LE DESIR A L'ETAT PUR

par THEA




Valérie était assise dans la voiture à côté de François lorsqu’ils entrèrent dans sa villa par un haut portail en fer forgé dont l’ouverture se commandait depuis la Mercedes qu’il utilisait lorsqu’il séjournait à St. Jean-Cap-Ferrat, près de Nice.
 

Puis, ils s’engagèrent sur une magnifique allée bordée de pins, d’hibiscus et d’extravagantes plantes aux feuilles rondes qui avaient, disait-on, servi d’assiettes aux esclaves du temps des bateaux pirates.

   Comme la voiture approchait de la maison, Valérie remarqua deux énormes bergers allemands qui tournaient dans leur grand chenil. 

-- Je vous présente Orion et Polux, déclara François en désignant les chiens, au moment où la Mercedes passait devant l’enclos soigneusement cadenassé. On les libère le soir, dans l’enceinte de la propriété. Personnellement je n’aimerais pas les rencontrer la nuit…

--  Il freina, se gara devant la maison, puis descendit de voiture. Comme il aidait Valérie à descendre à son tour, un homme d’une cinquantaine d’année s’avança, de type méditerranéen, souriant. François lui tendit les clés de la voiture.
--  Voici Albert expliqua François tandis que l’homme s’éloignait dans la Mercedes. Mon chauffeur. Il va se charger de mettre la voiture au garage… Et voici Anne, ajouta-t-il en adressant un sourire à la femme qui ouvrait la porte de la demeure. Elle m’a connu adolescent. Personne ne cuisine comme elle !
--  Anne, nous serons à la piscine.
--  C’est entendu, monsieur François.

   Puis François guida Valérie à travers le jardin luxuriant et odorant qui entourait la maison. Bientôt ils passèrent sous une belle arche de pierre et, au détour d’un buisson, l’étendue bleue d’une immense piscine surplombant la mer apparut.

  C’était un véritable enchantement, songea Valérie, en regardant le paysage alentour.

--  C’est incroyablement paisible, ici…, murmura-t-elle, émerveillée...
--  Oui. Voilà pourquoi j’aime tant cet endroit.

   Elle se tourna vers François, qui lui avança l’une des chaises de jardin disposées autour d’une table ombragée par un grand parasol.

   Elle prit place puis demanda :

--  Cette piscine est somptueuse… Vous aimez nager ?
--  Pas passionnément. J’aime surtout m’allonger au soleil, ça m’aide à réfléchir, à résoudre des problèmes.
 
   A cet instant, Anne arriva avec un plateau chargé de boissons et de petits gâteaux. Elle posa le plateau sur la table, sourit, puis les laissa seuls. François en prenant un verre, dit à Valérie : servez-vous, je vous en prie. A son tour, elle prit un verre, et un gâteau qu’elle goûta.

--  Mais c’est un délice ! s’exclama-t-elle, en portant son verre à ses lèvres. Curieux, il n’y avait pas d’alcool dans ce mélange… François devina sa surprise et se mit à rire.

--  Je ne sers pas d’alcool aux mineurs, mademoiselle, murmura-t-il.
--  Je suis majeure depuis plus d’une semaine, lui rappela-t-elle
--   J’ignorais !

   Son regard bleu glissa sur la silhouette juvénile de Valérie puis se posa sur son joli visage, s’y attarda intensément.

--  Vous êtes si jeune, si jeune murmura-t-il de nouveau
--  J’ai l’air jeune, oui. Et vous, demanda-t-elle sans ménagement, vous avez quel âge ?
 
   Il haussa les épaules. Le double de votre âge, répondit-t-il en accrochant son regard.
 

--  Vous ne les faites pas, sincèrement. Elle sourit d’un air mutin.
--  Je suis sûre que vous n’avez même pas imaginé que je pouvais vous trouver séduisant…, dit-elle alors.
--  Je vous demande pardon ? répondit-il, parfaitement surpris.
--  Nous avons abordé le sujet, quand nous étions à Monaco,  au musée océanographique, l’année dernière, vous ne vous souvenez pas  de cette conversation dans le détail. Je vous ai dit très clairement que je vous attendrais. Vous êtes revenu des USA.  Et c’est ce que j’ai fait.
 

