LE LAC DES AMOUREUX

par THEO





J’ai les yeux encore remplis des paysages toujours renouvelés de notre beau pays. Un mois d’un climat privilégié, de majestueuses montagnes, d’une mer tiède, des baies et des caps, des rocs et des pinèdes, du sable et durs galets.

Les traditions ancestrales et un certain art de vivre rencontrés en se faufilant vers des villages reculés de l’intérieur.

Mais tout a commencé face à ce lac enchanteur de nos Alpes dans un hôtel accueillant. L’eau translucide du lac était calme. Le ciel légèrement brumeux. Le vert tendre du feuillage se découpait sur le bleu pâle des montagnes. Tour à tour sur chaque rive, les clocher sonnaient l’angélus. Des bateaux passaient. Des rires ! Les gens étaient heureux ? C’était un moment de leur vie.

Le long de la rive, ils se promenaient bras dessus, bras dessous, le vent frais sur la figure. Une douce lumière tombait des nuages blancs. Un regard, un sourire, l’amour se lisait dans leurs yeux. Ils capturaient cet instant harmonieux, et s’inséraient dans le courant du temps. Ils percevaient certainement le battement de l’existence qui passe trop vite. Mais la vie n’est-ce pas une succession d’instants fugaces ?

Á notre tour, Chantal et moi, nous fûmes à l’écoute de la nature pour retrouver nos racines lointaines et nous encrer dans la réalité. La forêt toute proche nous accueillit. Elle était inondée par quelques rayons de soleil qui glissaient sur les flancs sombres des arbres en laissant sur le sol obscur des traînées de lumière blanche. Quelques acacias inscrivaient des bouquets blancs dans le vert tendre de leur feuillage. Lentement les pétales tombaient ici et là, et les ornières du chemin en étaient enneigées. Des parfums suaves embaumaient le parcours des amoureux. C’est ainsi que nous l’avions baptisé.

Á leurs mines réjouies, heureux ils l’étaient sûrement ; peut-être souhaitaient-ils que ces moments harmonieux fussent le prélude à un bonheur savouré. Les nuages se bousculaient et laissaient passer de longs fragments de lumière crépusculaire. Les oiseaux chantaient dans les feuillages obscurcis, et les arbres s’enfonçaient dans l’ombre du soleil couchant. Certains couples s’embrassaient tendrement, ils étaient du côté de la vie, et l’important devait se situer dans la richesse de leurs lèvres. Nous sentions monter en nous un irrésistible sentiment d’exaltation et de reconnaissance pour l’Univers qui nous avait engendrés.

J’avais réservé trois semaines dans cet hôtel que je connaissais bien. Il était aux alentours de 20 h et nous avions très faim. Nous primes, toutefois, un repas léger mais qui s’avéra, dans sa simplicité campagnarde, tout bonnement délicieux.

Nous avions hâte de nous retrouver dans la chambre, chaude, douillette, où nous attendions des délices d’une autre nature que le repas que nous venions d’absorber. Mais Chantal et moi prenions apparemment le même plaisir, un rien pervers, à différer le moment où nous nous retrouvions là haut, seuls enfin, libres de nous dire et faire ce qui nous plaisait. Vers la fin du repas j’avais posé ma main sur celle de Chantal. Elle buvait le peu de vin qui restait au fond de son verre et me regardait avec tendresse, un léger sourire sur ses lèvres.

Son regard avait une densité particulière et il me sembla que ses yeux jetaient des feux, chargés de sensuelles promesses. Je sentis en moi une première vague de désir pour cette beauté rare qui était là, pour moi, pour moi seul, que j’allais bientôt prendre dans mes bras, l’embrasser, la dévêtir, la caresser. Je sentis instantanément une érection qui m’empêchait de me lever. J’en profitai pour défaire la sandale de mon pied droit que je glissai sur sa cuisse droite, par dessous la table recouverte d’une ample nappe qui descendait pratiquement jusqu’au sol. Chantal ouvrit sa bouche et faillit crier tant la chose était inattendue. Sans attendre, mon pied glissa vers le haut, se fraya un chemin entre ses cuisses et entra en contact avec son palais des plaisirs Sa surprise étant passée ; elle écarta aussitôt les jambes afin de faciliter la délicieuse intrusion. Délectable caresse ! Son excitation monta d’un cran. Enfonçant ses fesses dans le coussin du confortable fauteuil, elle poussa son pubis à la rencontre du pied inquisiteur. La caresse se prolongeant, elle fit ondoyer son bassin. Je réalisai qu’elle était déjà sur le point de jouir.

