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"*** alimentations a e.v.i.t.e.r " "
Envoyé par Erotica51 le 13 juillet 2014 à 11:13 - 1350éme visualisation

Des fromages de CHAVIGNOL contaminés avec la bactérie E. coli



Publié le 13 Juillet 2014


Des fromages de Chavignol ont été retirés de la vente. L'un d'eux était contaminé par la bactérie E. coli, qui peut provoquer des gastro-entérites, voire des maladies plus graves chez les enfants.






« Alerte sanitaire : 100 tonnes de reblochons retirées »

« Faut-il avoir peur de la bactérie Escherichia coli ? »


Après le reblochon, c'est au tour du fromage de Chavignol de faire l'objet d'une alerte sanitaire.

La laiterie H. Triballat a annoncé ce vendredi avoir retiré des rayons des lots de fromages de Chavignol, après avoir constaté que l'un d'eux était contaminé par la bactérie Escherichia coli (E. coli).


Pour reconnaître les fromages concernés par cette alerte, il suffit de regarder le numéro de l'estampille sanitaire : FR 18. 194.050 CE.

La société Triballat précise que ces fromages ont été commercialisés sous différentes marques et qu'ils étaient en vente dans des grandes, des moyennes surfaces et chez des fromagers détaillants.

Quant aux personnes qui en auraient dans leur réfrigérateur, il leur est vivement conseillé de ne pas les consommer et de les rapporter au point de vente où ils les ont achetés afin de se faire rembourser.

Quant à ceux qui en auraient consommés, s'ils souffrent de fièvre et/ou de diarrhées sanglantes, ils doivent consulter rapidement leur médecin.

Pour tout renseignement, les consommateurs est joignable de 9h00 à 17h00 au 0800.35.29.19.


Les premiers symptômes se manifestent dans la semaine suivant la consommation d’aliments contaminés et prennent la forme d’une gastro-entérite avec diarrhées, douleurs abdominales, vomissements...

Elle guérit souvent spontanément sous 8 jours. Mais il arrive chez l’enfant, dans 5 à 8% des cas, que l’infection évolue vers une forme plus grave.

Appelée syndrome hémolytique et urémique, elle s’attaque aux globules rouges et aux reins.

Il est donc parfois nécessaire d’hospitaliser les enfants pour recourir à des transfusions sanguines et des dialyses.

Comme le précise l'Institut Pasteur sur son site, "les toxines produites par les souches d'E. coli détruisent la paroi des vaisseaux sanguins et causent des problèmes de coagulation ainsi que d’hypertension artérielle.

Chez 10% des personnes infectées, la dissémination des Shiga-toxines provoque ce syndrome hémolytique et urémique (SHU), mortel dans 3 à 5% des cas.

www.pourquoidocteur.fr






  
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"Du glyphosate trouvé dans les céréales !"
Envoyé par Erotica51 le 21 novembre 2017 à 11:10


Traces de glyphosate trouvées dans des céréales pour petit déjeuner

Les analyses ont porté sur trente produits de consommation courante et révélé la présence de l’herbicide dans seize d’entre eux, rapporte l’ONG Générations futures.

Le Monde | 14.09.2017 à 11h01 • Mis à jour le 14.09.2017

Des résidus de glyphosate ont été retrouvés dans des céréales pour petit déjeuner, des légumineuses et des pâtes, a indiqué, jeudi 14 septembre, l’ONG Générations futures, qui a fait analyser une trentaine d’échantillons de ces aliments de consommation courante.


La molécule de l’herbicide le plus utilisé au monde a été retrouvée dans « seize échantillons sur trente, soit 53,3 % », précise l’ONG anti-pesticides dans un communiqué. Le principe actif du Roundup, le désherbant phare de Monsanto, est dans l’attente d’une nouvelle homologation européenne. Sa licence expire fin 2017 et divise les experts.


Les analyses ont porté sur dix-huit échantillons à base de céréales : huit céréales pour petit déjeuner, sept pâtes alimentaires, trois autres produits (petits pains secs, biscottes). Douze échantillons de légumineuses sèches ont aussi été analysés : sept de lentilles, deux de pois chiches, deux de haricots secs, un de pois cassés. Ces produits ont tous été achetés en supermarché.
Sept céréales sur huit contenaient du glyphosate

Selon les analyses réalisées, « sept céréales de petit déjeuner sur huit » (Nestlé, Kellog’s, Jordan…) contenaient du glyphosate, « soit 87,5 % ». « Sept légumineuses sur douze analysées » en contenaient aussi, « soit 58,3 % ». La proportion est nettement plus faible pour les pâtes : « deux pâtes alimentaires sur sept en contiennent, soit 28,5 % ». En revanche, « aucun des trois autres produits à base de céréales (petits pains secs, biscottes) » ne contenait de glyphosate.


Trois échantillons (deux sortes de lentilles et des pois chiches) contenaient aussi de l’AMPA, un produit de dégradation du glyphosate. « Les concentrations (de glyphosate) retrouvées vont de 40 microgrammes/kg pour une céréale du petit déjeuner à 2 100 microgrammes/kg pour un échantillon de lentilles sèches », relève Générations futures.

« Il n’y a, pour les aliments bruts (légumineuses), pas de dépassement de limite maximale en résidus (LMR, un seuil réglementaire de concentration de résidus de produits pesticides) », précise toutefois l’association, pour qui toutefois cette limite est « très élevée » pour les lentilles séchées (10 000 microgrammes/kg). Il n’existe pas de LMR pour tous les aliments transformés, ajoute-t-elle.

« Il y a urgence à renoncer à cette molécule »

Pour François Veillerette, porte-parole et directeur de Générations futures, ces résultats montrent qu’il y a « urgence pour l’Union européenne à renoncer à l’usage de cette molécule et à faire évoluer en profondeur son modèle agricole, devenu trop dépendant des pesticides de synthèse ».

Le document n’examine pas le risque sanitaire posé par l’exposition au glyphosate. « Évidemment, il n’y a pas de risque d’intoxication aiguë, mais on sait qu’être exposé à un produit cancérogène à côté d’autres, dans d’autres secteurs de l’environnement, pendant des années et des années, ce n’est pas du tout une bonne nouvelle pour la santé humaine », a déclaré M. Veillerette.

Dans une précédente étude, publiée en avril, Générations futures avait montré que "100 % des personnes testées" avaient du "glyphosate" "dans leurs urines".

Pour l’association, cette présence s’explique par des résidus de glyphosate dans notre alimentation.

En juillet, la Commission européenne a proposé le renouvellement pour dix ans de la licence du glyphosate. Le vote sur l’autorisation de cet herbicide controversé pourrait avoir lieu le 5 ou 6 octobre lors d’un comité d’experts. La France a annoncé fin août qu’elle voterait contre la proposition de la Commission.

Elle a une position clé, car une majorité qualifiée (55 % des Etats membres, représentant "65 % de la population de l’Union Européenne") est requise dans ce dossier.

En 2016, Paris s’était déjà opposé à un renouvellement d’autorisation, ainsi que Malte, tandis que 7 pays s’étaient abstenus, dont "l’Allemagne et l’Italie", bloquant la décision. La Commission avait exceptionnellement prolongé l’autorisation pour 18 mois, jusqu’à la fin de 2017, dans l’attente de nouveaux avis d’agences européennes.

Depuis, l’Agence européenne chargée des produits chimiques (ECHA) et celle de la sécurité des aliments (EFSA) ont estimé qu’il n’y avait pas de raison de classer cette substance comme cancérogène.

Les avis de ces deux agences européennes n’ont toutefois pas mis fin à la controverse scientifique sur la dangerosité de ce produit, classé « cancérogène probable » par le Centre international de recherche sur le cancer, l’agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) chargée d’inventorier les causes de cancer.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/
  
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"Liste des aliments à éviter dans 17 pays! :"
Envoyé par Erotica51 le 26 octobre 2017 à 09:37


Oeufs contaminés au Fipronil : la liste des produits retirés

Orange avec AFP,
publié le mercredi 23 août 2017 à 16h45

DOCUMENT. La liste des produits retirés de la vente en France à cause d'une contamination au Fipronil s'est allongée mercredi 23 août.

Jusque-là, cette liste diffusée sur le site du ministère de l'Agriculture, ne comptait que des produits directement importés d'usines néerlandaises ou belges, principalement des gaufres.


Surtout, c'est la première fois que des produits fabriqués en France y sont inscrits :


* Trois références de pâtes de marque "Grand-mère" (groupe Heimburger),
* une marque de pâtes de marque "Nos régions ont du talent" (groupe Leclerc)
* et des pommes dauphines de marque "Système U" ont été ajoutées à la liste disponible sur le site du ministère de l'Agriculture.

Ces produits sont retirés du marché car ils contiennent du Fipronil à une concentration supérieure à la limite réglementaire, mais ils ne présentent toutefois "pas de risques pour la santé", souligne le ministère qui précise qu'ils sont listés dans un souci d'information du consommateur.