--  Je suis heureux que vous soyez là aujourd’hui. Du pouce, il se mit à caresser langoureusement la paume de la jeune femme, et la sensation se propagea en elle, comme si François ne caressait pas seulement sa main mais son corps nu tout entier.
 

   Comme il remarquait combien elle était troublée, il la caressa avec plus d’insistance.  Depuis la mort de sa femme, il n’avait plus éprouvé de désir. Mais quand Valérie le regardait ainsi, de son doux regard vert d’eau, quand elle frémissait au plus léger frôlement de sa part, il se sentait … encouragé.
 

   Valérie chercha son souffle. François ne faisait que lui caresser la main et la regarder.  Pourtant, soudain, ce tête-à-tête avec lui était en train de devenir une torture.
 

--  Si je vous dis d’arrêter ça, vous n’allez pas apprécier, n’est-ce pas ? Je me trompe ? demanda-t-elle alors avec embarras.
--  Pourquoi cette question ? demanda-t-il doucement.
--  En fait, je ne me sens pas très bien, j’ai presque… mal. Seulement, ce serait indécent de vous dire où.
 

   Jusque là, François s’était refusé à considérer Valérie comme une femme. Dans son chagrin, encore dévasté par la mort de sa femme Irène, il y a deux ans, il ne se sentait pas prêt à avoir une maîtresse, surtout quelqu’un d’aussi jeune et  inexpérimenté que Valérie. Pourtant…
 

--  Suppose que je t’avoue que, moi aussi, j’ai mal ? dit-il alors.
--  Est-ce une douleur…indécente ? S’enquit-elle avec un sourire impudique. Aussi indécente que la mienne ?
--  Pour que je puisse te répondre, tu dois me dire à quel endroit ton corps te fait mal, murmura François.
--  Juste au sud de mon nombril, répondit-elle avec franchise.
 

Excité par tant de spontanéité, charmé de la trouver si innocemment impudique et directe, François ne chercha même plus à dissimuler son désir. Il posa son regard sur la poitrine de la jeune femme. Les seins pointaient sous le tissu léger qu’elle portait.
 

--    Personne ne m’a jamais regardée ni touchée là, dit Valérie, tandis qu’il s’attardait sur sa gorge. Je suis vierge.
 

Cet aveu sans complexe fit à François l’effet d’un coup de tonnerre en plein ciel. Il fallait absolument qu’il cesse de regarder cette jeune femme, de penser à elle, de la désirer.
 

--  J’ai trente-quatre ans, Valérie, lui rappela-t-il.
--  Et alors ? lui répondit-elle
--  Tu es à peine majeure.
--  Il faudrait que je m’excuse ?
--  S’il vous plait, François, ne me laissez comme ça… Elle s’entendit gémir.
 

   François soupira, et lui dit… ce n’est pas le moment, n’importe qui peut arriver. Anne est dans la maison…Albert, mon chauffeur est là aussi. Désolé. Il se leva, tourna le dos à la jeune femme comme s’il cherchait un moyen de tout empêcher. Mais rien n’aurait pu effacer le désir qu’il éprouvait.  Quand il se tourna, elle était déjà en passe de s’éloigner. Il la rejoignit.
 

--  Pardon, murmura-t-elle, franchement, je ne sais pas ce que j’ai eu. Mes mots ont dépassé ma pensée. S’il vous plait, ne vous moquez pas trop de moi. A présent, je voudrais rentrer chez moi.

   L’heure était venue d’aller chercher Albert pour qu’il la conduise à Saint Laurent- du- Var, aux Contamines.
 

Au cours des semaines qui suivirent, Valérie passa tant de temps avec François que les rumeurs commencèrent à courir. On les voyait partout ensemble. Ils nageaient, se faisaient dorer au soleil sur la plage. Mais le plus souvent, ils restaient tout simplement chez François, au bord de la piscine.
 

   La complicité qui les liait désormais était aussi rare et précieuse que le sens de l’humour qu’ils partageaient, ils s’isolaient bien moins souvent. François aimait le regard lucide que portait Valérie sur son comportement de gentlemen, il aimait aussi le bon sens dont elle faisait preuve. Pour une toute jeune femme, elle était d’une étonnante maturité et cela l’impressionnait.
 
