A QUATRE

par Theo





La poussée de la poitrine de Nelly lui posa beaucoup de problèmes, car le regard des garçons qui la fréquentaient, à 18 ans, eurent des gestes et des réflexions qu’elle refusait. Elle fut transformée à cet âge en belle jeune fille. Ce n'était pas pour autant que les garçons pouvaient l'approcher mais bon, elle aimait ses études. Franchement, rien ne l'attirait chez eux et elle commençait à se demander si elle était vraiment normale.

Par contre, pour la découverte de son corps, la petite caresse sur le minou dans son lit, ou en pleine forêt était devenue de plus en plus excitante et plaisante. Elle n’aimait pas la langue de son premier amoureux dans sa bouche. Après quelques mois de fréquentation, et qu’elle fut nue, il n’arriva même pas à lui tirer le moindre plaisir avec sa verge, ni avec ses mains.

Avec ses amies Rita et Nicole, elles se masturbaient ensemble dans le bain, chez elle, quand les parents étaient absents. Un jour, Rita avait léché Nicole, et Nelly a eu le plaisir par se faire léchée le minou par Rita pendant que Nicole lui tétait les tétons. Puis elle découvrit les seins de ses copines, Nicole et ses grosses tétines, et les petits seins mignons de Rita.

Les sensations offertes par ses copines, leur donnèrent la force de se débarrasser des tabous. Toutes nues, elles se regardaient, elles se mangeaient. Les mains connaissaient toutes les rondeurs de l’autre. Leur bouche connaissait le minou et les seins de l’autre. Elles s’aimaient et se donnaient tout le plaisir possible. Et mêmes, avec quelques godes elles avaient expérimenté la double pénétration.

Rapidement, elles sont devenues des expertes dans les baisers et les caresses. L’intérêt pour les garçons n’existait plus car elles avaient trouvé l’équilibre sexuel entre elles.
A 19 ans Nelly n'était plus vierge et elle aimait les filles. Aujourd’hui, à 24 ans, sa vie est devenue encore plus folle.

Rita, la vraie blonde du trio est vendeuse dans un magasin de mode sur l’avenue Masséna, à Nice. C’était la plus délurée car c’était par elle que Nicole et Nelly avaient aimé la vulve plutôt que la verge.. Avec les garçons Rita, était timide, et c’était pour cela qu’elle s’ était tournée vers les femmes. Plus âgée que Nelly de deux ans, elle a gardé son visage d’ange blond avec une douceur attendrissante. Très fine, elle fait presque fragile avec sa petite voix douce. Il est difficile de l’imaginer douce quand on la voie s’enfourner un gode et crier de plaisir quand on la lèche. Nicole donne vraiment l’impression d’être une midinette dans un corps de déesse.

Rita avait eu un client qui l’avait intéressée. Un garçon l’avait abordé pour lui demander des conseils sur le choix d’habits. A la grande différence des autres clients qu’elle avait servi, celui-là l’avait comme étonné psychiquement. Alors qu’il était parti essayer les divers vêtements dans la cabine d’essayage, Rita était revenue pour demander à travers le rideau si le choix lui convenait. A partir de là, une ambiance de sympathie s’était installée entre eux. Il s’appelait Rémy. Rita semblait troublée de se sentir attirée vers lui. Nelly était contente pour elle et lui conseilla de faire attention de ne pas tomber sur un dragueur qui racontait n’importe quoi pour arriver à ses fins. Rita fut transformée en quelques semaines. Elle devenait amoureuse de ce gars et toutes ses peurs s’envolaient comme par magie. Avec Nicole, Nelly avait l’impression de perdre leur Rita .

C’est Nicole qui demanda à Rita de rencontrer Rémy, afin de voir si elle ne se faisait pas avoir. Perdre Rita pour un homme, c’était comme un affront à notre relation hors du commun. Durant une semaine, Rita ne donna aucune nouvelle. Nicole et Nelly avaient perdu l’appétit. Quand Rita appela Nelly, elle eut l’espoir que tout redevienne comme avant.

Carole commença à me demander des nouvelles, puis feignant que tout était normal, elle enchaîna sur des excuses sur sa colère. Avec une sorte d’hésitation, elle m’invita à boire un verre après son boulot pour rencontrer Pascal. Oups ! Je tiquais mais voulant vraiment faire plaisir à Carole, j’acceptais l’invitation.


Le soir même, j’étais au rendez-vous. Apeurée et inquiète, j’étais cachée à la sortie de la bouche de métro la plus proche pour surveiller la terrasse du café et regarder à quoi pouvait ressembler ce fameux Pascal. J’étais dans ma surveillance et perdu dans mes pensées que je n’entendis pas qu’on m’appelait. Une main sur l’épaule me fit sursauter et c’était juste un gars qui voulait passer car j’avais bouché un côté de l’escalier. L’homme me demanda si j’étais bien dans mes rêves et il me souriait gentiment. Sans rire, je me poussais pour laisser passer les quelques personnes qui voulaient sortir. Ensuite, je retournais à ma surveillance.

A l’heure dite, je vis Carole arriver à la terrasse du café avec ce fameux Pascal qui la tenait par la taille. Sans même m’en rendre compte, j’avais la mâchoire serrée mais elle tomba presque quand je reconnu l’homme qui m’avait parlé pour sortir du métro ! La honte ! Coincée entre la honte et le rendez-vous, j’allais vers Carole et Pascal déjà attablés. Carole se leva pour m’embrasser sur les joues comme nous faisions toujours dans les lieux publics. Elle me présenta Pascal qui se leva et me demanda si on se faisait la bise ou non. Au point où j’en étais… je lui tendis la main tellement je bouillonnais de colère en moi. La colère venait de moi sur moi, sur lui, sur la situation, sur Carole et sur n’importe quelle chose qui pouvait arriver. L’ambiance était glaciale et Pascal restait avec sa main dans celle de Carole…Je sentais que cela m’irritais. Il me demanda si j’avais réussi à sortir de mes rêves. Carole le regarda avec étonnement, puis se tourna vers moi avec le même regard. Juste un « mouais » sorti de ma bouche. Pascal, sans se démonter proposa de sortir de cette terrasse et d’aller choper un casse-croûte pour manger le long de la Seine. Il nous paya généreusement la nourriture et nous sommes partis le long de la Seine. Pascal commença à raconter sa vie avec des anecdotes assez marantes et montrant que l’autodérision ne le dérangeait pas. Je ne voulais pas rire mais petit à petit, je ne pus résister à rire. Carole me tenait le bras comme nous avions l’habitude de le faire. En fin de compte, la soirée fut assez agréable et ce Pascal n’était pas bégueule et vantard. Sur le tard, Pascal nous invita à faire une balade sur bateau-mouche autour du canal Saint-Martin le week-end suivant. J’acceptais et juste avant que Pascal ne parte vers sa ligne de métro, je m’excusais d’avoir été brute. Il sourit et me dit que Carole l’avait averti que j’étais rugueuse en surface mais tendre à l’intérieur/ Avant même que je ne réagisse, il s’avança vers moi et me fit la bise que je lui rendis.

Pendant le retour chez moi et le soir dans ma chambre, je tournais la soirée dans ma tête et je devais en conclure que Pascal était sympathique et loin des mecs qui étaient avec moi dans ma jeunesse.

Le lendemain aux aurores, Laurence m’appela pour avoir des nouvelles sur la veille. Je lui fis un résumé rapide en lui disant que Carole était heureuse et que Pascal avait l’air d’un mec assez cool. Laurence m’indiqua qu’elle était invitée ce soir pour faire connaissance et qu’elle stressait un peu. Je la rassurais et l’obligeais à me rappeler le soir même. Le soir même, Laurence m’appela et me dit son ressenti sur le célèbre Pascal. Grosso-modo, il était pas mal pour un mec et nous étions en parti rassurées pour Carole. Il restait toujours la question de notre trio qui risquait fort de devenir réduit. Avec Laurence, nous avions hâte de pouvoir en parler à Carole. La balade en bateau fut super sympa. Laurence était aussi là et nous avons passé une journée superbe avec un soleil au rendez-vous.

Pascal disait une blague toutes les 15 secondes et il me désarçonnait à chaque fois. Laurence était morte de rire à me voir remise à ma place avec les réflexions gentillettes de Pascal. Je devais bien reconnaître qu’il avait un esprit super rapide et qu’il avait l’art et la manière de rebondir sur n’importe quel sujet. A plusieurs reprises, je le surpris même à être capable de suivre deux conversations à la fois et ça dépassait de loin les pauvres possibilités des gens habituels qui travaillaient avec moi.

