MADAME RECOIT

par TABE





À près de 60 ans, Madame vit sa vie de femme, sagement… C’est encore une femme sensuelle même si elle en doute parfois. On la remarque souvent dans la rue, vêtue toujours élégamment. Elle n’en tire pas de plaisir particulier et a toujours été fidèle à son mari bien qu’elle soit veuve depuis sept années. Pourtant, parfois, des rêves, des envies inavouables lui trottent dans la tête.

Mais depuis quelque temps, elle se sent différente. Elle rencontre souvent son voisin pour parler de choses et d’autres. La quarantaine virile, ses fesses rondes moulées dans son jean la font craquer. Aujourd’hui, elle joue sa dernière carte. Elle l’a invité à dîner et pour son plus grand bonheur, il a accepté. Il faut que tout soit parfait ce soir pour ce dîner et que Madame se montre très accueillante.

Elle décide donc de tout préparer au mieux pour cette soirée et elle se sent toute fébrile. Première chose, ce matin, elle a pris rendez-vous chez l’esthéticienne. Se détendre, prendre soin de soi. Arrivée au cabinet, elle se fait faire des soins d’abord avec Delphine et, ensuite, une épilation est prévue avec Marie. Une heure avec Delphine à se faire masser, elle a pris vingt kilos depuis son veuvage. Elle au beau faire, ils ne partent pas. Elle a toujours faim.

Au moment de l’épilation, elle se sent toute chose. Elle rentre dans la cabine. Marie, est là, qui l’attend.

— Bonjour Madame, Alors, nous faisons comme d’habitude, ou alors, cette fois-ci vous êtes-vous décidée à faire la totale ?

Anne rougit. C’est vrai qu’elle se sent en confiance avec Marie depuis toujours

- Otez votre peignoir et allongez-vous. Vous savez, parfois les hommes sont surprenants et aiment être surpris.

Elle obéit, s’installe sur la table après avoir ôté son peignoir. Elle regarde Marie, plus jeune qu’elle, la trentaine. Elle se l’imagine nue, imagine ses petits seins tendus, bien moins lourds que les siens, son ventre lisse . Elle sent son sexe se mouiller. Elle éprouve un désir subi de prendre du plaisir, même avec une femme, de sentir des mains sur elle, des caresses. Tout se passe en un éclair. Marie commence à s’occuper de ses aisselles. Elle regarde Marie et ne peut s’empêcher de voir son décolleté, ses seins libres sous sa blouse un peu ouverte. Elle sent une excitation monter en elle, son sexe s’ouvrir, ses seins se tendre. Les aisselles sont finies.

- Alors que fait-on pour le maillot , Madame?

Disant cela, Marie a laissé sa main passer sur le sein de Madame, comme par inadvertance.

- Allons, vous avez raison, je vais essayer au moins les lèvres, dit-elle en rougissant.
- Bien, vous verrez, je suis sûre qu’il aimera. Ôtez votre slip, Madame !

Comme hypnotisée, elle n’ose même pas vraiment réagir. Rouge et honteuse, elle obéit et ôte son slip, découvrant sa toison noire et drue. Marie prend place entre ses jambes.

- Juste les lèvres, vous êtes sûre ?

Disant cela, elle commence à tailler la toison.

- Oui, bien dégagée, nous verrons une autre fois pour le reste.

Elle applique les bandes de cire délicatement. Après un moment, Marie arrache les bandes de cire, puis applique une crème apaisante. Elle est si douce qu’elle sent son sexe s’ouvrir d’excitation. Sa main caresse les lèvres lisses. Madame frisonne. Marie comprend qu’elle peut aller plus loin. Elle remonte jusqu’à l’aine et repasse à la limite de son mont de Vénus, seul endroit où les poils sont encore présents désormais. Marie lui sourit.