II - 
 
François revenait tout juste des USA où sa présence avait été indispensable dans sa société de transport de pétrole. Il était profondément plongé dans ses réflexions quand il entendit qu’on poussait le portail de la piscine. Quelqu’un venait le rejoindre et il devinait qui.
 

Valérie s’approcha.  François était allongé au soleil entièrement nu. La première fois qu’elle la vu ainsi au bord de la piscine, elle avait rougi, incapable de cacher sa surprise quand elle avait baissé les yeux sur cette partie de lui, entre les cuisses, offerte dans l’ombre de la toison, et qui lui faisait battre très fort son cœur. Mais cette fois elle ne détourna pas les yeux. En fait elle était fascinée par le corps de François. Aussi fascinée que la toute première fois.

--  Ça n’a pas l’air d’aller fort, lui dit-il sitôt qu’elle fut assise sur le transat, à côté du sien.
  --   Comme vous dites. Mes parents voudraient ma marier avec Denis le fils de l’associé de mon père. Et je ne l’aime pas.
  --  Qu’allez vous faire, dans ces conditions ?
 

Elle le regarda, lui adressa un triste sourire. Fit glisser ses mains le long de ses jambes avec lenteur.

  --  Vous n’en avez aucune idée ? demanda-t-elle d’une voix caressante.
  François, incertain de bien comprendre, s’attarda sur son corps jeune, svelte, désirable
  --  Tu pourrais peut-être mieux t’expliquer.
  --   Bien sûr…
 

  Sur ces mots, elle se leva, ôta son chemisier. Dessous, elle était nue. Elle offrit au regard de François ses jolis petits seins, puis elle murmura sans la moindre pudeur :
  --  Est-ce je suis assez claire pour toi ?
 

  Jusque là, François s’était refusé à considérer Valérie comme une femme. Pourtant, voir ses seins adorables, cette chaire douce, blanche, aux pointes rose, lui fit un effet tel qu’il fut obligé de se rendre à l’évidence : il la désirait.
 

  Son corps l’avait trahi et Valérie le regardait bander avec un mélange de fascination et d’appréhension. Consciente de l’avoir agacé, elle s’excusa.
 

  --  Pardonnez-moi. Les magazines ne montrent jamais les hommes…comme ça.
 

  François se leva. S’approcha d’elle. Du regard,  il apprécia la forme, la fermeté, le renflement délicat de ses seins, et les mamelons durs comme des perles. Il les prit dans ses mains : tes seins sont parfaits, lui dit-il. Elle se sentait tendue comme une corde de violon, et comme à l’étroit dans son propre corps. Il lui semblait être emportée par une vague énorme, puissante, contre laquelle elle ne pouvait pas lutter.
 

   François leva la main, frôla des doigts le dessin d’un de ses seins. De sa main libre, il l’attira un peu plus à lui, il se pencha vint poser ses lèvres entrouvertes sur la pointe d’un sein, et se mit à la sucer tendrement, tandis que Valérie se cambrait malgré elle et enfonçait les mains dans la masse sombre et drue de ses cheveux. François déboucla la ceinture du jean de Valérie, fit descendre la fermeture Eclair, repoussa alors son jean,  qu’elle fit valser au loin.
 

--  Est-ce que tu as… envie de moi Valérie ? Tu m’as bien dit que tu voulais une nuit d’amour, une vraie, tu veux vraiment ?
--  Plus que tout au monde…
 

  Alors, elle jeta les bras autour de François, et celui-ci la souleva du sol pour l’emporter dans sa garçonnière au bout de la piscine. Lorsqu’ils arrivèrent dans la chambre, François ferma la porte d’un coup de talon, avant de poser délicatement Valérie sur le lit. Puis il débrancha le téléphone.
 