Un rire se fit entendre, c’était la serveuse qui approchait de notre table ce qui m’a contraint d’arrêter mon manège. Nous demeurâmes encore assis un bon moment, à nous manger des yeux. Lentement, je lui caressai la main, souriant avec tendresse. Nous nous levâmes d’un même mouvement. Elle passa devant, me prit la main m’entraînant à sa suite.

- Viens ! Me dit-elle simplement.

En sortant de l’ascenseur, Chantal se précipita à l’intérieur de la chambre. Elle se planta à côté du lit et m’attendit, toute frémissante, telle une collégienne. Lentement, je la rejoignis, je lui caressai le visage. Délicatement je lui effleurai la joue avant de descendre vers ses lèvres. Ma main poursuivit sa descente après avoir caressé son cou au passage, s’immobilisa dans l’échancrure de son chemisier, à la naissance de ses seins. Très lentement, je me mis à déboutonner son chemisier gonflé, Chantal se laissa faire sans broncher. Mon excitation grandissait à mesure que je voyais apparaître les deux globes compacts. Elle avait choisi un petit soutien gorge en satin, très joliment orné de fine dentelle. Á la vue de ses deux gros seins qui débordaient de l’étroit vêtement, je fus saisi d’une sorte de frénésie qui redonna toute sa vigueur à mon érection en les prenant en mains. J’enfouis mon visage entre ses deux globes avant de me mettre à leur distribuer de larges coups de langue vorace tout en les triturant. Délectables caresses qui mirent en transes Chantal.

- Chéri !
- Oui ?
- Fais-moi l’amour !

Chantal commence à se déshabiller, je l’imite, pour ne pas être en reste. Quand elle est entièrement nue, je la regarde, et comme toujours, j’en ai le souffle coupé. Sa silhouette n’est qu’harmonie et pureté de courbes. Ses deux demi globes ronds et fermes, parfaitement perpendiculaires à l’axe du corps, n’ont pas besoin de soutien-gorge. La ligne du corps s’affine jusqu’à la taille dont le ventre, parfaitement plat, ne vient pas casser la courbe. Les hanches larges encadrent un triangle parfait de poils noirs. Le mont de Vénus est très proéminent ce qui accentue encore sa féminité. Les cuisses sont longues et lisses

Mon sexe est en pleine forme. J’ai une furieuse envie d’elle. Je veux lui faire l’amour, la satisfaire comme elle me l’a demandé… Elle s’allonge sur le lit, je m’approche, elle me sourit, attrape ma verge, l’approche de son sexe et parcourt lentement l’incisure chaude et moite qui commence à bailler. Elle refait plusieurs fois ce geste, toujours plus profond en écartant ses grandes lèvres, exposant pleinement sa vulve à ses caresses, sur toutes les surfaces, tous les reliefs, tous les creux sans s’arrêter sur aucun. Elle place une jambe sur mon épaule. Je lui écarte les jambes. Son sexe m’apparaît. Il est beau, très beau ! Le triangle de poils sur le mont de Vénus se divise en deux de chaque côté de la fente en s’éclaircissant. Les grandes lèvres sont très charnues, rebondies entre les cuisses. Elles encadrent des petites lèvres toutes aussi charnues mais dentelées, dont on peut parfaitement voir la bosse qui dissimule le clitoris. Les petites lèvres sont légèrement ouvertes sur une délicate chair rose que j’ai immédiatement envie de lécher.

