LA VOYEUSE

Offert par Erotica51



Tu venais de me laisser, me rendant dans la salle de bain, me laissant observer, un trop bref instant, admirer au passage, tes longues et belles cuisses, tes fesses si fermes puis, derrière la porte, tu étais disparu, la porte était restée ouverte…

Je restais allongée, t'imaginant, enjambant le rebord de la baignoire, le dos ployé, la main laissant l'eau s'échapper, cherchant la bonne température, le visage penché, observant le jet d'eau s'écouler avec attention.

J'entendais l'eau clapoter, puis jaillir. Les gouttes s'écoulaient sur ton corps comme pour le parcourir…dévalant ton dos, tes épaules, comme des chevaux lancés, au galop. Même si ce n'était que des gouttes d'eau intrépides. J'aurais aimé être l'une d'elle pour épouser chaque courbe de ton corps…dévaler chaque vallée, franchir chaque rempart…les yeux fermés je t'imaginais…affamée de ta peau…m'imaginant mordiller tes tétons d'un air gourmand.

Le creux émouvant de ton torse, lapant chaque centimètre de ta peau. Je restais allongée, immobile, à t'imaginer et c'était soudain comme un vide qui m'envahissait. J'aimais te toucher, te caresser comme pour rafraîchir mes souvenirs…

Rejetant mes draps froissés, par nos précédents ébats, je me levais et m'approchais à pas feutrés, de la salle de bain où tu te lavais. Tu te tenais, debout, le dos tourné, une main guidant le jet de la douche, et l'autre te frictionnant laissant l'eau ruisseler sur ton visage, la tête légèrement basculée en arrière, les yeux fermés.

Silencieuse, je ne me lassais pas de te contempler, me retenant à grand peine, pour ne pas te toucher, tentée de caresser ce dos que j'aimais. Etonnée, je regardais cette rigole d'eau descendre, entre tes épaules, clapotant joyeusement, au creux de tes reins, éclaboussant tes fesses, joyeusement. Tu ne paraissais pas conscient de mon regard sur toi.

Tu m'offrais, sans t'en douter, une délicieuse vision de tes fesses fermes et légèrement bombées, tendues, en arrière, comme pour me provoquer. Mes yeux te mangeaient, t'observaient, te dévoraient, frôlant, chaque parcelle, de ce corps que j'aimais, au passage.

Je mordais mes lèvres pour me retenir, tant j'avais envie, soudain, de m'approcher, de te caresser, d'emprisonner tes fesses, sous mes paumes, comme de beaux fruits offerts. Mais je ne bougeais pas, cachée au coin de la porte, me contentant de t'admirer, de me rassasier de tes gestes, imaginant ma main glissant entre tes fesses, mes doigts jouant amoureusement sur ton sexe.

Devant ces gouttes d'eau, qui parsemaient ton corps, comme des étoiles scintillantes, j'avais dans la bouche, soudain, le goût du plaisir défendu et le regard ébloui, la tête remplie d'idées savoureuses, comme un nouveau prélude à l'Amour.



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