A trois ou quatre reprises dans la journée, Pascal fit une remarque à Laurence et à moi concernant nos décolletés. Il les trouvait très beau mais il avait du mal à rester de marbre devant une si belle vue. Il nous demandait de ne pas trop l’aguicher pour ne pas faire de peine à Carole. Je trouvais ça culotté mais sympa d’avouer une faiblesse typiquement masculine dans le cadre de ne pas faire de peine. En plus, complètement idiot puisque Carole nous caressait et tétait les seins il y a encore un mois à peine. Bref, gentil garçon mais un peu con comme réflexion.

Cette journée était à refaire sans nul doute et Carole repris le chemin de la banlieue avec nous. Dans le wagon, à l’écart toutes les trois, nous avions enfin l’occasion de reparler du mois écoulé

Carole nous raconta sa vie qui semblait vraiment merveilleuse avec Pascal. Il était beau, grand, fort, charmant, gnagnagna… Bref, le prince charmant dans toute sa splendeur de mâle dragueur à la recherche de sa proie. Laurence confirma qu’il était très gentil et attentif. J’étais donc la seule à trouver ce mec comme un mec ! Banal ! Carole et Pascal n’étaient pas passés à l’acte car Carole avait peur, à partir de là de nous perdre toutes les deux. Je dis clairement qu’il faudrait choisir. Laurence fut plus évasive et Carole nous cloua le bec en disant qu’elle allait tout dire de son expérience lesbien avec nous. Je faillis m’étrangler. Laurence demanda à Carole si elle rigolait mais elle semblait la plus sérieuse possible. J’imaginais la réaction de Pascal en entendant qu’il avait dragué une bouffe-minou. Soit il allait la jeter, soit il allait en profiter pour lui faire faire n’importe quoi sous couvert de dévoiler ce secret. Avec Laurence, on déconseillait à Carole de raconter quoi que ce soit.

Carole élucida la question et nous demanda nos expériences avec les mecs. Je crois que nous avons dépeint les hommes comme des bêtes dénuées de cerveau. Peu flatteur mais nous devions avouer que nos expériences étaient pauvres. Sur le quai de la gare, nous laissions Carole dans un état de réflexion profonde. Avec Laurence, nous avions espoir qu’elle reste copain-copine avec Pascal mais nous avions l’intuition qu’elle allait passer à l’acte et que l’avenir allait être secoué. La mère de Laurence n’étant pas là, nous passions la soirée à nous caresser tendrement mais le goût n’était pas là.

Le 10 août, juste la semaine avant les vacances, Laurence m’appela pour m’apprendre une drôle de nouvelle. Pascal lui avait envoyé un texto pour lui souhaiter sa fête. Laurence n’en revenait pas. Moi non plus. Ca faisait deux semaines que nous avions rencontré Pascal sur les quais et depuis, pas de nouvelle. Carole et Laurence devaient être en vacances avec moi les trois semaines suivantes mais aucune nouvelles de Carole.

Le vendredi des vacances, Carole m’appela à 3 heures de l’après-midi pour demander si je voulais fêter les vacances entre filles ce soir. Elle semblait heureuse et je mettais ça sur le compte des vacances et du beau temps. En appelant Laurence pour organiser notre soirée, Laurence m’appris que Carole était passée à l’acte il y avait une semaine et qu’elle venait de l’apprendre par la bouche même de Carole.

Le soir, Carole arriva avec un gros paquet de bonbon et elle nous offrit à chacune un ensemble déshabillé coquin. Elle nous embrassa avec une pression inhabituelle et nous pressa d’être prêtes pour pouvoir passer dans la chambre pour un gros câlin. J’avais aussi envie d’elle car elle m’avait manqué mais je demandais si elle n’avait pas encore de pascal dans la chatte. Elle me fit un grand sourire et me répondit que si je voulais du sperme, je n’avais qu’à aller le prendre à la source. Là, elle me cloua le bec d’une façon magistrale et je n’eu, comme réaction, que le mot « merde ! ». Laurence explosa de rire et dit à Carole qu’être amoureuse la rendait dangereuse. Carole riait de bon cœur et vint vers moi m’embrasser sur la bouche. Elle me dit « Je t’aime grande nouille. Arrête d’être jalouse et va vite te préparer, j’ai une envie folle de toi ! ».

Après un passage dans la salle de bain, sans passer par la baignoire_ trop long _ nous nous retrouvions dans le lit où Carole se lova contre Laurence et moi. Rapidement, le désir nous submergea et j’eu le plaisir d’avoir Carole entre mes cuisses pour un baiser extraordinaire. Carole avait le feu au ventre et elle était insatiable. La nuit nous épuisa toutes les trois et je crois m’être endormie pendant que Carole avait encore mon sein en bouche. Le lendemain, Carole nous raconta sa première fois avec Pascal et comment Pascal l’avait mise en confiance.

Il ne l’avait pas pénétrée la première fois. Chose qui étonna Laurence et moi. Carole nous dit qu’il embrassait à merveille et qu’il léchait avec tendresse. Elle nous raconta aussi comment Carole avait attrapé le sexe de Pascal et se l’était introduite elle même. Carole ne s’arrêtait pas de nous raconter les sensations en elle, les bienfaits d’être avec un homme amoureux. A l’écouter, on avait presque envie d’être à sa place. D’ailleurs, Laurence se masturbait pendant que Carole racontait son expérience. Carole et moi la regardions faire et Carole lui dit que Pascal serait ravi de la voir. Alors que j’étais un peu choquée d’entendre Carole introduire son Pascal dans notre groupe de nanas, Laurence parut motivée et commença à partir dans un orgasme de plus en plus fort. Ce fut la première fois que Carole parlait de Pascal pendant nos ébats. Dans la journée, nous primes le temps de nous balader pour papoter de tout et de rien.

Le sujet « Pascal » revenait souvent sur le tapis et ça avait tendance à m’énerver. Laurence me mettait en boite à chaque fois que je montais dans les tours. Carole laissait faire comme à chaque fois. En fin de ce week-end, un planning avait été établi pour faire quelques sorties au cinoche ou ailleurs pendant la première semaine de vacances. La deuxième semaine était laissée pour la famille et la troisième pour nous. Ensuite, chacune avait des activités, soit le travail, soit les études. Carole nous avoua qu’elle n’avait pas encore parlé du trio de copines et de leurs activités mais qu’elle comptait bien le faire.

Pascal…le fameux Pascal… lui avait bien dit que la confiance, la vérité et le respect étaient des valeurs qui lui étaient indispensables pour le bien-être d’une relation. Belles paroles à mon avis mais bon ! C’est un mec, n’ayons pas trop d’attente. Il sait juste lire et dire les bonnes paroles au bon moment. Laurence semblait touchée par ce Pascal et j’avais l’impression que Carole et elle avaient des petits secrets avec ce mec. Encore une fois, j’enrageais toute seule dans mon coin.

La semaine suivante fut riche en émotion car si la sortie cinéma fut nul à chier avec un film de daube, la suite au resto fut plus remplie. Je m’attendais initialement à une sortie entre nanas et un plan cul à trois. L’arrivée de Pascal mit une croix sur la première partie de mon plan. Seules Carole et Laurence semblaient ravie. Pour le resto, difficile de jeter Pascal, donc 4 places autour d’une table dans un coin de salle. Pour le dessert, Pascal nous servi un plat de résistance en annonçant qu’il avait apprit par Carole les relations très particulières que nous avions toutes les trois. Je n’irais pas jusqu’à dire que ma profiterole a été avalée toute ronde mais tout mon organisme a hurlé d’horreur et s’attendait au pire. Quand à Laurence, elle est simplement devenue livide.

Pascal dit tout simplement « C’est chouette ! Je vous admire » avant de se remettre à manger son nougat glacé. « C’est chouette » ! Comme si c’était un résumé après avoir lu le dos d’un livre. Merde alors, je l’aurais étranglé et je devais être rouge. De colère ou de honte, sur le coup, je ne savais le dire mais rouge, sûre.

Pascal me regarda avec un sourire et me demanda ce que je voulais. Je ne répondis pas. Il m’expliqua simplement que Carole avait eu le courage d’avouer cette relation. En tant que mec, il était troublé, excité, curieux. Troublé d’avoir trouvé une fille merveilleuse et gentille qui ose quitter une relation stable et homosexuelle contre une première aventure avec un homme. Excité parce qu’imaginer trois superbes nanas entre elles faisait parti d’un fantasme que plus d’un homme peut avoir. Curieux… et bien parce que…ouah ! ça doit être superbe pour vous trois.