Cette liste est évolutive: elle sera complétée au fur et à mesure des confirmations de la présence de fipronil dans des produits au-dessus de la limite autorisée, assure encore le ministère.

L'utilisation de cet insecticide interdit en Europe sur les animaux destinés à la chaîne alimentaire par des sociétés de désinfection intervenant dans des exploitations agricoles aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne et dans le Pas-de-Calais? a causé un scandale sanitaire qui touche désormais au moins "17 pays européens" !

LE 25.10.2017

(La liste est indiquée plus clairement sur ce lien) :

http://www.youscribe.com/BookReader/Index/2860102/?documentId=3111798
  
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"E.coli: les escalopes de veau hachées intermarché"
Envoyé par Erotica51 le 30 septembre 2017 à 23:22



E.coli: rappel d'escalopes de veau hachées Jean Rozé vendues par Intermarché

Par AFP le 29 septembre 2017

L'entreprise de transformation Saviel France demande aux acheteurs de lots d'escalopes de veau hachées fraîches de marque Jean Rozé chez Intermarché de ne pas les consommer en raison d'une contamination par la bactérie E.coli.

Un contrôle a mis en évidence la présence d'Escherichia coli O103:H2 dans de la viande de veau hachée vendue en barquettes de 2 fois 100 g, portant le numéro de lot A72660007, commercialisées entre les 26 et 29 septembre 2017, selon un communiqué publié vendredi.

Le rappel porte sur 382 barquettes de deux escalopes de viande hâchée chacune, a précisé la société à l'AFP.

Au total, 1.016 barquettes avaient été distribuées dans 128 points de vente Intermarché, mais 634 boîtes ont déjà été récupérées, a-t-on ajouté de même source.

La bactérie Escherichia coli O103:H2 peut entraîner dans la semaine qui suit la consommation de produits contaminés des diarrhées hémorragiques, des douleurs abdominales et des vomissements, accompagnés ou non de fièvre.

Ces symptômes peuvent être suivis de complications rénales sévères, principalement chez les enfants.

"Les personnes qui auraient consommé les produits mentionnés ci-dessus et qui présenteraient ce type de symptômes sont invitées à consulter sans délai leur médecin traitant en lui signalant cette consommation ainsi que le lieu et la date d'achat", précise le communiqué.

Le communiqué rappelle que "la cuisson à coeur (c'est-à-dire la disparition de la couleur rosée) des viandes hachées et produits à base de steaks hachés permet de prévenir les conséquences d'une telle contamination".

La Société de transformation de viandes Saviel France, filiale du groupe SVA Jean Rozé, se tient à la disposition des consommateurs pour répondre à leurs questions au numéro de téléphone suivant: 0800.881.468

Le groupe d'abattoirs et de transformation de viandes SVA Jean Rozé, basé à Vitré (Ille-et-Vilaine) emploie au total 2.860 salariés pour un chiffre d'affaire annuel d'un milliard d'euros, et traite chaque année quelque 44.500 tonnes de viande de boeuf, veau, agneau et porc, indique son site internet.
  
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"Du bœuf contaminé par la tuberculose à manger ???"
Envoyé par Erotica51 le 26 octobre 2017 à 09:39


Du bœuf contaminé par la tuberculose dans nos assiettes ?

Orange avec AFP, publié le mercredi 25 octobre 2017 à 13h50

Un nouveau scandale sanitaire en perspective ? Dans son édition du mercredi 25 octobre, Le Canard enchaîné affirme que plusieurs milliers de tonnes de viande bovine contrôlée positive à la tuberculose seraient mises en vente dans les magasins, sans que les consommateurs en soient avertis.

Si la législation oblige à indiquer clairement la provenance d'une pièce de viande sur l'emballage, la mention "tuberculose" n'a encore jamais été apposée.
Pourtant, plus de 3.000 tonnes de bœufs contaminés par cette maladie respiratoire seraient écoulées chaque année dans l'Hexagone. C'est du moins ce que révèle Le Canard enchaîné. "Chaque année, plus de 8.000 vaches diagnostiquées positives à la tuberculose bovine finissent en barquettes dans les rayons des supermarchés", assure l'hebdomadaire dans un article publié mercredi. Pour le client, impossible de le savoir. La pratique est parfaitement autorisée par les instances sanitaires, qui estiment que la viande tuberculeuse, une fois traitée, est sans danger pour la consommation humaine.



BARQUETTES "PREMIER CHOIX"

Non seulement le client n'est pas prévenu qu'il achète un morceau issu d'une bête diagnostiquée positive à la tuberculose, mais Le Canard enchaîné révèle également que ces pièces de viande font l'objet de juteux profits. Les industriels de l'agroalimentaire en profiteraient pour proposer cette viande sous l'étiquette "premier choix", au motif qu'elle est issue de races à viande et donc de meilleure qualité. Au passage, les industriels augmenteraient ainsi leur marge, ayant acheté la bête moins cher au producteur que le prix habituel d'un bœuf en pleine forme. Une partie de cette marchandise serait ensuite transformée et vendue sous des marques comme Bigard, Charal et Socopa.

QUEL IMPACT SUR LA SANTÉ ?

Pour les autorités sanitaires, cette viande contaminée ne présente aucun risque pour ceux qui l'avalent. "Depuis plus de 30 ans, en France, personne n'a jamais attrapé la tuberculose en mangeant du bœuf", s'est ainsi défendu un responsable de la DGAL, la Direction générale de l'alimentation, interrogé par Le Canard enchaîné.

Pourtant le journal affirme qu'une cinquantaine de personnes tombent malades chaque année en buvant du lait cru, produit par des vaches contaminées.

le 25.10.2017
  
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"Oeufs : 2 substances interdites trouvées !!!"
Envoyé par Erotica51 le 28 aout 2017 à 09:53


scandale des oeufs frelatés : 2 substances interdites : Amitraze et Fibronil

FP, publié le vendredi 25 août 2017 à 20h57

Après le fipronil, des traces d'un deuxième insecticide interdit dans les élevages de volailles, l'amitraze, sont aujourd'hui recherchées dans les oeufs français car il a été utilisé dans "un peu moins d'une dizaine d'élevages" de poules pondeuses, a indiqué vendredi le ministère de l'Agriculture.

Alors que le gouvernement néerlandais a révélé mercredi qu'un deuxième insecticide "modérément toxique" avait été utilisé par Chickfriend, le prestataire de services incriminé dans l'affaire du fipronil, le ministère a appris que cette nouvelle substance incriminée avait été utilisée en France.

"Au-delà du fipronil, on a souhaité faire le point sur l'ensemble des traitements anti-parasitaires pour lutter contre le pou rouge de la volaille pratiqués dans les élevages français. C'est à l'occasion de la remontée de ces enquêtes, qui doivent s'achever fin août 2017, que nous avons eu l'information dans deux départements, de l'utilisation de l'amitraze dans un peu moins d'une dizaine d'élevages", a expliqué Loïc Evain, directeur général adjoint de l'Alimentation, lors d'un point-presse au ministère.

""M. Evain n'a pas souhaité dans l'immédiat donner les départements concernés"".

"Une recherche de résidus de cette substance dans les œufs des élevages concernés est en cours", a indiqué le ministère, qui a demandé à l'Anses (Agence de sécurité sanitaire) "d'évaluer le risque sanitaire éventuel que présenterait la présence de tels résidus dans les œufs".

M. Evain a toutefois précisé que l'amitraze n'avait pas été utilisé directement sur les volailles, mais "comme désinfectant lors de la période du vide sanitaire", entre le départ d'animaux en fin de production et l'arrivée d'autres animaux. Il n'était pas en mesure dans l'immédiat de donner la taille de ces élevages.

Conséquence de cette découverte, "une réunion de concertation avec l'ensemble de la filière avicole" et également les vétérinaires, doit se tenir mercredi à Paris.

Dans le même temps, à Bruxelles, la Commission a convoqué un comité d'experts au sujet de cette crise des oeufs frelatés.

Contrairement au fipronil, dont l'usage est interdit dans les productions animales, l'amitraze est autorisé comme médicament vétérinaire pour le traitement antiparasitaire des ruminants, porcs et abeilles.

- Interdit pour les volailles -

En revanche, "il n'a pas d'autorisation de mise sur le marché pour la filière volailles, que ce soit en traitement sur les animaux ou pour la désinfection des bâtiments d'élevage vides car aucun dossier de demande n'a été déposé auprès de la Commission européenne", précise le ministère.

Cette molécule "est INTERDITE parce qu'elle n'est pas autorisée, elle n'est pas interdite parce qu'elle est dangereuse", a insisté M. Evain.

L'ONG Foodwatch a dénoncé dans un communiqué des "informations au compte-gouttes", affirmant que la Belgique avait alerté la France sur ce deuxième produit dès juillet. Le ministère avait indiqué mercredi n'avoir pas été alerté par les instances européennes.

Concernant l'usage frauduleux de fipronil, 32 produits font désormais l'objet d'un retrait du marché en raison d'une concentration supérieure à la limite autorisée.

