LA PREMIERE FEMME DE DIANE

par TABE





Diane et Rosine se connaissaient depuis bientôt 20 ans. Elles s’étaient rencontrées à l’université de Nice, et étaient devenues les meilleures amies du monde.

S’étant perdues de vue lors du déménagement de Rosine, elles étaient néanmoins restées en contact, et depuis quelques années, par le miracle du Net, elles s’envoyaient des messages régulièrement.

Diane, fidèle à son indépendance, ne s’était pas mariée et était restée fidèle à sa ville natale de Nice. Par contre, Rosine ayant eu le coup de foudre pour un beau marin de la Royale, s’était expatriée à Brest. Diane avait été invitée à son mariage, mais à aucun baptême, le couple n’ayant pas eu d’enfants.

Puis, finalement son amie Rosine n’ayant pas su résister aux fréquentes absences de longues durées de son marin, finit par divorcer, et retourna à Nice, sa ville natale. Elle ne fut pas en peine de trouver un emploi de secrétaire dans une étude d’avocats réunis.

Ce samedi soir avait lieu le bal du Rotary Club, organisé au profit de Perce Neige. Diane était membre et, à ce titre elle avait la possibilité d’inviter une personne de son choix. Une tenue correcte était exigée.

Diane habitait tout proche de la soirée. Les deux amies avaient décidé de se préparer chez elle. Rosine arriva donc chez Diane avec sa valise.

Pour une fois Diane avait suivi les conseils de Rosine et avait prévu une robe longue très habillée. Elle l’avait choisie bleue claire moulante.

Dans la chambre de Diane, Rosine sortit toutes ses affaires de sa valise. Diane retira son jean, sa culotte rouge sombre et se défit de son t-shirt. Tout comme Rosine, elle avait un corps superbe, de jolis seins rebondis et fermes et des fesses merveilleusement dessinées.
Rosine, assise sur le lit en train de préparer sa robe, était nue. En se tournant vers son amie, elle remarqua qu’elle n’avait pas de poils sur son mont de Vénus. Elles s’étaient trouvées nues déjà, elles n’avaient donc pas de complexes. Néanmoins, ce détail surpris Rosine :

- « Tu te rases le sexe maintenant ?
- « Oui, j’adore ça ! C’est plus hygiénique et plus confortable, Tu devrais essayer,
Rosine !
- « Bon, je n’y ai jamais pensé !

Cette vision du sexe imberbe de Diane avait quelque peu émoustillé Rosine. La naissance de sa fente était bien visible. Lorsqu’elle passa son string rose transparent, Diane lui dit :

- « Ça te fait de jolie fesses, Rosine !

- « Tu trouves ? On va mettre des bas ?

- « Oui ! Des bas autocollants, j’en ai quelques paires dans le premier tiroir de la petite commode.
Rosine en prit une paire, assise sur le lit, elle les enfila. Elle avait de très belles jambes. Diane le lui fait remarquer.

Rosine se rendit dans la salle de bain pour se maquiller, elle était seins nus, en string et une paire de bas gainaient ses jambes. Diane ressentit une sensation bizarre de voir son amie aussi belle et sexy… Elle trouva très agréable son visage dégagé, son cou élégant, sa poitrine de rêve avec des tétons pointant vers le ciel, au point que son cœur fit un bon dans sa poitrine.

A son tour, Diane mit sa petite culotte rouge sombre, puis voyant que Rosine ne mettait pas de soutien gorge, elle décida de ne pas en mettre non plus. Elle prit une paire de bas dans son tiroir et les enfila. Puis, elle se dirigea vers la salle de bain où Rosine se faisait une beauté. Les deux amies se trouvaient devant la glace l’une en string, l’autre en petite culotte, bas et seins nus.

- « Tu sais Diane, je te trouve toujours aussi belle, aussi féminine. Tu dois avoir beaucoup de succès auprès des garçons ? –

« Oh, tu sais, je n’ai pas encore trouvé la perle rare qui vaille la peine que je me mette la corde au cou. D’ailleurs tu n’as pas eu de chance, alors je me méfie encore plus ».

- «En tout cas, j’espère que ce soir nous trouverons notre bonheur au milieu de tous
ces hommes qui seront à la soirée »

Après le maquillage, elles retournèrent dans la chambre pour passer leur robe, et s’apprêtèrent à partir.

