MARINA ET SON VOISIN

par Theo





Marina se réveilla soudain sans que le radio- réveil, réglé sur sept heures, n’ait vibré. La première chose qu’elle se rendit compte, c’est de l’étrange émoi sexuel qui lui humidifiait la vulve. Surprise de se trouver dans le noir, elle put lire six heures quarante cinq sur les aiguilles fluorescentes.

Marina se pelotonna sous les draps, extrêmement troublée de sentir le désir tarauder son bas-ventre, la faisant mouiller abondamment. Du plus secret de son vagin bizarrement en fusion une chaude liqueur en sourdait, imbibant ses grandes lèvres comme aux soirs de ses plus forts désirs, lorsque dans le secret de son lit, elle calmait le brasier à l’aide de ses doigts.

Alors, les images de son rêve lui revinrent peu à peu en mémoire : dans ce rêve étrange et terriblement érotique, Victor, son voisin, d’un âge certain mais terriblement sexy et nouvel amant depuis peu, lui faisait l’amour.

Avec émotion Marina se souvint qu’elle se trouvait à genoux, entièrement nue au centre de la cuisine, qui la veille avait accueilli ses débauches sexuelles. Ses seins ballottaient doucement sous elle, s’entrechoquant mollement. Victor s’était également agenouillé derrière elle, face à ses fesses rondes et larges et qui se tendaient dans une offrande des plus érotiques du fait de sa position. L’ayant fermement saisie par les hanches, Victor lui avait enfoncé son membre viril dans son fourreau, la perforant profondément. Avec des grognements de contentement il lui avait alors pistonné le vagin avec frénésie, la secouant rageusement mais lui procurant une indicible volupté.

Mais à se remémorer ainsi les scènes érotiques ne fit qu’accroître le brasier qui lui consumait les entrailles, et devant cet afflux de sécrétions bouillonnantes qui lui inondaient son sexe et lui irradiaient la vulve, elle s’empressa de glisser une main entre ses cuisses moites, cherchant à atteindre l’épicentre de son plaisir. Une idée soudaine germa dans son esprit enfiévré. Elle savait pour l’avoir déjà épié à plusieurs reprises derrière son judas, que Victor quittait son logement autour des sept heures et demi pour se rendre à son travail. Si elle réussissait à l’attirer chez elle, comme elle l’avait fait la veille au soir, au moment où il descendait les escaliers avec sa poubelle, elle savait qu’elle n’aurait pas grand mal à forcer Victor à lui faire l’amour et de ce fait, à calmer le brasier qui la torturait.

Sitôt sa décision prise, elle coupa l’eau de la douche, puis essuyant son corps, elle se précipita dans sa chambre pour y choisir ce qu’elle allait mettre.

Victor, après sa toilette, son déjeuner avalé quitta son appartement pour se rendre à son travail. Au premier étage, il ne put s’empêcher de jeter un coup d’œil en direction de l’appartement de son ardente voisine. Etonné, il constata que la porte était entrebâillée et il aperçut le visage de Marina. Elle ouvrit la porte et il s’engouffra chez elle.

Il repoussa doucement Marina, la plaquant contre le mur de l’entrée où il la maintint à bout de bras, afin de l’examiner à son aise. Ce qu’il découvrit le ravit au plus haut point : elle portait une mini nuisette extrêmement courte et translucide. Celle-ci était retenue sur ses épaules rondes par deux bretelles rouges laissant entrevoir une bonne partie de ses seins à la chair blanche.

- Comme tu es belle ! Souffla-t-il en l’embrassant à pleine bouche.

Marina perçut dans ses reins arqués, un long frisson de volupté, tandis que dans les tréfonds de son sexe, la source chaude qui lui humidifiait la vulve s’accrue subitement. Impatiente de sentir le corps musclé de Victor, elle tenta de se coller contre lui. Mais avant qu’elle ait pu faire un mouvement, il avait repoussé les bretelles des ses épaules et la fine lingerie s’écroula sur ses pieds.

Toute nue, le corps parcouru de frissons sensuels, les seins tendus, le bas ventre frémissant, le sexe brûlant de désir, Marina, s’exclama amoureusement :

- Oh viens, chéri !
- J’avais trop envie de toi, lui murmura-t-elle à l’oreille tout en collant son pubis à son bas- ventre dans une invite de sensualité.
- Moi aussi, répondit Victor d’un voix tremblante d’excitation, sentant son membre viril de redresser par saccades en se gonflant très dur.

Enfin sur le lit, nus tous les deux, allongés face à face, Marina laissa échapper un petit gémissement en se collant encore plus étroitement contre son compagnon, écrasant le membre viril gonflé contre son pubis bombé.

Pris d’un désir soudain de contempler son ardente maîtresse, Victor repoussa doucement Marina sur le dos, afin de l’examiner à son aise. Ce qu’il découvrit le ravit au plus haut point, accentuant encore plus son désir qui l’avait saisi au contact du corps chaud et langoureux de sa bien aimée.

La gorge nouée, il fixa la pointure des cuisses charnues de Marina où une toison auburn et bouclée moutonnait, recouvrant le pubis et une partie du bas ventre en un pelage ample.

Sous le regard sensuel avec lequel il la détaillait, elle perçut dans ses reins arqués, un long frisson de volupté, tandis que dans les tréfonds de son sexe la source chaude qui lui humidifiait la vulve s’accrue subitement. Elle tenta de se coller de nouveau contre lui. Mais avant qu’elle ait pu faire un mouvement, Victor, d’un geste plein de douceur, lui écarta les cuisses. Il ne pouvait détacher ses yeux du corps terriblement voluptueux de son ardente maîtresse. Tout chez elle lui plaisait, les épaules rondes et veloutées, les seins au globe admirable et irrésistible, la taille marquée du fait des hanches plus larges, le ventre délicatement arrondi, le nombril bien dessiné, la fourrure bouclée, en forme de triangle parfait entre deux cuisses charnues, véritables colonnes de chair supportant le temple de sa féminité. Et sa peau, partout d’une beauté blanche et lisse.