Laurence chuchota - Moins fort ! - alors que Pascal ne parlait vraiment pas fort. Il rigola car la salle était très bruyante et il y avait aucun risque que quelqu’un entende la conversation. Pascal se pencha vers Laurence et lui dit

-"Carole m’a fait confiance. Vous pouvez me faire confiance -.

Se tournant vers moi :

" Je t’apprécie beaucoup Clothilde et tu me fais rire avec tes airs de reine. J’ai l’impression que tu refuses quelque chose en toi qui te ronge alors que tu es belle et tu as la chance de vivre avec Carole et Laurence une expérience que peu de femme peuvent se vanter de vivre. Il n’est pas question pour moi de m’interposer entre vous trois même si l’idée d’être avec vous est plus que tentante. Carole est bi-sexuelle. Elle aime être avec moi. Elle aime être avec vous. Pourquoi avez-vous peur ? Vous avez une chance inouïe. Quand Carole m’a annoncé cette nouvelle, voilà ce que je lui ai dit : Protégez-vous. Maintenant, voilà ce que j’ai pensé et Carole ne le sait pas : Pétard ! ce que j’aimerai être avec elles. Vous savez tout et oui, ça m’excite de vous savoir nues entre vous à vous caresser. Pour le moment, c’est Carole qui en profite mais comme vous le savez sans vous l’avouer, l’Amour est une force qui peut se partager à l’infinie. Une mère aime autant ses enfants, qu’elle en ait 1, 2 ou plus. Toi, Clothilde, tu aimes autant Laurence que Carole. Aujourd’hui, j’aime Carole et j’apprend à vous connaître. C’est vous qui êtes maîtresse de la suite de l’histoire mais quoi qu’il en soit, garder Carole auprès de vous deux et continuez à vous aimer. "

"Il nous faisait des avances pour coucher avec nous trois… j’y croyais pas. Ce porc de mec, à peine avec Carole, voulait coucher avec ses copines. J’allais lui mettre une couche quand Carole prit la parole "

"Je suis d’accord avec toi et même si je sais que Clothilde a envie de t’arracher les yeux, je sais qu’elle n’en fera rien et qu’elle va se calmer. Pour moi, il est inconcevable de choisir entre Pascal, Laurence et Clothilde. L’amour nous unissant est très fort. Si un jour, on a la chance de pouvoir le vivre unitairement, ce sera une victoire sur les idéaux qui nous parquent dans un mode de vie préprogrammé. "

Pascal reprit la parole et se pencha sur la table :

" Je vais vous laisser finir la soirée ensemble. Demain, j’ai du taf de bonne heure pour une mamie ». En se tournant vers moi « Ne t’inquiète pas Clo, j’ai peut-être l’air d’un gros con poilu avec des idées dirigées par son zob, j’ai des valeurs qui dirigent ma vie bien plus fortes et ça me permet d’être fier de ce que je suis et de ce que je fais. Calme toi et passe une bonne soirée ». En se tournant vers Laurence « Sans vouloir te choquer, je trouve la dentelle de ton soutif très belle. J’ai mangé en louchant toute la soirée et j’ai dû perdre 2 dixièmes mais c’était chouette ".
Pendant que Laurence jetait vers son décolleté qui était vraiment très ouvert, et le refermait tardivement, Pascal ajouta vers Carole.
" Bisous ma chérie et tu m’appelles demain pour qu’on se retrouve ".

Il se leva, nous embrassa à tour de rôle, même moi. S’il savait le pauvre… et il se leva pour aller payer. Carole l’accompagna en me laissant avec Laurence à table. Laurence me lança un. " Calme toi un peu ma grande, tu vivras plus vieille ! ». « Mais tu as entendu ce mec, il veut coucher avec nous trois ! .

" Bien sûr, grande nouille et tu devrais être contente parce qu’il faut qu’il soit courageux ou fou furieux pour vouloir coucher avec toi. Tu ne te rends pas compte à quel point tu es désagréable avec lui. Il est sympa et ce qu’il a dit, c’est avec l’aval de Carole. Tu es une tigresse qui ne réfléchit pas beaucoup. Pour éviter l’esclandre, je ne répondais pas.
Laurence continuait :

" C’est en grande partie grâce à Carole que nous sommes ensemble toutes les trois donc si elle pense que Pascal peut nous apporter quelque chose, je pense que nous devrions y penser. Je ne dis pas que me retrouver à poil devant lui est dans mon projet immédiat mais je le trouve correct et je pense qu’avec le temps, c’est dans le possible. Toi, tu es toujours avec tes colères et je pense que Pascal a raison quand il dit que tu as un manque en toi. C’est un mec et je pense qu’il a trouvé ton problème en moins de temps qu’il faut pour le dire. Et si c’était un mec qu’il te fallait ! Tu es tellement fière que tu refuses d’y penser mais ta maigre expérience avec un mec ne t’a pas donné l’occasion d’aller au fond des choses. Réfléchit un peu avant de monter sur tes grands chevaux et va voir au fond de toi. Même si on s’éclate entre nanas, je pense que tu es avec nous parce que le jeu t’apporte du plaisir et que tu as la trouille d’aller chercher ce que la nature t’offre. Carole nous a montrer le sexe entre filles et nous sommes ensemble. Maintenant, Carole nous montre la relation avec un mec. Est-ce que cela ne veut pas dire que nous devrions nous ouvrir vers une relation normale entre un homme et une femme ? Pour moi, je suis en mutation intérieure et je pense qu’un équilibre avec un homme devrait m’apporter du bien. C’est pour cela que je ne rejette pas brutalement la discussion avec Pascal. Il n’est pas con et Carole… je lui fais confiance. Je l’aime et elle ne fera rien de bête envers nous… Nous sommes les trois mousquetaires. Peut-être que Pascal sera notre Dartagnan ! "

Là, je ne pût m’empêcher de répondre :

" C’est con comme image ! Carole arriva et nous demanda de quoi nous parlions. Je dis : « Des histoires de mousquetaires ! "

Bien que je fasse ma dure, l’explication de Laurence me toucha et seule dans le noir au fond de ma chambre, je pensais à ce que serait ma vie avec un homme, ou avec Pascal, ou avec les filles, ou avec Pascal et les filles…Pffft, quelle merde !
Pascal se retrouva souvent mêlé avec nos activités mais il restait assez discret. Nous avions régulièrement nos activités de
sexe entre nanas et plus jamais Pascal ne refit de proposition. Carole était toujours aussi heureuse avec Pascal et la voir ainsi me comblait de joie. Laurence avait une fâcheuse tendance à penser que Pascal pourrait entrer dans notre relation lesbienne et devenir l’homme de la situation pour nous trois. Pour moi, j’étais beaucoup dure à convaincre mais c’est ma mère, qui m’aida.


Ma mère mourut dans l’année de mes 21 ans. Un cancer du pancréas qui lui fit perdre plus de 20 kilos en un temps record. Juste le temps de se dire l’essentiel et elle était devenu un ange. Mon père étant parti depuis longtemps pour une pouf, je vivais seule avec ma mère. En 6 mois, ma mère parti en hospitalisation, je vécu seule dans le grand appart et je vis ma mère réduite à l’état de souvenir chaque jour un peu plus. Avant qu’elle ne puisse plus parler à cause des traitements et des appareils, elle me demanda des blocs de papiers et des crayons. Ensuite, elle passa le plus clair de son temps à écrire une lettre à sa fille qui me fait toujours frissonner. Aujourd’hui, j’ai 3 cahiers complet rédigé par ma mère sur son lit de mort. Sa vie se résume à trois cahier ! Pendant cette période, nous parlions souvent et je lui avoua que j’étais lesbienne avec Carole et Laurence. Elle ne s’en offusqua pas mais me posa des questions sur mon état d’esprit vis à vis de cette situation. En discutant avec ma mère sur ce sujet qui dériva vers le sexe, les hommes, les peurs, les expériences, … Ma mère voulu rencontrer Carole, Laurence et Pascal séparément. Laurence eut beaucoup de mal car elle s’imaginait au chevet de sa mère et cela lui fit énormément de peine. Pascal revint souvent et ma mère avait l’air de l’apprécier. Carole vint souvent aussi avec moi.