II.


La soirée avait été décevante au possible, et vers minuit elles étaient de retour à l’appartement de Diane. La soirée trop guindée les avait privé de leur plaisir. Les hommes, généralement en couple, dansaient avec leur compagnes ou avec les amies se trouvant à leur table.

- « Les hommes commencent à m’énerver sérieusement », soupira Rosine »

- « Nous avons bien fait de partir, répondit Diane, nous avons été bernées, laissées pour compte. Pour nous remettre, je te propose quelques coupes de champagne, tu es d’accord, Rosine ?

« Volontiers mon amie ! Si tu permets, je vais quitter ma robe. Il fait chaud chez toi !»

Pendant que Diane partit à la cuisine chercher la bouteille de champagne, son amie retira sa robe, la posa sur un fauteuil et se rassit sur le canapé.

Diane ouvrit la bouteille et servit deux coupes. Puis enleva sa robe et la posa sur celle de Rosine. Elles se trouvèrent en slip, les jambes gainées de bas et les seins à l’air.

Assises l’une contre l’autre devant la petite table, Rosine sentit la douce chaleur de la cuisse de Diane contre la sienne. Elle avait les yeux qui pétillaient, et soudain éclata de rire :

- « Ne fait pas attention, c’est le champagne ! Je repense à la soirée que nous avons passée »

Puis un doux silence s’installa entre elles. Diane lui demanda comment c’était le mariage.

- « Ne m’en parle pas, deux ans après notre mariage, Robert s’embarqua pour six mois. Au bout de quelques semaines, la marine invita les femmes à une soirée soit disant de détente, et j’ai fait la connaissance d’une jeune mariée dont le mari était sur le même bateau que le mien. Nous avons fini par sympathiser et nous rencontrer très souvent. Le jour de son anniversaire elle m’a invitée chez elle. Et nous avons fait l’amour. Je pense qu’elle avait tout prémédité, après avoir bu un peu de Chablis, elle s’est déplacée et s’est assise en face de moi, elle croisait et décroisait ses jambes, de sorte que sa petite jupe remontait de plus en plus et j’ai vu qu’elle n’avait pas de culotte. Je me suis sentie, d’un seul coup plein de désir et d’appétit, elle a dû s’en rendre compte, elle m’approcha et s’assit à côté de moi sur le canapé. Elle posa ses mains sur mes épaules et m’embrassa le front. Je ne sais pas comment, ni d’où vint ma volonté, mais sans même hésiter, j’ai mis ma main sur sa cuisse. Et tout a été très vite. On n’en pouvait plus toutes les deux.
Finalement on s’est trouvées toutes nues sur son lit, et nous avons passé tout l’après midi à faire l’amour….Tu n’as jamais essayé avec une fille, Diane ? »

Diane ne savait comment lui répondre. Elle avait peur de répondre, elle sentait sa cuisse contre la sienne ; le champagne lui tournait un peu la tête. Passé le moment de surprise, son émotion s’amplifia. Elle voulait fuir le contact de sa cuisse, mais au lieu de ça, elle se laissait aller d’avantage contre elle. Diane glissa nerveusement une mèche derrière l’oreille. En se tournant vers Rosine, elle vit ses jolis yeux rieurs plantés dans les siens.

- « Tu sais, Diane, l’amour physique avec une femme est toujours plus varié qu’avec un homme et les activités sont toujours plus partagées. Dans les deux cas, ce sont les mêmes endroits qui sont caressés et embrassés, mais ce qu’on éprouve avec une femme est beaucoup plus intense ; la différence vient des facteurs émotionnels qui sont mis en jeu. Les attouchements, les caresses sont différentes, toute l’ambiance est différente. Je te choque peut-être ? »

Diane ne répondait toujours pas à sa question. Pendant une fraction de seconde elle eut la tentation de se lever et fuir ainsi le contact troublant de la cuisse de Rosine. Mais au lieu de ça, elle se surprit à se rapprocher. Leurs jambes sont maintenant très serrées l’une contre l’autre. Diane ne sens plus que la chaleur de sa cuisse contre la sienne, elle a la gorge nouée, et elle a soudain très chaud. Son émotion se transforma, descendit de son visage, de sa poitrine vers le bas, vers son ventre où elle sentit naître une douce chaleur au plus intime.

