L'AMOUR AVEC TOI

par Theo et Feline





I) THEO



Avant toute chose, j’estime que l’homme n’est pas l’unique responsable de la jouissance féminine, qu’il ne doit pas prendre toutes les initiatives, mais il doit apprendre la femme, c’est à dire : découvrir ses désirs, ses demandes et explorer les subtilités de sa féminité.



J’accorde donc une grande importance à sa dimension psychique en en considérant la femme comme un être complet—corps et âme—et non comme un objet sexuel, mais un être avec une sensibilité très prononcée, des fragilités, des blessures, des rêves, un idéal, un noyau d’amour très développé, toujours prêt à s’expanser… Un être à respecter, à estimer, à ménager, à chérir avec tendresse, délicatesse et romantisme.

J’adore la féminité, je la savoure mais aussi je m’efforce de la comprendre et de la combler.

Le désir et le plaisir … Tout un programme. Le voici !!



J’ai apprécié ta façon de te masturber jusqu’à l’orgasme, mais à deux ne serait-ce pas plus érotique, encore plus merveilleux ?

Alors, si tu veux, faisons-le ensemble…Avant toute chose, avec ton consentement

Dans mon pavillon, le salon et les chambres offrent toutes les commodités pour s’éclater.



Tu es toute nue allongée sur le dos, sur mon grand lit. Je suis face à toi également nu.

Cuisses serrées, tu es superbe. Ton visage dégagé, légèrement souriant, ta poitrine de rêve : tout est exactement proportionné comme sur une sculpture antique. Une peau sans aucune imperfection, une féminité distinguée.

Mon regard glisse discrètement vers le bas. Ton pubis marqué d’un triangle duveteux, laisse voir la fente de ta vulve, rien que la fente. Mais je devine ce qu’elle cache.

Un splendide palais, au creux d’un vallon. Ce lieu est à l’origine de tes plaisirs les plus intenses et de tes joies les plus éclatantes. Et moi, je veux découvrir ce spectacle véritablement fascinant… cette vallée des merveilles, avec des yeux émerveillés.

Même amoureuse et prête à bailler de désir, elle restera fermée et ne montrera son intérieur que lorsque je l’aurai déplissée doucement en posant une main de part et d’autre de ce fruit oblong, ferme et charnu… en tirant les grandes lèvres vers l’extérieur…



II ) FELINE


Je suis nue sur ce grand lit, comme une invitation au « voyage », un appel au plaisir, une démonstration du désir…

Et du plaisir j’en veux. Et du plaisir, j’espère aussi en offrir. Je suis un peu intimidée, quand même. Chaque fois, c’est une impression similaire. C’est une sensation de vulnérabilité, ainsi nue devant un homme, même si on le connaît déjà. Je parle en femme…C’est un peu comme si au-delà de son corps, on livrait aussi de son soi intérieur. Je pense que pour un homme, ce doit être un peu différent. Quoique, je n’en sache rien, en réalité.

Je suis sur le dos, dis-tu. Oui ! Paresseuse, langoureuse, émerveillée, dans un sens, de vivre ces instants, craintive, dans un autre, je te connais si peu… Comment suis-je arrivée là ? Hasard d’une rencontre, virage de ma vie, envie de toi ? Mes cuisses restent serrées l’une contre l’autre, comme si elles cherchaient à cacher ce qu’elles préservent dans leur chaleur intime. Tentative vaine, s’il en est… Je sens mes seins se gonfler. Je sens que mon sexe se fait humide. Je rougis un peu, car je sais ce que tu attends… Je te souris.

Sur mon aspect, j’entends souvent les termes «attendrissante », « équilibrée, voire « énigmatique » ??? (et sur ce point, cher Théo, je dis la vérité !), mais je ne me trouve pas dans ces mots. Je suis mince. Je fais beaucoup de marche, et de natation. J’ai de longues jambes, des cuisses musclées, un derrière mignon et ferme un ventre plat et des seins au globe rond et ferme, malheureusement pas assez volumineux à mon goût… J’aime les faire voir sans les montrer, et j’aime user de quelques artifices. J’ai la peau plutôt blanche, très fine par endroits, des yeux presque noirs et une chevelure châtain clair bien fournie, frisottante un peu.

Face à moi, tu ne rates rien du spectacle. Et je le sais, mon cœur se resserre à l’idée de ne pas te plaire. Toute femme aime à plaire. J ‘adore sentir la brûlure de ton regard chargé de désir, mais je me sens un peu gênée, malgré toute la confiance que tu sais me trans- mettre. Je m’ouvre à ton regard. Presque malgré moi, je m’ouvre lentement. Une main se glisse entre mes cuisses. Je suis déjà toute mouillée. Tu m’observes, je le sais, je le sens. Mais je suis entrée dans le jeu. Il n’est pas question de te décevoir. Je ferme les yeux, comme pour éviter ton regard. Et je commence à me caresser. Mes lèvres sont à demi ouvertes. Ma respiration me trahit. J’ai envie, de plus en plus envie que tu me touches. Mais tu ne le fais pas. Pas tout de suite…


III ) THEO


Je te regarde te masturber, je te regarde t’aimer, te donner du plaisir. Tu te caresses partout avec tes deux mains. Puis tu diriges tes caresses dans ta vulve, en te tournant sur le ventre, me laissant admirer ta croupe complètement offerte. Je m’approche doucement près du lit, ma verge très dure dans ma main. Je caresse du regard ton long corps offert, merveille de la création.

