ANNE ET SON VOYEUR DE MARI

par TABE





Après 7 ans de mariage, les disputes étaient fréquentes, et pour tout dire nous ne supportions plus la vie en commun.

Mon ex s’appelle Anne. C’est une femme pulpeuse de 37 ans, grande, jolie, potelée, une peau mate et une chevelure blonde bouclée, et de jolis yeux expressifs. J’étais fan de ses rondeurs (comme souvent les hommes d’ailleurs).

En juillet je suis parti en vacances dans un hôtel en Crète. Mon nouveau célibat m’a poussé pour faire des rencontres faciles et sans grandes conséquences sentimentales.

Les logements de l’hôtel étaient d’agréables petits pavillons, regroupés par deux avec un petit jardin commun. J’ai vite fait la connaissance de mon voisin, un Italien de mon âge, Marco, beau garçon qui profitait de sa séduction naturelle pour multiplier les conquêtes. On est vite devenus copains. On parlait un effroyable mélange d’anglais, de mauvais français et de mauvais italien, et l’on se marrait bien.

Après une semaine, un matin, nous allâmes donc boire un café au bar de l’hôtel en regardant tous ces nouveaux arrivants harassés

Soudain mon cœur s’arrêta. Parmi les arrivants je reconnus Anne, avec une de ses copines Sandrine, qui m’avait toujours exaspéré. Au moment où j’allais dire quelque chose, Marco me pinça le bras :

« Hey, voire, les deux filles ! Troppo bella, la blonde”

J’étais rouge comme une écrevisse. La blonde avec un « magnifique cul » c’était évidemment Anne. Son postérieur était certes généreux, mais harmonieux, ce qui d’ailleurs fascinait visiblement Marco. En attendant, j’étais consterné de voir débouler mon ex sur mon lieu de vacances, voulant réfléchir, je prétextais un besoin urgent et m’éclipsais vers ma chambre.

C’était évidemment un hasard, une pure coïncidence. Je ne savais pas comment aborder la chose, et surtout pas devant Marco, à qui je n’avais pas raconté ma récente séparation.

Je partis à la piscine… Et je croisais Anne avec ses bagages et sa copine qui allaient vers leur chambre. Elles furent aussi surprises que moi. Anne avait l’air furieux. Voyant arriver l’orage, Sandrine s’éclipsa pour nous laisser parler.

« Ecoute, tu prends des vacances, je prends des vacances ; faisons comme si on était des copains de Paris qui se connaissent un peu. Ça nous facilitera la vie à tous les deux. »

« D’accord, lui dis-je. Mais essayons de nous croiser le moins possible, ça aussi ça sera plus facile… » Elle acquiesça.

Je rejoignis Marco qui m’attendait à la piscine et qui était tout surpris à l’idée que je connaisse les deux filles. Je lui expliquai donc que c’étaient de vagues copines de Paris, et on en resta là.

Plus tard, alors que l’on se faisait dorer au soleil, nos vîmes les filles arriver à la piscine. Marco me poussa du coude. Il faut dire qu’elles étaient mignonnes en maillot, et surtout Anne, appétissante avec son postérieur tout dodu et ses seins généreux comprimés dans le maillot..


Deux jours passèrent. J’avais présenté mes « copines » à Marco qui ne manquait pas une occasion de me faire une remarque salace sur le physique d’Anne. Je ne pouvais pas lui dire pourquoi. Toutefois nous ne les rencontrions pas souvent, l’hôtel étant grand, à part au restaurant où je pouvais juger de son bronzage grandissant..

Ce soir-là nous décidâmes Marco et moi d’aller dans la discothèque de l’hôtel. J’avais marqué quelques points avec Laura, une touriste suisse que je devais retrouver à la boîte, et Marco m’accompagna.