A ce jour, "plus de 520 auto-contrôles ont été effectués par les entreprises françaises, essentiellement par la quinzaine d'entre elles les plus concernées par le risque de contamination par du fipronil", indique le ministère, qui rappelle que "34 auto-contrôles se sont révélés positifs, entraînant le retrait de la vente des denrées contaminées".

"Parallèlement, les contrôles officiels se poursuivent dans les centres de conditionnement, les établissements de transformation et chez les grossistes français identifiés comme destinataires d'oeufs ou d'ovoproduits contaminés en provenance de Belgique et des Pays-Bas", poursuit le ministère.
  
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"Attention aux oeufs provenant des pays-bas :"
Envoyé par Erotica51 le 1 aout 2017 à 17:31


Pays-Bas: des centaines de milliers d'oeufs contaminés par un insecticide



Une substance toxique a été détectée dans des centaines de milliers d'oeufs vendus à la consommation par de nombreux élevages de volailles aux Pays-Bas, a indiqué mardi l'organisme néerlandais chargé de la sécurité alimentaire et sanitaire NVWA.

Depuis mercredi, "environ 180 élevages de volailles ont été bloqués à cause de la présence suspectée de fipronil", constatée lors de "prélèvements d'échantillons d'oeufs, d'excréments et de viande", a expliqué la NVWA dans un communiqué.

L'insecticide, couramment utilisé dans les produits vétérinaires contre les puces, les acariens et les tiques, est interdit dans le traitement des animaux destinés à la chaîne alimentaire, tels que les poules.

La substance a été introduite dans des élevages qui avaient fait appel à l'entreprise néerlandaise Chickfriend pour mener un traitement contre le pou rouge, un parasite très néfaste pour les poules.

"Le nombre d'élevages touchés est encore provisoire, l'analyse de 600 échantillons prélevés étant encore en cours", a précisé à l'AFP une porte-parole de la NWVA.

En grandes quantités, le fipronil, considéré comme "modérément toxique" pour l'homme par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), est dangeureux pour les reins, le foie et la thyroïde, selon la NVWA.

"Les éleveurs concernés doivent faire détruire tous les oeufs par une entreprise spécialisée et soumettre à la NWVA un plan pour évacuer le fumier afin de préserver l'environnement", a poursuivi la porte-parole.

Les poules contaminées le restent pendant six à huit semaines.

Lundi soir, la NWVA avait mis en garde les consommateurs ayant acheté des oeufs avec le code X-EN-40155XX, dans lesquels "le taux de fipronil est si élevé que leur consommation représente un grave danger pour la santé publique".

La NWVA, qui supervisait la suppression des rayons encore en cours mardi de ces oeufs contaminés, a conseillé à ceux qui les ont achetés "de ne pas les manger et de les jeter".

Les éleveurs concernés, qui devraient faire face à de lourdes pertes financières, s'estimaient "dupés" par l'entreprise Chickfriend, qu'ils tiennent pour responsable.

Elle aurait "mélangé la substance illicite à un produit licite pour gonfler son efficacité", selon Erik Hubers de l'organisation agricole et horticole néerlandaise, cité par la radio-télévision publique NOS.

Chickfriend restait injoignable mardi, la messagerie téléphonique indiquant une fermeture pour "des raisons professionnelles".

Entre-temps, le commerce a fait son chemin : en Allemagne, près d'un million d'oeufs contaminés ont dû être rappelés dans un point de distribution frontalier avec les Pays-Bas, selon la NWVA.


AFP, publié le mardi 01 août 2017
  
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"Les 10 aliments les plus cancérigènes : n°1"
Envoyé par Erotica51 le 1 aout 2017 à 16:01


Les 10 aliments les plus cancérigènes

Le cancer ne se cache pas uniquement dans la cigarette, il peut être présent dans beaucoup d’autres substances. Même lorsqu’on pense avoir une alimentation saine, il faut quand même se méfier de certains aliments très courants. En effet, beaucoup d’entre eux peuvent être porteur de mauvaises substances qui risquent d’accroitre les risques de développer le cancer. En règle général et pour être certain de manger le plus sainement possible, il est conseillé de ne pas manger d’aliments transformés ou de plat préparés. Il est également primordial de se tourner plutôt vers des aliments bios qui sont garantis comme étant bons pour l’organisme. Soyez attentif.

1. Farines et céréales raffinées

La farine est l’un des ingrédients de base de notre alimentation quotidienne, or il est important de savoir que ce n’est pas ce qu’il y a de mieux pour notre organisme. La farine raffinée est la farine la plus blanche que vous puissiez trouver sur le marché et c’est également la plus utilisée. La farine raffinée est mauvaise pour vous à cause du traitement qu’elle a subit. Cela signifie que le son et le germe rempli d’éléments nutritifs sont séparés du reste, perdant ainsi beaucoup d’éléments nutritifs.

Cette farine est donc beaucoup plus calorique que les autres et elle fait monter le taux de sucre dans le sang et l’insuline ce qui encourage les cellules, y compris cancéreuses, à se multiplier. Les céréales contiennent énormément d’acides gras oméga 6 qui favorisent les inflammations et favorisent donc l’apparition et le développement du cancer.
  
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"5 marques de saumon contaminé par la listéria"
Envoyé par Erotica51 le 10 juillet 2017 à 23:57


Rappel de 5 marques d'émincés de saumon fumé pour risque de listeria


Cinq marques d'émincés de saumon fumé en paquet de 100 g sont rappelées pour risque de contamination par la listeria en ce début juillet.

Si vous avez fait le plein de saumon fumé ces derniers temps, attention. Cinq marques d'émincés de saumon fumé sont rappelées en ce début de mois, car certains paquets pourraient être contaminés par la listeria, rapporte LCI.

Les lots rappelés sont des paquets de 100 g. Ils proviennent tous de l'entreprise de pêche :(MerAlliance).

La liste des produits rappelés :

Ces lots été commercialisés entre Mai et Juin chez :

"Carrefour", "Leclerc", "Monoprix", "Auchan" et "Lidl".

- Les émincés de saumon Atlantique fumé (Monoprix bio), numéro de lot 6157BQEH. Date limite de consommation : 12/06/2017.

- Les émincés de saumon fumé aneth et citron" et "cinq baies et coriandre" (marque Atlantic - Lidl). Date limite de consommation : toutes du 16/06/2017 au 04/07/2017 inclus.

- Les émincés de saumon fumé à l'aneth" et "aux cinq baies" (marque MMM-Auchan). Code-barres : 3596710319060 (aneth) et 3596710319077 (cinq baies). Date limite consommation : 22/06/2017 et 25/06/2017 (pour l'aneth) et 09/06/2017 et 22/06/2017 (pour les cinq baies).

- Les émincés de saumon fumé à l'aneth et au citron" et "aux cinq baies et coriandre" (marque Ronde des Mers marque Repère-Leclerc). Numéro de lots : 6069CQE4 (aneth et citron) et 6069 FQE5 - 6146 DQEG - 6207 CQET (cinq baies et coriandre). Dates limites de consommation : 30/05/2017 (aneth et citron) et 31/05/17 - 11/06/17 - 24/06/17 (cinq baies et coriandre).

- Les émincés de saumon fumé à l'aneth et aux zestes de citron" et "aux cinq baies" (Carrefour Sélection), numéros de lot : 6087EQE4 (aneth et citron) et 6069FQE5 - 6126CQEG - 6146DQEG (cinq baies). Dates limites de consommation : 01/06/2017 (aneth et citron) et 02/06/2017 - 13/06/2017 - DLC : 13/06/2017 (cinq baies).

En cas de contamination par listeria, la bactérie est susceptible de provoquer chez les consommateurs de la fièvre, avec ou sans maux de tête.

Les femmes enceintes, personnes âgées et les personnes aux faibles défenses immunitaires sont particulièrement exposées.

En cas de doute, consultez votre médecin.

Publié le 09/07/2017
  
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"La cause des allergies alimentaires :"
Envoyé par Erotica51 le 13 mai 2017 à 11:34


Je ne suis pas étonnée de voir autant d'allergies alimentaires se développer pour plusieurs raisons :

- l'augmentation du gluten qui est mis dans les pâtisseries et les pains divers en grandes surfaces!

- j'ai découvert les oeufs aux antibiotiques !

- et les steacks hachés avec de la cellulose dedans pour leur donner plus de poids !

Et l'on s'étonne que tant de gens tombent malades ????
  
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"Garre aux fausses bananes bios :"
Envoyé par Erotica51 le 6 avril 2017 à 10:53


Les fausses bananes bios dans le viseur des producteurs européens


La certification bio de produits agricoles importés sur le marché européen est remise en cause par les producteurs.

Les critères d'homologation ne seraient pas identiques.

L'Union des groupements de producteurs de bananes de Guadeloupe et de Martinique (UGPBAN) monte au créneau contre les bananes soi-disant bio importées d'Amérique du Sud ou d'Afrique, de plus en plus nombreuses sur les étals. Elles représentent aujourd'hui 10 % des 6 millions de tonnes commercialisées en Europe chaque année, et même 8 % en France.