- Tu es magnifique, ma tendre aimée !

Il étendit ses caresses aux seins en effleurant les globes d’un ou plusieurs doigts, la bouche prenant le relais, puis il étendit ses caresses à tout le corps, à tous les organes des sens. A ses fesses fermes et dodues : le symbole sexuel, la charnière autour de laquelle le corps se plie. Marina tressaillait, remuait, respirait fort. Ecartant davantage ses cuisses, elle porta ses mains à son sexe et l’ouvrit. Victor émerveillé découvrit un spectacle véritablement fascinant : une vallée humide et luisante de sève d’amour qui avivait les superbes couleurs de la faille : un camaïeu de rouges qui se déclinait du rose à l’écarlate en passant par le carmin, le garance, le vermillon, le grenat. Dieu quelle palette !, Et chaque partie avait une nuance propre. Le clitoris se caractérisait d’un reflet qui brillait sur la pointe du nez. Le magicien qui créait cette féerie de couleurs, c’était encore le désir, c’est lui qui engendre la vasodilatation des corps érectiles, et enflamme les muqueuses qui en deviennent écarlates, brûlantes, gorgées.

Profitant que Marina se cambrait afin de mieux offrir son fruit. Les doigts de Victor trouvèrent très vite la sente étroite et suivirent le sillon humide, en direction de l’ouverture cachée qui une fois dénichée donnait accès aux profondeurs de la vulve. Il buta sur le bouton de Vénus de chair, émergeant de sa capuche, s’attarda sur le clitoris arrogant, le titilla délicatement de sorte que le plaisir prenait possession du sexe affolé de Marina.

Toutes les terminaisons nerveuses de son vagin en fusion se trouvèrent exacerbées. Il lui fallait un apaisement sexuel le plus rapidement possible. Gémissant de bonheur, elle prit la main qui harcelait son bouton d’amour pour la pousser en direction de l’entrée vaginale afin qu’il pénètre dans son vagin à défaut de son membre. Victor comprit qu’il lui fallait un corps coulissant dans son fourreau afin que la jouissance qu’elle sentait sur le point de jaillir du fond de ses entrailles, explose enfin.

En amant raffiné, il comprit qu’il devait remplacer ses doigts par sa verge. Il fallait pour cela opter pour une position propice. La position du missionnaire n’est pas la meilleure. La position de Vénus, femme sur le dos, homme à genoux entre ses cuisses, son bassin contre celui de l’amante, est bonne à condition que celle-ci pose ses talons sur les épaules de l’amant. Victor trouva que la position d’Andromaque était excellente.

Marina fut d’accord et installa ses fesses sur le pubis de son aimé. Se soulevant, elle introduisit le gland de sa verge, passa à l’action en prenant l’initiative de l’acte d’amour. Elle fut chorégraphe et maître de ballet, en prenant les meilleurs dispositions de son corps

Son vagin travaillé par un ardent désir d’être comblé, la verge à fond était aussi devenue préhensible comme l’est une bouche qui sait capter le pénis, le retenir, le serrer, le relâcher, le faire glisser, bref, le vagin jouait avec lui. Tout laissait supposer que Marina voulait connaître l’extase. Sa participation était affective et émotionnelle :

- Je t’aime tant, Victor, je veux me saouler de toi !

Il lui pétrissait les globes des fesses. En la regardant, elle donnait l’impression d’être remplie de lumière aveuglante et en même temps de baigner en elle. C’était un agrandissement de sa conscience, une « surconscience », « une surexistence » Un accroissement d’énergie vitale, une « surabondance de vie », une félicité, un bien-être absolu, un état supra délicieux, un bonheur complet.

Marina réalisa comme une caresse intérieure, comme un jeu raffiné où le vagin et la verge se joignaient majestueusement et se caressaient réciproquement. Avec ses doigts, elle palpa son entrée qui avait happé la verge. Elle bougea un peu pour la faire coulisser dans son fourreau. Elle contracta par petits coups son périnée, en particulier son muscle vaginal sur le membre mâle. Lentement, lascivement, elle mettait le clitoris dans le coup, soit en le caressant avec ses doigts, soit en se penchant pour le frotter sur le pubis viril.

En adoptant les postures ad hoc, en plaçant son bassin au mieux, en effectuant des mouvements propices, du bassin, des reins, elle ciblait les points érogènes en les faisant heurter par la verge. Elle amenait le cul-de-sac vaginal postérieur, où se situe le point très érogène, sur le gland. Ce n’était pas compliqué pour elle : elle laissait faire son instinct de « femelle ». C’est dans cette union sexuelle qu’elle était grandiose.

Ce fut l’extase qui emporta Marina, soudain, comme un tourbillon, comme une déferlante. Ce fut une éblouissante renaissance, un bien-être absolu, un bonheur complet, une part de lumière étendue à tout son corps et animé par l’amour. Un orgasme total, vertigineux…

Victor eut un sentiment d’amour débordant, océanique, lorsqu’il éjacula en elle. Marina s’écroula sur lui en pleurant de bonheur. Sa verge toujours en elle, ils eurent le sentiment d’être reliés profondément à l’autre et à tout l’univers.

- Je t’aime de toutes mes forces, Marina !
- Je t’adore de toute mon âme, Victor !




le 25.11.2006



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