   
Valérie, les yeux clos, écoutait son corps réclamer la bouche avide de François qui suçait plus durement la pointe de son sein. Sa bouche, sa main aussi… Il l’avait glissée entre ses cuisses, maintenant, là où aucun homme ne l’avait encore jamais touchée, et il explorait doucement son intimité, la caressait, exerçait d’exquises pressions. Ce qu’elle éprouvait l’excitait. Ce qu’il lui faisait la rendait moite, l’ouvrait, creusait en elle un vide inconnu et une faim terrible d’être comblée. Elle ouvrit un peu les jambes, pour le laisser faire. Son cœur frappait si fort qu’elle s’entendait à peine respirer et gémir. De petites plaintes qui accompagnaient les mouvements de ses hanches alors qu’elle s’offrait à François, à tout ce qu’il  lui faisait et à tout ce qu’il voudrait lui faire. Elle se sentait libre, plus qu’elle ne l’avait jamais été, impudique, embrasée comme une torche et totalement consentante, et soumise au désir ardent de François. Et puis, elle aimait la patience de son amant, le fait qu’il prenne ainsi son temps avec elle, qu’il ne se jette pas sur son corps vierge comme un désespéré.
 

Il s’était agenouillé entre ses jambes ouvertes, les mains sur les cuisses, et il la regardait. Ce regard était si brûlant qu’elle en frissonna, et son sexe semblait si dur, si puissant, pour elle qui n’avait encore rien vécu de tel et s’était contentée d’imaginer, qu’elle éprouvait une sorte de peur sourde. Il s’en aperçu et lui dit :
 

--  Ce n’est pas facile pour personne de perdre sa virginité. Mais tu vas voir, tu vas adorer la manière dont je vais m’y prendre avec toi. Ce sera très doux, très lent.
 

Ils étaient allongés face à face. Enhardie elle se plaqua contre lui, chaloupa doucement et lui arracha un gémissement sourd. Aussitôt, il l’attrapa par les hanches et pressa son sexe palpitant contre elle. Grisée, avide d’en savoir plus, elle glissa les mains entre eux, griffa doucement le torse de François sans quitter des yeux son visage, guettant chaque nuance de son expression au fur et à mesure qu’elle laissait ses mains descendre lentement, doucement, sur son ventre, vers son sexe. Il prit la main de Valérie, la guida sur son sexe, elle vit que des frissons lui couraient sur la peau et que son corps se raidissait de spasmes. A cet instant,  toujours avec la main de Valérie, il se mit à exercer des pressions plus fortes sur son sexe, la caresse  devint insistante. François tremblait, il ne résista plus très longtemps. Quelques instants plus tard, sous les yeux de Valérie fascinée, il cédait à la jouissance et gicla plusieurs fois dans sa main. La chose la surprit tellement qu’elle eut un mouvement  de recul.
 

--  N’aie pas peur, c’est normal, tu m’as fait jouir, c’était très bon. Un spasme ultime souleva son corps avant de le faire retombé, vaincu. C’était trop bon.
 
--  J’aimerais être comme toi, murmura Valérie dans un tendre sourire. Savoir me laisser aller comme ça…
 

Il  la fit s’allonger sur le dos et écarter les jambes. Elle s’agrippa à lui, impatiente et offerte, prête à le recevoir. Il la fit attendre… Entre ses cuisses, les jambes entremêlées, il  glissa sur son corps et le couvrit de baisers et de caresses. Il massa très doucement ses seins et suça ses mamelons. Puis il s’infléchit entre ses cuisses et plaqua sa bouche sur son sexe. De ses deux mains, il étira ses grandes lèvres, et lécha tout son sexe.
 
  
Jamais Valérie n’aurait osé rêver d’un plaisir si indécent ni d’une sensation si époustouflante, si éblouissante. Elle se tendait comme un arc, frémissant de tout son corps lorsque la langue de François poursuivit sa course et trouva la petite colline de chair sensible qu’elle stimula avec art. Il commença par l’effleurer à peine du bout de la langue, puis joua avec elle de plus en plus audacieusement à mesure que les gémissements de Valérie s’amplifiaient. Soudain, elle se sentit dépassée par ce qu’elle éprouvait. La sensation enfla démesurément, venue des profondeurs, et d’autant plus incontrôlable que Valérie ne la connaissait pas.


