MON AMANT

Offert par Erotica51



Il est là, immobile, frémissant, déjà impatient, de me retrouver. Un bref regard coulé sur lui et je craque, avide, affamée, pressée de me lover, contre lui; de le sentir, contre moi, de le goûter; d'entendre mes draps crisser leur plaisir. Mutine, je l'observe, en souriant, amoureusement. D'un doigt agile, j'ôte ma veste, la faisant glisser, négligemment, sur mes épaules, lentement, lui dévoilant la finesse de ma peau.

Amusée, je me détourne, de lui, lui faisant découvrir, qu'une infime partie de mon dos; mes mains agiles se précipitent sur la fermeture éclair de ma jupe, prenant le temps de la descendre, dans un crissement, bien trop lent, à son gré. Un regard, en biais me rassure. Il ne bouge pas, attendant la suite, fiévreusement.

Je me penche, taquine, soulevant, à deux mains, dans un geste gracieux, ma fine combinaison de soie mauve, dévoilant la chute de mes reins cambrés, provocante. Il ne bouge toujours pas, immuable, Il m'attend. Va-t-il aimer, aujourd'hui, cette tenue ? Il ne m'a pas encore sauté dessus? Mummm! continuons! ! !

Je plonge mes mains, derrière mon dos, cherchant à retirer cette agrafe, nerveusement. Ai-je réussi? oh non! allons bon! J'avais oublié que l'agrafe se trouvait, malicieusement, sur ce modèle, cachée, entre mes seins! Les fines bretelles glissent, ravies de ressentir la fraîcheur de cette nuit. Mes seins, doucement, rendus à l'air libre, s'épanouissent et respirent. Je me tourne, à demi, vers Lui, lui dévoilant, à demi, la forme de ce sein, qu'il guette, impatiemment.

Je me penche, à nouveau, faisant entendre un déclic, libérant ce bas soyeux, qui voile la chair, si douce, de mes cuisses. Un deuxième déclic se fait entendre. Puis, je retire mon porte jarretelles, le laissant choir au sol, dans un léger soupir. Provocatrice, je me penche, en souriant, offrant ma croupe à son regard, faisant glisser mes bas soyeux le long de mes jambes. Puis, nerveuse, je projette, au hasard, mes talons noirs, d'un geste coquin, dans un coin! Mes mains viennent, ensuite, se poser sur mes hanches, faisant glisser, dans un lenteur crispante, le délicat string mauve fait de dentelle légère, libérant la courbe de mes fesses, laissant enfin l'oeil du diable t'observer, arrogant, dans le soir.

Je viens, vers Toi, impudiquement belle, nue, fragile et délicate, laissant mon corps de femme, plonger, tendrement, entre tes bras. J'entends le froissement de mes draps, soudain, gémir. Heureux, tu m'accueilles, avec délice, Toi, l'Amant torride de mes longues nuits: mon Lit !....rire...



Retour


http://www.erotica51.com © 14.03.2003-14.03.2016-Tous Droits Réservés