QUELS SONT NOS FANTASMES ?

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L'AGORAPHILIE

" ce mot désigne le fait de vouloir faire l'amour dans des endroits publics. Ceux qui aiment avoir des relations sexuelles dans leur jardin, dans un parc ou dans un autre lieu extérieur éprouvent une excitation particulièrement vive. Le Bois de Boulogne fut un point de rencontre apprécié des agoraphiles homosexuels et hétérosexuels. L'agoraphilie n'est pas tout a fait un exhibitionnisme: il peut y avoir le goût du risque d'être surpris, mais aussi celui de n'être pas tout à fait visible, de se montrer en se cachant. "

Le BONDAGE

" Le bondage consiste à empêcher un partenaire de se mouvoir, à l'entraver, l'attacher au moyen de chaînes, de sangles ou de cordes dans des positions simples ou complexes.(...) Il semblerait que le fait d'être lié incite le cerveau à mieux se relaxer, à émettre des ondes alpha, le tout produisant un état hypnotique agréable. (...) Le bondage avec un ou plusieurs partenaires, offre bien des avantages : la soumission réelle ou simulée au désir de l'autre lève les inhibitions, atténue le sentiment de culpabilité des individus à l'éducation trop stricte cultivant la honte sexuelle. On peut ainsi jouir sans se sentir responsable des sensations éprouvées : le bondage guérit impuissance et frigidité. Pour l'homme, cette soumission lui évite de se sentir obligé de prouver sa virilité. D'autre part, celui qui parvient à se défaire de ses liens peut retrouver une confiance en soi, une estime de soi. Il peut aussi être rassurant d'entraver un partenaire physiquement robuste : certaines femmes se sentent plus sereines avec un homme entravé. Le matériel nécessaire au bondage va de la simple corde ou chaîne, aux diverses cages, colliers, menottes, baillons, etc. "

" Les séances de bondage peuvent durer fort longtemps, de quelques heures à plusieurs jours. Le ''bondage d'une nuit'', par exemple, est une situation consentie durant laquelle le partenaire attaché est à la disposition de l'autre durant toute une nuit, qu'il dorme ou non. D'autres jeux de ce type se déroulent durant deux ou trois jours. C'est dire qu'il ne s'agit pas d'actes spontanés et que le bondage demande une certaine organisation. De plus, les pratiquants doivent posséder une endurance, une énergie physique et mentale permettant de préserver l'intensité du jeu au fil du temps. Ce besoin de durée, de lenteur est spécifique au bondage, comme son organisation et sa prémiditation. "

" La pratique du bondage est fréquemment associée à une quête esthétique, perfectionniste de la part du dominateur qui recherche des positions du corps de plus en plus complexes, des noeuds sophistiqués, des entrelacements de cordes sur le corps qui créent des dessins augmentant son plaisir

" Le bondage consiste à empêcher un partenaire de se mouvoir, à l'entraver, l'attacher au moyen de chaînes, de sangles ou de cordes dans des positions simples ou complexes.(...) Il semblerait que le fait d'être lié incite le cerveau à mieux se relaxer, à émettre des ondes alpha, le tout produisant un état hypnotique agréable. (...) Le bondage avec un ou plusieurs partenaires, offre bien des avantages : la soumission réelle ou simulée au désir de l'autre lève les inhibitions, atténue le sentiment de culpabilité des individus à l'éducation trop stricte cultivant la honte sexuelle. On peut ainsi jouir sans se sentir responsable des sensations éprouvées : le bondage guérit impuissance et frigidité. Pour l'homme, cette soumission lui évite de se sentir obligé de prouver sa virilité. D'autre part, celui qui parvient à se défaire de ses liens peut retrouver une confiance en soi, une estime de soi. Il peut aussi être rassurant d'entraver un partenaire physiquement robuste : certaines femmes se sentent plus sereines avec un homme entravé. Le matériel nécessaire au bondage va de la simple corde ou chaîne, aux diverses cages, colliers, menottes, baillons, etc. "