Un jour où ma mère avait eu une crise plus forte que les précédentes, je l’a vis avec les larmes aux yeux me dire que je devais m’ouvrir à mes amis et vivre l’amour qui m’était offert car la vie est trop courte pour la bouder. Cette période de ma vie a été très dure et la présence de mes amies m’ont aider à la supporter. Pascal aussi fut là et me prit souvent dans ces bras où, vers la fin, je fondais en larme. Jamais il ne profita de la situation et il était toujours là pour aider. Souvent, en rentrant dans l’appart, je trouvais le ménage fait, le frigo rempli et des petits mots d’amitié et d’amour.
Ma mère mourut le 4 février.


Impossible de retourner dans mon appart. Laurence et sa mère m’accueillirent. Carole et Pascal se débrouillèrent pour changer d’appart et en trouver un plus grand dans un ensemble immobilier super chouette. 5ème étage avec terrasse, une vraie cuisine et 3 chambres. Laurence participa aussi activement au changement et quand je me remis à sortir, ils m’invitèrent dans ma nouvelle demeure. J’avais l’impression de vivre une émission de Déco car j’avais ma chambre personnalisée, Laurence la sienne et Carole aussi. Ils avaient bossé comme des tarés pour regrouper ce que maintenant on pouvait appeler les mousquetaires. D’ailleurs, Laurence avait chiné une vieille reliure d’époque avec les trois mousquetaires qu’elle avait mise au mur dans un cadre. En l’a voyant, cela me fit rire malgré le chagrin. Tout ce travail fut fait en regroupant le pognon de chacun. C’était une colocation qui nous permettait de vivre dans cet appart pour une bouchée de pain. Royal !

Pascal avait trouvé le temps de venir me voir chez Laurence pour me forcer à sortir. Il fut persévérant et avec l’aide des filles, je sortais avec lui pour parler ou simplement pour se geler dans les courant d’air. Mon idée sur lui évolua dans le bon sens et quand la situation de vivre ensemble dans le même appart se présenta, je ne fut nullement choquée. Au contraire, j’en fut contente et cela me rassura de l’avoir près de moi.

Le couple Carole/Pascal vivait bien. Le trio de nanas vivait bien. Les parties de jambes en l’air entre nanas reprirent doucement. La vie à quatre se mit en place avec quelques réglages obligatoire. Laurence changea de boulot pour ne plus avoir de transport. Carole en fit autant. Pascal garda son travail à Bagneux. Moi, je trouvais un travail à côté de celui de Pascal. Le soleil revint avec les rires et comme disait ma mère, la vie continue et elle est unique donc, vivons là.

Un week-end fut préparé par Laurence pour un week-end de Juillet. La famille de Laurence a une vieille ferme et nous avions les clefs pour le W.E. voire un peu plus. En prenant un jour de congé, nous avions 4 jours de W.E. avec le 14 juillet. A table, je dis aux filles que c’était en pleine période d’éclipse. L’éclipse était le terme très technique pour dire que Pascal devait s’éclipser pour nous laisser toutes les trois à nous brouter le minou. Effectivement, une fois par mois, nous avons environ deux semaines sans règle et c’est dans ces périodes où nous faisons l’amour à fond. Le reste du temps, c’est juste des baisers et des caresses gentilles.
Carole fit la mou sans rien dire de particulier. Laurence souffla et dit :

" On peut s’en passer pour une fois, on ne va mettre Pascal dehors ! ". Et moi, après un petit moment de réflexion :

" Et bien, c’est peut-être le moment d’intégrer D’Artagnan ! "

Les filles me regardèrent avec étonnement pendant que Pascal continuait à manger l’air de rien. Je lui dis " Fait pas le sourd, on parle de toi ! " En se relevant, il souriait et dit d’un air très bête : " Pardon… je n’ai pas entendu… "

Carole me demanda " J’ai bien entendu ? "… Je me demandais si je n’avais pas été un peu vite dans ma phrase mais depuis la mort de ma mère, je réfléchissais beaucoup à la situation et depuis que nous vivions à quatre, j’avais vraiment l’impression de me sentir plus équilibrée. Bon… de là à écarter les cuisses, c’était un peu extrême ! Laurence me coupa dans ma réflexion et dit " Moi, je suis d’accord mais étape par étape ". Pascal ne disait rien. Il devait savourer d’avance ce qui allait se passer… tu parles, trois nanas qui se caressent et lui au milieu de tout ça !

Avant que je ne reprenne la parole, Pascal dit doucement : " Perso, je vous aime toutes les trois. Comme je vous l’avais dis dès le début de notre rencontre, c’est vous qui décidez. Pour moi, je serais évidemment ravi d’être avec vous pour autre chose que faire la vaisselle. Depuis environ 4 mois, je vois vos petites affaires traîner à droite et à gauche et je ne vous dis pas dans quel état ça me met. Quelque fois, j’en entends une, faire des petits bruits quand elle se caresse et il faut savoir qu’un sexe d’homme est très léger car une seule pensée le soulève ! Ici, depuis 4 mois, je suis un vrai garde barrière. Avec Carole, nous en avons discuté depuis un moment et nous avions une idée. Je ne sais pas si cela est faisable mais je la sors… d’accord ? " demanda-t-il à Carole qui lui fit oui de la tête.


Voilà, Carole peut prendre la caméra et filmer nos ébats pour que vous puissiez voir… ce que c’est… je ne sais pas moi… pour voir ! L’autre idée mais je ne sais pas si je pourrais, c’est que vous soyez là avec nous quand nous faisons l’amour… Quand je le dis, j’ai l’impression de dire de grosses conneries mais, avec Carole, nous avions l’impression que c’était mieux que bonjour, on se fout à poil et on baise ! L’idée de la caméra était pas mal mais ça faisait voyeur et j’étais gênée de le faire. Pareil pour regarder Carole et Pascal ensemble.


Laurence proposa une autre idée sous la forme d’un jeu :

« Et si on créait un jeu avec des cartes et des actions à faire… Par exemple, se déshabiller, se caresser, se mettre avec le voisin ou la voisine… »
Je pris la parole : « Et si on laissait faire la nature tout simplement. Maintenant, quand on est entre nous 4, on fait ce que nous cachons depuis toujours à nous 3. Nous nous embrassons sur la bouche. Nous couchons avec qui on veut et comme on veut. On ne ferme plus un seul verrou et on apprend à se connaître simplement. » Pascal sourit et dit : « La voix de la sagesse… Ton idée est très simple et je vote ‘pour’».

Laurence sourit et leva la main. Carole se leva et s’avança vers moi pour m’embrasser sur la bouche. Les mains de Carole se mirent sur mes fesses et son baiser était fougueux comme dans les grands moments.

Pascal proposa un apéro et tout le monde s’activa pour sortir verre et bouteille.
A la cuisine, en sortant les glaçons, je me retournais et me retrouva face à Pascal. Il tendit le bras pour fermer la porte du congélateur. J’étais coincée entre le plan de travail, le bras tendu et Pascal qui me faisait face. Pascal me regarda droit dans les yeux et me dit

« Alors, la dame qui rêve à la sortie du métro, vous savez que vous êtes très belle ? »

Je rougis d’un coup de je sentais la chaleur envahir mes joues. « Arrête ! ». Je sentis la main de Pascal se poser entre mes omoplates et faire légèrement pression pour m’approcher de lui. Je sentais son odeur comme lorsqu’il me prenait dans ses bras pour me consoler. Il me dit doucement

« Je t’aime Clo. Tu es très belle et je t’aime. Je suis très fier de te connaître. Tu es une personne merveilleuse et j’espère que je pourrai t’offrir ce que tu attends ». A ces mots, les larmes me montèrent aux yeux sans rien pouvoir contrôler et Pascal me serra contre lui. Carole entra dans la cuisine et nous dit : « Hep les tourtereaux, il serait bon d’avoir les glaçons ! »
Pascal me déposa un baiser sur la joue mais je tournais la tête pour que nos lèvres se touchent. Notre baiser furtif s’allongea et devint un long baiser tendre et humide de mes larmes. Après un long moment accroché ensemble, Pascal me dit « On va allez donner les glaçons avant qu’ils ne soient tous fondu dans mon dos ! ». Oups, j’avais complètement oublié la barquette de glaçons qui devaient bien fondre le long de l’échine de pascal. Le pauvre avait le bas de la chemise glacé et trempé. Ce fut une franche rigolade pour ce début d’apéro de notre nouvelle équipe. Il n’y avait pas de geste déplacé, pas de pelotage, pas de cochonnerie, nous étions juste des amis ensemble pour un apéro.

