LE CADEAU DE LYDIE

par Théo





Lydie, c'est la beauté personnifiée, dotée d'un type méditerranéen. Elle à 21 ans, mesure 1m75 et pèse 56 kg, répartis de façon harmonieuse. Elle poursuit ses études " gestion des entreprises " .


Quant à moi, Serge, 75kg, assez bien répartis sur mon 1,82m, j'ai l'allure sportive. Mes cheveux châtains ondulés assez épais me rehaussent de quelques centimètres. Je suis ingénieur en informatique et je poursuis des études en " génie des télécommunications.

"

Ce qu'on pourrait qualifier d'extraordinaire, c'est que sans jamais s'être rencontrés, nous avons des parents communs, car Lydie est la fille du frère de Mario qui a épousé la sœur de mon père. Nous n'avons donc aucun lien génétique, heureusement.



Nous avons fait connaissance à Antibes, sur le parking du port Vauban. Ce fut le coup de foudre réciproque. Ensemble, nous avons visité la vieille ville. Sur les remparts, accoudés face à la mer, nous avons fait plus ample connaissance, après avoir dîné d'une pizza à la terrasse d'une brasserie. Avant de nous quitter, nous avions pris la décision de nous revoir, et ainsi a commencé une liaison qui dure déjà depuis trois semaines.



Mardi soir, elle était à l'heure au rendez-vous à la " Chaumière ", résidence secondaire de mes grands-parents. Depuis l'entrée de la propriété, une allée d'une centaine de mètres conduisait à la demeure. Dés qu'elle apparue, je suis allé à sa rencontre. Elle était chaussée de sandales à talons rebrodés de perles, portait un caleçon galbant pied de poule, moulant ses longues jambes aux cuisses rondes.

Sous son chemisier blanc sans manches, à col ouvert, roulaient des seins de rêves. Elle était grande, superbe. Son abondante chevelure noire, ondulée, flottait sur ses épaules, envahissait son visage au gré de l'air chaud qui l'effleurait. Ses hanches en ligne accentuaient un peu sa taille de guêpe, sous son buste érigé droit. De son visage séduisant, au teint mat sans fard ni artifices, émanait une douceur et une fraîcheur naturelles. Sous ses longs cils brillaient des yeux au regard transparent bleu.



A mon approche, elle me sourit. Un soupçon de rouge framboise donnait un éclat particulier à ses lèvres sensuelles. La beauté est un pouvoir. Pourquoi était-elle seule et libre ? Je l'ai saluée avec simplicité mais chaleur. Une bouteille de champagne dans un seau à glace était sur la table de jardin. En la voyant elle me dit :



- J'aime le champagne frais par cette chaleur et je suis contente d'être ici, avec toi.



Nous nous sommes assis, côte à côte, sur un banc. Je lui pris la main :



-J'ai beaucoup réfléchi à nous deux. Depuis notre rencontre, je ne pense qu'à toi, je ne voudrais plus te quitter. Je crois que je t'aime.

J'ose à peine me déclarer. C'est la première fois que ça m'arrive. C'est difficile à croire mais c'est la vérité.

Lydie se leva :



- Serge, je suis un peu perdue. Il faut que je marche.



Nous avons pris le chemin qui mène au bois, derrière la maison. Voyant son désarroi, je pris son visage dans mes mains :



- Que t'arrive-t-il, Lydie ? Je te fais peur ?



- Au contraire, Serge ! Je ne savais pas comment te le dire, avec toi, je n'arrive plus à me contrôler. C'est peut-être le coup de foudre, je ne saurais dire Je ne voudrais plus te quitter non plus. Aussi le fait que nous avons de chaque côté des parents affiliés qui nous aiment tous les deux, alors que génétiquement nous sommes radicalement différents. De te voir me procure un plaisir spontané, tes attitudes, le contact de ton regard bleu me touche et me bouleverse. Alors, je réponds à la question que tu m'as posée à Antibes, je suis d'accord pour vivre avec toi

Je l'ai prise dans mes bras, je l'embrassai sur la joue, ma bouche glissa lentement vers la sienne et doucement nos lèvres s'unirent.. Elle a frémi. La rondeur de ses seins chauds sur ma poitrine me troublait profondément, mais je n'eu aucun geste déplacé. Lydie tremblait, Elle voulu s'asseoir sur un banc.



