LA GRANDE FEUILLEE

par Theo




Luc termina sa croissance assez tôt. Son visage viril aux traits réguliers, ses cheveux noirs bouclés, ses grands yeux doux d'un noir intense, attiraient l'attention des femmes. Son grand corps d'athlète faisaient des envieux et suscitait un intérêt certain dans le rang du sexe opposé.

Il était en vacances dans l'une des propriétés familiales, perdue dans un océan de verdure , au bord de la mer. Le domaine, baptisé " la Grande Feuillée ", occupait une grande superficie sur une petite île, presque vierge, des Antilles, à quelques dizaines de miles de l'île Sainte Lucie. L'île était dominée par un volcan dont les deux pitons émergeaient de la mer.

Sisée, jolie mulâtre, de sang indien et malgache, gardait et entretenait la propriété, aidée en cela par des jardiniers et des femmes de ménage . Elle n'aimait pas les hommes et s'offrait toutes les filles qu'elle arrivait à séduire. La plage de sable fin blanc, toute proche, était ourlée par une eau limpide d'un bleu turquoise, peuplée de poissons multicolores. Abritée, c'était un vrai paradis. Après une année chargée à piloter des avions de ligne, Luc avait besoin de se ressourcer.

Comme tous les matins, après avoir nager, il se prélassait sur son grand matelas de plage, près du ponton auquel était amarré son superbe hors-bord. Les yeux fermés , il revivait sa rupture avec Sandrine. Il ne pouvait plus supporter sa jalousie maladive et avait rompu définitivement. Il est distrait par une voix douce et hésitante :

- Monsieur, je vous demande pardon, je suis perdue, depuis hier j'erre sans pouvoir m'orienter et la toile de mon voilier , que vous voyez là, est abîmée. Pouvez- vous m'aider , s'il vous plait ?

Luc se lève, se plante devant cette jeune femme, il est tellement surpris par l'apparition de cette beauté qu'il n'arrive pas à répondre de suite.

- Oui,oui, bien sûr ! Etes-vous blessée ? Je me présente : Luc DEFFER, pour vous servir.- Non, je ne suis pas blessée, mais un peu fatiguée. Je m'appelle Nadine DUMOI, et je vous remercie.- Allons voir votre voilier !

Les dégâts n'étaient pas très importants. Il tire le bateau sur le rivage. Nadine prend un sac dans le voilier.

- Puis-je vous inviter chez moi en attendant de remettre de l'ordre dans votre situation ?- Je ne voudrais pas vous déranger, Monsieur.- Appelez-moi Luc, et moi je m'adresserais à Nadine. OK ?

Chemin faisant, elle avait tout loisir de détailler son chevalier servant. Elle le trouvait beau, bien bâti, mais troublant. En plus, il avait des fesses adorables .C'est vrai qu'elle était en manque, alors elle jetait un regard gourmand sur cet homme. Elle dû arrêter son imagination pour se concentrer sur son avenir proche.

Lui, de son côté, portant son sac, par moment la suivait . Elle était en short court et débardeur. Elle était grande avec un corps de rêve , ses fesses, bien charnues ondulaient . Il sentit comme une secousse électrique lui traverser le corps quand il imagina le trésor qu'elles cachaient.Après s'être restaurée, sobrement, elle prévint le Club Med de Ste Lucie qu'elle rentrerait dans deux jours. Luc l'installa dans une chambre d'amis. Elle se réveilla pour le dîner préparé par Sisée. Ce fut l'occasion de faire plus ample connaissance. Bien reposée elle était en pleine forme.

Le dîner terminé, Luc lui propose une promenade " digestive " à travers la forêt jusqu'à la petite plage privée située dans la propriété. Nadine accepte avec joie, cette invitation l'excitait, alors qu'elle n'était jamais excitée, de manière immédiate, sauf dans des moments très amoureux.

Elle était en jupe courte avec un débardeur à bretelles. Elle ne portait pas de soutien-gorge et s'était débarrassée de son string pour libérer son corps. La nuit était dense et chaude, éclairée par une lune pleine qui venait d'émerger de la colline, et submergeait le paysage.

Luc marchait à côté de Nadine, elle trébuche sur une bosse. Il a juste le temps de la retenir et elle se trouve dans ses bras. Ils se dévisagent un instant. Il approche doucement sa bouche vers la sienne et pose délicatement ses lèvres sur les siennes. Ils subissent instantanément une irrépressible pulsion érotique. C'était le coup de foudre sexuel. La violence et la soudaineté étaient telles que tout se mit en marche en même temps ; les messages de stimulation sexuelle intervinrent très vite provoquant l'excitation.

