UN BAIN DE NUIT

par TABE




Nous sommes en route, invités pour le week-end par René, un ami d'enfance de mon mari Charles. Nous ne connaissons presque rien de sa femme Julie. Ils habitent une maison ancienne en pierre qui cache un beau terrain. Une piscine se trouve dans la cour arrière de la demeure, à quelques km de Nice dans un joli village.

18 h 45 : Julie nous accueille, affichant un grand sourire. Vêtue d'une robe d'été ample, elle semble sortir d'un conte de fées. A cet instant, je la trouve très belle. Charles l'embrasse sur les deux joues avec un regard qui en dit long. Manifestement, lui aussi la trouve très jolie. Il faut bien avouer que Julie est la douceur même. Cheveux châtains, les yeux couleur noisette, tendres et rieurs, le cou dénudé surplombant un décolleté généreux sans être coquin, des jambes tout simplement parfaites, elle semble avoir un corps superbe. Et Charles commence déjà à m'agacer; comme à son habitude, j'ai l'impression de ne plus exister pour lui.

René qui nous a rejoints, nous sert l'apéro. Et mon Charles, toute son attention est tournée vers Julie, avec qui il discute depuis que nous sommes arrivés. René se tourne alors vers moi et, avec un sourire charmeur, me complimente sur ma tenue. Même si je trouvais mon ensemble beau, ma jupe fendue et mon décolleté me semblaient vraiment trop provocants et me mettaient mal à l'aise.

Julie me sourit et lorsqu'elle se lève pour préparer le repas dans la cuisine, je la suis par politesse pour bavarder, dans l'espoir de lui trouver un horrible défaut. Mais force est de constater que je ne peux rien lui reprocher. Pendant que les hommes sirotent une bière, nous faisons connaissance en préparant le diner. Julie me complimente elle aussi sur ma tenue, passant ses mains chaudes sur mon bras, touchant le tissu léger de mon chemisier. Je me vois troublée par un geste pourtant anodin, mais dans une drôle d'ambiance.

Les yeux de Julie plongent dans les miens. Elle est si belle ! Son air grave la rend sensuelle. Il faut que je vous confie que je suis, moi, Nelly, bisexuelle. Je sens ses doigts glisser sur ma peau, sa respiration est saccadée. Serait-elle comme moi ?

Je lui dis qu'elle est belle. Soudain son expression change, ses yeux pétillent et elle me lance un merci joyeux, et se levant sur la pointe des pieds, me dépose un léger baiser sur la joue.

- " Et si l'on servait, l'entrée ?"

C'est en me callant sur la chaise que je m'aperçois que ma jupe s'est ouverte, laissant à Julie, en face de moi, tout le loisir de contempler la dentelle fine de ma belle culotte.

Le repas est agréable et succulent. J'oublie les épisodes gênants que je viens de vivre et je retrouve mon mari plus tendre et proche de moi. A cet instant, j'ai très envie de lui faire l'amour, en m'imaginant le chevauchant nue dans notre lit, et m'empalant profondément sur son sexe. Je me vois écartelée, tandis qu'il butine avidement ma fleur sauvage.

Je ne redescends de mon nuage que pour déguster le dessert et siroter quelques coupes de champagne. Celui- ci me fait tourner un peu la tête. L'ambiance est légère et détendue. Sous la table, le pied de Charles vient de rencontrer mon genou. Le pied glisse sur ma cuisse gauche à l'intérieur où la peau est si douce. Frôle maintenant mon sexe à travers le tissu de ma culotte et appuie subtilement sur les régions les plus sensibles. Mon émoi se transforme en désir charnel profond.

0 h 30

Brusquement, René et Julie se lèvent de table et lancent un joyeux:

" Allez ! On va se baigner

- Non ?"


Trois minutes plus tard, René et Julie se déshabillent à côté de la piscine.

-"Mais je n'ai pas de maillot !" Ai-je objecté.

Julie, plus fine psychologue, me propose de me baigner en sous-vêtement, ce qui me semble un choix envisageable. Je me retrouve en culotte (j'ai osé retirer mon soutien- gorge) entourée de deux hommes que la nudité ne gêne pas. Julie fini par se dénuder complètement aussi. Son pubis noir tranche sur sa peau blanche et forme un fin triangle qui surmonte fièrement un Mont de Vénus soigneusement rasé.

