LE GARAGE

par TABE





Il bricolait dans le garage. Les hommes, ça a souvent des idées bizarres. Il trifouillait dans le moteur. A 21 heures, il n’était toujours pas là. Le bon repas, que je lui avais préparé était déjà froid.

Je vais le trouver, le garage était accolé à la maison. Je me colle à lui, mais il continue. Un problème de carburateur encrassé … Et soudain le voici qui pose ses mains noires sur mon corsage blanc. Il me prend les deux seins à pleines mains. Il est fou, je proteste. Il se jette sur moi, me coince contre la voiture, me déshabille à moitié et colle ses mains noires, partout.

Au bout d’un moment, j’éclate de rire, Et puis maintenant que le mal est fait autant en profiter. Après avoir essuyé les mains dans des torchons. Ainsi il ne tarde pas à me déshabiller entièrement en prenant soin de me mettre la main sur mon sexe déjà mouillé. Il ouvre la porte latérale du van qui est à moitié en vitre, me fait mettre à genoux sur un matelas de plage derrière les deux sièges et me prend sauvagement, sans préliminaires.

Mais cette fois-ci je n’en ai pas besoin tant la situation m’a excitée. Je suis toute retournée et largement ouverte aux assauts de mon mâle bricoleur, en s’enfonçant en moi. Il me fait venir, très vite et vient aussi vite que moi… en moi. Je me laisse totalement aller au plaisir et m’allonge sur le matelas, sans bouger…

Je n’ai pas encore repris mes esprits, voici le fourgon qui démarre. Mon mari est au volant :

- Ne t’inquiète pas chérie, je veux juste essayer mes réglages.

Je suis entièrement nue dans la voiture. Les portes à moitié en vitre, c’était une idée à lui. Bien sûr qu’il fait nuit mais quand même. Il rigole tout en prenant tranquillement la rocade.

- Allons prête-moi ton pull...

Je peste, mais rien n’y fait, heureusement qu’il fait chaud. Et je le vois prendre la direction du centre ville. Je me fais toute petite derrière les sièges. Mais je me raisonne et m’allonge.

Un feu rouge, nous sommes sur la voie du milieu… Une voiture de chaque côté. Le conducteur de gauche qui me dévisage. Je me tourne à droite. Cette fois c’est un vieux barbu qui me dévore du regard. Je ne sais plus où me mettre. Paul démarre doucement, il fait durer le plaisir… Et immédiatement le barbu nous emboite le pas. Il nous file le train et nous fait même des appels de phares.

Un peu plus loin, il y a encore un feu rouge. Je me tourne de l’autre côté pour m’apercevoir qu’il y a un camion et que le chauffeur à vue plongeante sur ma nudité. D’où il est il doit même avoir vue sur ma petite fente épilée. Et d’ailleurs, il ne se gène pas pour mater.

Paule finit par démarrer au feu vert. Lorsque nous arrivons à la bretelle qui mène derrière chez nous. Il entre en trombe dans la cour. Je reprends vite mes esprits. L’instant d’après Paul me prend dans ses bras pour un baiser merveilleux qui me fait chavirer… Quelques minutes plus tard, dans le garage, nous fermons les portes pour une nouvelle nuit d’amour dans un état de calme.


OOOOOO



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