- N’est-ce pas plus doux ainsi, vous voyiez, ce n’était pas si terrible…

Elle voit le sexe de madame s’ouvrir, son clitoris se gonfler, ses jambes s’écartées.. Elle était déjà dans un état de réceptivité et la perspective de ce qui allait se produire lu ôta toute timidité Les mains de Marie continuent leur massage apaisant, mais si excitant. …

- Oui Marie, continuez;cela me fait du bien…

Et elle avance son bassin à la rencontre des mains de Marie, en signe d’acceptation. Les doigts deviennent plus inquisiteurs. Ils ouvrent maintenant pleinement les grandes lèvres, massent le clitoris. Redescendent vers l’anus bien exposé et lisse aussi. Madame est trempée, ouverte et indécente devant son esthéticienne. Elle ne peut s’empêcher de gémir. Rougissante, elle plaque son sexe sur les mains de Marie.. Deux doigts ouvrent ses petites lèvres, remontent vers son clitoris, redescendent et massent son anus. Elle a honte, mais ne sait comment s’arrêter.

Cela fait trop longtemps qu’on ne l’a pas caressée et fait jouir. Elle ouvre encore plus les jambes, sent les deux doigts de Marie rentrer dans son sexe facilement, Elle avance alors encore plus à la rencontre des doigts et les sent investir enfin son anus depuis trop longtemps inexploré. De ses deux doigts, Marie lui branle maintenant l’anus sans retenue et les rentre. De son autre main, elle lui caresse le clitoris, la pénètre par-devant. Ses doigts se rejoignent alors, juste séparés par la fine paroi entre son anus et son vagin.. Et dans un souffle, jouit enfin de ses caresses. Son anus et son vagin se contractent longuement autour des doigts de Marie, qui lui rend un grand sourire…

- Vous êtes très belle quand vous jouissez ainsi, Madame. Depuis le temps que j’avais envie de vous caresser et de vous voir ainsi.

Elle ne sait que dire, mais sent que sa vie tranquille de bourgeoise sage a basculé aujourd’hui…

- Marie, je ne sais que dire, comment vous remercier. Vous m’avez délicieusement… troublée, dit-elle, honteuse et rougissante. Promettez-moi juste de garder cela pour vous. Et de m’épiler complètement la prochaine fois.

Sur ces mots, elle vient à côté d’elle et ouvre sa blouse. Elle est nue dessous. Elle prend la main de Madame et la pose sur son sexe.

- Regardez comment vous m’avez aussi excitée. Cela ne m’arrive pourtant jamais avec une cliente.

Elle caresse le sexe lisse de Marie, ne peut s’empêcher de laisser ses doigts la pénétrer. Elle est tellement ouverte, humide. Marie gémit.

- Oui, encore ? s’il vous plait !

Elle se branle littéralement sur la main de sa cliente. Ses mains s’appuient sur la table. Elle ne peut s’empêcher de jouir rapidement, juste au moment où on frappe à la porte du cabinet… Marie se reboutonne, va ouvrir. C’est juste sa collègue.

- Oui, nous avons juste terminé…
- Vous pouvez vous rhabiller, Madame.

Encore toute pantelante, elle se lève, remet son peignoir et sort vers le vestiaire. Elle s’y rhabille, passe son chemisier blanc, sa petite jupe et… elle a oublié sa culotte dans le cabinet. Mais difficile d’y aller maintenant, d’aller la réclamer. Elle décide de s’en passer et de sortir ainsi. Elle se dirige vers l’accueil pour régler sa note. Marle l’’y attend avec un grand sourire.

- Tout s’est bien passé, Madame ?
- Oui, bien sûr, je vous en remercie.

Elle sort sa carte bancaire, et aperçoit alors sur le comptoir sa petite culotte. Elle l’a met prestement dans son sac

- À bientôt, Madame !
- À bientôt, ose-t-elle à peine répondre, le feu aux joues, en sortant, sans oser se retourner.

La voici dans la rue. Nue sous sa jupe, les lèvres lisses, encore gonflées de plaisir. Elle va pour rejoindre sa voiture. Midi et encore tant de choses à préparer pour ce soir.

Après avoir mangé un sandwich, elle va faire quelques courses qu’elle a oubliées.

