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CREPAGE DE CHIGNONS

Offert par Erotica51



Avez-vous remarqué comme les femmes, entre elles, peuvent se montrer parfois "vindicatives " quand elles sont en colère ? La raison en est simple : Tout cela pour les beaux yeux d'un mâle, bien souvent volage mais que l'on cherche à garder, désespérément.

Jeune mariée, à un bel apollon, je croyais rêveusement au grand amour. La naissance de notre premier enfant fut pour moi un merveilleux cadeau pour mes 17ans. Je jetais des regards furieux à mes tantes qui pouffaient de rire en murmurant sournoisement:

- Tu n'es en fait que la victime d'un coup mal tiré ! C'est facile pour un homme de faire un enfant. Cela ne prend que deux secondes !

Je sortais enfin de la maternité. J'étais en train d'attendre le père de notre enfant dans ma chambre à en piaffant d'impatience. Mon bébé s'était sagement endormi dans son coussin. Le temps se mit à tourner. Furieuse j'en conclus qu'il nous avait oubliés ou s'était endormi ! J'appelais un taxi qui me déposa devant notre maison.

En voyant sa voiture, je me dis qu'il devait dormir. J'ouvris donc la porte doucement, déposant le couffin du bébé sur le canapé et me dirigeais dans la chambre, d'un sourire attendri. Des gémissements bizarres soudain me firent dresser l'oreille. Mon charmant apollon était en train de sauter une fille dans notre propre lit !

Ivre de colère et de chagrin, j'attrapais le superbe ceinturon de cuir que je lui avais offert à son anniversaire puis m'approchant sans bruit, je tirai soudain le drap et commençais à les frapper sans ménagement. Leurs cris de douleur fut pour moi une véritable jouissance ! Les salops ! Lui attrapa ses chaussures et son pantalon et se sauva par la fenêtre,sans s'occuper plus s'occuper de la fille.

- Espèce de garce ! ai-je rugi en refonçant sur elle.

Le claquement du cuir résonnait sur sa chair endolorie. Elle tentait de se rhabillait, se protégeant le visage, pour se sauver. Je refermais la porte puis la porte de la chambre à clé, lui intimant d'un air suffisamment féroce :

- Tu vas tout me raconter sinon je te recolle une trempe !

La fille ne se fit pas prier. Cela faisait cinq jours qu'elle était à la maison. Il lui avait fait croire que je m'étais sauvée avec un "vieux friqué" et que j'avais abandonné mon enfant à l'assistance publique ! Qu'il allait se marier avec elle ! Malheureusement, il avait oublié de dire à la jeune fille et à ses parents, qu'il était déjà marié et père d'un enfant !

Effondrée, je demeurais immobile, incapable de comprendre ce qui m'avait attirée dans cet homme, qui était mon premier garçon. Je maudis mon innocence dans ce domaine. Les pleurs de mon bébé me firent soudain me relever, inquiète. La fille observait, mon bébé qui se mit à sourire en nous voyant penchées sur lui.

- Ou est-il parti ? me demanda-t-elle

- Il s'est sauvé comme un lâche, ai-je répondu, fataliste, en haussant les épaules...

Je venais de comprendre qu'il lui avait menti, à elle aussi. Une demi heure plus tard, nous sortîmes ensemble de la maison, chacune en larmes. Notre prince charmant était devenu bien pitoyable ! Je venais de comprendre à 17 ans que le grand amour de ma vie n'était en fait qu'une pitoyable illusion.


Marie

4/à4/2007



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