«On trompe le consommateur en lui vendant du bio alors qu'il s'agit en fait de bananes issues de l'agriculture conventionnelle avec des pesticides et engrais interdits en Europe, s'insurge Éric de Lucy, président de l'UGPBAN. Il est impossible de produire 40 tonnes à l'hectare en bio, comme dans les plantations équatoriennes ou dominicaines que j'ai pu visiter, sans l'apport de ces traitements. Il s'agit de concurrence déloyale».

Une pétition a été envoyée au commissaire européen à l'Agriculture

Et pourtant "ces bananes sont autorisées à la commercialisation en Europe" car elles ont été certifiées bio par des organismes internationaux validés par Bruxelles.
Mais la certification concrète se fait, elle, selon la réglementation du pays de production.

Les bananes sont ensuite considérées bio par «équivalence» par l'UE. «Nous sommes en faveur d'une homologation plus rigoureuse avec des critères strictement conformes aux nôtres pour avoir le label bio», poursuit Éric de Lucy.

Cela concerne aussi les autres denrées agricoles.

Une pétition signée par l'UGPBAN et 37 autres organisations agricoles européennes a été envoyée ce mercredi au commissaire à l'Agriculture, Phil Hogan, ainsi qu'au ministre français de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, pour dénoncer cette situation.

«Cette inégalité induite par le principe d'équivalence représente un danger pour les agriculteurs européens, leurs salariés ainsi que pour les consommateurs», peut-on lire dans ce document.

Les bananes produites par les 600 producteurs de l'UGPBAN ne sont pas bios, mais en 10 ans, ce derniers ont fait un énorme effort pour réduire les quantités de pesticides (-61% de pesticides de 2006 à 2016).

«Un effort mis à mal par ces nouveaux concurrents», font-ils remarquer en outre.

http://www.lefigaro.fr/c
Par Eric de La Chesnais
Publié le 06/04/2017
  
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"Mangerez-vous encore du porc ???"
Envoyé par Erotica51 le 22 mars 2017 à 19:43


Une vidéo de L214 dénonce un scandale sanitaire dans un élevage breton de cochons

Une vidéo-choc de l’association L214 montre des animaux forcés de vivre au milieu de "cadavres en putréfaction ou d’ossements", dans une exploitation près de Quimper

LE MONDE | 16.03.2017

Par Audrey Garric

C’est une nouvelle vidéo-choc sur l’industrie de la viande.

Cette fois, elle ne dévoile pas l’intérieur d’un abattoir, mais celui d’un élevage intensif de cochons, situé à Pouldreuzic, dans le Finistère.

Ces images de l’association L214, que Le Monde a pu visionner en exclusivité, révèlent, jeudi 16 mars, les « conditions d’hygiène déplorables » de l’établissement, « engendrant des souffrances intolérables pour les animaux ».

L’ONG a porté plainte devant le tribunal de grande instance de Quimper pour maltraitance animale – une peine passible de six mois d’emprisonnement et 7 500 euros d’amende – et elle a lancé une pétition demandant aux autorités la fermeture immédiate de l’entreprise agricole concernée.

A quelques minutes seulement du centre-ville il existe de multiples promenades et randonnées possibles pour s’évader. Découvrez laquelle est faite pour...


La vidéo a été réalisée fin janvier au sein de l’EARL de Trégonguen, une exploitation de taille moyenne, qui fait naître et engraisse chaque année plusieurs milliers de cochons pour les envoyer à l’abattoir. On y voit des animaux maigres, blessés, malades, voire agonisants. Dans leurs enclos et leurs cases gisent un cadavre de truie en état de putréfaction et plusieurs porcelets morts. Des ossements porcins, notamment de mâchoire et de pied, parsèment le couloir principal.

Les cochons côtoient des cadavres de porcelets. L214

« Insalubrité sordide »

Plus largement, les images attestent d’une absence de nettoyage et de désinfection des bâtiments : des excréments jonchent les allées et d’immenses toiles d’araignée couvrent les murs et les plafonds, barrant même les couloirs permettant d’accéder aux salles d’engraissement. Des seringues usagées et des produits vétérinaires périmés traînent sur des étagères, tandis que le matériel chirurgical destiné à la section des queues gît à même le sol.

« Cette insalubrité générale est sordide. L’éleveur ne doit pas contrôler quotidiennement le bon fonctionnement de l’élevage, comme il le devrait. Les animaux sont livrés à eux-mêmes, nourris automatiquement, dénonce Sébastien Arsac, porte-parole de L214, qui prône la fin de toute exploitation animale. Les défauts de ventilation entraînent des problèmes respiratoires pour les animaux, comme en témoignent les médicaments trouvés dans l’élevage. »

« Nous avons aussi remarqué que tous les cochons ont la queue partiellement sectionnée », ajoute-t-il. Cette pratique, utilisée pour éviter que les porcs ne dévorent l’appendice de leurs congénères, n’est pourtant pas autorisée de manière systématique mais seulement lorsqu’il existe des preuves de blessures.

L’association questionne également la surpopulation de certains enclos et leur dénuement qui empêche les cochons « d’exercer leurs comportements de recherche et de manipulation, ce qu’exige la réglementation ». A défaut de foin, de paille ou de sciure de bois, les truies ne disposent ainsi que d’une simple balle reliée à une chaîne métallique. Au bout du compte, l’élevage contrevient à plusieurs directives européennes et arrêtés français relatifs à la protection des porcs et des animaux d’élevage.

Des antibiotiques périmés occupent les étagères, où les toiles d’araignée et la poussière s’accumulent.

« Le risque de transmission de dangers ayant un impact sur la santé animale, mais aussi sur la santé humaine, est maximal », prévient la vétérinaire Hélène Gateau, à laquelle l’association a soumis les images. « Comment peut-on laisser des animaux, des êtres vivants, à la charge d’un éleveur visiblement dépassé ? Que font les autorités et les services vétérinaires ? », s’interroge-t-elle.

Contacté par Le Monde, l’éleveur n’a pas souhaité s’exprimer, de même que la direction de la protection des populations du Finistère. Ce sont ses services vétérinaires qui avaient inspecté l’exploitation le 25 mai 2016. Cet élevage est membre de la coopérative Triskalia, cinquième producteur de porc de Bretagne, avec ses 700 éleveurs et ses 1 700 000 cochons commercialisés par an. Le groupe approvisionne le géant français de la viande Bigard, avec lequel il se targue d’avoir développé des filières de qualité (Label Rouge Opale, Bleu Blanc Cœur, etc.).

Agriculture intensive

Les truies sont confinées dans des stalles individuelles, où elles ne peuvent se retourner, au début de leur gestation et pendant toute la maternité. L214

Pour Sébastien Arsac, la tenue « très préoccupante » de l’exploitation de Pouldreuzic « s’ajoute aux souffrances entraînées par l’ensemble des élevages industriels, qui ne répondent pas aux besoins physiologiques des animaux ». En France, 95 % des porcs sont élevés hors-sol, dans des bâtiments fermés, où ils n’ont pas accès à l’extérieur ni toujours à la lumière du jour. Ils évoluent sur des caillebotis en béton surplombant des fosses dans lesquelles tombent leurs excréments. Les truies sont confinées dans des stalles individuelles, où elles ne peuvent pas se retourner, au début de leur gestation et pendant toute la maternité. Elles passent toutefois une partie de leur vie dans des enclos en groupe, depuis une directive européenne relative à la protection des porcs de 2013. Elles mettent bas près de trente porcelets par an, puis sont tuées après moins de trois années de service.

Les porcs charcutiers, eux, sont engraissés dans des salles communes depuis leur sevrage jusqu’à leur abattage, 180 jours plus tard.

La mortalité est élevée : 14 % des porcelets nés vivants n’atteignent pas cette étape, selon l’Institut du porc.

Au fil des années, le nombre d’animaux par élevage n’a cessé d’augmenter, à mesure que ces derniers se sont concentrés.

Avec 25 millions de cochons tués chaque année, la France est le troisième producteur en Europe, après l’Allemagne et l’Espagne.

Plus de la moitié du cheptel tricolore se trouve en Bretagne, une région où l’agriculture intensive s’est imposée dès les années 1960.

Crise du porc

Ces derniers temps, ce modèle a été mis à mal. Entre 2010 et 2015, la production porcine française s’est réduite de plus de 5 %, en raison d’une forte concurrence sur le marché européen, de difficultés à l’exportation et d’une baisse des achats par les ménages (chaque Français consomme 34 kg de porc par an), selon le service de statistiques du ministère de l’agriculture.

Toutefois, après cette crise du porc, le cours du cochon reprend actuellement du poil de la bête.