Puis elle se délasse, avant de préparer la salle à manger. La table est joliment dressée, couverts en argent, bougie rouges astucieusement disposées pour assurer l’intimité. Le vin rouge prestigieux de la Bresque. J’espère qu’il aime, se dit-elle. Elle laisse la porte ouverte d’une des chambres spacieuses, bénéficiant d’une décoration discrète mais élégante. Il y règne une atmosphère chaleureuse. Madame espère secrètement qu’il s’y passera quelque chose d’excitant.

Tout le diner est prêt. Il est bientôt 20 h. Il doit arriver. Elle est fébrile.

20 H 30, il n’est toujours arrivé. Elle commence à s’inquiéter. Il doit avoir une panne, pourtant sa voiture est presque neuve. 21 H… toujours pas de Serge. Pas de coup de fil. Sa femme est partie, chez sa mère à Calais, avec ses deux gosses.

Il habite presque en face de sa maison. Elle y va. Le doigt sur la sonnette, elle insiste. Pas de réponse. Le garage est fermé. A 21 h 30, elle reçoit un coup de fil. Il est sur la route de Callais. Il a reçu un coup de fil de son patron, il doit déménager au plus vite à Paris dans un logement de service déjà aménagé. Il est désolé, il viendra un de ses jours, il doit déménager dans la maison qu’il a acheté près de Paris.

Après s’être débarrassée de sa robe qui commence à lui coller à la peau, Madame, s’est étendue sur les draps repoussés, bras et jambes écartés. Elle met en route le ventilateur posé sur sa table de chevet, qui se mit à brasser de l’air rafraichissant

Une brise infime fit bouger les rideaux. Elle soupire puis se retourne sur le ventre. Décidément, impossible de fermer l’œil ! Elle s’y efforce depuis bien longtemps… Autant laisser tomber !

- Sale type, grogne-t-elle, en boxant son oreiller, espèce de fichu homme à la noix !

Restant éveillée, ses pensées commencent à vagabonder en territoire dangereux. Est-ce vrai ? Oui !

Un long frisson la parcourt. Si seulement ces choses avaient été désagréables, au moins quelconques, elle aurait évité une longue nuit d’insomnie… Hélas ! Un désir impérieux la pousse irrésistiblement vers lui.

Elle a beau se tourner et se retourner encore sur son lit, les images ne s’effacent pas. Les paupières closes, elle imagine les mains de Serge sur sa chair, partir à la découverte de son corps, caresser sa peau nue. Un gémissement s’échappe de sa gorge tandis que le désir se noue en elle. Oh ! Il se servirait de ses lèvres, de sa langue jusqu’à lui faire perdre la tête.

De sa main, elle se met à descendre doucement sur son ventre. Ses doigts plongent vers le mont de Vénus, puis, ses doigts glissent sur ses grandes lèvres lisses. Marie avait raison C’est si agréable que son sexe s’ouvre, les nymphes s’offrent, ses doigts les caressent maintenant, frottent en insistant sa vulve suintante de plaisir. Son bassin se soulève… premier signe de l’approche de son orgasme… Un doigt glisse, entre dans le chaud et doux tunnel, il se retourne vers la voûte du sanctuaire et trouve le grumeau, le frotte vigoureusement, acharné à faire jouir son sexe.

Un autre doigt se place sur le bouton, le fait rouler, le caresse, le décapuchonne, l’étire. Le clito frémit de sa jouissance. Des ondes se déclenchent de toutes parts. Elle n’est plus qu’un sexe et des doigts ! Le plaisir de l’orgasme prend possession de tout son être. Elle gémit, puis crie :

- Oh, Serge ! Pourquoi n’es-tu pas là ! Je jouissssssssssss… Haaaaaaa ! Sale type !

Son bassin se soulève une dernière fois… Ses mains quittent le sexe.

Peu à peu, sa respiration se fait plus sereine, plus régulière, et c’est la petite mort, délicieux abandon de tout son être.

Ce soir, Madame n’a pas eu de chance…

Tabe

8/08/2012



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