Mais qu’est-ce qu’il m’arrive ? Va-t-elle sentir, va-t-elle comprendre ce que je ressens ? Dans un souffle, Diane réussit à bredouiller :

- « Non, je n’ai jamais essayé avec une femme, et je ne suis pas choquée »

Diane sentit son émotion se transformer à toute vitesse, elle se sentit soudain très heureuse, excitée, vivante ; la vie circulant à toute vitesse dans ses veines. Rosine était à présent assise tout contre elle, elle comprit tout depuis que Diane avait accepté ce contact au-delà du convenable.

Rosine posa tendrement sa tête sur son épaule, le nez dans ses cheveux. Diane inclina légèrement sa tête contre la sienne. Elle sentit l’odeur de son corps, son parfum féminin. Sa respiration plus courte, son sexe répandit une douce chaleur dans son ventre, dans tout son corps ; Dans sa tête elle se fit à l’idée que Rosine aussi, dû être déjà trempée de désir. A cette seule pensée, elle inonda sa culotte. Ce trouble partagé et tout ce qu’il pouvait contenir de jouissance en perspective la rendit anxieuse de faire un faux pas et de tout gâcher par un geste malheureux.

Elles restèrent serrées l’une contre l’autre, et, enfin Rosine posa ses lèvres sur les lèvres de Diane qui, les yeux fermés, s’abandonna dans ses bras. Les baisers se firent de plus en plus sensuels. Goût étrange et affolant du parfum, du rouge à lèvres.

Diane, les yeux mi-clos, tout en jouissant de leur tendre corps à corps, seins contre seins, se demandait ce qui lui arrivait. Elles avaient vécu ensemble pendant quelques années. Et maintenant, pourquoi maintenant ? Son émotion s’amplifia, elle ne comprenait pas ce qui se passait, mais plus rien n’existait que ce contact brûlant entre leurs corps, elle aurait voulu que Rosine allât plus loin, que les caresses ne s’arrêtent plus.

Le canapé n’étant pas très confortable, elles se rendirent dans la chambre. Diane se mit en chien de fusil sur le lit, face à Rosine qui s’assit sur le bord.

- « Tu es magnifique Diane ! Tu m’excites, je suis toute mouillée ! Je suis heureuse d’être là, de t’embrasser. Si tu veux, je te montrerai les caresses entre filles. J’en ai une envie folle ! »

Rosine se leva, quitta son string et posa un de ses pieds sur le lit près du visage de son amie. Diane eut la vision de sa jambe et plus haut le buisson foncé de son sexe, la fente apparente. Rosine retira lentement son bas, posa l’autre jambe au même endroit, puis fixa Diane en souriant :

- « Enlève-le, s’il te plait ! »

Diane ne se fit pas prier. En commençant à le retirer, elle fut proche du sexe de son amie, elle posa un baiser sur le haut de sa cuisse et commença à la lécher. La douceur de la peau qu’elle sentit avec sa langue transforma son sexe en une rivière ruisselante. Le bas descendit le long de la jambe et Rosine le retira.

Elle était nue devant Diane, qui entre temps s’était défait de ses bas. Elle se caressa le sexe trempé, devant son amie qui n’en pouvait plus. Diane se mit sur le ventre. A son tour, Rosine grimpa sur le lit et commença à lécher le corps de Diane…les pieds, les mollets, l’intérieur des genoux pour arriver finalement aux fesses. Elle les pétrit, lécha par petits coups de langue la raie en insistant de plus en plus vers le petit trou sans jamais le toucher.

Diane s’assit sur le lit. Rosine se dressa devant elle, ses seins étant à la hauteur de son visage, Diane les embrassa avec douceur et attention, en s’attardant tout particulièrement sur les mamelons qu‘elle imagina aussi sensibles que les siens. C’est à ce moment que la main de Rosine atteignit son pubis. Elle gémit et prêtât sa vulve trempée qui n’espérait que ses doigts et sa langue.

