CHRIS ET SES ENVIES

par Erotica51





Elle portait une légère robe d’été, boutonnée devant, qui mettait en valeur son corps splendide. Elle eut un mouvement de recul en apercevant dans le dos de son mari la silhouette d’un homme.


- Je te présente Claude, un ancien copain, il repart demain matin.

- Bonsoir, je vous promets de ne pas rester tard, je dois dormir un peu car j’ai une journée très chargée demain, s’excusa l’invité en lui tendant la main.


Claude avait sensiblement le même âge que son mari. Il était élégant, les tempes argentées, grand, mince, elle le trouva assez séduisant..


Les deux hommes s’installèrent face à face sur la terrasse meublée d’une batterie de petits spots. Puis Chris se dirigea vers la cuisine pour préparer un café. Lorsqu’elle revint avec les tasses, les deux hommes étaient en pleine discussion. Brusquement, le silence se fit. Le regard de l’invité ne quittait plus Chris qui, penchée vers lui, versait doucement le café, elle offrait inconsciemment le spectacle délicieux et troublant d’une poitrine nue dans l’échancrure de sa robe.


Elle se tourna vers Eric, son mari pour le servir à son tour. Claude eut, là encore, l’occasion de contempler à loisir des jambes finement galbées, des hanches rondes et la cambrure sensuelle de ses reins qui faisaient saillir une croupe particulièrement attirante. Enfin, elle prit place dans le troisième fauteuil et la conversation reprit.


Depuis plusieurs minutes, Eric observait discrètement son ami dont les regards semblaient déshabiller son épouse. Puis se tournant vers elle, il lui dit:


- Vous êtes vraiment charmante, vous êtes belle, attirante, sensuelle et désirable !


Chris éclata d’un rire léger.

Si cela ne vous gêne pas, il se fait tard et je n’en peux plus, dit-elle avant de se lever, de venir embrasser gentiment son mari, puis de se tourner vers Claude pour lui dire au revoir.

Chris traversait le salon, sortant de la salle de bains pour aller se coucher.


- Bonne nuit ! Chantonna-t-elle en passant près des copains.


Elle avait remplacé sa robe contre un simple tee-shirt qui moulait ses seins fermes et couvrait à peine le haut de ses cuisses, faisant ressortir la rondeur de sa croupe affolante. Elle disparut dans la chambre.

Eric lui proposa de passé la nuit dans la chambre d’amis

- Tu as raison, j’accepte.

Eric lui répondit :

- Ca fait partie de notre plan, puisque nous devons réaliser le fantasme de Chris.

- Voilà ta chambre, je laisserai notre chambre entrouverte et quand tu entendras gémir Chris, tu viendras, elle t’accueillera avec joie.


Eric est allé rejoindre Chris en laissant un léger éclairage dans le salon. Par la porte restée ouverte, une lueur pâle éclairait leur lit, Chris frémit lorsque la main d’Eric glissa le long de sa hanche pour jouer du bout des doigts avec le joli triangle de fourrure. Son bassin se souleva. Il a repoussé totalement le drap, et se laissa glisser vers son ventre plat, il a ouvert sans difficulté ses cuisses et posé ses lèvres sur son sexe déjà brûlant pour caresser du bout de la langue le petit bouton de chair, dans son écrin.

Cette fois, Chris s’est mise à gémir, tout son corps ondulait sous sa langue. Un léger cri lui échappa, son corps se tendit, et jouit longuement. Immobile, elle mit plusieurs secondes avant de reprendre conscience puis se lova contre son mari, par le plaisir.


Mais, subitement, c’est elle qui reprit l’initiative des jeux ! Ses mains partirent à la découverte de mon sexe déjà tendu de désir. Elle se redressa.

À genoux au-dessus de son mari, les reins cambrés tendant sa croupe ronde, les seins ballants lentement, elle se pencha en avant. Ses lèvres prirent possession de sa verge raidie d’envie. Elle aspirait avec gourmandise son sexe brûlant pour l’engloutir à nouveau.

Eric massait ses seins lourds et fermes, ses doigts s’insinuaient par instants dans sa vulve humide. Elle ondulait à nouveau tout en le dévorant goulûment.

Attiré par les gémissements de Chris, il se tenait debout derrière la porte. Il était nu, sa verge raide fièrement en avant de son ventre musclé.


Chris, ignorait sa présence, continuait à s’agiter sur moi, offrant ainsi à notre invité la vision de sa croupe ronde, véritable appel à la possession. Il était temps de passer aux choses sérieuses !

Les mains enserrant toujours tendrement les seins de Chris, Eric lui dit à voix basse mais suffisamment fort pour que Claude, puisse entendre :

- Tu n’aimerais pas avoir une queue dans ton ventre pendant que tu me dévores, puisque c’est ton fantasme depuis un certain temps.

- J’avoue qu’à l’occasion je me laisserais volontiers violer pendant que je te croque !


Elle reprit sa caresse avec une vigueur nouvelle. Claude s’était approché silencieusement du lit. Il se tenait debout derrière Chris, son sexe tendu à quelques centimètres de la croupe offerte. ll murmura à nouveau à Chris :

- Si un sexe plongeait au fond de ton ventre … Je suis persuadé que tu serais comblée !

De longs frémissements agitaient Chris, ses reins cambrés semblaient appeler le plaisir. Il comprit qu’elle était prête à tout, follement excitée par ce qu’il venait de lui dire.

Sans abandonner son sexe entre ses lèvres. Elle sursauta quand Claude, posa les mains sur ses hanches et, se planta d’une seule poussée dans les chairs humides et brûlantes. Fiché profondément en elle, il la maintenait contre son ventre, immobile. Elle abandonna sa caresse mais ne chercha pas à échapper a la verge qui vrillait sa chair.

- J’attendais vraiment d’assouvir mon fantasme. Je suis bien, Claude !

Elle gémit à nouveau quand Claude commença à s’agiter lentement en elle. Ses lèvres reprirent possession de la queue de son mari et elle s’abandonna au plaisir.

Maintenant, tout son corps était parcouru de longs frissons, son ventre fouillé par ce membre qui dilatait ses chairs, sa joue déformée par la queue de son mari.

Brutalement elle se raidit, immobile, elle laissa l’orgasme la submerger. C’est cet instant que choisit Claude pour éclater en longs jets bouillants, arrachant un cri à Chris, par la jouissance tandis que je me laissais aller entre ses lèvres.

Longtemps encore nous avons couvert le visage, les seins, le ventre, les cuisses de Chris de lentes et tendres caresses.


- Vous êtes adorable et ce fut délicieux, murmura Chris, l'air encore rêveur...



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