ELLE LE DESIRAIT

par TABE





Enfin, Aude sentit les lèvres de David se poser sur les siennes. Il lui sembla alors que tout son être se dissolvait, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien au monde qui compte que ce baiser. Lorsque leurs bouches se séparèrent, elle se blottit amoureusement contre lui et murmura :

-J'ai tellement envie de toi ! Je n'en peux plus de cette attente, David, fais quelque chose, sinon je vais devenir folle.

Sans rien dire, il la prit par la main et l'entraîna dans l'escalier. Cela faisait longtemps qu'elle attendait cet instant. Elle était excitée. Il le vit, et lui dit :

- Rien ne presse !

En débouchant à l'étage, ils pénétrèrent dans la chambre. Celle-ci était éclairée par une douce lumière d'ambiance. Il y avait tout autour de la pièce une profusion de bougies qui attendaient d'être allumées. Le lit était déjà ouvert et un simple lys reposait sur l'un des oreillers.

La laissant s'imprégner du décor, il se mit à allumer les bougies. Lorsqu'il eut terminé et qu'une belle lumière dorée éclaira la scène, il alla ramasser la fleur sur l'oreiller et la lui tendit. Aude huma longuement le parfum du lys et savoura contre sa joue le velouté de sa corolle. Puis après avoir plongé la fleur dans le soliflore sur la table de chevet, elle revint se camper face à David.

- Déshabille-moi ! lança-t-elle à voix basse.

D'une main tremblamt, il la deshabilla. Frémissante de désir et d'impatience , elle débarrassa David des ses vêtements. Ils étaient enfin nus. Elle se laissa tomber en arrière sur le lit. Il la rejoignit. A présent, elle pouvait, le toucher, le goûter. Elle ne s'en priva pas.

David avait promis de ne pas précipiter les choses, mais ses mains, refusant de lui obéir, jouait sur ce corps offert à ses caresses toute la gamme du plaisir. Ses lèvres, sa langue, son sexe n'étaient pas en reste, affamés qu'ils étaient de découvrir, de posséder, de conquérir. Enfin, elle était à lui. Il sentit les ongles d'Aude lui labourer le dos, les hanches.

L'instant d'après elle roula sur lui et le chevaucha, n'y tenant plus, il explora d'une main fébrile les replis de son intimité. Elle s'empala sur sa verge. L'orgasme, aussi violent qu'imprévu fondit sur Aude comme la foudre sur un arbre.

Elle sombra dans un miséricordieux oubli, puis refit surface avec vigeur tous les sens aiguisés. A présent allongé au-dessus d'elle, David la prit, elle noua fermement ses jambes autour de ses hanches et, d'une main sûre, le quida en elle.

David, le souffle court gémit de plaisir et laissa sa tête retomber dans le creux de l'épaule d'Aude, elle referma ses bras autour de lui. Leurs lèvres s'unirent. En douceur, leurs corps soudés entamèrent la danse qui devait les mener au bord de l'extase, et au-delà.

26/10/2010

THEO



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