Vers 23h, alors que j’étais en pleine discussion avec Laura, Anne et Sandrine firent leur entrée dans la boîte. Anne me jeta un coup d’œil inquisiteur. Je me sentis un peu gêné. Elle était ravissante : maquillée, ses beaux cheveux noués, une courte jupe mettant en valeur ses jambes gainées de noir. Je surpris le haut nu de ses cuisses généreuses lorsqu’elle s’assit à quelques tables de nous, et je fis un rude effort pour me concentrer sur Laura.

Marco invitait à danser toutes les filles. Et je ne me fis pas trop d’idées lorsque je le vis danser avec Anne. Quand les slows arrivèrent, j’invitai ma compagne. Tout en dansant, je vis cependant que Marco collait Anne, et il lui chuchotait à l’oreille ce qui la faisait rire.

Je quittai la boite avec Laura ; et tentai de la ramener vers ma chambre. J’obtins un baiser passionné d’adolescente, suivi d’une excuse à propos d’une séparation récente qui la poussait à ne pas s’engager trop vite, et elle partit se coucher.

Je fis de même, un peu désappointé. Je sombrai vers 2 h ; et fus réveillé vers 3h par des rires. Mon cœur s’arrêta. J’avais reconnu les voix d’Anne et de Marco. Je les entendis rentrer ; elle avait la voix un peu éméchée. Puis rien pendant un moment. Je me levai pour aller dans la salle de bain, allumai la lumière quand j’entendis se rouvrir la porte de mon voisin, puis on frappa doucement à ma porte. Etonné j’allais ouvrir.

« Scusi, mon ami, j’ai un problème, non codomes, tu as »


Alors là j’étais éberlué. Il venait me demander de lui donner des préservatifs pour s’envoyer en l’air avec Anne. Et je ne pouvais rien dire, il m’avait dépanné du même service cinq jours auparavant. J’ouvrai mécaniquement le tiroir de la table de nuit. Au moment où j’allais lui tendre la boite il me désigna le tube de lubrifiant qui était à côté (j’en ai toujours avec moi, certaines femmes ne supportant pas le caoutchouc).Je lui tendis les deux objets. Il me remercia chaleureusement et me souhaita bonne nuit.

Je me rendis vite compte que je ne pouvais pas dormir du tout. Je sortis dans le jardin, et poussé par un mauvais instinct je me rapprochais en catimini de la porte-fenêtre de Marco, qu’il gardait souvent entrouverte.
.
Il avait laissé la lumière de sa salle de bains allumée ce qui laissait une très douce lueur dans sa chambre. Je me rendis compte que ses rideaux ne m’empêchaient pas de voir à l’intérieur, me rapprochai encore et là, je les vis. Ils s’embrassaient passionnément sur le lit. J’étais à même pas trois mètres d’eux et je pouvais les observer et les entendre!; sans être vu. Il y avait devant moi un petit buisson qui devenait mon allié dans l’obscurité… Je n’ai pas une mentalité de voyeur mais je ne résistais pas au spectacle.

Elle avait dénoué ses cheveux et l’embrassait avec ardeur. Elle s’arracha de sa bouche quand il commença à lui pétrir les seins et gémit Elle se leva, fit disparaître son haut, ses chaussures et sa jupe et apparut en string, soutien-gorge. Tout en la caressant il se déshabilla entièrement, puis fit glissa au sol pour lui embrasser l’entrejambe. Il fit glisser au sol le petit string., Elle sourit et marmonna en français « toi, tu es un coquin… » Elle était de fait un peu grassouillette, mais admirablement et juste où il fallait, pleine de sensualité : des gros seins lourds en poire, des hanches un peu larges mais la taille fine et cambrée, et des fesses dodues à souhait. Il avait un sexe normal, toujours debout. Elle l’embrassa tout en le branlant lentement. Il lui caressait le dos, les fesses avec passion, et elle le poussa à s’asseoir au bord du lit. Elle s’agenouilla, ouvrit la bouche, et lentement, très lentement, engouffra son sexe entre ses lèvres pulpeuses. Elle commença à le sucer avec passion.