Malgré elle, elle se pressa contre les lèvres de son compagnon, suppliante, gémissante, le visage inondé de larmes inexplicables. Puis se fut une longue convulsion de plaisir aigu, suivie d’ondes de choc chaque fois moins violentes mais toujours plus délicieuses… Jusqu’à ce que la sensation s’éloigne, reflue, pour se calmer tout à fait. Valérie venait de connaître son tout premier orgasme.
   

Revenir sur terre après avoir flirté avec  d’aussi fiévreux sommets lui prit de longues minutes. Quand François croisa son regard, il ne put s’empêcher de rire devant l’expression d’étonnement, comme si elle lui disait : « Tu as osé me faire ça ? ».
 

--   Moi aussi tu m’as fait jouir…, lui rappela-t-il.
--    Oui, seulement… Enfin, je n’imaginais pas que s’était tellement, tellement… est-ce que c’est normal ?  Naturel ?
--    Si ça t’a plu, alors c’est normal.
--    J’ai amé ça.
--    Bon, reprit-il, ce n’est encore pas tout à fait du sexe, mais c’est suffisant pour cette fois.
 

   Valérie s’étira contre son amant. Pourtant, elle sentait tout son corps éveillé, sensible. Elle se plaignit doucement :
-- Fais de moi une femme, je t’en prie… chéri !
   Sur ces mots, il fit glisser sa main entre ses jambes et la caressa délicatement. Tout de suite, elle s’ouvrit à lui, jeta les bras autour de son cou ; il en profita pour la retourner sur lui et lui dit de le chevaucher en s’appuyant sur ses genoux, son sexe face à sa verge.
 

--  C’est la position d’ Andromaque ? dont tu m’as parlé…
--  Oui !. Il comprit qu’elle avait levé toute les barrières.
 

    Elle glissa vers sa verge, la prit en main, avec son gland elle écarta ses lèvres, repoussa ses chairs, doucement le guida vers son vestibule, et, d’un mouvement calculé l’enfonça dans son vagin. Un frisson parcourut tous son corps. François vit une légère expression de douleur sur le visage de Valérie qui ne dura qu’un battement de cils. Alors, il apprécia car il avait une bonne vision du corps de sa partenaire : il voyait  ses seins tressauter à chaque coup de reins, ses cheveux balayer son visage.


Comme François caressait ses fesses, elle se pencha sur lui, l’embrassa à pleine bouche et enfonça profondément son membre en elle. Valérie semblait avoir vite compris, elle était une boule de jouissance, Son visage en émoi, par de légers mouvements circulaires, elle massait d’autres parties de son vagin, lui révélant un point très sensible dont elle ignorait l’existence.


Elle gémissait de plaisir. Maintenant, son orgasme était proche, car elle reprit le va et vient et François stimulait manuellement son petit bouton. Au bord de l’explosion, il percevait les battements rythmés sur sa verge. Elle se redressa, il vit les deux sexes intimement liés. Elle était noyée dans un univers de désir et un immense orgasme la laissa éblouie de bonheur. Elle hurla de plaisir  Et François explosa en même temps qu’elle, frémissant et gémissant au même rythme qu’elle.
  

Les contractions diminuèrent, Valérie à demi inconsciente ne savait  plus où elle était. Elle s’écroula sur François. Elle venait de découvrir, pour la première fois, le sens sacré de la sexualité dans l’amour. Elle était, enfin Femme….
 

Ce fut une pure seconde de volupté pour chacun d’eux. Ils demeuraient l’un contre l’autre, hors d’haleine ruisselant de sueur, épuisés. Valérie essayait de reprendre son souffle.  Son corps palpitait encore, secoué d’exquis frissons.
 

--  Ça va ? Demanda-t-il en lui caressant les cheveux.
--  Très bien, ça été merveilleux, pour moi. Tu m’as donné beaucoup de plaisir. Incroyable, dit-elle.
--  Je t’aime, François… Je t’aime de tout mon cœur.
--  Moi, je ne veux plus te quitter…   Veux-tu être mon épouse, Valérie ?
--  Oui … oui, oui ! s’écria-t-elle en se nichant d’avantage contre lui.
 
Le 16 03 2009

Théo
 



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