" Les séances de bondage peuvent durer fort longtemps, de quelques heures à plusieurs jours. Le ''bondage d'une nuit'', par exemple, est une situation consentie durant laquelle le partenaire attaché est à la disposition de l'autre durant toute une nuit, qu'il dorme ou non. D'autres jeux de ce type se déroulent durant deux ou trois jours. C'est dire qu'il ne s'agit pas d'actes spontanés et que le bondage demande une certaine organisation. De plus, les pratiquants doivent posséder une endurance, une énergie physique et mentale permettant de préserver l'intensité du jeu au fil du temps. Ce besoin de durée, de lenteur est spécifique au bondage, comme son organisation et sa prémiditation. "

" Cette pratique est souvent associée à une quête esthétique, perfectionniste de la part du dominateur qui recherche des positions du corps de plus en plus complexes, des noeuds sophistiqués, des entrelacements de cordes sur le corps qui créent des dessins augmentant son plaisir

Le JEU DE L'AUTRUCHE

" la personne soumise, attachée ou non, est dans la position dite de l'autruche : agenouillée, face contre le sol, yeux facultativement bandés, elle offre son postérieur à la vue du ou des dominateurs. Ce peut être une variante du jeu de ``colin-maillard`` lors d'une orgie. Le dominé doit reconnaître celui ou celle qui le pénètre ou se livre à des attouchements sur son corps.

La CAGOULE:

" généralement, il s'agit de masques percés de trous pour permettre la respiration, mais pas forcément d'orifice pour autoriser à voir. Le patient au visage recouvert d'une telle cagoule est dépersonnalisé, il n'est plus qu'un corps, un objet. Ses sensations auditives sont modifiées. Parfois, une ouverture placée devant la bouche permet des rapports sexuels bucco-génitaux. "

" Les capuchons peuvent être faits de tissu, de cuir, etc. Le dominant peut aussi user de tels masques pour des raisons esthétiques : ils le rendent anonyme, inquiétant, voire effrayant

Le CHEVALET ou la SELLETTE:

" siège servant à immobiliser une personne dans le but de la dominer. On peut utiliser n'importe quel chaise ou fauteuil afin d'y attacher le patient. L'effet est encore plus saisissant avec un fauteuil de dentiste. "

Le COLLIER et BRACELET :

" un collier de chien est le signe évident de la soumission. On peut alors tenir en laisse le partenaire. C'est aussi un ornement, comme les bracelets d'esclave ou les chaînettes diverses. "

La COMBINAISON EN LATEX à TROUS:

" vêtements de latex, de cuir, percés à l'entrejambe, à la poitrine, etc. Jointes à un capuchon ou à une cagoule, ces combinaisons dépersonnalisent la victime, la transforment en objet de consommation pour le dominateur. Inversement, ce dernier, ainsi accoutré, devient inquiétant, voire effrayant pour la personne dominée devant s'agenouiller pour pratiquer une fellation, un cunnilinctus devant un maître ou une maîtresse dépersonnalisés. On utilise ces combinaisons lors des orgies, pour des parties de ''colin-maillard'' sexuel : la personne soumise doit tenter de reconnaître celui ou celle qui la possède malgré ce déguisement. "

La CRUCIFICATION :

" il s'agit d'attacher l'adepte à un poteau, à une croix. (...) Dans le cas d'un soumis, il n'est pas rare qu'une érection survienne durant la suspension : le maître ou la maîtresse pourra le masturber ou s'agenouiller pour pratiquer une fellation. Dès lors, les rôles s'inversent tandis que la référence religieuse, la position d'adoration deviennent un facteur d'excitation supplémentaire. (...) Une croix en X, maintenant les jambes écartées, permet la pénétration vaginale ou anale du crucifié par celui qui le domine. L'un et l'autre peuvent éprouver un orgasme durant la crucifixion. "

Les MENOTTES:

" plaisent à ceux qu'excite l'idée d'être prisonniers, d'être interrogés par la police, d'être enfermés dans un camp. Les menottes sont l'accessoire privilégié des mises en scènes carcérales. (...) C'est par une scène où une femme est menottée aux barreaux de son lit que commence le roman Jessie de Stephen King (Albin Michel, 1985).