L'eau est agréablement bonne. C'est un plaisir que de nager, la nuit, dans cette piscine illuminée par les projecteurs immergés. Le bonheur !

Je progresse sous l'eau et, en relevant la tête, j'aperçois Julie. Ses jambes s'écartent largement, me laissant une vue imprenable sur son anatomie. Malgré le flou provoqué par l'eau, je peux distinguer ses grandes lèvres qui s'ouvrent au rythme de ses jambes. Dépouillée de toute pilosité à cet endroit, Julie me dévoile le rose de son intimité, me laissant deviner jusqu'à son clitoris, sagement caché sous son petit capuchon, mais dont je perçois l'infini repli. Je suis très troublée.

En ressortant de l'eau pour mieux y replonger, René ne manque pas de me faire remarquer ironiquement que la culotte blanche que j'avais gardée par pudeur ne servait plus à grand chose. En effet, une fois mouillée, collée contre ma chair, elle ne faisait que souligner et ressortir ma toison à travers le tissu. Un repli venait s'annoncer entre mes grandes lèvres, moulant ma vulve comme pour mieux la montrer. Consciente du ridicule de la situation, je me débarrasse, non sans difficultés de ma culotte mouillée qui colle à ma peau, à la vue de tous. A vouloir me cacher un peu, je m'étais donnée en spectacle. Confuse et en colère contre moi-même, je replonge dans l'eau.

Et tous les autres sortent de l'eau, comme s'ils s'étaient donnés le mot, (J’ai su plus tard que c'était vrai) pour s'allonger sur des matelas doubles, séparés d'environ 2 mètres.

Je suis sortie de l'eau et j'ai rejoint Charles, qui aussitôt me caressa avec ses mains sur tout mon corps. Je sens son sexe fièrement dressé, collé contre mon bassin. Une main caresse mes fesses. Et si nos amis nous voyaient? Je tourne la tête vers eux...

Julie était à plat ventre, les jambes largement écartées, René à genoux entre ses cuisses frottait sa verge sur son minou, et d'un seul coup, il l'a pénétrée. Au même instant, je sens les doigts de mon mari sur mes fesses. Alors, je me mets à genoux, sans quitter des yeux mes amis en pleine action. Au même instant je sens le sexe de mon chéri forçant doucement et délicieusement mes chairs intimes, pour s'introduire au plus profond de moi. Un cri de plaisir s'échappe de ma gorge. Je ne peux détacher mon regard de nos amis. Durant l'étreinte tant René que Julie changent de position pour mieux nous voir. Me sentir ainsi livrée à leurs regards, même s'ils ne voyaient pas grand chose cela m'excite. Charles le comprend et me fait mettre sur le dos. Mes pieds reposent sur ses épaules, les cuisses très écartées et délicatement ses lèvres rencontre ma vulve, et sa langue mon clitoris. Il me dévore tout entière, chatouillant ici, léchant là, goûtant ailleurs. Je sens sa langue courir et presser mon petit bouton, s'annoncer à l'entrée de mon vagin, se délectant de mon jus d'amour.

Entre deux décharges de plaisir, je m'aperçois que Julie chevauche René. Elle me regarde avec un sourire de bonheur et de complicité et laisse ses doigts jouer avec son bouton. C'en est de trop ! Je succombe à un orgasme d'une extraordinaire violence. Charles caresse amoureusement mes seins, il ôte mes jambes et s'allonge sur le dos et m'invite à imiter Julie.

Julie, à un moins de deux mètres, est toujours empalée sur son mari, en face de moi, et frotte énergiquement son clitoris. Elle parvient à rejoindre René dans un orgasme simultané qui semble électrifier leurs corps de plaisir. Mon mari suit peu après, et je sens sa chaude liqueur envahir mon vagin, tandis qu'il étouffe des cris de plaisir. Des regards et des sourires s'échangent alors entre nous, et je crois que chacun sent qu'une intense et tendre complicité s'est établie.