Au Marché du porc breton, le kilo de carcasse se négociait 1,4 euro le kilo, mercredi 15 mars, soit une progression de 25 % par rapport à il y a un an, notamment grâce aux exportations vers la Chine. Le gouvernement a également donné un coup de pouce aux éleveurs l’an passé, en allégeant les charges et les cotisations sociales d’une partie d’entre eux. Reste une inconnue : la consommation des ménages.

La filière « doit désormais concentrer ses efforts sur la promotion de la viande. Se faire accompagner pour contrer les antiviande, qui sont très efficaces sur les réseaux sociaux », jugeait Michel Bloc’h, le président de Triskalia, dans une interview à la presse professionnelle, le 10 mars. « Il faut raconter une histoire au consommateur. Mais il faut que ce soit concret, sinon cela ne dure pas. »

Après ce nouveau scandale, difficile de savoir si les Français garderont le même appétit pour le porc.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/
une nouvelle vidéo-choc sur l’industrie de la viande.
  
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"Lots de rapé de poulet contaminés par des listérias"
Envoyé par Erotica51 le 4 mars 2017 à 11:04


Lots de rapé de poulet contaminés par des listérias

Carrefour et Auchan rappellent des lots de râpé de poulet contaminés par des listeria

Les enseignes Carrefour et Auchan ont retiré de la vente, mardi, des sachets de râpé de poulet susceptibles de contenir des listeria.

Les deux enseignes recommandent aux personnes ayant acheté ce produit de ne pas le consommer.

Des sachets de râpé de poulet, produits par La Lampolaise de salaison et vendus sous les marques Carrefour et Auchan, ont été retirés de la vente mardi 28 février. Les enseignes Carrefour et Auchan ont indiqué sur leur site qu'ils sont susceptibles de contenir des listeria.

Certains produits ont tout de même été commercialisés. Les deux enseignes recommandent aux personnes ayant acheté ce produit de ne pas le consommer, de le détruire ou de le rapporter au point de vente, et de se faire rembourser.
Risques de fièvre et de maux de tête

Le rappel concerne les lots 1 707 411 de râpé de poulet en sachet de 150 grammes, dont la date limite de consommation est fixée au 18/03/2017.

La consommation de ce produit peut avoir pour conséquence de la fièvre, accompagnée de maux de tête. Les personnes qui présentent ces symptômes doivent consulter leur médecin traitant. La bactérie listeria peut provoquer la listériose, une infection grave qui peut être mortelle.

franceinfoRadio France

Mis à jour le 28/02/2017 |
  
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"Salades de fruits "fructofresh" interdites en france"
Envoyé par Erotica51 le 3 fevrier 2017 à 20:27


Les salades de fruits Fructofresh interdites en France

Le fabricant polonais, en plus d’exploiter une main-d’œuvre nord-coréenne, est soupçonné d’utiliser un additif alimentaire interdit.

LE MONDE | 03.02.2017 Par Simon Roger

Des camions de l’entreprise Fructofresh à Czarnowice (Pologne), le 12 janvier.
La justice française s’interroge à son tour sur le contenu des produits Fructofresh. Vendredi 27 janvier, Le Monde levait le voile sur cette entreprise polonaise soupçonnée d’ajouter un additif alimentaire interdit à ses salades de fruits frais et de maintenir dans des conditions proches du travail forcé la main-d’œuvre nord-coréenne à laquelle elle a recours.

Lire notre enquête : Les petites mains nord-coréennes de Fructofresh, en Pologne

Mercredi 1er février, le juge des référés du tribunal de commerce de Créteil (Val-de-Marne) a interdit à Pomona, le distributeur français de Fructofresh, de commercialiser en France les salades de fruits de l’industriel polonais. L’ordonnance est assortie d’une astreinte de 1 000 euros par jour en cas de non-respect de l’injonction du tribunal.

Le premier distributeur français de produits alimentaires aux professionnels – fournisseur, entre autres, du géant de la restauration collective SODEXO – pourrait faire appel de cette mesure d’interdiction prise à titre conservatoire (dans l’attente d’un jugement sur le fond), motivée par le risque de santé publique que font peser ces produits litigieux présents sur le marché.

« Le tribunal a appliqué le principe de précaution puisque ce dossier expose des doutes sérieux sur des denrées destinées à la consommation humaine », se félicite Christophe Noël, l’avocat de Delifruits, l’entreprise française à l’origine de l’action judiciaire intentée contre Fructofresh
.
Analyses toxicologiques

Le français Delifruits suspecte l’usine de Czarnowice, dans l’extrême ouest de la Pologne, d’incorporer à ses salades du "DICARBONATE DE DIMETHYLE (E242)", connu sous l’appellation commerciale VELCORIN

Cet additif est non seulement interdit au sein de l’Union européenne pour ce genre de préparation mais, qui plus est, est nocif puisqu’en se dégradant au contact de l’eau, il forme du 3méthanol toxique3.

Intrigué par les performances de Fructofresh, capable de vendre une salade de fruits frais d’une date limite de consommation de 14 jours « sans conservateurs », alors qu’aucun produit d’une marque concurrente ne tient plus de 9 jours, Delifruits a fait procéder de son propre chef, fin 2016, à des analyses toxicologiques.

Elles ont "révélé une quantité de méthanol anormalement élevée."

Ces premiers indices ont convaincu la justice d’ouvrir une enquête. Dans un courrier daté du 21 décembre 2016, auquel Le Monde a eu accès, le tribunal de commerce de Créteil demande la saisie de plusieurs seaux de ""salades de fruits Fructofresh"" dans des établissements de POMONA et « un rapport circonstancié concernant les analyses pratiquées et les résultats obtenus ».

Le rapport d’expertise judiciaire, rédigé le 24 janvier, confirme les soupçons d’utilisation frauduleuse d’un additif alimentaire interdit. Les six échantillons prélevés contiennent du méthanol en quantité significative, non autorisé comme additif « du fait de sa toxicité pour le consommateur », avance l’expert en agroalimentaire et en chimie.


« Il est peu probable que le méthanol présent dans ces salades de fruits soit “naturel”, c’est-à-dire issu de la fermentation des fruits. En effet, les salades de fruits sont fraîches et conservées à froid ce qui ralentit tout processus de fermentation », poursuit l’expert, avant de conclure :

« La présence de méthanol peut s’expliquer par la dégradation d’un additif qui aurait été ajouté : le dicarbonate de diméthyle. »

« Le méthanol provient-il du Velcorin ? Est-il issu du fruit lui-même ? Ce débat n’est pas tranché », estime Jean-Christophe André, l’avocat-conseil de Fructofresh, qui demande une expertise des produits Delifruits. Pomona explique de son côté avoir lancé ses propres analyses et assure n’avoir rien trouvé d’anormal dans les salades de fruits de son partenaire polonais.

Coupée en deux au lendemain de la seconde guerre mondiale, la ville allemande de Guben a une jumelle en Pologne, sur l’autre rive de la Neisse, Gubin. Chaque matin, de nombreux Polonais traversent le pont enjambant la rivière pour tenter leur chance à l’ouest, car le travail manque cruellement.


Journal d'information en ligne, Le Monde.fr
  
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"Les marques de poissons panés à éviter !"
Envoyé par Erotica51 le 12 decembre 2016 à 12:58



Les Poissons panés : les Marques à éviter

L'association de défense des consommateurs CLCV a passé en revue "237 produits" contenant du poissons vendus dans différentes enseignes, dont "75 panés".


Les résultats montrent que la quantité de poisson est décevante" dans la majorité des cas.

Si manger du poisson est bon pour la santé, encore faut-il ne pas se faire avoir quand on en achète. Une enquête menée par l'association de consommateurs CLCV révèle que la teneur en poisson des 75 poissons panés testés est "très décevante.

"Il est regrettable que les panés contiennent aussi peu de poisson (57 %), chiffre qui baisse jusqu’à 29 % pour le pané de notre échantillon qui en contient le moins" explique-t-elle.

Par ailleurs, les auteurs regrettent que le consommateur ne puisse pas savoir toujours ce qu'il mange .

"Dans 29% des cas (de poissons panés), il n'y a pas d'indication d'espèce .

Comme le permet la réglementation, le fabricant se contente de dire qu'il s'agit de poisson.

" Seules quatre jouent la transparence dont trois de premiers prix :

Tous les jours de Casino, Pouce de Auchan, Bien vu de U.

L'association a remarqué que 17 (22,7%) ajoutent au poisson principal soit du calamar, soit un poisson au nom "non déclaré", ou du surimi.

Autre déconvenue :

l' usage de morceaux de filets agglomérés dans les bâtonnets panés .

"A partir d’un filet, les industriels découpent dans sa partie la plus épaisse des pavés de forme et de taille régulières qui sont directement surgelés sans être panés.

Cette opération génère des chutes, c’est-à-dire des morceaux de filet irréguliers qui, eux, sont congelés en bloc et servent à faire des panés."

Seuls les pièces panées qui ont l'apparence d'un filet doivent être réalisées avec un vrai filet de poisson.


Quant à faire plaisir aux enfants en leur proposant du poisson pané, sachez qu'il vaut mieux ne pas choisir les produits les ciblant sur l'emballage.

