LA FELLATION

par Theo





La Fellation, Il aime !


L’homme en offrant son pénis cherche à jouir certes, mais il faut savoir qu’il demande plus. Bien sûre, la jouissance procurée par la stimulation de la verge est des plus fortes, la charge érotique de cette zone étant très condensée, bourrée de corpuscules de la volupté de Krause ( trois à quatre mille capteurs sensitifs sur le gland,- en ce qui concerne le gland du clitoris cette sensibilité est tout à fait extraordinaire : cette petite perle en porte huit à dix mille-) elle peut donc se comparer à celle du clitoris, à la seule différence que sans préparation, elle peut faire perdre leur contrôle à beaucoup d’hommes.



Les femmes profondément aimantes n’hésitent pas à adorer la verge de leur amant, comme lui vénère leur vulve. En caressant le pénis, la femme participe activement à l’échange sexuel. Enfin, en saisissant cette partie de l’homme, la femme satisfait son « envie de pénis ».



Le gland est recouvert d’une peau très fine, il est bourré de corpuscules de la volupté, ( je répète) principalement au niveau de la couronne, du frein et des joues du gland. Il est sensible au frottement. Le fourreau de la verge est sensible à la pression : striction en anneau ou en manchon. A sa base, sur sa face postérieure, près des bourses,existe un point très sensible, sa stimulation par pression ponctuelle détermine un regain d’érection. La peau des bourses ou scrotum, est faite d’un épiderme mince muni de muscles, la contraction de ces muscles ramasse et remonte les bourses. Le scrotum est sensible aux attouchements légers. Entre les bourses et l’anus se trouve le périnée, les doigts sentent une colonne dure qui prolonge la verge, c’est la base d’implantation de la verge. Cette zone est très sensible aux effleurements.



Dans la caresse de la main, l’amante peut stimuler le fourreau par toutes sortes d’effleurements du bout des doigts ou par pression de l’anneau formé par le pouce et l’index, ou par l’ensemble de la main empoignant le membre viril comme une hampe de drapeau. La pression peut être continue ou discontinue, elle peut s’exercer sur place ou se déplacer par petits bonds sur la longueur du membre. La verge peut être branlée par coulisse du gland à la base et vice versa.



Mais le nec plus ultra de la caresse, c’est le plaisir suprême ; la bouche est ce qu’il y a de plus doué et de plus adapté pour ces soins. Lèvres, langue et palais sont doux, onctueux, chauds, subtils et engainants



La langue peut commencer par de petites léchettes sur le dôme du gland, puis elle glisse vers les zones explosives : la couronne dont elle fait le tour à petits coups de pointe taquine ; puis d’autres tours en maintenant le contact, sans plus s’en décoller ; elle s’arrête enfin sur le frein et par titillations, elle produit le plus vif des plaisirs. La langue peut alors se faire plus large dans un léchage gourmant de l’ensemble du gland. Puis, elle étend sa gourmandise au fourreau, elle le lèche sur toutes les faces allant du gland à la base et vice versa. La langue de sa pointe peut jouer par note le long de la ligne allant du frein au scrotum.



Les lèvres entrent alors dans la danse. Fermées mais humides, elles déposent de petits beccots sur le sommet du gland. Le gland étant alors pris entre les deux lèvres, elles s’amusent à le serrer par petits pincements successifs. Puis elles glissent sur lui d’une commissure à l’autre, comme si le gland était un bâton de rouge à lèvres, à la différence qu’ici ce sont les lèvres qui se déplacent.



Boulimique, enfin, la bouche s’empare du gland et de la verge, les engloutit plus ou moins profondément et même jusqu’au gosier, les fait coulisser dans un va et vient rythmique entre langue et palais, les suce, aspire, tète. La langue tourne autour du gland, le lèche, le triture et s’arrête sur le méat en enfonçant sa pointe. Les dents s’esquivent au cours des mouvements, mais dans les phases de repos, elles peuvent mordiller la tendre muqueuse avec une infinie délicatesse.



La bouche peut rendre à l’air libre la verge, et entreprendre de descendre sur le fourreau le long de la colonne, en effleurant du frein jusqu’au scrotum. Les bourses dans la main, la bouche les baise et les lèche.



Puis la bouche s’empare à nouveau du gland et de la verge et fini son exercice, elle avale ou non le sperme.



Ce que je viens de décrire parait compliqué, mais la femme aura vite fait d’oublier tout ça lorsqu’elle aura fait le tour du pénis, et que l’amant lui aura expliqué les bons endroits, la bonne tenue, la bonne pression, le bon mouvement, l’amplitude, le rythme et la durée optima ; alors l’amante sera une bonne élève. Ce n’est pas tant une question d’habileté que de tendresse sensuelle et d’application.



Reste à l’homme, fondant de tendresse et brûlant de désir de faire en sorte que le sexe de la femme ne soit pas un simple orifice.



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