LA LECON D'EQUITATION

Offert par Erotica51


Qui n'a pas jamais rêvé de dompter un cheval fougueux ? Intrépide, j'avais, soudain, eu envie d'apprendre à monter à cheval. Un de mes amis possédait un club équestre et m'arracha la promesse de venir le dimanche suivant.

Trois de mes amis m'accompagnaient ce jour et j'affichais une assurance que j'étais bien loin de posséder, en réel. Patrick, qui allait devenir mon professeur me montra quatre chevaux alignés, l'un près de l'autre, dans des boxes.


- Lequel choisis tu ?

- Celui-ci! dis-je, en montrant un tout petit cheval mordillant une brindille

- Impossible, c'est pour les enfants, Marie. Prends donc Tornade qui est doux comme un ange ! et joignant la parole au geste, il le fit venir devant moi.

Je levais, craintivement, les yeux sur Tornade. Il était aussi noir que l'enfer et coulait vers moi son regard ombragé de cils immenses. Quand je voulus m'approcher, il fit un geste brusque en s'écartant, me laissant stupéfaite ! Comment allais je réussir à monter sur la selle ? Je décidais d'amadouer Patrick.

- Patrick, il a l'air un peu nerveux, ton cheval. Tu ne veux pas m'en donner un plus calme ?

- Mais non, il essaie juste de voir qui va être le maître !

- Ah oui ? Dans ce cas, aide-moi à le monter !

Apres avoir réglé mes étriers, et la longe, je réussis à grimper sur lui. Houlalalla ! Mais il était encore plus immense que je ne l'avais imaginé, ce cheval ! Il me donnait le vertige ! Une fois dans la salle, Patrick demanda à mes amis combien de temps ils voulaient de leçon. Une heure, dirent ils d'une voix !

- Et toi, Marie ?

- Et bien, moi aussi ! ai-je répondu, crânement.

- Hum tu sais, c'est beaucoup, une heure, pour débuter !

- Mais non ! Je ne suis pas en coton, tu sais !

- Dans ce cas, ne viens pas te plaindre ! Mais je te préviends, tu ne descendras pas avant !

- Pas de problème, ai-je répondu, en riant, d'un air frondeur.

Monter, descendre, monter, descendre, monter, descendre ! Au bout d'un quart d'heure, mes cuisses endolories n'en pouvaient plus, à me dresser debout puis redescendre. Tornade se mit à trotter, allègrement, bien que je tentais de le freiner. Mécontent d'être obligé de ralentir, il se mit dans un coin, se frottant contre la barrière, tentant de m'écraser la jambe !

- Houlalala! Au secours Patrick ! Aide-moi !

- Ne le laisse pas faire Marie! Et sers-toi de ta cravache !

- Ftttttt ! Je lui appliquais un léger coup, sur la cuisse, ce qui n'eut pas l'air de l'émouvoir le moins du monde. Au bout d'un moment à décider, l'un et l'autre, à qui serait le maître, Tornade parut enfin accepter d'être dirigé puis se mit à trotter, d'un air sage.

Très vite, je trouvais mon rythme, moi aussi, faisant enfin corps avec le cheval.

Bizarrement, chaque mouvement projetait mon pubis contre le pommeau, tout en m'électrisant, à chaque choc. Combien de temps fallut-il pour me mettre en feu ? je n'en sais rien ayant perdu conscience du temps qui s'écoulait mais pas des ondes de plaisir qui envahissait mon bassin. J'avais beau me reculer, serrer les cuisses pour ne pas venir taper dessus, rien n'y faisait ! des sensations de plus en plus savoureuses commençaient à se faire ressentir…Je sentais le rouge me monter aux joues !

Un bref coup de fouet obligea Tornade à galoper et moi, surprise, à tenter de me cramponner à son cou. Impossible de freiner ce flot de plaisir qui montait, montait, vertigineusement, sans pouvoir l'endiguer !!!! impossible de l'arrêter ! Je fermais les yeux et me laissais emporter, brusquement, par une jouissance fulgurante, me laissant les jambes flageolantes, ballottée comme un sac de patates sur le dos de Tornade !

Soudain la voix de Patrick retentit :

- Marie, tu te crois sur la lune ? Veux tu ouvrir les yeux sinon Tornade te fera faire n'importe quoi !

- Heuu je voudrais descendre, je ne me sens pas très bien, ai je bredouillé, confuse, n'osant le regarder, de peur qu'il devine ce qui s'était passé.

- Désolé mais je t'ai prévenu ! Tu as une heure complète à faire !

Il faut croire que Tornade fut plus humain que Patrick car il se mit à ralentir, me laissant, peu à peu , récupérer…Quand la leçon d'équitation s'acheva, mes amis virent m'aider à descendre ! Tremblante, je m'écroulais entre leurs bras. Ceux ci riaient, sous cape, connaissant bien cet effet jouissif, sur le dos de Tornade !!!

En sortant du centre, je me tournais, une dernière fois, vers Tornade qui me fit un clin d'œil de connivence, en me voyant repartir ! Sacré cheval !



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