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SOUVENIR DE MON PREMIER STRING

Offert par Erotica51



Voila bien longtemps que je n'étais revenue sur un sujet "léger" comme me le ferait remarquer mon ami Olivier. C'est chose faite aujourd'hui et vais donc vous parler de nos chères petites culottes.

Il y a de cela, bien des siècles, nous n'en mettions pas, nos fesses restant à l'air, sous nos longues robes froufroutantes, laissant un valet ramasser nos "besoins naturels", pendant que d'un geste élégant, nous relevions nos jolies robes, pour ne point les salir, nous repoudrant le nez, filant d'un coté opposé, d'un air dégagé...Et oui, l'aspect jolie Madame était plus important que la propreté ! Il est vrai que l’homme politique le plus important du pays se faisait appeler le Roi Soleil !

La mode ayant changé, nous les femmes, décidâmes de cacher nos jolies fesses, devenues soudain prudes et frileuses. La culotte fendue apparut. Savez-vous que dans certains couvents, nos religieuses en portent encore, bien que l’on soit au 21e siècle !? Ayant vécu parmi elles, durant un an, je le sais car j'ai appris à les repriser ! Leurs pauvres culottes étaient en lin, rêches et usées jusqu’à la trame !!! Se masturbaient-elles à ce point pour les user ainsi ?

La mode changeant encore, faisant de nous cette fois-ci, de charmantes cocottes, avec une taille de guêpe et un maintien sévère nous projetant les fesses en arrière. La culotte gaine apparut alors dans notre univers ! Elle effaçait nos petites rondeurs, impitoyablement, nous faisant un ventre aussi raide qu'un mur en béton tout en cachant le joli bombé de nos petites fesses...

Grace au net, j'ai découvert une photo ancienne de ma mère biologique, aussitôt après ma naissance ! Bigre ! Son tour de taille devait tenir entre deux mains ! Comment faisait-elle pour respirer ? Je me pose encore la question aujourd’hui.

Je connus la mode des petites culottes, de Marque Petit Bateau, sagement faites en coton blanc...douce époque où ma virginité ne craignait rien, encore, à cette époque, ou je préférais jouer aux indiens ou me battre avec les garçons.

Puis arriva le string...je prétextais un jour manquer de petites culottes. Alice, ma chère nourrice me donna un peu d'argent et m'envoya m’en acheter une nouvelle, comme une grande, au magasin, dans le centre ville. Je ne lui avais rien dit, jubilant d’avance, mais mon choix était déjà fait, grâce à la complicité des magasines de mode que je cachais sous mon lit. Sitôt fait, sitôt dit, je filais en ville et enfin, trouvais l’objet de mes rêves les plus fous. J'achetais immédiatement le string de mes rêves, aux Magasins Modernes !

Qu'il était beau ! Noir, soyeux, avec sur les cotés, enjolivé d’un peu de dentelle blanche ! Deux petits nœuds coquins étaient fixés de chaque coté...trop mignons. Fière de mon premier achat à 16ans, je revins à la maison, en chantonnant d’allégresse, puis je dévoilais fièrement ma première culotte choisie suivant mes goûts, à mes parents nourriciers.

L'effet fut immédiat : maman prit un air stupéfait en s'exclamant : Mais qu'est-ce que c'est que ce mouchoir de poche ? ! Quand à mon cher papa, très diplomate et prudent, celui-ci retint un fou rire devenu incontrôlable, en filant se cacher dans le jardin, prenant le prétexte d'aller fumer dehors, échappant ainsi aux foudres de sa chère épouse, rouge de honte, au bord de l’apoplexie...

J'avoue que ce fut une joyeuse époque pour moi, où je me mis à collectionner bons nombres de strings de toutes les couleurs. En les choisissant, chaque jour, mon visage s’éclairait d’un immense sourire, de bonheur !

Voila bien longtemps que je n'étais revenue sur un sujet "léger" comme me le ferait remarquer mon ami Olivier. C'est chose faite aujourd'hui et vais donc vous parler de nos chères petites culottes.

Il y a de cela, bien des siècles, nous n'en mettions pas, nos fesses restant à l'air, sous nos longues robes froufroutantes, laissant un valet ramasser nos "besoins naturels", pendant que d'un geste élégant, nous relevions nos jolies robes, pour ne point les salir, nous repoudrant le nez, filant d'un coté opposé, d'un air dégagé...Et oui, l'aspect jolie Madame était plus important que la propreté ! Il est vrai que l’homme politique le plus important du pays se faisait appeler le Roi Soleil !

La mode ayant changé, nous les femmes, décidâmes de cacher nos jolies fesses, devenues soudain prudes et frileuses. La culotte fendue apparut. Savez-vous que dans certains couvents, nos religieuses en portent encore, bien que l’on soit au 21e siècle !? Ayant vécu parmi elles, durant un an, je le sais car j'ai appris à les repriser ! Leurs pauvres culottes étaient en lin, rêches et usées jusqu’à la trame !!! Se masturbaient-elles à ce point pour les user ainsi ?

La mode changeant encore, faisant de nous cette fois-ci, de charmantes cocottes, avec une taille de guêpe et un maintien sévère nous projetant les fesses en arrière. La culotte gaine apparut alors dans notre univers ! Elle effaçait nos petites rondeurs, impitoyablement, nous faisant un ventre aussi raide qu'un mur en béton tout en cachant le joli bombé de nos petites fesses...

Grace au net, j'ai découvert une photo ancienne de ma mère biologique, aussitôt après ma naissance ! Bigre ! Son tour de taille devait tenir entre deux mains ! Comment faisait-elle pour respirer ? Je me pose encore la question aujourd’hui.

Je connus la mode des petites culottes, de Marque Petit Bateau, sagement faites en coton blanc...douce époque où ma virginité ne craignait rien, encore, à cette époque, ou je préférais jouer aux indiens ou me battre avec les garçons.

Puis arriva le string...je prétextais un jour manquer de petites culottes. Alice, ma chère nourrice me donna un peu d'argent et m'envoya m’en acheter une nouvelle, comme une grande, au magasin, dans le centre ville. Je ne lui avais rien dit, jubilant d’avance, mais mon choix était déjà fait, grâce à la complicité des magasines de mode que je cachais sous mon lit. Sitôt fait, sitôt dit, je filais en ville et enfin, trouvais l’objet de mes rêves les plus fous. J'achetais immédiatement le string de mes rêves, aux Magasins Modernes !

Qu'il était beau ! Noir, soyeux, avec sur les cotés, enjolivé d’un peu de dentelle blanche ! Deux petits nœuds coquins étaient fixés de chaque coté...trop mignons. Fière de mon premier achat à 16ans, je revins à la maison, en chantonnant d’allégresse, puis je dévoilais fièrement ma première culotte choisie suivant mes goûts, à mes parents nourriciers.

L'effet fut immédiat : maman prit un air stupéfait en s'exclamant : Mais qu'est-ce que c'est que ce mouchoir de poche ? ! Quand à mon cher papa, très diplomate et prudent, celui-ci retint un fou rire devenu incontrôlable, en filant se cacher dans le jardin, prenant le prétexte d'aller fumer dehors, échappant ainsi aux foudres de sa chère épouse, rouge de honte, au bord de l’apoplexie...

J'avoue que ce fut une joyeuse époque pour moi, où je me mis à collectionner bons nombres de strings de toutes les couleurs. En les choisissant, chaque jour, mon visage s’éclairait d’un immense sourire, de bonheur !



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