.">

TU REVES

Offert par Erotica51



Tu dors paisiblement sans voir le jour se lever. Je t’observe, laissant un léger sourire sur mes lèvres. J’aime te regarder ainsi, observant tes paupières qui frémissent d’un léger battement des cils.

Je me rapproche de toi, avec cette envie de me blottir tendrement contre toi. Je crains de t’éveiller et reste immobile, laissant mon regard glisser lentement sur ton corps qui frémit comme ressent la caresse de mes pensées sur toi.

Tu rêves et ton sourire apparaît flottant sur tes lèvres brièvement. C’est beau un homme qui dort, qui a laissé tomber ce masque que la vie nous oblige à porter parfois. Parfois tes sourcils se relèvent, comme si tu recevais une question qui t’étonne durant ton sommeil.

Timidement, ma main s’approche, glisse sur ton torse velu, provoquant malgré moi ce délicieux trouble, en sentant ton fin duvet glisser sous mes doigts. C’est un frôlement discret, comme si je déposais un voile soyeux sur ton corps. Tu bouges et aussitôt je m’arrête, guettant ton réveil. Mais tu rêves…

N’entends tu pas les oiseaux sur le balcon qui t’appellent ? Tu ne vois pas la splendeur du soleil qui se lève, inondant ma ville de lumière. Doucement la brume disparaît, chassant la nuit une fois encore. Tu bouges légèrement et ma main reste doucement en suspens…

Tu rêves et tes rêves t’emportent loin de moi, comme une barque légère sur les flots. Où es-tu ? Je me sens comme séparée de toi, brusquement, comme si un mur immense nous séparait m’empêchant de te retrouver. Je soupire…

Ma main revient, intrépide, furtive et se pose dans un tressaillement sur tes cuisses. Le monde s’éveille et tu dors, paisible. Mes pensées se font mutines ; mon esprit fourmille de mille pensées coquines comme me glisser contre ton ventre et glisser ton sexe épuisé pour lui rendre ses forces, le temps de te réveiller tout fait.

Je le prends dans ma paume ; il a la douceur de la soie ; l’abandon d’un bébé sans défense ; mais peu à peu, sous mes doigts légers, je le sens qui grandit. Il aime ce que je lui fais. Je l’aime quand il est ainsi ; abandonné, confiant, sans se douter de mes pensées, en train de t’envelopper.

Je glisse en bas du lit, passant ma tête sous les couvertures, tâtonnant à sa recherche, dans la nuit qui m’envahit. Un soupir t’échappe; tu te tournes sur le dos ce qui rend mon approche plus facile. Puis tu redeviens tranquille, impassible, immobile. Seul, ton sexe commence à réagir.

Mon visage se glisse lentement entre tes cuisses. Ton impassibilité m’irrite ; j’ai envie de te surprendre dans ton sommeil. Pas question de te laisser encore dormir Je sens une faim grandissante qui bouleverse mon bas ventre. Est-ce cette indifférence qui me guide vers ce que tu attends, que je sens en dépit de ton silence ? Mes mains se font malicieuses, caressantes, enveloppantes et ta queue reprend vie. Je souris.

Mes lèvres s’approchent, avides de te sentir, de t’embrasser, de t’éveiller pour savourer cette journée où le soleil déjà resplendit. Je voudrais soudain le voir inonder ton corps comme un voile doré. Tu gémis légèrement quand ma langue glisse sur ton gland que j’humidifie. Ce gémissement m’encourage à continuer et ma langue joyeuse se met à voltiger, glissant le long de ta hampe comme le vent sur les voiles d’un bateau léger…

Ta cuisse bouge; ton genou tente de se rebeller; trop tard, je t’ai bien en bouche et suis déterminée à ne plus te laisser m’échapper. Ta queue grandit à une rapidité qui me donne le vertige. Mon cœur frémit de joie. Mes cuisses se serrent ; mon sexe palpite, impatient…

Bien à l’abri sous les draps je respire, souffle, titille ton sexe tendrement. Je l’imagine comme une glace à la vanille. Un petit bout de langue par ici, un autre par là qui te fait tressaillir ; je sens ton corps qui se retient de rire ; tu ne dors plus, attentif. Je change de vitesse, passant à une autre étape.

Dans mes paumes tes testicules se crispent, nerveuses, impatientes elles aussi. Je jubile. Ma langue les taquine, les soupèse, les avale tendrement puis ma langue, bien au chaud, les caresse. Comme je les aime…blotties entre mes lèvres.

Ton corps se cambre et je me régale. Je te découvre, apprécie la douceur sucrée de ta chair comme un beau fruit suavement offert. . Je ferme les yeux, te touche, te parcoure comme une aveugle à la recherche de toi.

Je te goûte, te savoure. Tu bouges, te tortille, gémis voulant venir sur moi. Impossible; mes mains s’appliquent sur le dessus de tes bras, t’imposant de t’offrir à moi. La pression monte, ton sexe durcit, impatient de cette sève qui ne demande plus qu’à partir. Je décide d’arrêter ton supplice, aspire ton gland dressé, te soumets à la plume agile de ma langue dans un tourbillon frénétique jusqu’à ce que ta résistance s’achève dans un gémissement des plus doux. Enfin, je peux m’abreuver à ta source et cela me fais un bien fou….

6.8.2005



Retour




http://erotica51.com © 14.03.2003 - 14.03.2018 - Tous Droits Réservés