Mon gland glisse sur la face interne lisse et brûlante des grandes lèvres bombée ; il frémit sous ses doigts, je sens les nymphes gonflées vibrer sur mon frein. D’un seul coup elle se lève, me fait allonger sur le dos. A genoux, les jambes écartées, elle me présente sa vulve sur ma bouche. C’est son jeu favori, ce faisant je lui caresse les seins, j’écarte ses cuisses avec mes mains, je la lèche de bas en haut, puis de haut en bas, en alternant une caresse large, suivie d’un toucher plus précis autour du clitoris, je peux également la sucer. N’étant pas en position de me faire quoi que ce soit, elle se concentre sur son propre plaisir en contrôlant le mouvement de ma langue, décidant de la vitesse et de la pression idoines.

Oh, que c’est bon ! Vite le clito… Je veux jouir… !

Je fais tourner la pointe de ma langue autour de son gland, en décrivant de petits cercles passant dans le sillon droit, puis au-dessus de la capuche puis dans le sillon gauche, puis sous son gland. Ainsi apprivoisé son gland, je titille sa petite sphère avec finesse, une amplitude moindre, une intensité réduite. Mes lèvres entre en lice, elles happent son bouton, l’aspirent, le sucent, le tète. Chantal est au mieux de l’excitation et prête à décoller. Je stimule l’endroit le plus sensible. Chantal gémit, j’augmente la vitesse de ma stimulation, elle renforce la pression. Soudain son corps s’immobilise, sa respiration se suspend, ses chants sont retenus et aussitôt un cri de sa gorge. D’autres cris s’enchaînent accompagnés de secousses corporelles, au rythme des battements du plaisir… Chantal a jailli dans les étoiles !

Chantal n’en a pas fini. Toujours excitée, elle se coule sur moi, bouche contre bouche, chaque parcelle de son corps collée contre ma peau et commence une lente migration vers le bas. Je sens contre mon torse les pointes des seins durcis qui gravent leur chemin dans ma peau. Je sens sur ma cuisse son sexe velouté qui glisse, le baiser humide de son vagin suivi des poils doux de sa fourrure. Elle se place bien dans l’axe, les genoux de part et d’autre de mes hanches ; empoigne ma verge, introduit le gland dans son puit d’amour.

-Je vais te faire l’amour, me dit-elle, doucement pour faire durer,… Et en faisant glisser mon vit le plus profond possible en elle, elle ajoute :

« Sens comme j’ai envie de toi, je sens ton sexe qui bat comme un cœur dans le mien »

Son vagin se contracte sur mon sexe, son bassin bouge d’une vie propre. Notre fusion est totale. Elle se penche en arrière, sa fente se découvre, les nymphes écartées brillaient. Après s’être redressée, Chantal se mordant les lèvres de plaisir, reprit ses mouvements de va et vient, j’étais hypnotisé par le spectacle de ma queue qui se courbait en accompagnant les mouvements, et sortait luisante de son vagin accompagné des lèvres qui s’étiraient autour de ma queue dans un mouvement de succion. Chantal en pleine forme entame une danse du ventre qui soulevait et rabaissait ses fesses en cadence, pistonnant mon membre que je voyais disparaître dans son ventre et réapparaître au rythme de ses déhanchements. Elle se penche et me donne ses mamelons que je suçais avec délectation, Puis j’attrape ses fesses à pleines mains et j’accompagne de coups de reins mon dard entrant et sortant vivement de la vulve béante. Il y avait des claquements de peau, des bruits mouillés.

Chantal s’allonge carrément sur moi, ainsi elle peut aisément caresser son clitoris et bouger librement, et je la laisse diriger elle-même ses mouvements, leur amplitude, leur direction. Elle s’applique à bien sentir la verge, elle vise à la placer aux bons endroits plus ou moins profondément pour toucher toutes les facettes du fourreau. Et enfin les digues se sont rompues répandant l’exultation vertigineuse des chairs en irruption. Nous avons crié tous les deux en même temps. Ma sève a rempli le ventre de Chantal en longs jets puissants, au moment d’une longue contraction de son vagin qui avait serré fortement mon membre.

Les trois semaines se sont passées sur le même rythme, alternance de séance de bronzage et de moments d’amour,

7.6.2008



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