Selon le CLCV, ils contiennent moins souvent de filet (environ 30%) que les autres (52%).

Avec moins de protéines mais "davantage de sel, de sucre et de matières grasses", ils s'avèrent "moins bons d'un point de vue nutritionnel que ceux à destination des adultes".

A noter enfin que la mention "Préparation à base de" repérée sur 37% des produits testés signifie qu'il ne s'agit pas de poisson pur mais mélangé "à de l'eau, des matières grasses, des additifs, voire de la purée".

Poissons panés les moins conseillés (quantité de poissons en dessous de la moyenne, présence importante d'additifs) :

* Cordon bleu de la mer L'assiette Bleue, 42,3% de poisson et de saumon.

* Pané au merlan, Auchan. 51% de merlan et de surimi.

= Les Poissons panés pour enfant les moins conseillés :

* Croque Baby au fromage, Cité Marine, 29% de poissons (calamar).

* P'tits panés au fromage fondu, Odyssée, Intermarché, 29% de poissons (calamar).

* Fish Nuggets with cheese sauce, Ocean Sea, 50% Colin d'Alaska filet.

En savoir plus sur http://www.medisite.fr/
  
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"Marques de ambons à éviter d'acheter !"
Envoyé par Erotica51 le 26 novembre 2016 à 16:48

Jambon : ces marques qu'il vaut mieux ne pas acheter



Selon une enquête menée par le guide « Le bon choix au supermarché », six marques de jambon sont à éviter.

Explications.

Éviter les polyphosphates !

Passez-vous du temps à choisir votre jambon ou prenez-vous le premier paquet qui se présente à vous ? Le choix est devenu très large, les prix passent du simple au double mais pour quelle qualité ?

Les experts du guide « Le bon choix au supermarché » ont mené l'enquête. Ils ont analysé la composition de 400 spécialités de jambon vendues en grandes surfaces. Et les résultats de cette enquête valent qu'on s'y arrête un instant.

Selon ces travaux, certains paquets de jambon contiennent des additifs industriels, les polyphosphates, utilisés comme conservateurs. Or ces additifs doivent être consommés avec modération. Une alimentation riche en polyphosphates peut être responsable de maladies cardiovasculaires, osseuses ou rénales. Par ailleurs, « un produit avec des "polyphosphates" renferme plus d'eau et donc moins de viande que ceux qui n'en n'ont pas », notent les auteurs du guide.

Les produits à éviter

Les experts dressent un peu plus loin la liste des produits à éviter parce qu'ils contiennent trop de dextrose, également appelé sucre d'amidon, de sel ou d'additifs. Parmi eux on trouve :

* le Rôti de porc cuit 100 % filet Fleury Michon,
* le Râpé de jambon fumée Herta,
* le Haché jambon Emmental Fleury Michon,
* le Jambon sans couenne,
* les Dés de jambon à l'étouffé Herta,
* ainsi que le Jambon cuit Bonjour Campagne.

En règle générale, les experts conseillent aux consommateurs d'éviter les produits à base de jambon ou les tranches de jambon à très petits prix.

Un jambon bas de gamme contient plus d'eau, de sel et d'additifs que de viande.

Pour être certain de manger un bon jambon, tournez-vous vers le jambon « qualité supérieure » ou « Label rouge ».

Ou alors passez chez le charcutier et demandez du jambon à l'os.

Consommation
Par Marine Lepante - Publié le 23/11/2016
radins.com

  
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"Le saumon bio contaminé au mercure et à l'arsenic"
Envoyé par Erotica51 le 25 novembre 2016 à 19:24

le saumon bio est plus toxique que le saumon conventionnel

Une enquête menée par le magazine Thalassa et 60 Millions de consommateurs révélée ce jeudi 24 novembre 2016 démontre que le saumon bio se révèle contaminé par :

* de l'arsenic,
* du mercure
* et des résidus de pesticides

alors que le saumon traditionnel s'améliore.

C'est un voyage en paradoxe entre Norvège et Irlande.

Les équipes de Thalassa ont découvert que le saumon bio est plus contaminé que les autres.

Avec l'aide du magazine 60 Millions de consommateurs, les journalistes ont analysé "25 marques de saumon"s de tous les prix et toutes les recettes.

Et après trois semaines d'analyses toxicologiques, le résultat est sans appel :

le saumon bio est plus contaminé en mercure et en arsenic. Une tendance retrouvée en Écosse, en Irlande et en Norvège.
La pollution des océans contamine les poissons

La France est l'un des plus gros consommateurs de saumon. Un immense marché où le bio se taille une part croissante.

En Irlande, France 2 est allée voir un élevage de saumons bio régi par une charte rigoureuse.

Les poissons sont moins nombreux dans les cages par exemple pour éviter le risque de voir des maladies se développer comme les parasites.

Les poissons bio se nourrissent de farines d'autres poissons et c'est là que le bât blesse.

La pollution des océans contamine depuis des années la ressource. Les poissons transformés en croquettes pour nourrir les saumons bio ingèrent donc des substances toxiques qui sont transmises aux saumons.


Franceinfo

Mis à jour le 24/11/2016
  
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"Les laits pour bébés contiennent de l'aluminium :"
Envoyé par Erotica51 le 22 novembre 2016 à 11:43

Laits pour bébés : attention à l’aluminium !!!"

Plus de la moitié des laits 1er âge testés contiennent de l’aluminium

Dans son numéro de mars, le Magazine 60 Millions de Consommateurs a mis en évidence la présence ""d’aluminium dans de nombreux laits pour bébés"".

Plus de la moitié des laits infantiles testés, de 1er et 2ème âges, en contenaient !!!

Il va désormais falloir se méfier des laits infantiles.

Le magazine 60 millions de consommateurs, dans son numéro de mars 2014, a découvert que de nombreux laits destinés aux bébés contiennent de l’aluminium.

47 laits ont été analysés : 38 laits en poudre (1er et 2ème âges) et 9 laits liquides de croissance de grandes marques et marques de distributeurs.

Seul, le lait de croissance est épargné !

Plus de la moitié des laits 1er âge testés contiennent de l’aluminium.

Pour les laits 2ème âge, cela représente deux échantillons sur trois.

Les laits de croissance, pour les enfants de 1 à 3 ans, sont les bons élèves de cette enquête. Aucun n’est apparu contaminé.

« Pour les laits 1er âge, nous avons trouvé une teneur moyenne de 153 micro-grammes d'aluminium par litre. Un nourrisson de 6 mois consommant 4 biberons de 210 ml/jour ingère donc 897 micro-grammes d'aluminium par semaine.

Pour les laits 2ème âge, avec 198 micro-grammes, ce même nourrisson consommant 3 biberons de 210 ml/jour (puisque son alimentation commence à être diversifiée) ingère chaque semaine 874 micro-grammes d'aluminium.

Dans les deux cas, ces valeurs représentent 12,5 % de la dose hebdomadaire tolérable pour un nourrisson de 7 kg (1 mg par kilo de poids corporel et par semaine) », précise le magazine.

La présence d’aluminium s’expliquerait notamment par les conditions de stockage et les emballages des laits infantiles.

Les conséquences de l’aluminium, potentiellement neurotoxique, sur la santé des tout-petits ne sont à ce jour pas clairement identifiées, et rien n’oblige les industriels à mentionner la présence d’aluminium sur les emballages.

« A défaut, il faudrait au moins que la mention des teneurs soit rendue obligatoire, afin de permettre aux parents de choisir », conseille 60 millions de consommateurs

Lire aussi sur Google : Vaccins : bras de fer autour de l’aluminium

  
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"Le retour de la grippe aviaire en france"
Envoyé par Erotica51 le 17 novembre 2016 à 15:10

Retour de la grippe aviaire en France


Des cas d'influenza aviaire « hautement pathogène » ayant été découverts chez des oiseaux sauvages et volailles d'élevage dans plusieurs pays européens, le risque de grippe aviaire dans certaines parties du pays est désormais « élevé ».

Le risque de grippe aviaire a été réévalué de « négligeable » à « élevé » dans certaines régions de France, après la découverte de cas d'influenza aviaire « hautement pathogène » dans des pays voisins de la France, selon un arrêté publié jeudi au journal officiel.

Cette mesure « fait suite à la découverte de plusieurs cas d'influenza aviaire hautement pathogène de sous-type H5N8 dans l'avifaune et sur des volailles d'élevage commerciaux en Allemagne, en Suisse et dans d'autres pays de l'Union européenne », rappelle l'arrêté.

Sur l'ensemble du territoire, le risque est relevé de « négligeable » à « modéré », selon cet arrêté. Ce risque passe à « élevé » dans des zones humides dans lesquelles se concentre la faune sauvage et qui peuvent être autant de points d'arrêts sur la route des oiseaux migrateurs, a indiqué une source au ministère. Les cas détectés récemment dans plusieurs pays d'Europe touchent en effet plus particulièrement les oiseaux migrateurs.
Deux mois après la fin du confinement

Par conséquent, des mesures de biosécurité et notamment de confinement sont mises en place dans des zones comme les bandes côtières, ou des estuaires comme ceux de la Gironde et de la Seine, pour les élevages commerciaux de volailles, sauf dérogation, selon cette source.