Mes yeux suivent l’évasement du cou sur les épaules, la ligne du dos, la chute des reins, le rebond admirable des fesses, leur sillon mystérieux. Je monte sur le lit, à genoux à coté de toi. Parce que quelque chose de beau provoque l’envie de prendre et que la tendresse et le désir les animent, ma bouche et mes mains prennent leur essor, et commencent une improvisation joyeuse. Tout était à baiser, mordiller, effleurer, griffer, palper. Mes mains glissent le long des courbes de l’épaule. Les sillons de chaque côté des vertèbres, bénéficient des mêmes délices.

Reprise de la voie royale pour descendre vers les reins, le terrain se relève. A mi-pente se trouve un lieu exquis, entre le creux des reins et le début du sillon fessier. C’est une zone extraordinaire, mes effleurements y provoquent une étrange impression, une coulée de bien-être paisible.

Ma bouche et la langue abordant de concert le sillon fessier produisent l’affolement de tes chairs délicates. J ‘avance jusqu’au pli sous la fesse, puis je me détends sur le sommet des collines. La main aimante descend alors le sillon entre vulve et cuisse. La peau est chaude, moite, tes cuisses s’écartant déplissent le pli qui s’offre, alors, dans toute sa sensualité. Mes caresses superficielles de la pulpe arpentent le fond du sillon et débordent sur le versant vulvaire. Progressant, mes doigts arrivent sur le périnée au point de jonction des grandes lèvres, entourant le vestibule vaginal inondé de cyprine… Affleurements discrets d’une extrême sensualité, titillation de même nature qui te met abandonnée, dans un état de béatitude étonnante. De temps en temps, une autre pression sonde de la pulpe de mes doigts le fond du périnée et y lance un plaisir profond. Je caresse ton entrée vaginale, puis j’enfonce deux doigts dans ton vagin…

Tu gémis, tu pousses de petits cris, tu respires fort…Soudain, tu te retournes sur le dos…



IV ) FELINE

Je te suis offerte, Théo. Et, tes mains qui redessinent mon corps me font vibrer. Mon corps tressaille, ma peau se fait lisse, mon sexe se répand. Je ne peux retenir des gémissements plus que provocateurs. Je t’invite, je t’appelle…

Mon doigt est resté « appuyé » sur mon bouton, qui n’a nul besoin d’être décapuchonné. Par instant, il glisse vers mon orifice vaginal, et remonte. Ce que c’est tendre à cet endroit, doux, humide, tellement bon… Tes baisers sur mes fesses, et surtout ceux que tu apposes à la naissance de ce sillon fascinant me font frémir. Je suis tienne. Et je sais que toute résistance est inutile. D’ailleurs, je n’ai nulle envie de résister. Je me donne. Et je te reçois.

Peu à peu, instinctivement, sans même réfléchir, je soulève légèrement mon bassin. Je te facilite l’accès à l’objet de tes désirs. Ma main quitte mon intimité et tente de te saisir. Mais tu ne m’accordes pas encore cette possibilité. Non!, tu veux « t’amuser » plus avant. Tu veux me faire grimper au paroxysme du plaisir. C’est un peu comme si tu attendais que je te supplie de me pénétrer, enfin.

La première pénétration est la plus intense, la plus espérée. Et tu le sais. Tu aimes prendre le temps. Tu aimes m’amener là, où tu as envie de me voir arriver. Presque « salaud » dans un sens, mais j’aime ça. Je suis assez soumise dans mon comportement sexuel – au lit seulement-. Je suis ainsi que veux-tu. Ce qui ne signifie pas que ne prenne pas des initiatives. Mais mon premier rapport avec un homme est souvent plus dirigé que dirigeant. Cela évolue aux suivants. Je suis devant toi, croupe relevée, sans honte et sans pudeur. Et toi, tu fais ce que tu veux de ce qui se présente à toi.

Je sens que je ne vais plus être longue à t’implorer…Tu es partout, devant, derrière, à côté. Tu as milles mains et mille langues. Tu me lèches, me caresses, m’embrasses…Tu me goûtes, me dégustes, me sondes , me possèdes. Je suis devenue une poupée qui dit oui, oui ! Je sens ta verge dure dans mon sillon. Mais tu t’arrêtes et me dis de me mettre sur le dos. Je sens ta verge dure dans mon sillon. Mais tu t’arrêtes et me dis de me mettre sur le dos…



V ) THEO

A genoux devant toi. Plaisir des yeux, face au spectacle contrasté de tes cuisses, de ton ventre si blanc, cette toison sombre, et au milieu ta fleur amplement ouverte, dont les pétales s’étalent sous mes yeux, comme une rose fragile et délicate.

