir plus demandeur, plus chatouilleux. De toute façon, ce clitoris est un organe qui ne vieillit pas.


En ce qui concerne le vagin, la diminution de la folliculine, peut lui faire perdre de sa souplesse et réduire sa lubrification. C’est alors au partenaire à exceller dans l’art des préliminaires et dans la manifestation de tendresse, ce qui magiquement tireront des larmes de joie à la muqueuse vaginale. Sinon on peut recourir aux crèmes prévues pour cela.


Si le partenaire est absent, elles peuvent se rabattre sur l’autocaresse ; l’usage du clitoris n’a pas de limite d’âge, même en cas de santé altérée. D’après toutes les enquêtes et toutes les études plus de 50 % des femmes âgées de plus de 80 ans lui demandent encore des moments de bonheur.


Le 25 05 2007

TABE



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