- J'ai quelque chose d'important à te dire. Ce n'est pas facile pour moi. Mon éducation s'est réalisée sous le règne de la pudeur, d'autant plus qu'une forte influence religieuse a imprégné mes parents. Mon éducation sexuelle a été inexistante. Pendant mon adolescence, ma sexualité est restée en sommeil. Plus tard, j'ai connu "c'est difficile à dire" j'ai connu la satisfaction personnelle accompagnée d'une certaine culpabilité mais avec des fantasmes que j'appelais "rêves". Ce complexe m'a fait souffrir jusqu'à me convaincre que jamais un homme ne m'aimerait. Et, puis je dois te l'avouer, je suis toujours vierge….



Conscient de son courage, je l'attirai dans mes bras et l'embrassai tendrement, ses joues étaient humides.



- Je suis fière de toi. A présent, te voilà soulagée d'avoir jeté ce fardeau. Tu es vierge ! Mon Dieu ! De nos jours, c'est une " maladie " rare, tu peux en être fière. Je saurai te faire femme quand tu seras prête. Je veux te rendre heureuse en respectant tes désirs.



- J'ai eu raison de ne pas douter de toi, Serge. Tu sembles connaître et comprendre les femmes, cela me rassure. Je te demande encore un peu de temps.

Je ne voulus pas précipiter les choses...



Chapitre 2



Lydie était vierge. Je savais aussi qu’elle était exigeante vis-à-vis du sentiment amoureux. Elle avait peur de l’imperfection, et la crainte de l’effondrement l’emportait encore. Découvrir l’amour à son âge signifiait rencontrer une menace : celle de ne pas être aimée, car elle voulait être aimer de façon romantique et être prête à la sexualité qui pour elle était une valeur suprême.

Il fallait que je lui fasse vivre une histoire d’amour pour qu’elle puisse s’épanouir et arriver à un don de soi, au mouvement du cœur qui font le sel de l’amour. Cela m’était facile car je l’aimais. Partant du fait que la peur est surtout ignorance, nous avons parlé longuement des liens amoureux. Je l’ai surtout rassurée en ce qui concerne la « première fois » pour une vierge. Etant conscient que c’était une étape important pour une jeune fille, je ferai en sorte qu’elle soit bien vécue et donc épanouissante. Ce fut comme une petite thérapie qui fit reprendre confiance à Lydie, lui assurant le fait qu’elle n’était pas obligée de se jeter à l’eau, et que je lui assurerais une façon de se mettre sur le chemin de l’amour physique. Elle savait, aussi, qu’elle était un être essentiel pour moi, la réciproque était évidente : ne m’avait-elle pas dit « je veux vivre avec toi »

Finalement, nous avions trouvé les clefs de la bonne entente : dialogue et mises au point. Néanmoins, j’ignorai ses envies et ses limites, mais j’étais persuadé que la sexualité se fabrique avec nos émotions autant qu’avec notre corps, et ce n’est pas par hasard si elle surgit plus facilement quand on s’aime, que quand l’on ne fait que désirer.

Notre bonheur touchait presque au sublime, si ce n’était la réticence que Lydie avait encore à assumer son corps de femme. Cela nous empêchait de vivre pleinement l’amour que nous nous portions mutuellement. Mais depuis qu’elle avait goûté au délice de mes caresses, elle avait pris de l’assurance et nos moments intimes furent pour elle une initiation aux plaisirs, encore innocents.

Cela faisait quelques jours que nous nous étions retrouvés, séparation forcée par nos études respectives.



Il faisait très chaud. Nous étions isolés dans le salon sur le grand canapé, devant une table basse sur laquelle trônait une bouteille de champagne, au frais. Après avoir dégusté un peu de champagne, Lydie se leva et demanda si les gâteaux à apéritif étaient toujours à leur place. Je répondis affirmativement.

Lorsqu’elle revint avec la boîte à gâteaux, elle avait sorti son chemisier au dessus de sa jupe. Je lui tournais le dos et je ne vis ce détail que lorsqu’elle s’assit à côté de moi. Nous avalions encore un peu de champagne accompagné de quelques gâteaux. Lydie se blottit contre moi :

-Je suis bien avec toi, chéri !

Elle prit un coussin, le mit à plat sur le canapé, enleva ses escarpins, et s’allongea.

-Tu as envie de dormir, Lydie ?