La DOMINATION & SOUMISSION :

" Jeu de rôle érotique, la domination, et son corollaire la soumission, augmentent l'intensité des émotions, des sensations et renforcent les liens unissant les partenaires. La domination s'exerce par la menace ou la douleur physique infligée au partenaire soumis. (...) La domination et la soumission sexuelles renforcent l'impact des rôles durant les jeux théâtraux érotiques. Les costumes et autres déguisements précisent ces rôles tout en rendant facultatifs les injures et les mauvais traitements. (...) Le soumis contrôle l'intensité et l'orientation du jeu. On choisit généralement un rôle parce qu'il change de l'ordinaire. Ceux qui éprouvent un sentiment de culpabilité associé à leur comportement sexuel se sentent délivrés par la soumission, puisqu'ils ne sont plus responsables de leurs actes. "

L'EROTISME:

" Il naît du jeu. Jouez avec la fantaisie, jouez avec l'imagination, jouez avec votre corps, jouez avec le corps de votre partenaire !

Jouez aussi avec les limites que vous vous fixez habituellement, ...vous vous rendrez vite compte que vous les dépassez... pour votre plus grand plaisir !

L'érotisme qui préserve le sens du jeu, de la créativité et de la spontanéité est une force qui vous permet d'éviter de tomber dans la routine sexuelle. Il fait appel à l'imaginaire et aide à dépasser une sexualité dont le seul but est la procréation. Il fait accéder à une sexualité épanouie et tournée vers le plaisir... "

L'ESCLAVE :

" L'esclavage sexuel, en tant que jeu, est aussi l'objet d'un commerce florissant dans la plupart des pays industriels. Le rêve d'être soumis est parfois un antidote à l'exercice trop pénible de la liberté ou de la responsabilité civile ou économique. (...) Diverses enquêtes montrent que les femmes ayant acquis un statut social élevé, executive women ou cadres supérieur sont parfois friandes de jeux sexuels dans lesquelles elles se trouvent dominées, attachées, humiliées. (...) L'esclave a besoin d'être persuadé qu'il dépend entièrement du maître et n'y a point d'échappatoire. Il doit se sentir entièrement dépendant de son maître, ... . L'esclave n'a plus le droit de décider quoi que ce soit."

L'EXHIBITIONNISME :

L'exhibitionnisme est l'excitation éprouvée à être surpris, regardé lors d'un acte sexuel ou encore à montrer ses parties génitales.

" Il produit une satisfaction de l'ego, un plaisir de la nouveauté, un embarras, une gêne, ce qui permet d'atteindre le haut degré d'excitation nécessaire pour atteindre l'orgasme. (...) Le stéréotype de l'homme vêtu d'un grand imperméable n'est pas la seule forme d'exhibitionnisme. En effet, il existe des couples qui s'excitent en se dénudant ou en faisant l'amour là où existe un risque d'être découverts. Par exemple dans un camping, dans une chambre lors d'une réception, dans un ascenseur, au théâtre ou au cinéma, dans une voiture comme l'exhibitionnisme routier où des couples se dénudent et la femme fait une fellation à son partenaire, tout en roulant aux côtés des camions afin d'être vus des chauffeurs. "

Le FETICHISME :

" Le fétichiste s'éprend d'un objet remplaçant l'être humain en tant qu'objet d'amour primaire. Le fétichisme peut être partiel: la fixation se porte alors sur une partie du corps: jambes, pieds, chevelure, fesses, poitrine, nombril. (...) Le cas le plus fréquent est celui du fétichisme donnant une âme aux objets inanimés