Si cet épisode n'a aucun lien avec l'épizootie rencontrée dans le Sud-Ouest début 2016 et si la vigilance est de mise dans l'ensemble des élevages de volaille, il intervient néanmoins 2 mois à peine après la fin du confinement des oies et des canards mis en place dans 17 départements.

La levée de cette mesure mi-septembre semblait signifier la fin imminente de la crise qui avait durement touché les professionnels du foie gras.

Modifié le 17/11/2016
  
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"Alix,24 ans, accro au mcdo durant 9ans !"
Envoyé par Erotica51 le 4 novembre 2016 à 16:34


Alix,24 ans, accro au McDo durant 9ans vous raconte ce qu'il a vécu :

Au début c'était un plaisir. Puis c'est devenu une obsession dévorante.

Comme toutes les addictions, elle ne s'oublie jamais. Des années après, sa simple évocation reste une tentation, un souvenir à la fois doux et amer. Un appel à la rechute qui me fait de l'oeil et m'appelle par mon prénom pour mieux me rappeler qu'elle et moi, c'était vraiment fou.

En ce qui concerne ma propre addiction, pas question d'alcool, ni de cigarette ou de jeux. Pas même de nutella, de réseaux sociaux ou de gifs de chats.

Ne vous moquez pas, c'est très sérieux. J'ai été accro au McDonald's. Pour tous les jeunes et les moins jeunes, pour ceux qui se sentiraient concernés ou pas, j'ai eu envie de vous raconter ce qui m'est arrivé, parce que c'est normal d'être attiré par le sucre et le gras. C'est même irrésistible. Ça devient vite une obsession dont on n'ose pas parler. Comme je n'ai pas osé le faire jusqu'à aujourd'hui.

L'euphorie des débuts

Sachez que dès l'enfance, j'ai voué un culte à Ronald. À la maison, la cuisine était toujours équilibrée, familiale et savoureuse pour ne pas laisser de place à la frustration. À quelques rares occasions seulement, ma mère nous emmenait, mon frère, ma soeur et moi, manger un Happy Meal. C'était généralement sur la route des vacances, mais jamais plus d'une ou deux fois par an. Alors là, c'était la fête. Je me délectais de ma délicieuse boîte de nuggets, de mes frites et de mon coca à l'eau que je trouvais toujours bien meilleur que celui qu'on pouvait boire ailleurs. J'essayais de faire durer un peu le plaisir mais rien à faire. C'était toujours trop court et une fois mon repas de grande gastronomie avalé, il fallait attendre plusieurs mois avant que l'occasion se présente de nouveau.

Et puis un jour, j'ai déménagé. Vous allez me dire, quel est le rapport?

Au début c'était un plaisir. Puis c'est devenu une obsession dévorante.

Comme toutes les addictions, elle ne s’oublie jamais. Des années après, sa simple évocation reste une tentation, un souvenir à la fois doux et amer. Un appel à la rechute qui me fait de l'œil et m'appelle par mon prénom pour mieux me rappeler qu'elle et moi, c'était vraiment fou.

En ce qui concerne ma propre addiction, pas question d’alcool, ni de cigarette ou de jeux. Pas même de nutella, de réseaux sociaux ou de gifs de chats.

ne vous moquez us moquez pas, c’est très sérieux. J’ai été accro au McDonald’s. Pour tous les jeunes et les moins jeunes, pour ceux qui se sentiraient concernés ou pas, j'ai eu envie de vous raconter ce qui m'est arrivé, parce que c'est normal d'être attiré par le sucre et le gras. C'est même irrésistible. Ça devient vite une obsession dont on n'ose pas parler. Comme je n'ai pas osé le faire jusqu'à aujourd'hui.

L'euphorie des débuts

Sachez que dès l'enfance, j'ai voué un culte à Ronald. À la maison, la cuisine était toujours équilibrée, familiale et savoureuse pour ne pas laisser de place à la frustration. À quelques rares occasions seulement, ma mère nous emmenait, mon frère, ma sœur et moi, manger un Happy Meal. C'était généralement sur la route des vacances, mais jamais plus d'une ou deux fois par an. Alors là, c'était la fête. Je me délectais de ma délicieuse boîte de nuggets, de mes frites et de mon coca à l’eau que je trouvais toujours bien meilleur que celui qu'on pouvait boire ailleurs. J’essayais de faire durer un peu le plaisir mais rien à faire. C’était toujours trop court et une fois mon repas de grande gastronomie avalé, il fallait attendre plusieurs mois avant que l’occasion se présente de nouveau.

Et puis un jour, j'ai déménagé. Vous allez me dire, quel est le rapport? Pourtant, je vous l'assure, le facteur géographique a eu, j'en suis certaine, son importance. Cette année-là, j'avais 15 ans et j'ai donc emménagé en Russie, à Moscou. Toute une culture et une histoire grandioses à découvrir: l'empire des Tsars, le mausolée de Lénine, la propagande de Staline, le Kremlin de Poutine. Mais aussi le froid légendaire, la toundra, le bortsch, les kartochkas et la vodka.

En arrivant dans mon nouveau lycée, j'ai pu faire la connaissance d'une cantine aussi appétissante qu'une gamelle de pâté pour chat. Heureusement comme j'étais parmi les «grands», j'avais une autorisation formidable: celle de pouvoir sortir de l'école le midi pour aller déjeuner où je voulais avec mes petits camarades.

L'habitude s'est installée chaque semaine. Et puis chaque jour. Parce que tous les midis, nous n'avions plus envie d'autre chose. C’est devenu une évidence

Je dois bien avouer qu'à cette époque, manger du bortsch ou du choux (ingrédient très présent dans la cuisine russe), ça ne m'enthousiasmait pas tellement. Plus facile, plus rapide, moins cher, il s'est trouvé que trois McDonald's situés à cinq minutes à la ronde de mon lycée répondaient parfaitement à mes attentes. Une bénédiction! La liberté, l'émancipation ultime. À moi la possibilité d'y faire un tour quand je voulais. Mieux que de faire l'école buissonnière.

Par chance, la super copine que j'avais rencontré était aussi fan des nuggets que moi, et aussi peu soucieuse d’avoir une alimentation équilibrée que je l’étais. Sans vraiment se poser la question donc, nous avons pris l’habitude d’aller au McDo, de temps à temps. C'était la garantie d'être repues en une heure de pause top chrono, et ça nous faisait vraiment plaisir.
«À quand une carte de fidélité?»

Le plaisir d'y aller, de manger des frites chaudes et salées s'est progressivement répété. C'était le bonheur, le même goût familier retrouvé, la satisfaction de manger avec les doigts, mais aussi de trouver un peu de viande grillée, dans un pays où elle est plus généralement bouillie. L'habitude s'est installée chaque semaine. Et puis chaque jour. Parce que tous les midis, nous n'avions plus envie d'autre chose. C’est devenu une évidence. Plus besoin de se poser la question de savoir où nous allions déjeuner entre le cours de maths et celui d'anglais, la réponse était trouvée. À force d'être une facilité, c'était devenu une envie irrésistible, un pur moment de décontraction. Tant pis si nous nous privions d’un déjeuner avec le reste de la classe. L’essentiel était là: nous étions toutes les deux au McDo. Tous les jours de la semaine, du lundi au vendredi. Hors jours fériés et vacances scolaires.

Je me souviens que sur le moment, nos amis n’en revenaient pas: «Comment vous faites pour manger là-bas tous les jours? Ça ne vous écœure pas au bout d’un moment?», nous disaient-ils un peu dégoutés. Mais moi, je ne pensais qu'à une chose, être rassasiée. J’avais pris l’habitude de m’empiffrer à chaque déjeuner d'un Big Mac, six voire neuf nuggets, accompagnés bien sûr d’un grand coca (pas light ni zéro), d’une boîte de frites et d’une glace nappée de chocolat ou de caramel. D'ailleurs, je changeais rarement de commandes.

Tout en mangeant compulsivement l'intégralité de notre plateau –même si on n'avait déjà plus faim après les frites–, on riait, on discutait et on s'amusait de tout. Ça nous rendait euphoriques. Même demander mon menu au comptoir était devenu comme réciter une jolie poésie que je connaissais par cœur. Comme je passais ma commande en russe, j'avais l'impression de progresser, d'être bilingue même (quelle honte). J’avais fini par sympathiser avec l’une des serveuses et je lui demandais toujours: «À quand une carte fidélité?». Je visualisais tous les points que j’aurai pu cumuler à raison d’au moins cinq, si ce n’est six repas au McDo par semaine.