Il gardait les yeux fermés et ne vis pas ce que je vis : sa main droite elle disparut entre ses cuisses ; et tout en pratiquant sa fellation elle se masturbait avec délice. Je voyais Marco, assis sur le lit, en train de se
faire tailler une pipe par mon ex-femme que j’observais de dos, son large postérieur s’agitant sensuellement pendant qu’elle se masturbait.

En gardant mon short sur moi et je ne résistais pas à me caresser machinalement au travers de la toile. Marco gémissait sous la caresse buccale, il lui empaumait les seins.

Soudain, il s’arc-bouta et jouit longuement ; je vis à l’accélération subite des doigts d’Anne et surtout à la chair de poule qui recouvrit ses fesses qu’elle aussi jouissait ; elle le maintint dans sa bouche et avala tout. La scène était tellement érotique que je me rendis compte que j’avais joui en même temps qu’eux, en me touchant… Lorsqu’il eut fini de jouir, elle se dégagea lentement, le regarda avec un sourire ironique et lui dit : « So quick ? and me ? I didn’t come… »

Quelle menteuse ! bien sûr qu’elle avait joui ! Je me sentis curieusement rasséréné du fait qu’elle lui reprocha sa jouissance rapide. Cela en faisait moins un Superman… Mais il se dressa, son sexe un peu débandé et dit en souriant:

« No problem, it’s your turn now ».

Il l’allongea sur le lit, et lui écarta doucement les jambes. Il se mit à lui lécher fort délicatement le sexe en la tenant par les fesses qu’il malaxait voluptueusement. Elle se mit à gémir, à haleter, puis elle fit glisser les bretelles de son soutien-gorge pour libérer sa poitrine, s’humecta les doigts et se toucha le bout des seins. Je l’avais vue pratiquer ce type de caresses souvent par le passé mais ,là, la vision était fort différente puisque ce n’était pas moi qui étais en train de la lécher…

Je suivais sur son visage la montée de son plaisir, elle s’agitait de plus en plus sous la langue de Marco ; elle prit la chevelure de son amant à pleine main et lui appuya sur la tête en haletant ; elle se tendit en arc de cercle en criant pendant qu’elle jouissait pour la deuxième fois. Marco se redressa, son sexe avait repris une forme plus honorable (le mien aussi). Anne, insatiable (je savais qu’elle pouvait avoir plusieurs orgasmes consécutifs) se pencha sur lui pour le sucer encore un peu, jusqu’à obtenir une rigidité absolue… Il tendit la main et attrapa un préservatif qu’il déroula sur sa verge tendue et roula sur le dos… Anne se mit sur lui, guida sa verge et lentement, très lentement, se l’introduisit en elle. Elle poussa un râle de satisfaction. Elle était tellement inondée que j’entendais le doux clapotis de leur accouplement. Il la maintenait soudée à lui en lui pétrissant les fesses pendant qu’elle s’agitait en gémissant, ses gros seins totalement échappés du soutien-gorge ballottant au rythme de leur coït.

Il se dégagea doucement, la coucha sur le ventre et la pénétra ainsi. Je savais qu’elle adorait être prise comme ça et elle répondit à ses coup de reins par un roulage des fesses des plus érotiques. Tout en lui faisant l’amour il se redressa et caressa ses fesses. Il semblait obnubilé par cette partie de son anatomie. Il glissait de temps à autres son pouce dans le sillon fessier d’Anne qui ne protesta pas (au contraire si j’en jugeais par ses gémissements). Il humecta son majeur et lui pénétra doucement la rosette. Elle cria « oui, oui » et eut un troisième orgasme. Marco, rendu endurant du fait de son premier orgasme la laissa reprendre ses esprits et, toujours en elle, tendit la main pour attraper le flacon de lubrifiant. Je voyais bien où il voulait en venir. Je m’attendais à un refus d’Anne. Nous avions pratiqué la sodomie du temps de notre mariage, mais cela n’arrivait que certaines fois lorsqu’elle était extrêmement excitée. D’autre part elle m’avait dit qu’avant notre rencontre cela lui était déjà arrivé mais qu’elle ne réservait ce plaisir qu’elle jugeait très particulier qu’à des hommes qu’elle connaissait déjà bien et avec qui elle avait déjà eu plusieurs semaines de relations.