- Embrasse- moi Serge !Je me penche sur elle. Elle me prend la main et la place sur son sein droit. Elle n’avait pas de soutien gorge. Je l’embrasse dans le cou. Je la sens réceptive. Elle respire fort, cherche ma bouche, ferme les yeux. Sans hâte je déboutonne son chemisier. Elle m’offre ses seins nus bien ronds, fermes et généreux. Ses mamelons, entourés d’une grande auréole sombre, sont durs. Je les caresse délicatement avec ma langue. Ma bouche se promène sur ses seins, sur ses épaules. Elle réagit voluptueusement et cherche ma bouche. Jugeant sur ses réactions, lucide je m’enhardis. Je passe une main à l’intérieur de ses cuisses, son ventre, le mont de Vénus bien fourni.

Elle n’a pas de culotte ! Elle colle ses lèvres dans mon cou en gémissant. Elle replie une jambe qui libère son sexe. Alors, doucement, je commence les stimulations manuelles de sa vulve bien lubrifiée. J’aborde en douceur, alternativement, en les effleurant, les parties plus sensibles de son intimité. Elle m’encourage par ses réactions sensuelles.

J’aborde le petit bouton rose, fière de sa rigidité, et les régions avoisinantes. Avec l’autre main, deux doigts glissent entre les petites nymphes et sur le vestibule vaginal. La tension envahit tout le corps de Sylvie. Elle soulève son bassin, ses muscles se contractent, elle étouffe des cris, griffe mon dos. Son excitation atteint le point culminant en un orgasme intense.



Puis, ce fut le relâchement suivi d’une impression physique de détente. Les yeux fermés ; les cheveux épars sur son visage et sa poitrine, elle semblait dormir. Je me remettais de mes émotions, ma verge en fit autant. J’écartais ses cheveux et lui caressais le visage. Elle ouvrit les yeux et me dit :



- Chéri, je ne sais pas où j’étais mais c’était merveilleux.



Quelques larmes glissèrent de ses yeux :



- Ma culotte et mon soutien-gorge sont sur la table de la cuisine. Que penses-tu de moi, tu crois que c’est le champagne ?



Elle se couvre, descend sa jupe. Je lui répondis :



- Je ne crois pas, c’est ton corps. Il en avait besoin. Depuis notre rencontre, nous avons parlé, tu t’es confiée, je t’ai laissé le temps de te préparer, de rêver et, finalement, ton subconscient a fantasmé et t’a poussée à agir et tu t’es laissée aller. Je suis heureux de te voir enfin libérée.



- Tu es formidable ! Mais j’y pense, et toi ?



- Ne te fait pas de soucis pour moi, j’ai déjà retrouvé mon calme. C’est bien ! Je te mettrai à contribution si tu le veux bien et tu ne le regretteras pas. Nous avons le temps. Au fait, prends-tu la pilule ?



- Oui, je me suis protégée. Il y a une dizaine de jours, j’ai vu mon médecin. Elle m’a prescrit ce qu’il fallait. Tu vois, chéri, je t’aimais déjà.

Elle mit de l’ordre dans sa tenue en récupérant ses sous-vêtements. Elle m'a sauta au cou :



- Tu es merveilleux, unique !



Dans son lit, Lydie ne trouvait pas le sommeil. Elle revivait la façon dont l’amour s’était annoncé l’après-midi, sous les simples caresses de Serge. Tout s’était mis en ordre, en harmonie, tout s’était déclenché. Sa grande peur de ne pas être aimée par un homme avait disparue grâce à lui, ce jeune homme adorable, gentil, drôle, qui lui avait rendu l’équilibre, la liberté.



Après avoir bien réfléchi, nous avons décidé de vivre ensemble au « Refuge », la maison provençale que les parents de Lydie lui avaient offerte. Elle était située au milieu d’un parc ombré de pins et de chênes, pas très loin de Nice.

Spacieuse, elle hébergeait une cuisine américaine, ouverte sur le grand séjour qui faisait également office de salle à manger ; deux chambres, un bureau, une salle de bain et un cabinet de toilette. Le tout était aménagé avec un goût raffiné, reflétant bien la personnalité de Lydie.

Une terrasse couverte assurait la fraîcheur de l’intérieur.

Après avoir dîné chez Tante Odette et l'Oncle Dino, nous avons pris la direction du « Refuge ». J’étais au volant de la Mercédes, Lydie avait dénoué ses cheveux que le vent entraînait par les vitres ouvertes. Elle rayonnait de sa beauté et semblait heureuse.

Le paysage s’éclaircit subitement quand la lune émergea au-dessus de la forêt. Avec la nuit, était venue l’extrême douceur de vivre qui est celle de la Provence.

