COUP DE FOUDRE EROTIQUE

par TABE




(Fiction)

Le richissime M. de Courtal de St Pierre était marié depuis une semaine avec Mlle Anne-Marie Sailland. IIs étaient invités à une recéption mondaine, parmi une centaine de personnes.

En dansant un slow, Anne-Marie sentit la chaleur de ses reins, et un désir brûlant inattendu la saisit.
.
----Richard ! Et si on trouvait une excuse pour abréger cette soirée et rentrer chez nous. J'ai tellement envie de toi.
--- Bonne idée, Seigneur, j'ai tellement envie de toi aussi.

Et,la-dessus, se moquant de la présence des autres, ils partirent, montèrent dans la voiture conduite par leur chauffeur. Quand ils furent installés, Richard lui prit un sein, et l'autre main glissa sur ses cuisses.

--- O ! Richard...
---Tu sais ce que je vais te faire ?
--- Ne le dis pas, au nom du ciel ! Je suis déjà toute mouillée !

Arrêt de la voiture devant la pelouse, près de leur demeure. Ils descendirent. Le chauffeur les laissa,conduisit la voiture au garage et rentra.

Anne- Marie se jeta sur Richard, ils s'effondrèrent dans l'herbe.

--- Dépêche- toi, je n'en peux plus, supplia-t-elle.

La bouche de Richard se posa sur son sein à travers son chemisier. Elle fouilla son pantalon, agrippa ses fesses. Il haletait lui aussi, ravagé par un désir irrésistible. Féroce, il lui écarta les jambes sans ménagement.

--- Oui ! prends- moi, vite !

Il s'enfonça en elle. Elle hurla de plaisir; un plaisir sauvage, affolant. Trempée, brûlante, elle se vissait à lui de toute la force de ses muscles. Incapable de s'arrêter, il ne pensait plus, plongeant encore et encore. Il la voyait à peine à travers la brume qui voilait sa vision mais il la sentait, luttant avec lui vers l'extrême du plaisir.

Et chacun de ses cris résonnait en lui comme un chant primitif.

Tout à coup, la vague brûlante déferla sur lui, l'avala, le noya. Jamais, depuis la première fois où il avait fait l'amour avec elle , il n'avait joui ainsi.
Il s'effondra, glissa sur l'herbe. Sous la lueur de la lune, ils gisaient en nage, à moitié nus, frissonnant comme les derniers humains d'une guerre sans merci.
Avec un gémissement, elle roula sur le ventre, laissant l'herbe rafraîchir ses joues brûlantes.

--- Seigneur, c'est quoi ça?

Il réussit à ouvrir les yeux.

--- Dans d'autres circonstances, j'aurais dit que c'était de l'amour. Je n' ai de mots pour ça, sinon que c'est le "coup de foudre érotique "
--- Je t'ai mordu ?
--- On le dirait bien.
--- Tu vas bien ? demanda-t-il
--- Je ne sais pas. Nous sommes sur la pelouse, nos vêtements sont éparpillés, déchirés. Je suis sûre que la trace de tes doigts est imprimée sur mes fesses
--- En tout cas, j'ai fait de mon mieux
--- Richard, c'était on ne peut mieux, regarde-nous !

Le ricanement d'Anne- Marie se transforma en fou rire. Quelques brins d'herbe parsemaient ses jolies fesses.

Ils laissèrent les vêtements et rentrèrent;
Ils tombèrent sur le lit et s'endormirent sur-le-champ!

Tabe

26/12/2010



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