Laurence se leva pour faire un toast aux mousquetaires et Pascal demanda s’ils couchaient ensemble ou non. Laurence lui répondit le plus sérieusement possible que personne ne dormait ensemble, ni eux, ni nous et qu’elle ne comprenait pas le sens de la question. Après un silence de mort, tout le monde piqua un fou rire mais j’avais bien vu Pascal la prendre au sérieux et c’était bien une rare fois où il se faisait avoir. Il fit la moue en disant :
« Maline, va ! ».

Pour se faire pardonner, Laurence alla s’asseoir à côté de Pascal et l’embrassa tendrement sur la joue. Je vis Pascal mettre sa main autour de la taille de Laurence et cela me fit un pincement dans le ventre. Voilà que je devenais jalouse ! Cette réaction me fit sourire tellement elle aurait été impossible quelques mois avant. La soirée se termina tranquillement et tous les préparatifs du prochain week-end étaient fait. Au moment d’aller se coucher, je n’avais pas envie de me retrouver seule dans mon lit alors que Carole aurait eu Pascal. Comment le demander ?

J’attrapai Carole à la sortie des WC et lui demandait si elle voyait un inconvénient à ce que je dorme avec Pascal. Elle haussa les épaules et me dit le plus naturellement du monde : « Mon dieu ce que tu peux être nouille toi. Va te préparer et je vais dormir avec Laurence. Je te laisse faire la surprise à Pascal. Ca va le mettre sur le cul mais je crois que vous êtes fait pour être ensemble depuis le début. Il a un faible pour toi et je suis heureuse que tu avances. Je t’aime ». Elle me déposa un baiser sur la bouche et alla directement dans la chambre de Laurence lui proposer un duo pour la nuit.

Maintenant, je devais passer à l’action et j’avais peur. La grande Clothilde dans toute sa splendeur qui tremblait comme une feuille pour aller dormir ! A mourir de rire ! Après un tour au WC, passage dans la salle de bain où je me trouvais moche avec les cernes sous les yeux, les jambes poilu du Yeti et un disgracieux bouton encore présent suite à mes règles. Qu’est-ce que Pascal allait trouver d’attirant ? Je mis un bel ensemble, composé d’un boxer et d’un caraco, dans lequel ma poitrine dansait généreusement. En sortant, j’attrapais un peignoir pour me couvrir au maximum. A chaque pas vers la chambre, j’avais envie de faire demi-tour et de mettre mon plus gros pyjama couvrant tout mon corps.

Pascal était encore dans le salon et dès qu’il me vit, il me demanda si la salle de bain était libre. J’eus juste la force d’esquisser un petit oui de la tête et il parti comme une fleur se mettre en pyjama sans faire attention à moi. J’en profitais pour entrer dans la chambre de Pascal et Carole et me glisser dans le lit en ayant retiré mon peignoir quand même. En regardant sur la table de chevet, je découvris le côté de Pascal et je me mis sur le côté opposé. J’avais peur, j’étais gelée et ma tête tournait à pleine vitesse. Pascal revint et fut étonné de me voir ici :

« Ok ! Je comprends ce que voulais dire Carole ! Elle est partie avec Laurence ou elle revient ? ».
« Je crois qu’elle va dormir avec Laurence ».
« Mouais, de là à dormir, j’ai un doute. Et toi, tu me surprends chaque jour ! ».

Il me tourna le dos et se glissa dans les draps. Un espace restait entre nous et je n’osais bouger. Pascal se tourna vers moi et je sentais son regard sur moi. En tournant la tête, je le vis avec un léger sourire me poser la question : « Tu veux que j’éteigne la lumière ? ». « oui s’il te plaît ».

Un clic et un noir relatif nous recouvrit. Je n’allais pas mieux et le noir me donnait même le vertige avec des questions sur ce que pensait Pascal, ce qu’il faisait, … malheur ! Pourquoi j’étais là. Pascal me parla « Je vais m’approcher et d’embrasser sur la joue ». Une peur panique m’envahi et je lui dis « Non ! Allume s’il te plaît, j’ai peur ! ». Aussitôt, Pascal alluma alors que je me sentais super cruche d’avoir avoir mes craintes. Bravo pour l’image de la Clothilde dure, sure d’elle, meneuse d’hommes, chef de service en puissance à fort caractère…tout s’effondrait d’un coup. Pascal me demanda de quoi j’avais peur.

« Je…j’en sais rien… j’ai peur, c’est tout !
« Viens contre moi et réchauffes toi, tu dois être gelée. Carole a toujours le cul gelé et elle se colle à moi pour se réchauffer. »

C’est vrai que j’étais grelottante et après un petit moment d’hésitation, je m’approchais de Pascal. Il mit son bras autour de mon coup et ma tête se posa contre son épaule. C’était impressionnant comment il rayonnait. Aussitôt, sa chaleur m’enveloppa et petit à petit, mon cœur arrêta sa chamade et mes peurs partirent. Pascal me demanda si j’allais mieux. « Oui, je te remercie. Tu dois me prendre pour une cruche ». Pascal rigola. Mon oreille contre lui entendait les battements réguliers de son cœur et ses paroles résonnaient. Il me dit : « Une cruche comme toi, avec une plastique aussi généreuse…On n’en voit pas tous les jours !… On n’a jamais parlé de tes rapports avec les mecs d’un point de vue sexe. Tu veux qu’on en parle un peu ? Si ça peut t’aider à passer le cap de tes peurs ! »

D’un seul coup, sans forcément contrôler le flot de paroles, je lui racontais mon enfance et ma seule et triste expérience avec un garçon. Sans m’en rendre compte, j’étais redevenu maître de ma personne et au fur et à mesure, Pascal me caressait l’épaule pendant que ma propre main se promenait sur son torse. Je me sentais bien et quand j’eus fini mon histoire, Pascal me raconta sa propre expérience avec sa fameuse Laurence avec qui il avait eu une suite de haut et de bas. La découverte de l’Amour avec tous les échanges possible dans le don de plaisir à l’autre. Comment il adorait les femmes et leur plastique, les courbes, l’érotisme et les odeurs.

Il me dit que depuis que j’étais contre lui, il sentait la pression de ma poitrine contre lui et qu’il avait une envie folle de la caresser, l’embrasser, la regarder et que l’Amour, c’était ça avec son lot de frustrations. Je lui posais une question un peu stupide : « Tu me trouves belle ? » et il me répondit directement : « Belle ? Non, simplement splendide ». « Ce que je peux être cruche des fois ! » me sentant comme une toute petite enfant.


Pascal bougea son bras et ma tête se reposa sur l’oreiller. Il me regarda, s’avança pour m’embrasser sur la bouche et notre baiser fut d’une douceur extrême. Je fondais littéralement et mon ventre était tout tourneboulé de la chaleur du désir qui naissait en moi. J’avais envie qu’il me touche, qu’il me prenne avec la même douceur que son baiser. Délaissant ma bouche, il m’embrassa sur la joue et, par petites touches, il descendit dans mon cou, puis mon épaule juste recouverte par la fine lanière de mon caraco. Je le laissais se promener sur mon corps avec ses baisers qui étaient maintenant sur mon bras. Tout mon corps le réclamait, hurlait qu’il s’aventura sur des zones plus intimes. Ma respiration était devenue saccadées et je brûlais intérieurement d’un désir de plus en plus fort. Mes seins étaient contractés et mes tétons me faisaient même mal. Je posais mes mains sur sa chevelure et le dirigea sur mon ventre qu’il se mit à embrasser. Sans aucune peur, je tirais sur le tissu pour découvrir mon ventre pour que les baisers de Pascal soient directement sur ma peau. Coincé par le tissu du caraco bloqué par mes gros seins, Pascal reparti vers mon ventre. Mon sexe était bouillant et les baisers s’approchant de ma toison me fit écarter les cuisses sans vraiment contrôler les mouvements. Il n’y avait rien de typiquement masculin dans les baisers de Pascal, je vivais les mêmes sensations avec les filles. Dans un geste rapide et sans hésitation, je retirais le caraco qui fut jeté au bout de la chambre. Pascal m’embrassait ma toison par dessus mon string. Il devait me sentir, toucher quelques poils pubiens. C’était mon cadeau, mon trésor, mon corps que je lui offrais. Ses mains me caressaient les jambes en remontant sur l’intérieur de mes cuisses sans toutefois aller jusqu’à mon sexe. Seul sa bouche avançait et descendait vers mon entrecuisse humide. Je me pelotais les seins et me cambrais. Pascal glissa un doigt sous le tissu et me caressa ma toison. Je sentais la pression légère de ses baisers sur mon sexe à travers le tissu. N’en pouvant plus, je retirais mon string qui fini lui aussi au fond de la chambre. Pascal en profita pour remonter sur mes seins qu’il lécha avec un réel plaisir car il fermait les yeux. Je vibrais à chaque contact avec lui. Pendant qu’il me tétait les tétons, sa main se glissa sur mon sexe et ses doigts se perdirent dans ma chatte complètement ouverte. Je ne pu retenir mes gémissements et tout mon corps s’abandonna à ses caresses. Pascal lâcha mes seins et descendit vers mon ventre pour enfouir sa tête entre mes cuisses. Sa langue attrapa d’un coup mon clito et il me lécha avec une belle maîtrise de mon anatomie. De temps en temps, ses mains s’aventuraient vers mes seins mais il restait collé à mon sexe. Les draps avaient glissé depuis un moment et j’étais complètement nue avec les cuisses écartées de manière très impudique. J’arrivais à regarder la tête de Pascal s’agitant sur mon sexe.

