FAIS MOI VIBRER

par Theo





Après de longs préliminaires : massages, effleurements, caresses…

A genoux, je prends son pied droit, il est vraiment mignon, je vais commencer par le gros orteil, je le lèche dessus dessous, ma langue entre le gros orteil et son voisin, elle fait quelques passages entre les deux, je lèche l’intérieur, puis je passe entre les suivants en suçant chacun d’eux. Sa cuisse se raidit.

Ne retiens pas ta respiration, laisse toi aller, profite de ce petit plaisir !

Je passe sous la plante du pied, sa peau est douce, parfumée, je la bichonne lentement avec ma bouche puis ma langue, en caressant l’intérieur de sa cuisse.

L’autre pied m’attend, mais avant j’écarte ses cuisses, je passe ma langue sur sa vallée des merveilles pour l’ouvrir. Les grandes lèvres s’entrebâillent. Les parois sont nacrées et irisées, la chair est arrondie, festonnée, ciselée.

Je les écarte : les nymphes y flottent comme des voiles, le vestibule vaginal baille, le petit bouton sacré, point minuscule dans l’immensité du corps, fait d’une pincée de cellules bourrées de milliers de récepteurs , ceux qui engendrent la volupté : les fameux corpuscules de Kraus. Oui ! Ce petit bouton à la puissance magique montre sa frimousse ronde, lisse et brillante de désir.

Spectacle fabuleux qui s’offre à mon regard émerveillé : la vallée des merveilles ! Je respire voluptueusement son odeur, j’ai tellement envie d’y rester.

Mais non ! Pas encore car elle commence à remuer ses fesses, à goûter mes lèvres à se laisser emporter par l’ivresse.

Je prends l’autre pied, après l’avoir sucé, léché comme le premier, je me cale bien à genoux.

Elle comprends ce que je veux faire parce qu’elle a avancé ses fesses au bord du canapé. Ses cuisses s’écartent instinctivement, Son émotion s’amplifie, je crois qu’elle se surprends à prier intérieurement : Bruno, mon doux Bruno, je t’en prie, fais moi jouir, oui fais moi jouir !

Elle se laisse aller en arrière sur le dossier du canapé, elle ferme les yeux. Son sexe répand cette douce chaleur dans Son ventre, Elle est déjà trempée de désir, elle veut que j ‘aille plus loin.

J’approche sa vulve, je respire son parfum, son parfum de femme, de femelle, De plusieurs coups de langue, j’écarte ses grandes lèvres, et je quitte son bijoux pour porter ma bouche sur ses seins, mais mes doigts continuent à faire la fête dans sa vulve, je veux la masturber en léchant en même temps ses seins. Je m’attarde sur ses mamelons.

A ce moment elle comprend que je ne veux pas rompre le plaisir qu’elle attend. Mes doigts frottent et font une légère pression sur toute sa vulve, avec l’index et le médius je stimule la boursouflure du capuchon de bas en haut, ses cuisses s’ouvrent un peu plus, j’arrête d’agacer les tétons car son bassin commence à s’offrir d’avantage.

Je prends une position confortable. Les narines plongées dans le pelage, j’hume profondément les senteurs sauvages. Elle sent mon souffle chaud, elle tressaille. De plusieurs doigts duveteux, je frôle la face interne des cuisses, là où la peau est si douce, si sensible. Courbant un peu plus la tête, je pose mes lèvres en plein milieu de la vulve puis la presse avec ferveur.

De mes mains appliquées de chaque côté de la vulve, je tire vers l’extérieur les grandes lèvres. Sur la face interne rebondie des grandes lèvres, je glisse plusieurs fois la pulpe de mon médius sur la muqueuse brillante de rosée. Rencontrant la dentelle des nymphes elle les suit dans un sens puis dans l’autre, les soulève. Puis mes lèvres au contact de la vulve se posent au fond de la faille et embrasse au jugé ce quelles rencontrent. Et la langue se met à lécher ce qui est onctueux, chaud, légèrement salé.

Découvrant de nouveau les petites lèvres, la langue se met sur sa pointe et redessine les dentelles. Attirée par le vestibule vaginal, elle en sonde la profondeur et se met à le laper. Alors où la langue est passée, la bouche va repasser. Les lèvres s’appliquent sur la rondeur gorgée de suc des grandes lèvres. Puis, c’est la bouche tout entière qui, avide, s’empare du fruit. En un instant, les grandes lèvres, à chacune leur tour, sont aspirées entre langue et palais, sucées, tétées et même mâchouillées.

Enfin l’heure du clitoris est arrivée. D’une large langue, avec application et lenteur ma caresse flatte à la fois le capuchon, le gland, la tige et les alentours. En utilisant sa pointe, je la glisse sur le côté, dans le sillon entre la capuche et les grandes lèvres, en la faisant aller et venir de bas en haut et l’inverse, de même dans l’autre sillon. Je fais tourner la pointe de ma langue autour du capuchon en faisant de petits cercles.

Alors, je titille le gland de la petite sphère. Mes lèvres happent, le bouton d’amour, l’aspirent, le sucent, le tètent. Il n’est rien de plus troublant que de jouer aussi finement avec un organe aussi fin. Je passe d’un point à un autre jusqu’au moment où je sens que mon élue est au mieux de l’excitation et prête à décoller.

Je choisis l’endroit qui s’est révélé le plus sensible et supportable, et j’entreprends une stimulation que je conduis- sans défaillance- jusqu’à l’orgasme-. Quand je sentirai monter crescendo son plaisir : ses gémissements, ses mouvements, sa respiration s’accélérer, j’augmentera la vitesse de ma stimulation et je renforcerai la pression. Soudain son corps s’immobilise, sa respiration se suspend et aussitôt un cri fuse de sa gorge. D’autres cris s’enchaînent accompagnés de secousses corporelles.

Je maintiens le contact entre ma langue et le clito, quelle que soit les gesticulations de mon aimée, car j’étreins son bassin de mes bras. Voilà qu’elle s’apaise, ses cris cessent, sa respiration haletante se ralentit, et j’arrête tout.

Ma tête sur son ventre, un bras enlaçant son bassin … Et de sa main elle me caresse le visage.

Après quelques instants, si elle le désire, je pourrais lui offrir d’autres orgasmes. Car la femme détient cette extraordinaire capacité.

PS :

Le cunnilingus peut s’accompagner de caresses, plus torrides, comme d’introduire deux doigts dans le vagin de l’aimée. Selon son désir, ces doigts pourront rester immobiles, ou alors être actifs en caressant la muqueuse vaginale, se focaliser sur le point G ; taquiner le col de l’utérus, les culs-de-sac et leur point A, et le point intermédiaire P.



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