TES PREMIERES SOTTISES

par Erotica51



De petite fille timide, tu es devenue, à trois ans, une fillette espiègle. Quand tu n'es pas d'accord, tu attrapes mon trousseau de clés et le jette, de colère, dans le vide ordures, du 7ème étage ou par la fenêtre, riant de me voir partir comme une flèche, pour le récupérer ! Parfois, tu files te cacher dans l'armoire ou bien à l'abri, tu t'endors, me laissant te chercher, partout, dans l'appartement, complètement affolée.

Un jour, laissant ouvert le hublot de la machine à laver, tu n'as rien trouvé de mieux que de te cacher à l'intérieur. Faisant le ménage dans la cuisine et te croyant en train de jouer dans ta chambre, j'ai voulu fermer le hublot pour tout nettoyer quand j'ai vu deux petites mains se plaquer et t'entendre crier ! Encore aujourd'hui, je frémis à l'idée de ce qui aurait pu arriver, si j'avais mis un peu de linge à laver !

Nous habitions au 7ème étage et notre immeuble se trouvait avec la vue sur le canal. Une simple grille de barreaux verticaux servait de protection. J'étais en train de passer l'aspirateur dans le couleur quand je t'ai entendu, soudain, crier ! Tu avais réussi à passer ta tête entre les barreaux mais impossible de la retirer ! Après maintes tentatives désespérées, je me résignais à appeler les pompiers qui scièrent les grilles pour te libérer.

J'allais ce jour là, aux toilettes quand je vis par terre, une petite culotte fleurie, mouillée. La tenant du bout des doigts, j'allais te retrouver dans le salon ou sagement assise, tu regardais la télévision, à coté de ton grand frère et demandais :

- Qui a fait pipi dans sa culotte ?

Sans te démonter, tu as alors, gazouillé, en montrant ton grand frère du doigt, effrontément :

- C'est Zérard !

Bien entendu, celui-ci s'est, aussitôt, défendu, arguant qu'il n'a jamais mis de culotte de fille !

Comme je t'interdisais de donner à manger aux poissons, toute seule, un jour, profitant que j'avais le dos tourné, tu es montée sur une chaise puis leur a lancé les perles d'un collier cassé. Bien entendu, j'ai retrouvé le plus vorace de mes poissons rouges, la gueule coincée avec une perle, flottant sans vie, alors que tu jouais, innocemment, à la poupée, dans le salon.



Retour





Les Ballades en moto en France de Marie51

Les Poésies de Rêve51 et de ses Amis


http://www.erotica51.com © 14.03.2003- 14.03.2017. Tous Droits Réservés