Les CHAUSSURES :

" ce fétichisme regroupe l'altocalciphilie : goût des talons hauts et le "rétifisme" : goût pour toutes sortes de chaussures. (...) Le fétichisme des chaussures peut prendre de multiples formes. Le contact n'est pas forcément nécessaire. Un homme éprouvait un orgasme rien qu'en suivant une femme dont les chaussures craquaient. (...) Les chaussures sont prisés par les sadomasochistes. Quelques-uns sont excités par l'idée qu'un talon aiguille peut devenir une arme dangereuse. "

Le LATEX, CAOUTCHOUC et CUIR:

" ces matières sont fort prisées dans les rapports de domination. (...) Ce fétichisme est évidemment tactile, encore que la vision d'une combinaison de latex noir peut se révéler fort excitante. "

La LINGERIE :

" les sous-vêtements excitent particulièrement les fétichistes. Ils offrent des stimulis à la fois tactiles, visuels et olfactifs

Les PIEDS ou PODOPHILIE:

" Fétichisme du pied. Certaines personnes sont fort excitées par les pieds, plus que par un partenaire. (...) Les ouvrages érotiques chinois montrent souvent des femmes se masturbant en se frottant la vulve avec leurs pieds. Cette pratique existe partout, et pas seulement chez les femmes ayant les pieds atrophiés. D'autres dessins ou gravures montrent des lesbiennes se pénétrant l'une l'autre avec cette partie du corps. Les hommes étaient particulièrement excités en suçant les pieds réduits de leur partenaire, en les léchant, en frottant leur pénis sur la plante soyeuse. D'autres aimaient tremper ces extrémités dans un bol de thé avant de boire l'infusion. Enfin, en prenant un pénis entre ses deux pieds, on peut le masturber jusqu'à l'éjaculation. "

Le GANG BANG :

" Actes sexuels répétés sur une même personne par plusieurs partenaires se succédant ou la possédant en même temps (double et triple pénétration). Certains prétendent que notre organisme est physiologiquement fait pour ce type d'activités érotiques. Cette déclaration est justifiée par le fait que les hommes et les femmes ne mettent pas le même temps pour atteindre l'orgasme. (...) Attendre son tour peut se révéler fort stimulant. Certains hommes pensent que regarder les autres faire l'amour est excitant tout en leur donnant des informations à propos des désirs de la femme. La tension, l'anticipation sont certainement plus intenses que lors d'une orgie durant laquelle l'attention de chacun est occupée par son ou ses partenaires du moment. (...) C'est souvent au cours de gang bang que les femmes découvre la pénétration simultanée de leur vagin et leur anus. Certaines se livrent également à la double pénétration vaginale ou anale. D'autres encore expérimentent la triple pénétration (bouche, vagin, anus) en y rajoutant, parfois, la masturbation de deux hommes.

Le gang bang se pratique également dans les milieux homosexuels.

Le MAITRE:

" Ce terme est employé dans la communauté sadomasochiste et désigne ceux qui dirigent ou règlent le déroulement des séances de domination/soumission. Ce mot présente une signification plus large que le mot "sadique" lequel désigne seulement celui que la souffrance d'un autre excite. Le maître peut demander simplement à son esclave de servir un dîner entièrement nu, et préférer lui infliger une humiliation plutôt qu'une douleur. "

La PLUIE D'OR

Aussi connue sous le nom d'urophilie, la pluie d'or peut se décrire de cette façon :

" Excitation par l'urine, goût pour l'urine. (...) Il s'agit d'hommes désirant qu'une femme leur urine sur le visage. Parfois ils consomment cette urine, parfois non. D'autres urinent ou se font uriner sur le ?s parties génitales, sur le visage, le ventre ou dans la bouche. On peut aussi uriner dans le vagin ou dans l'anus d'un partenaire. Une autre forme de l'urophilie est la rétention volontaire de l'urine. (...) certaines femmes se retiennent d'uriner jusqu'à la limite du supportable. C'est une des pratiques de l'accroissement sensoriel à tel point que des femmes se retiennent d'uriner dans l'attente d'être pénétrée avant de se libérer durant le coït. "