C’était merveilleux et j’avais envie à mon tour d’offrir à Pascal du plaisir. Mes mains allaient entre mes seins, que j’adorais caresser pendant les moments forts, et mes cuisses pour ouvrir mon sexe à la bouche de Pascal. Pascal me dit « Tu es merveilleuse… masturbe toi ma chérie ». Sans même réfléchir, mes doigts écrasèrent mon clito pendant que mon index et mon majeur me pénétraient lentement. Pascal devait me regarder. C’était super bon et je sentais de temps en temps Pascal me lécher les doigts à la sortie de mon vagin. Il était merveilleux de douceur et d’attention. J’atteignis plusieurs fois des orgasmes avec quelques difficultés pour retenir mes cris et gémissements. Après un long moment pendant lequel Pascal n’arrêta jamais de me lécher, nous nous remîmes allongés côte à côte. Pascal remis les draps. Je me collais à lui en l’embrassant goulûment car mes sentiments vers lui étaient en train devenir très forts. Pascal me disait en boucle que j’étais merveilleuse, belle, magnifique, … Il ne trouvait pas les mots pour me dire à quel point il me trouvait superbe. C’était très agréable. Ses mains sur moi ne me dérangeait pas et il me caressait partout. Je le laissais faire sans aucune gène. Moi aussi, je le caressais et je me surpris à descendre vers son sexe qui était dur et dressé. Mes mains se glissèrent directement dans le pantalon de pyjama pour attraper le sexe en main. Il était chaud et dur. Dans mes mains, j’avais l’impression qu’il était énorme et une inquiétude commençait à naître en moi pour la suite des événements. Pascal s’excusa car il avait éjaculé et j’avais du sperme dans les mains. Je n’avais même pas fait attention et cela me fit drôle d’avoir du sperme dans les mains.

Loin d’être dégoûtée, je voulais sentir l’odeur de sa semence. Je caressais le bout de son sexe pour avoir de la semence sur mes doigts et demandais à Pascal de se mettre nu comme moi. Pendant qu’il s’agitait pour retirer son pyjama, je sentis ma main et l’odeur forte du sperme me surpris. Par curiosité et habituée à échanger les effluves avec les filles, je goûtais le sperme avec la langue. Le goût n’étais pas particulièrement mauvais, pas plus que la cyprine des filles. Pascal se retrouva nu et la vue du sexe de Pascal me surpris par sa taille. Une impression d’avoir un god en beaucoup plus gros mais avec la même longueur. J’allais peut-être avoir mal et mon inquiétude augmentait. Par contre, Pascal me mis à l’aise en ne me forçant nullement à faire quoique ce soit. Je pris mon temps pour le caresser et me faire à ce sexe. Je me penchais et utilisais le sexe de Pascal comme je faisais avec un god, je le passais sur mes tétons, autour de mes seins et je commençais à le lécher et le sucer. Rapidement, Pascal m’averti qu’il pouvait éjaculer tellement il était excité. Je lui demandais ce que ça allait faire et il m’expliqua que le sperme sortait par jet plus ou moins puissant en fonction de la réserve dans les testicules et de l’excitation. Je trouvais ça amusant qu’il explique avec des détails techniques alors que nous étions nus tous les deux à faire l’amour. Je l’embrassais à pleine bouche et je fis comme lui à descendre mes baisers jusqu’à son sexe. Ma tête posée sur son ventre, je regardais ce membre que je découvrais vraiment pour la première fois. Je n’avais pas de souvenir que ce soit aussi gros. J’ai pris son sexe à pleine bouche mais en y allant étape par étape. J’ai commencé à le lécher du bout de la langue et ensuite, comme on mange un esquimau, j’ai pris le gland et j’ai joué avec lui en bouche. C’était agréable d’avoir son sexe en bouche. Plus habituée à téter les seins de mes copines, je découvrais de nouvelles sensations.

Pendant ce temps, Pascal ne restait pas immobile et il me caressait les seins en jouant avec mes tétons. A plusieurs reprises, il me montra comment décalotter le gland pour prendre la hampe. Je découvrais et j’adorais. Pascal me demanda si on pouvait faire un 69 car il voulait encore me lécher. Je lui laissais le choix de la position et il voulait m’avoir à califourchon sur lui. Sans aucune hésitation, je lui tournais le dos et lui présentais ma croupe. En me baissant pour le sucer, il devait avoir une vue imprenable sur ma chatte. Je le sus quand il me dit que j’étais vraiment superbe et qu’il commença à mettre ses mains pour m’ouvrir encore plus. Je reculais mes fesses et vins poser ma vulve baveuse de désir sur sa bouche. Tout mon corps s’électrisa au contact de sa langue comme si j’avais des coups de jus. Il léchait admirablement bien et le plaisir me submergea. Je glissais rapidement son sexe dans ma bouche et l’enfonçait au fond de ma gorge. Rapidement, Pascal m’averti qu’il allait éjaculer et que je devais sortir mon sexe. Rien à foutre, je voulais le recevoir et avaler sa semence comme il avalait mon jus. J’eu l’impression que le sexe de Pascal vibrait par sursaut et soudain, je reçu un jet qui emplit ma bouche. Pascal venait d’éjaculer en moi et j’avais sa semence. Comme un message à mon corps, j’eu moi aussi un orgasme qui donna à Pascal l’occasion de voir mon sexe s’agiter à la recherche de sa langue mais ça ne suffisait pas, je le voulait en moi, là, maintenant, au fond de mon ventre. J’avalais le sperme et sorti le sexe de ma bouche. En retirant ma jambe pour libérer la tête de Pascal, je lui dis : « Viens en moi maintenant, j’te veux vite ! ». Je me positionna à quatre pattes avec la croupe bien tendue. Pascal se releva et vint se mettre derrière moi. J’ai bien senti un doigt me pénétrer, puis tout mon sexe fut comme écrasé et écarté pour que son sexe rentre en moi. Pas douloureux comme je m’y attendais.
Une quantité effroyable de réaction s’offrir à moi. La pression de son sexe dans mes entrailles jusqu’à des endroits où seul le gode en plastique avait eu accès, la chaleur qui m’envahissait, et les allé et venu en moi. Ahhh, que c’était bon ! J’avais encore le goût de son sperme dans la bouche et en baissant la tête pour regarder derrière, je vis mes seins secouer par l’onde de mon bassin. Pascal me pelota la poitrine et je le regardais faire. J’aimais ce qu’il me faisait. Ensuite, nous avons changé de position pour qu’il soit face à moi. Je voulais qu’il reste en moi tellement j’aimais ça. Je lui dis que j’aimerais voir comment ma chatte s’écarte pour le laisser entrer. Pascal fouilla dans la table de nuit pour trouver un miroir mais il n’y avait rien. Il me proposa d’aller en chercher un dans la salle de bain mais je ne voulais plus qu’il me quitte. Nous parlions doucement. J’étais allongée sur le côté avec une jambe relevée. Pascal était derrière moi, allongé sur le côté aussi avec un mouvement de hanche le faisant glisser en moi. J’avais une main sur nos sexe et je me caressais pour que mon sexe retrouve un peu de lubrifiant car je devenais sèche et ça commençait à me faire une sensation de brûlure. Devenant désagréable, je finis par le dire à Pascal qui se retira aussitôt en me disant que je ne devais pas attendre. J’étais déçue mais Pascal se colla à moi, me pris dans ces bras et m’embrassa : « Je t’aime » me dit-il. Dans le silence qui suivit, on pouvait entendre les deux nanas gémir dans l’autre chambre. Pascal me proposa d’aller les voir, il me dit qu’il était curieux de voir Laurence toute nue avec ses seins appétissants. Une belle brune devait avoir de belles lèvres à lécher. Je tournais la tête en lui faisant de gros yeux et en lui demandant si je ne lui suffisais plus. Aussitôt, je me sentis gourde d’être jalouse et réfléchissais pour chasser les idées de jalousies et trouver des idées pour que notre amour à quatre soit total. Que pouvait faire un homme avec trois nanas ? Je le demandais à Pascal et il me répondit très naturellement : « Regarder les filles se lécher… Lécher, caresser, embrasser et pénétrer… Me transformer en sexe-toy… par exemple, tu voulais me voir entrer en toi. On pourrait demander à Carole d’écarter les cuisses et tu pourrais me regarder entrer en elle. Tu pourrais même la lécher en même temps. Vous pourriez vous mettre toutes les trois allongées avec les fesses offertes et je pourrais me glisser en vous à tour de rôle… Vous pourriez aussi vous mettre l’une derrière l’autre et je pourrais vous lécher les trois à la fois… Vous pourriez vous enfiler un gode et je pourrais vous lécher… Vous pourriez faire mille et une choses, il suffit de laisser son imagination travailler et le reste, c’est uniquement du plaisir à prendre. »