A califourchon sur les hanches de Diane, Rosine se redressa pour admirer son joli corps. Diane écarta ses cuisses pour lui donner accès à son intimité. A présent, Rosine a une vue en gros plan sur la petite culotte rouge foncée, garnie de dentelles, avec un petit papillon en points dorés. Elle avança son visage jusqu’à la toucher. Diane frémit des pieds à la tête en sentant la pression de son visage contre son sexe. Rosine respira son odeur et lui dit qu’elle sentait bon.

Rosine se pencha à nouveau, pour saisir, de ses deux mains, les côtés de la culotte. Les yeux fermés, un léger sourire aux lèvres, Diane souleva ses fesses pour faciliter son déculottage. Elle aimait cet instant précis où sa vulve libérée pouvait s épanouir à l’air libre. La culotte une fois ôtée, elle resta immobile attendant la suite avec une curiosité anxieuse.

Rosine se pencha sur son sexe soigneusement épilé, saisit Diane par le dessous des cuisses qu’elle releva par dessus ses épaules. Ce mouvement eut pour effet d’écarter largement ses cuisses et Diane explosa de bonheur quand elle sentit enfin la bouche de son amie sur sa fente…

Rosine commença à passer sa langue sur la petite fente de Diane en introduisant sa langue, entre ses grandes lèvres, elle lécha la partie près du capuchon en mélangeant salive et cyprine qui lui emplissait le goût de la femme. Diane se sentit scandaleusement offerte, mais surtout elle avait envie de jouir. Elle écarta encore d’avantage ses cuisses et ne pu s’empêcher de dire :

- « Oh, Rosine ! C’est bon ! Lèche- moi plus fort ! Je sens que ça vient ! Fais-moi jouir ! »

Rosine n’obéit pas de suite… c’est alors que son sein et non sa langue commença à flatter sa vulve. Elle la pénétra avec son mamelon, assez long en érection… tandis que son sein s’écrasait entre ses deux fesses… ce sein, à la peau si délicate, entre ses deux globes et ce petit bout qui stimulait l’entrée vaginale était un délice jamais ressenti et Diane poussa un petit cri.

Puis, Rosine introduisit sa langue dans son sexe. En écartant les grandes lèvres, elle découvrit l’intérieur de ses chairs douces, tendres gorgées de sang, et l’arôme envahit ses narines. L’odeur était drôlement chaude. Son parfum mielleux la guida vers le clitoris qu’elle lécha, de bas en haut, de droite à gauche. Elle pénétra sa langue dans son vagin, et lui massa les lèvres avec ses doigts. Elle enfonça deux doigts et les fit bouger au fond d’elle… tout en tétant son clitoris.

Diane est bouleversée, son cœur bondit dans sa poitrine et son petit animal chaud, soyeux et dégoulinant de cyprine hurlait son désir dans son ventre. Elle n’imaginait pas les caresses entre filles comme ça. Elle pensait que ce serait moins intense, moins violent entre filles qu’avec un homme Elle dû se rendre compte qu’au contraire le plaisir s’annonçait plus intense, plus vertigineux. Elle ignorait qu’elle avait une telle envie de femme. Elle s’interrogeait ; qu’est-ce qui m’arrive ? Pour l’instant elle ne voulait qu’une chose ; se laisser emporter par l’ivresse qui les saisissait toutes les deux, puis jouir, jouir ! Et puis, lui rendre la pareille… voir son sexe, le lécher, le faire vibrer à son tour.

Diane n’en pouvait plus… elle saisit la tête de Rosine entre ses deux mains et en remontant son bassin, elle pressa sa vulve contre son visage. Elle sentit ses lèvres aspirées, le clito titillé, des doigts masturber son vagin…Elle était tellement excitée qu’elle se cambra. Elle sentit le nez, la langue de Rosine, la pénétrer partout et… elle fut emportée vers un orgasme irrépressible et violant, en émettant des cris aigus quand son plaisir explosa en feu d’artifice dans son ventre, dans tout son corps. Quelques secondes plus tard, c’est avec sa propre main que Rosine jouit en poussant des gémissements étouffés, en enfonçant son nez dans le sexe de Diane. Chacun de ses gestes augmentant son plaisir. Après un ultime coup de rein, Diane se laissa tomber, épuisée et ravie.

Elles restèrent un long moment dans le calme qui suivit la tempête. Rosine se releva, le nez trempé de mouille, elle rit, un large sourire sur son beau visage.