Se mettre à table:

Aussi connue sous le nom de Sitophilie, se mettre à table, veut dire :

"L' Utilisation de la nourriture à des fins sexuelles. La nourriture comme l'amour est un plaisir des sens et, à ce titre, ils ont toujours été intimement liés. (...) Lécher un quartier écorché de citron ou de limette renforce les sensations de la langue avant un cunnilinctus ou une fellation. (...) Les radicelles d'un poireau chatouillent voluptueusement l'intérieur d'un vagin. En plaçant dans cet orifice des bâtonnets glacés aux fruits, ou des esquimaux, les amateurs pourront les déguster durant un cunnilinctus. La crème chantilly, la confiture placée sur la vulve ou le pénis sont d'un usage plus fréquent qu'on ne le croit,(...)

Les grains de raisin, cerises ou bonbons introduits dans le sexe d'une femme doivent ensuite être recherchés par un pertenaire n'utilisant que sa bouche. Le grignotage d'une crêpe ou d'une feuille de brik enveloppant une verge en érection est aussi une possibilité émoustillante. C'est dire que tous les produits alimentaires, ou presque, sont utilisables à des fins érotiques. "

" Il est à noter que les matières grasses alimentaires (huile , mayonnaise, crème, beurre, etc.) endommagent le latex des préservatifs

SEXUALITE de GROUPE ou ORGIE :

" Rapport sexuel entre plusieurs personnes. Pour qu'il y ait orgie, il faut que les partenaires soient plus de trois (triolisme) ou de quatre (``partie carrée``). Dans l'antiquité, diverses religions pratiquaient des orgies sacrées ou rituelles. "

" L'être humain, comme les animaux, est excité en entendant, en voyant ou sentant d'autres individus en train de copuler. L'occasion d'avoir des activités sexuelles autrement que dans l'intimité habituelle renforce le désir chez beaucoup d'individus. "

" La sexualité de groupe offre bien des avantages aux femmes. Elles peuvent vivre des relations sexuelles occasionnelles sans courir le risque d'être violées ou maltraitées. Elles ne dépendent pas d'un seul partenaire pour les satisfaire. Une relation sexuelle sans lendemain peut calmer la frustration de celles qui n'ont pas de partenaire régulier. C'est une façon d'assumer ses propres désirs et besoins sans dépendre d'un système socio-religieux ordonnant la privation. Contrôler ainsi ses désirs permet de se défouler, sans dériver son aigreur sur d'autres personnes, ni intérioriser douloureusement le manque. "

Le TRIOLISME :

" Réunion érotique de trois personnes. Il existe des trios hétérosexuels, homosexuels, ou bisexuels. Lo ?rsqu'un trio hétérosexuel comprend deux hommes, il est fréquent que la femme soit prise ¨en sandwich¨, c'est à dire pénétrée en même temps par le vagin et l'anus. Plus rare, et plus difficile à réaliser est l'amour ''à la grecque'' : les deux verges pénètrent toute deux le vagin. Un trio composé de deux femmes et d'un homme peut pratiquer le soixante-neuf féminin tandis que la femme se trouvant au-dessus est pénétrée par l'homme. Évidemment, de nombreuses combinaisons sont possibles.

Le VOYEURISME :

" Le voyeur veut contempler, (...), des personnes pratiquant un acte sexuel ou se livrant à des actes intimes. Regarder des gens faire l'amour tout en ayant peur d'être surpris est plus excitant que de contempler des photographies de magazine. Le voyeurisme n'est pas exclusivement masculin. Les tabous concernant la sexualité féminine s'étant estompés, les femmes admettent de plus en plus leurs tendances sexuelles ou leurs fantasmes et le voyeurisme en fait partie. "



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