Pendant qu’il parlait, j’imaginais les scènes et mon excitation revint. A entendre les filles jouir dans la chambre d’à côté, j’avais envie de les rejoindre avec Pascal et de participer avec elles. Pascal connaissait le sexe de Carole et le mien, il devait à tout prix connaître celui de Laurence. Au diable ma jalousie, je devais passer par dessus et profiter de la vie. Je me levais en entraînant Pascal avec moi. Dans le couloir, nous nous sommes approchés de la porte de la chambre de Laurence.

J’ouvris la porte et nous vîmes Laurence et Carole dans un 69 endiablé. Laurence nous tournait le dos et on ne voyait que ses fesses qui oscillaient avec les léchouilles de Carole. Pascal me chuchota « Ca m’excite… je veux te voir avec elles…vas-y ». J’approchais du lit qui était éclairé par une petite veilleuse. Carole m’aperçu et fut surprise. Laurence se redressa aussi et eu un geste de protection pour sa nudité face à Pascal. Je demandais aux filles si on pouvait participer. Carole me dit oui sans hésiter mais Laurence hésita. Pour la rassurer, je lui dis : « Franchement ma chérie, il n’y a aucune hésitation à avoir, Pascal est un amant parfait. J’aimerais le voir pénétrer Carole et il aimerait me voir te lécher. » Voilà comment j’avais résumé la situation qui n’était pas vraiment fausse. Ensuite, si Pascal voulait donner un petit coup de langue, ou un petit coup de queue, on allait pas tout dire de suite !

Laurence fit retomber le drap de sa poitrine et offrit à la vue ses belles loches généreuses. Pascal restait nu, le sexe dressé près de la porte. Carole se leva et vint vers moi pour m’embrasser. Elle prit Pascal par la main et l’entraîna vers le lit. Pascal me faisait rire car il était devenu comme un petit enfant, il semblait perdu dans cet univers de nanas à poil. Je m’approchais de Laurence qui ne bougeait pas. Elle aussi me faisait rire car c’était, avec Carole, c’était celle qui avait le plus de désir pour Pascal. Maintenant, elle était transformée en statut à regarder Pascal nu dans sa chambre. En m’approchant d’elle, elle tourna la tête vers moi et me chuchota :

« Pourquoi ? ». « Pourquoi quoi ? ». « Pourquoi tu l’as amené ici ? Il t’a fait du mal ou t’as la frousse ? ».

Je rigolais à sa question et me pencha à son oreille pour lui dire :

« Il est super, doux, attentionné et il m’a fait l’amour comme jamais je n’aurais imaginé. Donne-toi et tu ne seras pas déçue. Crois-moi ! ».

Elle me regarda droit dans les yeux un long moment. Pendant ce temps là, du coin de mon regard, je voyait Carole et Pascal s’embrasser et se caresser. Une partir de moi enrageait de devoir partager Pascal mais je m’efforçais à repousser ce sentiment négatif. Laurence me demanda :

« Qu’est-ce que je dois faire ? Je ne vais tout de même pas écarter les cuisses devant lui ! ».

En y réfléchissant un peu, Laurence n’était pas aussi délurée que Carole qui aurait pu faire ça directement la connaissant. Laurence, dans nos rapports était plutôt réservée et en attente des initiatives des autres. Si l’une de nous se caressait, elle le faisait mais ce n’était jamais elle qui proposait une activité. Par contre, elle était très sensible aux caresses et elle perdait pied rapidement.

La voyant les seins offert, c’était peut-être la solution de la transformer en mère nourricière pour qu’on lui tète les seins. Pascal avait adoré me sucer les tétons et me les prendre à pleine main quand j’étais à quatre pattes. En me remémorant les petites remarques qu’il avait dites, je pense que si Laurence restait assise avec ses bombes bien dodues, Pascal pourrait la gourmander. Je me rappelais quelques positions où Laurence avait le rôle de la louve à quatre pattes et, avec Carole, nous lui avions lécher les seins comme des petits, sous leur mère.

Mon esprit s’emballait et je devais décider sinon, Laurence allait rester comme une décoration dans le lit. J’appelais Carole pour qu’elle vienne décongeler Laurence. Je pris dans ma main un sein de Laurence et je me penchais pour passer ma langue sur le téton. Je proposais à Carole : « Je te propose qu’on s’attaque à ces beaux téton pendant que Pascal et Laurence fasse connaissance. Je pense qu’un joli baiser devrait casser la glace ». Carole n’hésita pas une seconde et s’approcha de Laurence, toujours figée.

En quelques secondes, Laurence commença à pousser de petits soupirs sous l’attaque de nos langues sur ses seins. Comme à chaque fois qu’on lui mangeait ses loches, elle avait le feu du désir qui montait rapidement. Je le savais et Carole aussi. Je me doutais de la suite. Pascal s’était approché et je sentais les mouvements en imaginant les bouches se touchant. J’imaginais la bouche de Laurence, chaude des baisers que nous lui donnions avec carole, s’ouvrir et offrir à Pascal un baiser tendre, puis fougueux. Lâchant un temps le sein de Laurence, je regardais Laurence et Pascal s’embrasser. Ils étaient mignons et Laurence fermait les yeux de plaisir. Je m’approchais de la joue de Laurence pour lui déposer un baiser.

En même temps, une main sur l ‘épaule de Pascal lui fit arrêter le baiser. Un regard vers le sein que je tenais dans ma main lui fit comprendre que c’était à son tour. Laurence ne fit aucun mouvement pour l’en empêcher. Pascal se glissa sur le sein de Laurence qu’il lécha. Moi, je pris la bouche de Laurence. D’un seul coup, Laurence poussa un cri qui devint doucement un râle long et langoureux. Elle se pencha en arrière prête à toucher le mur. En regardant la scène pour comprendre sa réaction, je vis que Carole avait réussi à retirer le drap pour découvrir la toison de Laurence. Pascal avait sa tête enfoncé entre les cuisses de Laurence et il devait la lécher. Voilà qui était fait. Pascal avait lécher chacune de nous.

Carole fit allonger Laurence sur le dos. Laurence, sans aucune pudeur garda les cuisses écarter pour que Pascal continu son baiser. Je regardais Carole se mettre au dessus du visage et Laurence. De ma place, je voyais en ombre chinoise les lèvres écartées de Carole, puis la langue de Laurence se tendre pour se glisser le long de sa fente. Je rejoignis Pascal et nous avons mélangé nos langues en léchant la chatte de Laurence. Après un moment, je dis à Pascal :
« Tu lui rentres dedans… je veux voir ».

Les cuisses écartées de Laurence laissa la place à Pascal pour se mettre au dessus d’elle. C’est moi qui prit le sexe de Pascal pour le placer devant l’ouverture de Laurence. Un bon coup de langue baveuse sur la vulve rosée de Laurence et je dirigeais le sexe de Pascal dans celui de Laurence. Je n’en perdais pas une miette. Au fur et à mesure que Pascal s’enfonçait, je voyais les lèvres s’écarter et tout son sexe gonfler. Laurence gémit de plus en plus fort. Pascal fit quelques gestes de va et vient, puis il se glissa en elle jusqu’à la garde de son sexe. Laurence se cabra et Carole se retira de dessus elle.