Eh bien je me trompais. Visiblement elle en avait envie car lorsqu’elle sentit le produit couler sur son orifice anal, après un léger sursaut elle fit juste entendre un « mmh » qui semblait me donner tort.

« You like it ? » demanda-t-il.

« Yes, but do it very slowly, carefully, please »

Il enfonça tout doucement son doigt dans son petit œillet lubrifié. Elle roulait des fesses, tendant sa croupe vers le doigt qui lui fouillait l’arrière train, et je sus que Marco n’allait pas tenir longtemps. Il se dégagea de son sexe et approcha son pénis de sa petite porte d’entrée secrète (expression d’Anne) Il lui souffla à l’oreille :

«si tu veux , je peux»

Anne d’ailleurs avait fort bien compris et je sentis me monter l’adrénaline lorsque je la vis prendre le sexe de son amant et le positionner entre ses fesses charnues. Elle poussait en arrière, gémissait quand le gland pénétrait un peu son intimité anale. Elle tourna la tête vers Marco et lui dit :

« Vas-y…plus vite ! »

Lorsqu’il fut entré en entier elle se mit carrément à crier son plaisir. Elle se redressa sur les bras. Il commença à faire des va-et-vient dans ses fesses, de plus en plus vite. Elle était comme une femelle en chaleur, râlant, gémissant, hoquetant. Ses fesses tremblaient un peu sous les assauts de son mâle, ses gros seins tendus par le plaisir ballottaient. Mon sexe à moi avait la rigidité d’une statue et je me caressais sans honte, les yeux rivés sur le spectacle de mon ex sodomisée.

Elle prit le coin du drap et commença à se masturber avec ardeur. Marco, abouté à ses fesses, accéléra ses mouvements face à ce spectacle charmant… Elle lui dit :

« Oui, oui, mon chéri, jouis, jouis dans mes fesses »

Accroché à ses larges hanches, il se vida en elle, en criant pendant qu’elle jouissait comme une folle, je vis le morceau de drap s’agiter à toute vitesse entre ses cuisses charnues, et je dois avouer que moi aussi j’arrosai la végétation autour de moi de ma semence…

Apparemment repus, ils s’endormirent l’un à côté de l’autre. J’allais me coucher, plein de pensées fortes confuses. J’avais à la fois honte de m’être masturbé comme un adolescent en les matant ; j’avais un curieux sentiment de jalousie. Heureusement qu’elle ne savait pas que j’avais la chambre contiguë à celle de Marco.

Vers 8 heures, j’entendis par la cloison des râles. Apparemment ils avaient remis ça. Mais exaspéré je me levai et allai prendre mon petit-déjeuner. Lorsque je revins, où j’ouvris ma porte, je tombais nez à nez avec Anne qui sortait.

« Ah, c’est ta chambre, ici ? »

Elle était rouge de confusion, et moi aussi. Je luttai contre une érection envahissante car me revenait ses ébats de la nuit. Elle le vit, et, le regard trouble, me demanda d’une voix douce :

« Tu nous as entendus ? »

« Ben… oui. »

Elle me sourit :

« On dirait que ça t’a fait de l’effet. » Son regard désignait la bosse de mon short que je n’arrivais pas à dissimuler.
« Et toi, tu t’amuses bien ici aussi… » Elle faisait allusion à Laura. Et je ne cherchais pas à la détromper. D’autant que depuis notre séparation je n’avais pas vécu comme un saint, loin s’en faut.

