BLAGUES SUR LES MALADES

par MIREILLE


LA FEMME ET SON CHIRURGIEN :

À l'hôpital, une femme veut se faire opérer car elle trouve que ses lèvres vaginales sont trop grandes.

Elle insiste fortement auprès du chirurgien pour qu'il garde le plus grand secret sur l'opération car elle est embarrassée et désire que « personne » ne le sache.

- Nous sommes tenus au secret professionnel, Madame !

Après l'opération, au réveil, elle trouve trois roses, placées avecsoin à côté de son lit. Outragée, elle appelle le docteur:

- Je pensais vous avoir demandé de ne pas parler de mon opération à personne!"

- Ne vous inquiétez pas Madame. Je n'ai rien dit à personne. La première rose est de moi. J'ai senti de la compassion, pour vous, parce que vous avez traversé, tout ceci, complètement seule."

- La deuxième rose est de mon infirmière. Elle m'a aidé à vous opérer."

- Et la troisième rose docteur ?"

- Elle provient d'un homme, hospitalisé dans l'Unité des Grands Brûlés, qui vous remercie pour ses nouvelles oreilles!

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L'HABIT NE FAIT PAS LE MOINE :


A l'hôpital, une superbe jeune femme attend dans le couloir, sur sa civière, avant d'être conduite au bloc opératoire pour subir une petite intervention.

Elle s'inquiète un peu, d'autant plus que l'heure tourne...tourne, tourne...

Un type en blouse blanche s'approche, soulève le drap qui la recouvre et examine son corps nu. Il rabat le drap, s'éloigne vers d'autres blouses blanches et discute.

Une deuxième blouse blanche s'approche, soulève le drap, l'examine et repart.

Quand la troisième blouse blanche approche, lève le drap et la scrute, la jeune femme s'impatiente :

- C'est bien beau toutes ces auscultations, mais quand allez-vous m'opérer ?

L'homme en blouse blanche hausse les épaules :

- J'en ai aucune idée, nous, on doit repeindre le couloir...

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LES DEUX NOUVELLES :

Un malade s'en va voir chez le toubib. Le toubib conclut en lui disant :

- j'ai deux mauvaises nouvelles : d'abord, vous avez alzeihmer ! croyez que je suis vraiment désolé

Le pauvre gars répond :

- ah... et la seconde ?

Le médecin rétorque :

- vous avez aussi le sida! Je suis désolé ! vraiment..

et le gars conclut :

- bon, alors, tant pis; je vais me soigner, mais au moins, je suis rassuré sur une chose : au moins je n'ai pas Alzeihmer !

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