LES DELICES DE LA LEVRETTE

par Theo




Après une soirée de caresses, de plaisirs et de jouissance, partagés, Mireille se serre, contre Matthieu, pose sa tête, sur son épaule, l'enlace, avec son bras:

- "Chéri, tu m'as épuisée, ce soir; j'ai envie de dormir".

Il écarte ses cheveux, de son visage et l'embrasse. Le sommeil a finalement raison d'eux.



Matthieu se réveille le premier. Il soulève, le drap, pour admirer la nudité de Mireille. Elle est couchée sur le dos, une jambe repliée, une main, sur son ventre. Sa belle poitrine ronde se soulève, lentement, au rythme de sa respiration.

A travers sa toison, lisse et sombre du pubis, apparaît la fente de sa vulve soulignée par ses grandes lèvres, laissant deviner le capuchon, la fente disparaissait entre ses deux globes, bien ronds, posés sur le drap et formant un triangle entre les deux.

Il suce, doucement, un de ses mamelons. Elle se réveille, se met sur son ventre, se cambre, écarte un peu ses jambes et dévoile son sexe. Matthieu ne peut plus détourner le regard de cette vulve qu'il connaît, si bien. Une idée traverse son esprit:

La "levrette", oui, la levrette!!!

Elle se retourne, l'enlace, l'attire et colle sa bouche sur la sienne. Puis:

- "J'ai faim! dit-elle. Tu as bien dormi, chéri?"

- " Oui, merci" Je prends ma douche, ensuite, je prépare le petit déjeuner".

C'est elle qui le prépare. Après le petit déjeuner, Mireille prend un bain. Noyée dans une couche de mousse, elle sort une jambe. Matthieu embrasse son genou et glisse une main entre ses cuisses. La peau est douce et très fine, il pousse ses doigts jusqu'à l'entrée de sa vulve.

- "Arrête, Matthieu!. Si tu continues, nous ne déjeunerons pas de bonne heure".

- " J'ai envie de toi, que dirais-tu d'une levrette?"

Elle adorait cette position. Matthieu lui avait appris. Il continue ses stimulations manuelles. Puis enlève sa robe de chambre, sous laquelle, il est nu. Sa verge, en pleine forme, faisait toujours de l'effet sur Mireille.

Elle commence à ressentir une sensation voluptueuse. Son imagination s'emballe. Elle lui répond:

- " D'accord chéri!!; attends-moi dans la bibliothèque ".

Dans la bibliothèque se trouvait un fauteuil avec des accoudoirs longs.

Elle arrive, toute nue, en escarpins à talons hauts. Matthieu a un choc émotif qui l'excite fortement. Elle avait trouvé l'astuce pour placer les deux sexes à la même hauteur.

Elle se frotte à lui. Enlacés, ils sont pris d'une frénésie qui s'enivre de souvenirs. Elle écarte ses jambes et place un pied sur l'accoudoir du fauteuil, En haut de ses cuisses longues et très blanches elle dévoile une vulve pleine. Les grandes lèvres ouvertes. Matthieu l'embrasse à pleine bouche, l'aspire, la suce, passe sa langue sur le clito. Une déferlante de plaisir la ravage. Que cette langue est bonne en elle, elle la remplie !!!!

Matthieu lèche tout, avidement, faisant tournoyer sa langue, autour du clitoris, aspirant ses lèvres. Elle tressaille de plaisir chaque fois qu'il s'empare avec avidité de son clito dans cette humidité chaude. .Lui, aime le goût légèrement âcre de sa cyprine, il s'en délecte .L'odeur chaude de son corps nu emplissait ses narines. Une tension érotique flottait autour d'eux.

Il glisse un doigt, dans son vagin, tout en continuant le mouvement de sa langue. Elle avance son bassin et se tortille sur lui. Matthieu ne veut pas qu'elle jouisse si vite. Il s'arrête. Il la tourne, elle lui présente le dos. Il se colle à elle, place sa verge entre ses cuisses, descend ses mains sur son ventre, écarte ses grandes lèvres, effleure les parties sensibles de son sexe. L'embrasse dans le cou. Prise d'une passion soudaine elle se penche, écarte ses longues jambes, prend appui avec ses avant-bras sur les accoudoirs du fauteuil. Elle se cabre, présente ses fesses charnues ouvertes, son sexe frémit, dans l'attente du plaisir suprême, elle se cabre davantage comme pour libérer totalement sa vulve aux soins de Matthieu.

Il ne veut pas la prendre, trop tôt et caresse, doucement, avec le bout de ses doigts sa fente ouverte de haut en bas, masturbe ses petites lèvres, plaque plusieurs fois sa main à plat sur son sexe, avec un petit mouvement; prend la petite hampe de son clito entre deux doigts, les fait glisser plusieurs fois.

Elle mouille, de plus en plus, réagit, en respirant fort et en poussant des petits cris à chaque passage de ses doigts sur son petit bouton. Il finit par lui placer son gland entre les petites lèvres, le glisse de bas en haut pendant quelques minutes. Insiste sur le point sensible de l'orifice urétral, et taquine le vestibule vaginal.

Elle n'en peut plus. Dans un gémissement, elle lui dit:

- "Prends-moi, chéri!!"

Il place une main sur son pubis et glisse, ses doigts, autour du capuchon, masse le clito avec son gland. Mireille était capable de désirer longtemps. Mais cette position précipitait l'élan de convoitise. Matthieu le savait, il diversifie ses caresses.

Mireille n'en peut plus; son vagin se contracte. Elle lui crie:

- " Je t'en supplie, rentreeeeeee!!".

Alors; il la pénètre, doucement, s'enfonce, en elle, de plus en plus profond, se retire.

- " Nonnnnnnnn!! chériiiiii!!.

Ses doigts agiles ne quittent pas sa vulve. Enfin, il la pénètre et commence ses va et vient. Au bout de quelques mouvements, Mireille remue son bassin. A mesure qu'il accélère, les gémissements s'intensifient, et elle explose, dans un orgasme puissant.

Matthieu continue, Les contractions rythmées du vagin sur sa verge, la vue de l'entrée vaginale occupée, par son sexe, le mettent dans un état proche de l'explosion. Mireille râle, prononce des mots, il entend:

- "chéri, viens, viens avec moi!!!".

Ces paroles et la longue jouissance de Mireille, accompagnées des mouvements de son bassin plongent Matthieu, dans une profonde jouissance. Il éjacule, longuement, dans son vagin.

Puis, tout s'arrête. Ils maintiennent, quelques moments, la position acquise.

Comblée, une serviette, entre les cuisses, Mireille s'assoie, sur le fauteuil, allonge ses jambes, et fait valser ses escarpins.



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