« Tu sais, depuis notre séparation je n’avais pas fait l’amour. Et là, avec les vacances, c’est comme un déclic, j’en ai follement besoin »

« C’est ton problème, tu fais ce que tu veux »

Elle me regarda avec douceur.

« Il y a des choses sur lesquelles on fantasmait tous les deux et que l’on n’a jamais tentées… »

Là elle me sciait. On avait parfois parlé, dans les jeux de l’amour de parties avec un troisième partenaire, mais j’avais toujours pensé que c’était un jeu de pensée pour elle, un fantasme uniquement…

« Et puis… Tu me manques » dit-elle, en me poussant sur le lit et qu’elle m’arracha mon short, mon sexe érigé ne pouvait faire mentir le désir que j’aie d’elle.

« Je te vais te soulager, mon pauvre chéri ; dit-elle suavement. Et puis je vais parler à Marco. Je suis sûr qu’il est partageur et qu’il aimerait bien que l’on joue tous les trois. Je vais organiser ça pour ce soir. Tu veux ? »

En me parlant, elle se mit à me masturber avec ardeur. Je déclarai assez vite forfait, et éjaculai à longs traits brûlants.

« Ne t’inquiètes pas. A ce soir, alors »

Je la regardai s’éloigner, songeur.

A midi je retrouvai Marco. Elle vint le rejoindre au dessert et lui parla à l’oreille un long moment. Je m’éloignai prendre un café. Il vint me voir.
Voilà qu’un copain de vacances, amant de mon ex, me proposait une partie à trois avec elle…

Nous allâmes nous reposer à la piscine. Anne apparut, sanglée dans un maillot de bain deux-pièces qui moulait étroitement son anatomie.

Elle vint nous voir, et nous dit :

« Il fait un peu chaud pour rester au bord de la piscine, moi j’irai bien me reposer au frais.. »

Elle me fit un petit clin d’œil.

« Rejoignez-moi dans dix minutes ».

Elle s’en alla, ses hanches ondulant de manière sensuelle.

Difficile de lui dire que j’avais profité de ses charmes bien avant lui…

Nous allâmes la rejoindre. Lorsque nous pénétrâmes dans la chambre, l’ambiance était électrique, d’un érotisme intense. Elle embrassa Marco en me tournant le dos, je lui pétris les fesses et elle m’attrapa le sexe. Je lui dégrafai le haut de son maillot, pendant que Marco lui faisait glisser le bas le long de ses jambes. Je lui empaumai ses gros seins et elle gémit quand Marco agenouillé commença à lui lécher le sexe.

Nous retrouvâmes nus tous les trois, je m’assis sur le lit. Elle se mit à genoux en face de moi pendant que Marco enfilait un préservatif. Elle prit mon sexe et le prit en bouche pendant que derrière elle, Marco, la pénétrait. J’étais fasciné.

Après quelques délicieuses minutes nous échangeâmes la position et je ne résistais pas à l’envie que j’avais de la sodomiser. Pendant qu’elle avait la hampe de Marco dans la bouche, j’allais et venais dans son anus avec facilité .Elle ôta un instant le sexe de sa bouche et me dit d’une toute petite voix :

« Touche mon clitoris, je vais jouir »

Je lui massai délicatement son petit bourgeon et elle fut agitée de spasmes violents ; Marco se déversa sur ses seins et je me répandis à grands jets dans ses reins. Nous eûmes, tous les trois en même temps un orgasme foudroyant Elle se dégagea et dit :

« Là, il faut vraiment que j’aille dormir, je suis épuisée».


Nous continuâmes nos activités à trois jusqu’à la fin de notre séjour, ou je redécouvris ma femme et elle me redécouvrit.

Depuis que nous sommes rentrés, nous avons arrêté la procédure de divorce. Il n’est plus question depuis de « parties à trois », en tout cas, nous n’en avons jamais réémis le désir.

Ce qui est sûr, c’est que ces étonnantes expériences sexuelles nous ont réconciliés…

Le 12.04.2007



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