Oui, j'avais encore franchi un cap. En plus de manger chez Ronald les jours d'école, j’ai commencé à en avoir très envie le week-end. Ça me manquait. L’odeur de graille, le goût, rien que de m’imaginer mordre dans un conglomérat de poulet frit ou un hamburger me faisait saliver, même si j'en avais déjà mangé la veille. Toujours accompagné de ma super copine le samedi après-midi, j’ai donc commencé à aller prendre mon goûter au McDo. Quand je dis «goûter», ne m'imaginez pas attablée devant une petite glace ridicule. Même si j'avais déjà bien mangé chez mes parents le midi, je voulais sortir le ventre PLEIN. Le plus souvent, je craquais pour un de mes mets salés favoris. «Juste pour le plaisir», je me disais à l’époque. En fait, c’était pour soulager ma fringale de gras.

Mensonges et culpabilité

Ce qu’en disait mes parents? Pas grand chose, car ils ne savaient pas tout. Pour financer ma passion dévorante pour les menus Best Of, je leur avais dis d'un air causette que la cantine était trop infecte pour y déjeuner. Aimants et soucieux de ma forme, ils me donnaient donc régulièrement un peu de sous, sans savoir que je le dépensais chaque midi chez Ronald. Je leur disais que je mangeais dans d’autres endroits plus sains pour qu’ils ne s’inquiètent pas. Et comme ni mon poids ni mon appétit pour les autres repas ne changeaient, rien ne trahissait le mauvais pli que j’avais pris (ou alors il était discret).

Je me souviens même de ma réaction quand notre prof de SVT nous a montré en classe Super Size me, la fameuse expérience de cet américain Morgan Spurlock, pimpant de santé et sportif, qui s'est lancé le défi de manger McDo pendant un mois, matin, midi et soir. «Cool!» je m’étais dit en découvrant le concept. J'étais sûre que moi, je ne serais pas déprimée si je tentais l'expérience.


Même quand une déception amoureuse m’a fait perdre mon appétit durant quelques semaines, je n’ai pas changé mes habitudes. Au lieu de me dire: «Oh allez, c’est l’occasion de tout changer et d’arrêter cette foutue malbouffe», j’ai continué à y aller chaque jour, mais cette fois-ci en me «contentant» d’un grand coca. Toujours pas light ni zéro.

Ce qui a tiré ma sonnette d'alarme, c’est lorsqu’une fille de ma classe s'est lancé son propre défi Super size me et m'a dit: «Pendant un mois, j’irai manger au McDo avec toi chaque fois que tu iras». Résultat, au bout du troisième déjeuner, elle était déjà écœurée. Je me suis sentie bête. Un peu honteuse de cette mauvaise habitude alimentaire peu recommandable et pas très glorieuse.


Comme je me sentais un peu coupable après ce défi, j’ai essayé de réduire le nombre de mes repas au McDo et j’accompagnais mes copines manger plus sainement au déjeuner. Mais ce n'était qu'une couverture car le lendemain, je courais de nouveau satisfaire mon envie de gras. Tout ça a duré trois ans.
L'écœurement

Puis il y a eu un autre déménagement. Celui où je quittais définitivement le nid familial pour m’installer seule à Paris. Honte à moi, je me souviens même m’être demandé –intérieurement certes, mais tout de même– s’il y avait un McDo non loin de mon nouveau logis. Annonce prématurée de mon apocalypse alimentaire? Le destin m’a effectivement menée dans un quartier étudiant, forcément doté de deux fast-foods.

Sauf que cette fois-ci, j’ai naturellement senti que mon corps n’allait pas l’accueillir de la même manière. Je faisais moins de sport qu’au lycée et l’âge venant… (oui j’avais 18 ans), je me suis dis que j’allais payer cher ma mauvaise habitude si je n’y mettais pas un terme. C’était déjà un miracle que j’en sois quasiment sortie indemne, pas question de me réveiller quand il serait trop tard.

En me concentrant pour réfréner mes élans, je suis donc passé de cinq ou six repas McDo par semaine à deux environ. À chaque fois que je passais devant un McDonald's, c'était le supplice, l'appel du diable. Alors je finissais quand même par céder. Mais une fois sur place, je n'y prenais plus le même plaisir. Je me suis mise à terminer mes repas avec une désagréable sensation d’écoeurement, de lourdeur. Le plaisir que je cherchais s'estompait très vite et ma fringale intempestive se calmait. Jusqu'à la prochaine fois.


Quand je fais aujourd'hui ce récit à des diététiciens-nutritionnistes, ils sont tous unanimes mais pas surpris par mon histoire: ce n'est pas la chaîne de restauration en elle-même qui m'a rendu accro, c'est tout ce que je pouvais y trouver. Le gras, le sel et le sucre, tous ces aliments magiques qui nous font saliver et nous procurent une jouissance gustative. Catherine Becker, diététicienne cannoise m'a même expliqué que ce réflexe est inscrit dans notre patrimoine génétique. Notre corps associe ces aliments à la production de dopamine, et il en demande encore. Plus on en mange, plus il faudra augmenter la quantité pour être satisfaits.

Tous ceux qui ont mangé McDo le savent, la sensation de satiété n'est que de courte durée

Rechute?

Le «shoot hypercalorique» que j'ingurgitais chaque midi était devenu une obsession pour mon cerveau et pour mon estomac habitué aux grandes quantités et aux plats riches. Mais tous ceux qui ont mangé McDo le savent, la sensation de satiété n'est que de courte durée. Ces menus faibles en valeurs nutritionnelles ne suffisent pas, il faut les compléter, manger encore pour ne pas avoir faim. Un cercle vicieux qui nous pousse à manger bien plus loin que notre propre faim.

Essayez par exemple de chercher «McDonald's addict» sur Twitter. Vous verrez le nombre impressionnant d'internautes qui se disent accros à la chaîne de restauration. Que dis-je «une chaîne», un empire plutôt. Dans les capitales, en province, à l’étranger, pas un endroit pour être en paix! J'ai fais un tour –risqué– sur leur site pour en savoir plus:

* il y a 33.000 restaurants à l'enseigne jaune et rouge répartis dans 119 pays du monde. De quoi servir et séduire 64 millions de clients chaque jour.

Alors comment j'ai fait? Sans en être consciente, j'ai continué à consommer McDo jusqu'à écœurement. Jusqu'à ce qu'un jour, je me rende compte, seule devant mon plateau que ça me dégoûtait. Que je me sentais crasseuse après mon repas, engourdie. Mon poids restait toujours le même et j'aurais pu continuer encore longtemps, mais je n'en ai plus eu envie. Je savais que si je craquais encore, j'éprouverais moins de plaisir à manger un burger tout mal fagoté plutôt qu'un bon plat chaud dans une assiette. Et puis soudain, quand je pense que je suis guérie, je tombe sur une pub McDo.

Même écrire cet article a été pour moi une tentation de tous les instants. J'ai rêvé de céder et je l'ai fait: je suis allée soulager mon envie un midi, en me disant que j'arriverais mieux à me concentrer ensuite. Je crois que ce McDo là a été décisif. Plus de plaisir, que de la déception. Enfin, j'ai vu McDonald's dans sa réalité, non plus à travers l'idéal que je m'en faisais. Terminé, adieu. Aujourd'hui, je vais pouvoir regarder tous ces documentaires ahurissants sur la fabrication des nuggets et me dégoûter définitivement.

S'il faut en arriver là, 9 ans après le début de mon addiction, Ronald a encore de beaux jours devant lui, et ses 29 hamburgers vendus par seconde dans le monde aussi...

Alix Fieux

http://www.slate.fr
31 octobre 2016
  
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"Nanoparticules cancérigènes dans les bonbons"
Envoyé par Erotica51 le 31 octobre 2016 à 01:07


Des nanoparticules cancérigènes présents dans les bonbons, selon une association

L'association Agir pour l'Environnement met en garde contre la présence d'un colorant dangereux dans les confiseries.

Fruités, colorés, les bonbons font souvent craquer les enfants et pourtant 200 de ces produits seraient dangereux, selon une étude de l'association Agir pour l'Environnment, publiée jeudi 27 octobre.

En cause : le dioxyde de titane, un additif alimentaire sous forme de pigment blanc et présenté sous le nom E171 dans les compositions.

Le dioxyde de titane serait cancérigène même si les doses ajoutées sont microscopiques : 10 000 fois plus petites qu'un grain de sel. C'est pourquoi on parle de nanoparticules.

Une expertise a été lancée

Pour se défendre, les industries alimentaires rappellent que ce colorant est autorisé.

L'Agence européenne de sécurité des aliments vient en effet, en septembre 2016, de renouveler l'autorisation de cet additif.

Elle considère que les données disponibles sur le (E171) dans les aliments ne font pas de lien direct avec un danger établi pour les consommateurs.

Néanmoins, les ministères de la Santé et de l'Environnement viennent de demander à l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation de mener sa propre enquête.

Cette expertise doit évaluer "les risques d'exposition aux nanomatériaux via la consommation de denrées alimentaires".


franceinfo France Télévisions

Mis à jour le 28/10/2016
  
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