Pascal se plaça en face de Laurence et je voyais, petit à petit, les hanches de Laurence onduler et se cabrer en cadence. Avec Carole, nous nous mîmes derrière eux et nous nous sommes masturber en regardant le sexe des deux amoureux s’agiter. En nous caressant, à tour de rôle, nous nous penchions pour regarder le sexe de Pascal entrer. Laurence avait relevé ses genoux et nous offrait un spectacle splendide. Avec Carole, nous tentions de temps en temps de glisser notre langue sur leurs sexes.

Laurence eut plus d’un orgasme et Pascal lui éjacula dedans. J’étais jalouse car j’étais la seule à ne pas avoir eu mon jet dans le ventre. Avec Carole, notre masturbation était bonne aussi mais j’aurais voulu avec ce sexe en moi. Carole me montra une goutte de liquide qui sortait du sexe de Laurence. Le sperme débordait de son sexe. Je dis à Carole de le goutter car je l’avais déjà fait. Elle fit une mine de respect et se jeta contre le sexe de Laurence avec la bouche ouverte. En revenant, elle me tendit la langue et nous nous échangeâmes le sperme dans un long baiser.

Cette nuit fut mémorable car rien ne s’arrêta. Pascal put nous lécher à loisir. Il eut droit à toutes les démonstrations, que ce soit la masturbation, les léchouilles, les pénétrations avec les godes, les poses érotiques et plus hard. Toutes les trois, nous prîmes plaisir à sucer le sexe de Pascal. Laurence était décoincée et se lança dans un trip d’enfer avec moi. Pendant que Pascal me pénétrait. J’eus droit à mon jet de sperme mais Pascal était naze. La fin de la nuit se passa avec un Pascal éreinté et seules, nous jouions avec son sexe comme d’un gode. Cette nuit fut notre nuit. Le lendemain, personne ne bougea avant midi.

Depuis ce moment là, nous vivons à quatre dans un appart de la banlieue parisienne. La vie n’est pas toujours facile avec le genre de vie que nous avons choisi, il n’est pas toujours facile de concilier l’ensemble. Pascal est dans l’ensemble assez cool même si, de temps en temps, il nous gonfle avec son côté trop mâle. Pour être franche, je le trouve quand même cool parce trois nanas sur le dos tout le temps, ce ne doit pas être facile tous les jours. Souvent, quand nous nous prenons le bec, il dit bien haut : « C’est trop féminin, j’me casse ! » et il le fait. Cette réaction est la meilleure chose qu’il fasse dans ces cas là car les rares fois où il a voulu jouer le négociateur, c’est lui qui en a pris plein le nez !

Nous n’avons aucun secret entre nous et le sexe est « open ». Nous prenons et nous donnons avec toujours le même entrain et le même plaisir. Il n’y a pas vraiment de règle pour savoir qui couche avec qui. C’est au feeling. Le respect qui existe entre nous évite différentes situations où quand nous nous broutons le minou par exemple, Pascal arrive avec le sexe vengeur pour nous pénétrer. A chaque fois qu’un couple fait l’amour, nous avons nos codes pour faire savoir si un troisième larron ou une quatrième arrive ou non.

Carole a assez mal pris que Pascal s’occupe de Laurence et moi. Quand Pascal est avec l’une de nous, elle a tendance à faire la gueule. Je ne pense pas qu’elle restera vivre avec nous. J’espère seulement qu’elle ne partira pas avec Pascal. En secret, avec Pascal que j’aime vraiment par dessus tout, je lui ai dit que je voulais qu’il reste avec moi, même si il gardait des rapports avec Laurence et Carole. Pascal m’a répondu, avec tout le tact dont il dispose dans ce genre de discussion, qu’il ne pensait pas que Carole allait vouloir garder le contact avec lui si elle partait.


Ce qui serait génial, j’en ai parlé avec Laurence, c’est de trouver une remplaçante à Carole. L’idée est lancée mais ça va être dur de retrouver une connivence aussi forte que celle qui existe entre notre trio.

Pascal adore faire l’amour avec Laurence ou moi car nous avons « de la conversation ». Souvent, il nous demande de prendre des poses mettant nos poitrines en valeur. Je le soupçonne de vouloir faire des photos érotiques ou porno mais je suis sûr qu’il n’ose pas de peur de nous choquer. Il va falloir, avec Laurence, que nous mettions ça sur pied. J’attend le départ de Carole pour garder ce petit plus entre nous.

Quand j’ai parlé à Laurence d’une remplaçante pour Carole, elle n’a absolument pas tiqué. J’ai quand même émis l’idée d’avoir un deuxième mec pour voir la réaction de Laurence mais la réponse a été catégorique. Dans le cas inverse, j’aurais dis non et je serais parti avec Pascal. Mon corps est a lui et à personne d’autre. A priori, le corps de Laurence est aussi à Pascal et uniquement à lui. Ca me rassure même si j’aurais aimé garder Pascal que pour moi. Laurence m’a fait rire car elle avait déjà une liste de personne à me proposer. D’anciennes copines de Fac ou des copines du club de sport où elle est. Elle m’a fait rire car elle m’a dit qu’elle choisirait une nana avec un caractère souple pour qu’elle concorde avec moi, des gros seins pour donner de la matière à Pascal et un joli petit cul pour qu’on la broute avec plaisir. Elle avait toujours le don pour simplifier et raccourcir les problèmes.

J’ai hâte d’être dans le futur pour savoir ce qui va se passer. Quoi qu’il en soit, je suis heureuse, moins sur les nerfs, avec un homme et une femme pour me combler sexuellement. Ma mère peut être heureuse de sa fille qui a réussi à trouver son équilibre.

Théo

12.05.2014


Chère X…

Tu m’as écrit :

« Je te parle de rencontres, je te parle des gens alors, cher Théo, tu sais le plaisir, le grand bonheur que j’aurais si je pouvais te rencontrer »
,
Je te comprends, notre relation se développe à travers Internet, elle est donc limitée et nous impose des contraintes, d’où les inconvénients au point de vue de certains indices.
Le courrier électronique exclut le contact avec l’autre, et il est «  pauvre ». Nous ne pouvons pas voir nos réactions comme nous le faisons d’habitude en ajoutant le ton et le volume de notre voix : en ajoutant nos expressions, nos gestes, nos réactions, qui indiquent le sens réel de ce que nous disons.

Nous manquons de sens d’informations sur notre personnalité. Nous avons tendance à inventer pour combler les vides et notre imagination nous invite à ajouter les aspects que nous ne connaissons pas de notre correspondant.

Et comme toujours notre imagination correspond soit à nos espoirs et à nos rêves, soit à nos désirs plus ou moins secrets.

Contrairement à ce que nous croyons, la réponse et les réactions de notre interlocuteur, nous arrivent toujours avec du retard. La communication est faussée.

Par ailleurs, nous ne sommes pas interrompus pendant la rédaction d’un message, nous avons toujours la possibilité de compléter notre point de vue avant d’avoir une réponse.

Ceci nous permet de nous exprimer d’une façon plus complète, de se sentir « compris », parce que nous avons réussi une bonne expression et parce que nous n’avons pas d’indices pour nous dire qu’il a bien ou mal compris.

Quand nous recevons la réponse toujours en retard, nous ne sommes plus dans le même état lorsque nous la recevons, car nous sommes dans un état émotif différent, donc atteints d’une façon différente, de plus la réponse peut être hors sujet.

Notre expression par courrier est différente de celle que nous faisons verbalement. Elle est plus soignée, plus complète et plus réfléchie.

Elle a plus d’impact que la parole. Le fait d’écrire nous permet de nous relire et de corriger des choses qui vont plus loin que ce que nous sommes prêts à assumer.

Il est intéressant d’avouer aussi que nous inventons l’autre comme on le voudrait en fonction de nos besoins, de nos désirs, en laissant la place à l’imagination et à la fantaisie, ce qui nous permet de vivre des amitiés , des amours même, qui échappent à la réalité.

Peut-être parce que nous n’avons pas à assumer, vraiment, dans la relation virtuelle.

Alors on finit toujours par vouloir se rencontrer …



Le 15 06 04



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