Arrivés au Refuge, nous avons pris le café sur la terrasse située derrière la demeure. Lydie était en nuisette courte et string, j’étais en short. Elle s’approcha, m’entoura de ses bras et posa sa bouche sur la mienne, en se collant contre moi. Je la sentais tendue par un impérieux besoin d’action et de désir. La nuit avait été chaude.

Lydie défit sa nuisette, mais garda son string. Je me soulageais de mon short. Et doucement, en suçant un de ses mamelons, je lui ôtais son string. Nus tous les deux, l’excitation était extrême.

Une lampe éclairait faiblement la terrasse. Il était tard, la haute haie entourant la propriété nous mettait à l’abri des regards, dans ce quartier retiré. La paix avait envahi le Refuge.

La lune éclatante, pleine, montait parmi les constellations. Le silence était si transparent que l’on entendait le murmure du ruisseau qui coulait sinueux à la limite de la propriété. Plus loin, les roseaux bruissaient dans l’air chaud. Des parfums de la forêt, toute proche, nous pénétraient profondément et se mirent à agir sur notre désir de toucher, de caresser comme si c’était devenu, subitement, notre seule raison de vivre.



Lydie s’allongea sur le matelas; elle frémit sous les caresses de l’air chaud. La clarté blafarde de la lune était féerique et jouait un opéra de lumière sur son corps magnifique. Sa chair de laitage, ses grands cheveux épars sur ses seins, prenaient une importance sensuelle. Elle était plus belle que la nuit qui l’enveloppait. Elle me dit :

- Ce soir, chéri, je veux te faire plaisir à la lumière.

Je me plaçais entre ses jambes, elle replia ses genoux en les écartant. Après avoir embrassé ses cuisses, près de son trésor, j’ai vu son visage légèrement anxieux se détendre. Alors je me suis appliqué à découvrir son sexe que je n’avais jamais vu, car elle avait toujours exigé d’être caressée dans le noir.

A la lumière tamisée, j’ai découvert, avec un plaisir non dissimulé, sa vulve, belle, fascinante, ses grandes lèvres bien dodues et les petites qui dépassaient légèrement. J’’ai approché mon visage de sa fente, je l’ai ouverte avec ma langue pointue.

Je l’ai poussé vers le clitoris bien raide hors de son capuchon. Mes lèvres s’en saisissent, je l’ai sucé. Je l’ai léché dans un sens, puis dans l’autre. Je l’ai roulé légèrement. Il bandait comme un petit pénis. Je l’ai quitté pour les grandes, puis pour les petites lèvres. Je me suis attardé sur son vestibule vaginal. Mes lèvres enveloppantes ,aspirent toute sa vulve, la relâche et recommence plusieurs fois. Je retourne plus haut et je tête son clitoris, tout en laissant la pointe de ma langue faire des petits mouvements rapides et ronds. Je ne le lâche plus. Les fesses de Lydie se soulèvent. Je les caresse. Les pieds sur le matelas, elle écarte à l’extrême ses cuisses. Elle halète, gémit, pousse de petits cris. Enfin, j’introduis le bout de ma langue, en la tournant dans son vestibule, mes doigts effleurant son clitoris. Et c’est l’orgasme sidérant, puissant qui lui déforme le ventre. Elle crie de façon étouffée, un cri qui se termine en gémissement.

Je me suis levé, la verge raide et dure, presque douloureuse. Sylvie, nue, sur le dos, avait allongé ses jambes.

Les yeux fermés, elle semblait dormir. Son visage détendu la rendait encore plus belle, plus désirable. Le haut de sa fente émergeait de son pubis bien fourni. Une jolie fresque inoubliable !

Avec ma verge à la main, je me suis rendu à la cuisine boire un verre d’eau. De retour dans le couloir, la porte de la chambre de Lydie était ouverte et la lumière allumée. Elle était debout devant la grande glace, au pied de son grand lit, à admirer sa nudité. Je ne fus pas le seul à ressentir ce choc, ma verge à moitié en berne, se redressa immédiatement.

- Chérie, je te trouve superbe !

- A, tu étais là ! Oh, ta verge ! Il me semble que mon corps a subi une métamorphose, regarde, mon clitoris est tout raide !