Nadine ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Une de ses bretelles glisse sur son bras , son sein est découvert, et il voit sa chair. Luc lèche ce téton offert. Nadine sent son corps se transformer ; elle ne peut se contrôler, un désir irrésistible lui tiraille le ventre. Elle est tellement surprise par sa réaction soudaine qu'elle se retire de ses bras. Qu'allait-il penser d'elle ? Que faire pour arrêter cette furieuse envie de faire l'amour avec cet inconnu ? Mais son corps ne lui appartenait plus , son sexe était mouillé, elle ne contrôlait plus rien. Luc n'insista pas et lui dit :

- La petite plage est toute proche, nous serons à l'aise là-bas.

Une petite crique verdoyante protégeait la plage, une cabane se trouvait au bord de la crique, en fait c'était un grand studio aménagé pour se restaurer et dormir . Ils le visitèrent rapidement.

Une immense couverture était étendue sur le sable, tout près de la mer. Nadine a toujours son sein à l'air. Debout sur la couverture, avec une lenteur calculée, elle abaisse son autre bretelle. Elle fait glisser sa jupe le long de ses jambes, s'en défait et reste toute nue. Elle se demande si Luc allait lui sauter dessus, la toucher, s'il était assez sensible pour sentir le vrai plaisir du sexe, alors que c'était elle qui prenait l'initiative.

Il défait son short, elle se serre contre lui ; le contact de sa peau, le goût de son corps , sa verge raide plaquée sur son ventre la mettent en transe. Ils s'embrassent furieusement. Sa bouche avide descend sur sa poitrine, lèche le nombril, puis flaire avec délectation la verge et les testicules, quelques coups de langue dans le sillon, prise en bouche , quelques mouvements de va et vient ; elle veut sentir ce membre dans elle.

Elle se relève l'empoigne et le dirige dans sa vulve mouillée, promène son gland entre ses petites lèvres, mais évite le clito. Elle se sent bourrée d'énergie, l'excitation la jette comme dans une sorte de délire. L'art du sexe est l'art de contrôler la perte de contrôle. Mais Nadine ne contrôlait plus rien.

Elle se dégage et s'allonge sur la couverture ventre à terre. Luc est dans un état second, il lui masse le dos, couvre ses fesses de baisers, de mordillements, de légères griffures. Elle écarte ses jambes, il déplace sa langue dans le sillon entre ses fesses, passe sa langue sur son petit trou, lèche le périnée, atteint le vestibule vaginal , elle soulève ses fesses,elle sent sa langue près du clito, mais il retourne caresser l'intérieur de ses cuisses, là ou la peau est si douce.

Tous les sens de Nadine se réveillent Elle se met à genoux. Il lèche l'entrée vaginale, il insiste. Nadine mouille de plus belle; ses grandes lèvres gonflent, elle attend sa langue dans sa vulve, mais il la fait patienter, sa langue tourne autour de son sexe. Son clito gonfle, s'allonge. Une chaleur soudaine envahit son corps, elle sent l'orgasme proche, mais c'est trop tôt .Elle veut du plaisir , encore du plaisir. Alors elle lui dit :

- Arrête !!. Elle s'allonge sur le dos, son clito bande comme un petit pénis. Son désir devient lancinant. La main de Luc se promène sur son pubis, ses doigts glissent entre ses petites lèvres. Ca la rend folle, elle replie ses genoux, les pieds à terre. Elle écarte ses cuisses , et dans un souffle, lui dit :

- Ta bouche , ta langue !!

Il se met debout. La clarté de la lune était féerique et jouait un opéra de lumière sur le corps magnifique de Nadine. Sa chair de laitage, ses grands cheveux épars sur ses seins, prenait une importance sensuelle. Elle respire fort , allait-elle se masturber ? Non ! Ce plaisir, si fort, elle en était toute pénétrée, elle voulait savourer ses pulsions dans son clito , dans son vagin.Luc se met entre ses cuisses , soulève ses fesses avec ses mains, elle place ses jambes sur ses épaules.

Sa bouche monte lentement à l'intérieur de ses cuisses. Effleure son sexe et, brusquement, plaque ses lèvres sur sa vulve depuis le clito jusqu'au vestibule vaginal . Elle gémit, remue ses fesses ; il lèche les grandes , les petites lèvres ; s'attarde sur son clito, le suce. Et, d'un seul coup, ferme ses lèvres et aspire toutes ses chairs délicates, les relâche, les aspire. Nadine n'en peut plus, elle prend sa tête entre ses deux mains et maintient sa bouche sur son clito. Ses fesses se soulèvent, Luc dégage ses mains, les balade sur ses seins. Nadine repose ses pieds à terre, écarte à l'extrême ses cuisses. Elle halète , gémit,pousse de petits cris ; enfin, il s'attarde sur son petit bouton rose, caresse son anus, introduit deux doigts dans son vagin . Et c'est l'orgasme, des paroles inaudibles.