René va chercher deux grandes couvertures, nous restons allongés une bonne heure sur nos matelas de plage, sans rien dire, chacun caressant tendrement sa tendre moitié. Je pense à cette fabuleuse aventure, car l'excitation n'est pas complètement retombée. Je revois les doigts de Julie caresser son sexe, et cette image m'excite.

J'aurais aimé pouvoir la toucher, la caresser, et mon sexe encore humide s'arrose de nouveau. Tout le monde dort, sauf moi, mes mains se plaquent sur mon sexe, mes doigts glissent entre mes lèvres. Mes caresses s'amplifient alors que j'imagine Julie se pencher vers moi et plonger sa bouche dans mon sexe. Mes doigts trempés massent mon clito. Le souffle court, le désir violant, je m'éclate, sans cris à m'étouffer. Je sens que mon sexe, mes fesses et mes cuisses sont également mouillées de plaisir. Il fait très chaud, je me résous à monter me doucher et me lève en prenant soin de ne réveiller personne.

Je me dirige, nue, vers la maison..

2h 42

Dans la douche, la douceur et la chaleur de l'eau glissent sur moi comme une caresse. Je ne peux maintenir plus que nécessaire le jet de l'eau sur les régions sensibles de mon corps, transformant ainsi chaque goutte d'eau en une infime excitation de mes zones érogènes. Et bientôt , les cuisses grandes ouvertes, je dirige le jet sur ma vulve, sur mon clito. Incontrôlable, mon bassin ondule pendant que deux de mes doigts s'infiltrent dans mon vagin. Les yeux fermés, je ne pense plus qu'aux sensations qui semblent se bousculer dans mon esprit. Je ne retiens plus les gémissements qui s'échappent de ma gorge, recherchant au plus profond de moi chaque once de plaisir.

C'est ainsi que Julie m'a surprise en pénétrant discrètement dans la salle de bains. Après m'avoir observée un moment et s'être masturbée, elle ne peut se retenir de poser ses mains sur ma poitrine. Je suis surprise; Julie ne me laisse pas le temps de marmonner quelques absurdes excuses.

"Tu es si belle comme ça, laisse-moi t'aider !"

Joignant le geste à la parole, ses mains coulent le long de mon ventre. Ses doigts écartent largement mes grandes lèvres pour bien découvrir mon clito qu'elle masse délicatement. Je sors de la baignoire, Julie est à genoux devant moi, sa main droite caressant mon sexe et sa main gauche masturbe son minou. Bientôt, elle plonge son visage contre mon sexe dégoulinant, où chaque vague de plaisir qui déferle me rapproche un peu plus d'un autre orgasme.

Je sens sa langue qui joue avec chaque parcelle de mon sexe. M'efforçant de refaire surface je m'effondre par terre. Je la laisse glisser entre mes cuisses, je caresse ses seins. Menus et fermes, ils m'invitent à les prendre, à les palper. Julie caresse maintenant, mes cuisses, mes fesses, mon sexe, jouant avec les agitations de mon bassin, qui, tel un volcan, semble attendre l'explosion de mon plaisir. Mes mains ayant parcouru son corps se préparent à découvrir le fruit défendu. Julie écarte ses cuisses. Ses lèvres dépourvues de toute pilosité, à demi ouvertes, laissent apercevoir le rose de ses chairs remplies de désir.

Gourmande, j'y plonge mes doigts pour découvrir son sexe avec beaucoup d'émotion. Mon majeur, glissé entre ses grandes lèvres, coule contre la peau fine et douce le long de son minou et joue à l'orée de son vagin. Soudain une vague, me submerge un instant. Je pers les pédales. Julie pénètre mon vagin avec deux ou trois doigts tandis que ses lèvres aspirent mon bouton, que sa langue m'agace de plus belle. Enfin, une secousse sismique se déclenche en moi, dont l'épicentre est mon clito. J'ouvre les yeux dans un état second. Nous restons là longtemps à faire l'amour tendrement. Julie et moi jouissons plusieurs fois.

Au petit matin nous rejoignons nos époux respectifs encore endormis. Trois heures plus tard, nous nous retrouvons en souriant tous les quatre autour d'un petit déjeuner des plus copieux.


le 18/10/2010

Théo



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