Nues, l’une contre l’autre, rassasiées de plaisir, enfin détendues… les corps enlacés dans la douce odeur du sexe… elles sentirent que quelque chose de très fort venait de leur arriver… et leur désir de renaître.

Au contact des deux corps, Diane, la gorge serrée et nouée, eut soudain très chaud et une envie folle de caresser ce corps à la peau si douce, pour lui offrir son premier plaisir de femme. Mais elle avait ses timidités à vaincre. Vierge de toute femme, il lui fallait un peu de temps, pour être à même de lui offrir le plaisir suprême. La voilà donc chargée d’une mission et d’une tâche divine… obtenir la jouissance, les cris, les cambrures, les odeurs de Rosine

L’émotion de Diane se transforma subitement, descendit vers son ventre où elle sentit naître une douce chaleur au plus intime, lorsque Rosine l’attira vers elle et l’embrassa. Après maintes tendresses et baisers fougueux, Rosine s’allongea sur le dos… en écartant ses cuisses, avec ses doigts elle ouvrit sa vulve. Pour la première fois, Diane vit un autre sexe de femme que le sien et… elle aima !

S’agenouillant entre les jambes de Rosine, sa main glissa déjà vers son sexe chaud et trempé. Ce contact de l’onctuosité des débordements de la cyprine. Quelle merveille ! Guidée par son propre plaisir, Diane plongea sa tête dans ce sexe si doux, si beau et inconnu, aux petites lèvres fines, recouvrant à peine son clitoris fièrement tendu et elle le mangea, le goûta, le lécha partout, en découvrant les odeurs intimes et affolantes. Rosine souleva son sexe, laissa échapper de petits gémissements. Elle voulait ces caresses… elle prenait un mélange de désir et de plaisir enivrants. Diane mouillait comme jamais. Les cris plus forts et la respiration accélérée de son amie la rendaient folle. Elle se déchaîna, en mettant les doigts en elle, en coulissant plus profond. Rosine se tendit. Diane continua de manger ce sexe qui la fascinait, son odeur était divine, son clitoris était devenu gros, dur, excitant… Diane le câlina avec sa langue, aspira ses lèvres, les pinça, remonta pour téter le petit bouton d’amour.

Rosine fut tellement excitée qu’elle se cabra à mort… tendue comme une corde, elle sentit la langue de Diane qui la pénétrait partout… Par des mouvements de son bassin, elle chercha son plaisir sur la bouche de Diane qui, en même temps enfonça deux doigts dans son puit d’amour en les tournant. Les yeux fermés, Rosine imagina cette image qui l’acheva et l’emporta vers un orgasme puissant qui secoua son corps par saccades… une série de cris aigus acheva sa courbe.

Diane se dégagea. Elle aussi voulait jouir ! Oui ! L’excitation à fleur de peau, elle s’allongea et se mit tête-bêche à côté de Rosine, espérant qu’elle comprendrait ce dont elle avait envie… Oui, revenue à elle, elle comprit et glissa sa tête entre les cuisses de Diane pour déguster sa vulve, bien ouverte. C’est à ce moment que Diane s’interrogea : suis-je devenue lesbienne ? Oh, et puis, je m’en fiche, pour l’instant elle ne voulait qu’une chose : que son amie goûta son sexe, ses lèvres, son clitoris… oui, le clitoris !... Rosine le trouva, le câlina, tourna autour avec sa langue…les soupirs de Diane se transformèrent en gémissements, lorsque la langue de Rosine lécha avec plus d’ardeur… amenant Diane vers le point de non retour…ce fut l’apothéose et Diane fut terrassée par un orgasme comme elle n’en avait rarement eu.

Rosine, toujours insatiable, se coucha entièrement sur le corps de Diane et entreprit de lui masser la poitrine à l’aide de ses propres seins… les tétons s’agacèrent mutuellement, les deux bouches sont maintenant soudées et les langues se mêlent… les doigts s’infiltrèrent dans les sexes… C’est dans cette position qu’un nouvel orgasme les laissa toutes les deux pantelantes, collées par un mélange de sueur et de plaisir.

Pour rien au monde Diane n'aurait laissé sa place. Elle venait de découvrir un univers inexploré, plein de trésors et cet univers, c’était le corps de Rosine, le corps d’une femme…

Théo

27 01 06



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