Elle demeure très excitée, tous ses sens en éveil, son vagin se contracte. Elle lui crie : - prends-moi !! . Elle attend sa verge ! Une fois mise , elle fait preuve d'une activité frénétique. L'orgasme est à plusieurs fois répété avant que Luc ne répandre son sperme en elle. Sa bouche, sa vulve, son vagin, ses pores, toute sa peau exprimaient sa jouissance, une volupté sensuelle, raffinée. Elle tombe dans une espèce de torpeur dont elle émerge peu à peu. Il roule à ses côtés. Elle reste là étendue, sans bouger , elle avait l'intérieur de ses cuisses mouillé. Il lui caresse les cheveux.

Le calme revenu, il la prend par la main et l'entraîne vers la mer. Ils plongent depuis un petit rocher dans cette eau chaude. L'eau glisse sur leurs corps nus. Ils s'adonnent à des jeux pas très inoffensifs, ainsi se produit une sorte d'animation des corps. Nadine est aux anges, son rêve de toujours se réalise enfin.

La lune, toujours leur complice, est pleine et diffuse une lumière faisant luire leurs yeux. Ils ont pied, de petites vaguelettes masse leurs corps. Il caresse ses seins, remue ses doigts autour de son sexe. Passe un bras entre ses cuisses, chatouille son périnée ; la chaleur de sa chatte agit sur sa verge. Son gland chatouille le ventre de Nadine . Il se place derrière elle. Sa verge entre ses fesses, pousse le gland entre les petites nymphes et avec sa main le glisse sur son clito. Le corps de Nadine, massé par l'eau et caressé par cette verge dure, se réveille et est submergé par une nouvelle excitation. Elle se dégage, sort de l'eau et court vers la couverture. Il la rejoint, elle se sauve dans le studio. Il a la verge en berne.

Elle a faim. Ils prennent une collation arrosée de champagne. Nadine allume les bougies et éteint la lumière. A genoux devant Luc, avec sa langue, elle titille sa verge en berne. Elle flaire avec délectation son membre et ses testicules. Il lui caresse les cheveux. Elle décalotte son gland, lèche le sillon , le frein et le prend dans sa bouche. C'est avec délice qu'elle le sent grossir et s'allonger dans sa bouche. Après quelques sucions, elle le quitte pour la couverture. Il la rejoint, la verge raide.

Elle le pousse sur la couverture, dos à terre. Elle se place , debout, jambes écartées, au-dessus de sa bouche, elle s'abaisse lentement et lui demande de la toucher, de la sentir avec ses mains. Il lui caresse les fesses ; Elle touche sa bouche avec sa vulve, se laisse lécher un peu.Elle a la chair de poule, son sexe fond de désir entre ses cuisses mouillées . Elle glisse sa vulve sur sa poitrine légèrement velue. Elle est arrêtée par sa verge, ainsi se calle à genoux à califourchon sur lui.

Ces derniers jours , elle avait navigué sur une mer inconnue avec la peur au ventre. Maintenant elle a une verge bien dure qu'elle glisse dans son ventre, le plus loin possible. Quelques mouvements de va et vient et s'immobilise, elle aime sentir son vagin occupé d'une verge couverte d'une peau douce. Elle s'allonge sur lui, ne bouge toujours pas, par contre, par de légers mouvements circulaires, le col de son utérus est massé par le gland, et son clito par la hampe de son locataire qui la pousse à l'embrasser, fougueusement.

Luc caresse, avec un doigt mouillé, son anus. Il suce ses mamelons Elle est près de l'orgasme, elle se redresse, se penche en arrière, recommence les mouvements du coït ; son point G vaginal est massé à son tour. Elle lui prend sa main, la dirige sur sa vulve dans la région du clito, elle le rejoint avec ses doigts, et de concert, ils masturbent son clito. Son corps entier est envahi par une chaleur douce. Elle attrape ses cheveux, elle le griffe, accélère le rythme, elle se couche sur lui, remue dans tous les sens. Il lui prend la bouche, ; elle est noyée dans une galaxie de désirs, et un immense plaisir la projette hors du temps.

L'orgasme, sous la lune, avec le bruit du ressac de la mer toute proche, est tellement puissant que Luc sent sur sa verge les pulsions de son vagin qui vont en croissant vers plusieurs orgasmes ininterrompus. Nadine gémissait, hurlait son plaisir. Lui soufflait d'extase ; par saccades puissantes, il envoie son sperme dans son vagin. Les contractions diminuent ; Nadine à demi inconsciente ne sait plus où elle est . Elle s'écroule sur Luc ; ils reste un moment ainsi. Ils venaient de découvrir le sens sacré de la sexualité.

