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INDECENCE DES SENS

Offert par Erotica51

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Contrarié de n'avoir pu prendre ton train, pour la seconde fois, tu étais parti te coucher, plongeant dans un sommeil profond où d'étranges sensations venaient te frôler, caressant ton visage comme pour effacer cette contrariété qui fronçait encore ton front.

Par la fenêtre entrouverte, je m'étais glissée, en silence, venant par la puissance de ma pensée, te retrouver. Sur ton front, mon premier baiser s'était posé, délicatement, craignant de te réveiller. Tu avais légèrement bougé, finissant par t'allonger, sur le dos. Avec d'infinies précautions, je m'étais rapprochée de ce lit où tu étais allongé.

Mes lèvres, sur ta main, s'étaient posées, te butinant, avec une douceur extrême, prête à me cacher, au cas ou tu te réveillerais. J'observais ton torse qui, doucement, se soulèverait. J'avais l'impression que tu respirais à peine. Je m'approchais encore plus prêt, déposant mes lèvres sur les tiennes, puis me reculait, en souriant. Tu venais de te faire voler ton premier baiser. Etait-ce le baiser d'un ange ou celui d'une diablesse ?

Je me suis allongée à tes cotés, humant ton corps d'homme offert, vertigineusement. Une à une, j'ai déposé quelques pétales de ces roses que tu m'avais offertes. Ta chair frémissait, légèrement. Ma main aventureuse est partie à la recherche de ce mystère qui fait de toi cet homme à part entière Ta chair était étrangement douce et émouvante. Mes doigts se firent légers, curieux, fouillant le drap, pour se poser sur ce sexe plongé, lui aussi, en plein sommeil.

Mon souffle s'est fait doux, ma bouche caressante, laissant ta chair devenir frémissante. D'autres pétales tombèrent sur toi, que je laissais tourbillonner en une étrange danse, exhalant un parfum suave et léger dans l'air de la chambre.

Tu dors, dans un sommeil plein d'innocence et je me fais violence pour ne pas t'éveiller. Mes doigts glissèrent, en silence, le long de tes cuisses, admirant cet homme que je contemplais. Ce soir, tu as l'air d'un ange que j'admire, en silence et me voici en diablesse intrépide, cherchant la douceur de ta chair qui me laisse frémissante de désir.

J'ai retiré, délicatement, ce drap qui voile ton corps comme un voile pudique. Tu m'attires étrangement et mes lèvres se font caressantes pour éveiller tes sens. Ma langue se fait taquine, gorgeant ton sexe devenu impatient, qui s'éveille dans la nuit. Il s'étire, se déplisse, se tend, soudain, gourmand, cherchant d'où provient cette savoureuse sensation qui lui rend toute sa splendeur.

Quelque chose de chaud s'est posé sur ton gland, l'enrobe suavement, et ma langue se fait charmeuse, insistante, volage, ensorcelante, pour lui faire subir d'autres sensations savoureuses. Te voici bien éveillé, tous tes sens en attente. Ton sexe dresse sa tête, exigeant, impétueux, scandant sa colonne avec avidité. Un gouffre de chaleur l'envahit, le submerge, le laissant ébranlé. Ma langue se fait caressante, onctueuse, tourbillonnante, lui donnant le vertige, tout en l'affolant...

Tu tentes de résister, mais ton désir se fait croissant, grondant d'impatience, puis finit, soudain, par te submerger, laissant échapper ta semence que j'avale, affamée, avant de disparaître, en silence, te laissant les yeux grands ouverts. As tu rêvé ou ce plaisir était-il réel? La moiteur de ton sexe va te prouver qu'il existe des rêves, bien réels, où je peux t'apparaître à l'instant où je le souhaite, voluptueusement...



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