Plaisir du nez, en respirant les effluves enivrants de tes chairs intimes abondamment lubrifiées de précieuses secrétions vaginales. Parfum d’une fente plein de désir, pleine d’envie avide. Une fente que si elle avait pu parler, m’aurait supplié que je vienne enfin la remplir. Non, je veux d’abord la déguster. Ma tête entre tes cuisses, d’instinct ma langue sort de la bouche et se met à lécher ce qu‘elle trouve sous elle, qui est onctueux, chaud, légèrement salé. Puis, elle se déplace vers les rebonds charnus des grandes lèvres, qu’elle suit d’abord d’une pointe légère et chatouillante, puis, de son plat, large et gourmand. Découvrant les nymphes, elle se remet sur sa pointe et redessine leurs dentelles, et par jeu, les soulève délicatement.

Mais les hauts fonds où elle avait plongé d’emblé, l’attirant à nouveau de toute sa longueur, elle s’enfonce dans le vestibule vaginal, en sonde les profondeurs et se met à les laper, Tes gémissements se font plus langoureux. Ma langue fait une incursion du côté de la commissure postérieure, en arrière du vagin, puis revient en avant, effleure le méat urinaire, glisse sur le bouton d’amour sans céder à ses implorations. Toutes ces visites rendues, mes lèvres font à leur tour le même parcours. Puis ma bouche tout entière qui, avide, s’empare du fruit. En un instant, les grandes lèvres sont aspirées entre langue et palais, sucées, pressées, tâtées et même mâchouillées par mes dents précautionneuses.

«- Oh… c’est bon! Le clito, s’il te plait »

Tant ta mouille trahit ton excitation.

Ma langue continue de butiner, ne négligeant aucun délice, s’attardant sur les points sensibles: la face du vestibule, ses faces latérales où saillent les bulbes vulvaires congestionnés et surtout le périnée, la fourchette près de l’anus.

Je fais des échappées de caresse vers le clitoris, le vagin, l’anus. En même temps je dispense des faveurs digitales aux seins et partout sur ton corps.

Enfin ma langue coquine, remonte et titille ton bouton d’amour saillant, pointant fièrement hors du capuchon. Cette caresse, flatte tout à la fois le gland, la capuche, la tige et les alentours. Je le fais avec appétit et tendresse, en glissant la pointe de ma langue dans le sillon entre capuche et les grandes lèvres, et je la fais aller et venir de bas en haut et de haut en bas. Je fais de même dans le sillon du côté opposé. Puis je happe le clitoris, l’aspire, le suce, le tète. Je continue d’explorer toutes les possibilités, jusqu’au moment où les contractions de ton ventre sont de plus en plus fortes et à fur et à mesure que ton plaisir grandit.

Soudain, tes mains plaquent mon visage contre ta vulve grande ouverte, ton corps se tend, tu te masturbes sur ma bouche et, dans un râle, ton corps s’immobilise, ta respiration se suspend, tes chants sont retenus et aussitôt un cri fuse de ta gorge, tandis que ton corps se tend et même s’arc-boute. D’autres cris s’enchaînent accompagnés de secousses corporelles, au rythme des battements du plaisir. Mais je garde mon, visage entre tes cuisses et ma bouche collée à ta vulve. J’étreins ton bassin de mes bras, ainsi solidarisé à toi, ma tête peut suivre tes mouvements.

Tu n’en as pas finis, tu te dégages, tu te mets à genoux en me criant:


- « Prends- moi, chéri!»


Tu es face à moi la croupe offerte, les cuisses ouvertes en grand, la vulve brûlante, juteuse, accueillante, un vagin qui réclame à cor et à cri, un membre qui puisse le remplir. Mon sexe se fait encore plus dur.

Mon gland vient au contact de tes chairs intimes et un frisson nous a parcouru tous les deux. Mon gland s’enfonce jusqu’au fond, profond. J’entame un doux va-et-vient dans ton ventre, lent, puis rapide, réduit, puis ample. Comme c’est bon !

Tes gémissements; tes cris me décident à me soulager dans tes entrailles. Je me penche sur toi ; et j’accélère la cadence, et ça t’excite à tel point que lorsque dans un dernier coup de reins je me soulage dans ton vagin, tu jouis instantanément sans pouvoir te contrôler.

Je suis enfoncé en toi aussi profond que je pouvais, j’ai retenu un grognement bestial, tandis que ma semence chaude, onctueuse, se déversait en de puissantes giclées dans ton ventre. Ça dura longtemps, mais même après la fin de mon orgasme je suis resté dans cette position pour ne pas briser la magie de l’instant.

Féline, toi, tu as également succombée à l’orgasme à nouveau en me disant:

- «C’était merveilleux, c’était plus fort que le premier, tu m’as tellement excitée!»

Attendrissante, nue, blottie, tu demeures contre moi…



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