La lune avait disparu derrière l'autre colline donnant le signal de la retraite, la mer infatigable émettait toujours ce bruit agréable aux oreilles de Nadine. Après une douche innocente, ils avalèrent une coupe de champagne et quelques gâteaux, puis chacun se coucha dans un petit lit. Avant de s'endormir, Nadine eut conscience d'avoir assouvi les besoins impérieux que sa nature lui imposait. Cette nuit, dans les bras de son bel inconnu, elle sut qu'elle existait. Soudain, un sorte de lumière la conduisit dans un lieu où tout était paix, dans le royaume de Morphée.

Luc se réveille le premier, le soleil était au zénith. Il se penche sur le visage de sa belle rescapée, pose un léger baiser sur ses lèvres, elle s'étire voluptueusement, l'enlace et le couvre de baisers. Elle a faim. Ils avalent un petit déjeuner copieux. Ils sont toujours nus. Ils se reposent sur des matelas sous un grand arbre. Il n'y avait que les oiseaux pour voir ces deux corps magnifiques faits l'un pour l'autre. Après avoir bien bavardé, Luc :

- Tu viens prendre un bain, l'eau est très chaude ?

Avec la fougue de leur jeunesse, ils se précipitent dans cette eau tiède ; nagent un peu. Se rapprochent où ils ont pied. Elle met ses jambes autour de sa taille. Portée par l'eau, elle profite des vaguelettes pou frotter sa vulve sur le nombril de Luc. Elle reste collée à lui, et avec la complicité de l'eau, elle se laisse glisser sur sa verge, déjà réveillée. S'ensuivent des jeux, des caresses, des frottements, des masturbations. Finalement, l'excitation les incite à retourner au studio.

Nadine était tellement excitée qu'elle se penche à plat sur la table, les jambes écartées appuyées sur le sol. Jamais son corps n'a été aussi exigeant. C'est vrai que depuis que Hervé l'avait quittée pour l'Afrique, elle n'avait connu que des orgasmes en solo.

Ses fesses charnues, largement, ouvertes, offrent à Luc, son bijou, presque ouvert. C'était la première fois qu'il voyait son sexe à la lumière du jour. Sa langue et ses doigts connaissaient les moindres recoins de sa chatte. Il écarte les grandes lèvres . Ses yeux sont émerveillés devant la beauté de la chose, il fouille , écarte encore pour voir l'intérieur de ses chairs délicates, toutes roses. Il ne résiste pas , le simple fait d'être là, de s'offrir,de s'ouvrir d'être mouillé, c'est le paradis, la rivière de lait. Il s'agenouille, promène sa langue dans tous les sens, dans ses chairs qui suintent, dans cet endroit quasi mythique, avec les sécrétions du plaisir.

Nadine étouffe de petits cris. Luc se relève, glisse son gland dans le vestibule vaginal , la pénètre doucement, s'enfonce en elle, se retire, et recommence plusieurs fois ce manège. Puis, enfonce sa verge et commence le coït.

Elle sent ses mains sur ses seins, son anus ; ses doigts se déplacent très rapidement partout sur ses zones érogènes. Une impression de clito qui s'affole, impatient. Elle arrête la main de Luc sur son petit bouton, elle-même participe. Masturbation, frottement du point G , tout concourt à son premier orgasme, puis au deuxième. Il accélère ses mouvements . Promène ses doigts partout, elle continue sa masturbation, ses fantasmes sont sans aucune limite, ils intensifient le plaisir sexuel exceptionnel., et fleurit le troisième orgasme.

Il arrête ses mouvements, sa verge bien à fond, étreinte par pulsions répétées du vagin, l'obligent à reprendre ses mouvements plus rapides ; il n'oublie pas le clito. Elle est proche d'une autre jouissance, elle halète, elle gémit. Elle sent des contractions dans tout le bassin , Un paroxysme d'excitation sexuelle, accompagné de mouvements incontrôlables. Elle se cabre encore d'avantage, s'ensuit une sensation de chaleur, un sentiment indescriptible de plaisir jamais éprouvé . C'est un orgasme exceptionnel , le plus palpitant de sa vie. Elle bouge tellement dans tous les sens que Luc finit par éjaculer, en elle, dans une réaction de plaisir qui lui arrache des hurlements.

Cette belle histoire se termina l'après-midi. Au volant de son hors-bord, Luc reconduisit Nadine au Club Med, de Sainte Lucie. La séparation fut déchirante, tempérée par l'espoir de se revoir. Ce ne fut, hélas !!, pas le cas, Luc habitait les Etats- Unis. Trois jours plus tard, le voilier, réparé, arriva par le ferry de service.

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