Je me suis placé derrière elle. J’ai coincé mon sexe entre ses globes fessiers, elle a écarté les jambes, en se cambrant légèrement, elle a appuyé sa main sur ma verge, les deux sexes en contact, elle a remué légèrement. Je m’emparai de ses seins. Mes mains palpèrent en fait tout son corps, de ses seins jusqu’à sa fente en passant par son clitoris, sur lequel elle avait plaqué mon gland. Elle tremblait, je sentais ses globes fessiers se contracter.



Elle était bien revenue à elle après son engourdissement. En plaçant une main sur ma nuque, elle me dit :



- Chéri, je veux te satisfaire aujourd’hui. Je suis prête à franchir le pas. Tu veux bien ?



Elle se dégagea, prit ma verge dans sa main. Elle l’avait déjà touchée, mais c’était la première fois qu’elle la voyait.



- Elle est belle ! Je peux l’embrasser ?



Après l’avoir fait, elle m’a poussé sur le lit. En la voyant faire, je sus qu’elle se souvenait de l’avoir mise au courant de la position d’Andromaque. Nos sourires complices remplacèrent tous les mots. Dans un état d’excitation important, Lydie avait levé toutes les barrières. Son épanouissement fut une quête personnelle et non une gymnastique hygiénique où un acte décevant accompli simplement pour faire comme les autres.

Elle se place debout, jambes écartées au-dessus de ma bouche. Elle s’abaisse lentement, d’un doigt habile elle écarte ses grandes lèvres, puis les nymphes gorgées de sang, luisantes de cyprine.

Elle fit apparaître son clitoris, fière de sa petite longueur. Son vestibule vaginal est offert légèrement ouvert. C’est une merveille, une chose belle et extraordinaire, d’une richesse de carnation qui n’a pas besoin de l’interdit pour être fascinante. C’est le paradis, la rivière de lait et de miel.

Le fait d’être là, ouverte, de s’offrir est comblant en soi.

Elle s’abaisse lentement, je lui caresse les fesses. Elle touche ma bouche avec sa vulve. J’enfouis ma langue dans ses chairs délicates qui fondent de plaisir.

Je me délecte de son odeur douce, érotique, dégagée par sa vulve dégoulinante de cyprine aigre-douce. A son visage je voyais qu’elle allait exploser de plaisir. J’arrête mes caresses et lui fais signe de la tête, un signal convenu entre nous. A califourchon, elle glisse son sexe sur ma poitrine, puis sur mon ventre. Elle approche de ma verge, la prend en main, avec mon gland elle écarte ses lèvres, repousse ses chairs, doucement le guide vers le vestibule, et, d’un mouvement calculé, l’enfonce dans son vagin.

Un frisson a parcouru tout son corps. Tandis que je caressais ses fesses, une légère expression de douleur se lut sur son visage, qui ne dura que le temps d’un battement de cils. Son visage rayonnant, de nous avoir fait vivre un instant qui restera à jamais gravé dans nos mémoires, elle se penche sur moi, m’embrasse à pleine bouche et enfonce profondément ma verge en elle. Puis commence lentement un va et vient.

Je la pousse encore plus loin et ne bouge plus. Par contre, par de légers mouvements circulaires, elle masse d’autres parties de son vagin. Elle s’allonge sur moi et m’embrasse avec fougue. Je suce ses mamelons.



Lydie semble avoir vite compris, elle est devenue une boule de jouissance, son visage est tout en émoi. Elle gémissait de plaisir. Son orgasme était proche. Elle reprend le va et vient, Je stimule manuellement son clitoris et les petites lèvres. Elle pousse des gémissements. Ses muscles se contractent. Je résiste, mais je perçois les battements rythmés de son vagin sur ma verge. Ses spasmes sont de plus en plus nombreux. Elle se redresse, je vois les deux sexes intimement liés. Je continue de masturber son clitoris. Elle est noyée dans un univers de désir et un immense orgasme la projette hors du temps.

Elle hurle son plaisir. Moi, je souffle d’extase. Par saccades puissantes, j’envoie mon sperme au fond de son vagin. Les contractions diminuent, Lydie à demi inconsciente ne sait plus où elle est. Elle s’écroule sur moi. Nous restons un moment ainsi.

Elle venait de découvrir, pour la première fois, le sens sacré de la sexualité. Elle était FEMME.

Une sorte de lueur la conduisit, à côté de moi, dans un lieu où tout était paix, dans le royaume de Morphée.



Discrète, une petite tâche de sang avait maculé le drap...



Théo



Retour


www.erotica51.com © 14.03.2003-14.03.2016 - Tous Droits Réservés