SENS INTERDIT

Offert par Erotica51


Quel est le meilleur moyen de se reposer en se laissant aller à rêver? Une bonne sieste est nécessaire, de temps en temps. J'ai installé une chaise longue, sur le balcon, profitant des premiers rayons de soleil, pris une légère couverture, dessus et un oreiller. Le soleil s'est levé, depuis longtemps. Il fait beau. Je suis bien. Ma tête se pose en arrière sur l'oreiller. Mes yeux se ferment. Mon corps se laisser aller, en se relâchant.

Je t'ai laissé un message sur ton portable t'invitant à venir déguster un café. Tu ne m'as pas rappelée. Je n'ai pas voulu insister.

Peu à peu, mon corps s'est apaisé, laissant les rayons du soleil me parcourir, m'imprégnant de sa chaleur. J'ai envie de te sentir à mes cotés. Avant de sombrer dans un sommeil profond, je me souviens que je n'ai pas fermé ma porte d'entrée. Qu'importe...

Rapidement plongée dans une douce torpeur, je me suis mise à rêver, à toi, à nous. Un léger courant d'air agita les feuilles de mes plantes vertes. Je n'ai pas bronché. J'étais si bien allongée sur le ventre que je n'avais pas envie de vérifier si ma porte était fermée.

Tu étais arrivé, silencieux, pénétrant dans le salon, un sourire amusé aux coins des lèvres. Voyant la porte fenêtre ouverte, tu avais compris où je me trouvais.

Tu t'étais approché, à pas de loup, aussi silencieux qu'un chat, en m'observant, te rapprochant prudemment.

Tu attrapas une bombe d'Evian, pulvérisant, sur mon corps brûlant, mille et une gouttelettes d'eau, en me rafraîchissant. Un soupir d'aise s'échappa de mes lèvres. Tes mains se sont enduites de crème; Tu les posas ensuite sur ma nuque, doucement, en me massant. J'aimais leur chemin, doux et ferme, qui me faisait vibrer, doucement. Tu descendis, insensiblement, glissant le long de mon dos, déposant des baisers légers sur mes épaules, qui m'effleuraient tendrement.

Tes mains glissèrent, sur les cotés, caressant mes seins, avec adresse. Je soupirais en sentant tes caresses, priant intérieurement que tu me pinces doucement, le bout des seins pour augmenter mon désir. L'excitation m'envahissait, peu à peu. J'adorais tes gestes. Tu connaissais mon corps dans ses moindres recoins, sachant ce qui me faisait fondre de désir.

Tu te mis à califourchon, sur mes fesses et mon sexe se mit à bouillonner, de plus belle. Je sentais le frôlement de tes bourses à l'orée de mes fesses; la caresse sensuelle de ton sexe, cherchant le creux de mes reins. Tu t'allongeas, sur mon corps, bougeant à peine; mon corps réagit malgré moi. J'étais troublée par ton immobilité apparente bien que ta verge se raidisse, comprimée, entre le sillage de mes fesses.

Tu remuais, à peine, coulissant doucement, dans ce troublant chemin. J'étais bien, vibrant à chacun de tes mouvements. Une douce quiétude m'envahissait sans que tu ne dises rien. Dormir, faire l'amour. J'étais partagée entre ces deux besoins aussi nécessaires que l'air que je respire. D'un doigt, tu vérifias l'état de mon sexe, caressant l'intérieur de mes lèvres, laissant mes cuisses s'ouvrir sous toi.

J'aimais la douceur de tes caresses, me laissant gagner par un plaisir trouble. C'était si doux et sensuel, ce léger va et vient, entre mes fesses. J'arquais mes reins, t'offris mes fesses, t'invitant en silence, à oser aller, plus loin. Je me léchais mes lèvres, laissant une savoureuse excitation prendre possession de ma chair, humidifier mon sexe, me livrant à des ondulations provocantes et sensuelles.

Tu glissas tes doigts, les humidifiant de mon miel, glissant sur mon oeillet sombre, en adoucissant, volontairement ta caresse. J'avais envie, si fort, que tu me pénètres. Mes doigts, impatients, griffèrent mes draps, comme une chatte excitée, sous le soleil. Mes jambes s'écartèrent. Ma chute de reins se creusa; mes fesses se cambrèrent. Tu m'observas, impassible, d'un air amusé. Tu me voulais réceptive, offerte, brûlante, avide de toi...

- Viens! Prends moi! Te suppliais-je

Tu te présentas à l'entrée de mon anus sombre, qui semblait te narguer. Tu t'agenouillas, plaçant auprès de mon anus, ton gland que tu avais déjà humidifié, longuement; tu glissas lentement entre mes fesses; les écartas largement, puis força, déterminé, la porte secrète de mon oeillet sombre, où tu t'introduisis, doucement, prenant soin de ne pas me blesser.

J'émis, alors, un léger feulement, suivi de doux gémissements...Hummmmmm Tes vas et viens provoquèrent, dans mon bas ventre, une vague déferlante de plaisir qui me laissa, sans souffle, épuisée, sur le ventre. Tu me pris, dans tes bras, cherchant ma poitrine, la pétrit avec une douce violence, hoqueta, me pressa encore plus fort contre toi, puis te mit à gémir, donnant libre court à la tempête de ton désir, m'inondant, à ton tour, de ta jouissance.



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