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Message d'origine de la discussion :
"Une histoire (presque) vraie"
Envoyé par Jimi17 le 9 mars 2006 à 15:11 - 2162éme visualisation
Désolé pour la ponctuation mais je ne peux pas corriger pour le moment.


Tiens, jai la jambe qui tremble.toute seule comme ça, cest bizarre je ne men étais même pas aperçu. A mon avis mes voisins de table, eux ils sen sont aperçus, ils me regardent dun de ces airs.. Ca doit être à cause de la fourchette qui fait gling-gling sur le bord de mon assiette, le tout dû au tremblement involontaire de mon genoux qui cogne le dessous de la table, ce qui engendre un mouvement incontrôlé de la fourchetteA quoi je suis en train de penser moi ? Je dois être nerveux, ça doit être ça. Jai les mains moites, la jambe droite qui tremblote, enfin cest soit la nervosité soit le début de Parkinson. Jopte pour la solution un : la nervosité. Mais pourquoi serais-je nerveux ? Je suis assis tranquille dans un beau restaurant dans le seizième à Paris, et jattends une jolie fille, super intelligente, pleine dhumour que jai rencontré sur un forum, sur internet. Quoi de plus normal, jai fait le mur de chez moi, pour un jour, jai laissé femme et enfants à la maison Stop, la jambe, Stop et je suis ici à attendre celle qui depuis des semaines me chamboule lesprit, memplit la tête de douces pensées, de rêves, de fantasmes, de tendresse. Moi je dis : rien de plus normal !

Jai peur.

On avait rendez-vous à midi, il est midi et quart, ça commence bien, je crois que je vais men aller, non mais !

Monsieur désire un apéritif pour patienter ? . Je fais un bond sur ma chaise, je ne lavais pas vu venir celui-là Oui, un ..euhRicard, sil vous plait . Il me regarde dun air bizarre avec son costume de serveur tiré à quatre épingles, lair de penser Un Ricard, pourquoi pas une bière tant quon y est et me répond Bien, monsieur , et là, essayant de me rattraper pour ne pas avoir lair ridicule, je mapprête à dire avec le ton le plus distingué possible No, un kir plutôt quand jentends une voix venant de la réception dans mon dos. Tiens, je la connais cette voix, me dis-je, ô que oui, je la connais. Là, je vire au blanc le plus complet, je le sens. Les battement de mon cur saccélèrent, je dois friser le cent-vingt pulsations par minute. Je recule, comme je peux, ma chaise, me lève sur mes jambes flageolantes espérant ne pas tomber tout de suite, et me retourne.

Je meurs. Que tu es belle. Tu discutes avec le réceptionniste. Tu es de profil et je ne sais pas si tu mas déjà vu. La robe noire fendue sur le coté, que tu portes épouse parfaitement les courbes de ton corps enveloppant tes hanches, moulant une poitrine de rêve et dévoilant un joli cou qui soutient un des plus beaux visages quil mait été donné de voir. Tes cheveux semblent être si légers, vaporeux, ils retombent sur de superbes épaules à moitié dénudées par la coupe de ta robe. Puis, tu te retournes, me vois, me souris et avances dans ma direction. Que ta démarche est assurée. Le roulement de tes hanches semble si naturel et je suis sûr quil lest. Tu ne te forces pas, je le sens et je ne suis pas le seul dans la salle à apprécier ton déplacement si sensuel, de nombreux regards masculins saccrochent à ton bassin. Dailleurs ma voisine à la table dà coté, regarde dun air plutôt réprobateur son compagnon qui semble hypnotisé par ta démarche. Je tente un sourire qui doit plutôt ressembler à une grimace, vu létat de tension dans lequel je me trouve. Si jétais à ta place, je serai déjà par terre depuis longtemps. Jai déjà du mal à rester debout sans bouger alors. Tu me souris à nouveau et je me sens encore plus blanc à regarder ta magnifique couleur de peau. Tu es à plus ou moins dix mètres de moi et tu approches. Et là, toute notre histoire me revient. Ce forum de textes érotiques sur lequel javais hésité à minscrire.

Neuf mètres.

Ces histoires que javais écrites, me surprenant moi, même de perversité et de pornographie.

Huit mètres.

Ce premier message privé que tu mavais adressé, me demandant si je nécrivais plus rien.
Ces premiers échanges de dialogues basés surtout sur le sexe, il faut bien le dire.

Six mètres.

Cette histoire que tu mavais commandé et que jai écrite, et celle que tu avais inventée pour moi.
Lévolution de nos dialogues vers des échanges beaucoup plus sentimentaux et affectifs. La naissance dune relation plus amoureuse, plus intime.

Quatre mètres.

Ce premier coup de téléphone du boulot, en bas prés du parking, sur un quai de chargement qui depuis pour moi est devenu un lieu un peu magique. La première fois que jai entendu ta voix, que tu as entendu la mienne. Cet échange de tendresse par la parole. Tes attentions et les miennes.
Ces premiers sentiments de culpabilité pour moi, par rapport à mon épouse. Cette sensation de la tromper quelque part.
Cette décision que nous prîmes de se rencontrer toi et moi en septembre chez toi, à Paris.

Deux mètres.

Puis mes vacances, pendant lesquelles je trouvais des prétextes pour mévader et tappeler. Ce jour dans un hypermarché bourré de monde, dans lequel je ne voyais personne, hypnotisé par le son de ta voix et les mots que tu me disais.
Puis tes vacances et mon retour au boulot. Ton absence. Labsence de nouvelles, linquiétude qui me poussait à trouver tous les moyens pour savoir si tu allais bien. La sensation de te sentir si loin, presque intouchable.
Et puis enfin, ton retour, la reprise de nos discussions, nos appels téléphoniques quotidiens.

Un mètre.

Et puis aujourdhui. Toi tapprochant vers moi qui ne sait pas trop quoi faire. Ce jour que jai si longtemps attendu et qui, pour le moment, ne fait que me serrer le ventre. Ce sourire qui me fait pâlir de plus en plus et ta personne tant désirée à un mètre de moi.

Impact.

Bonjour Raphaël ! .

Bonjour Léa .. . Ca y est jai encore fait mon Farinelli , quand je suis ému comme ça je retrouve ma voix pré-pubère. Cest ridicule, bon je me reprends Bonjour Léa ! . Voilà, tu rigoles déjà, un peu nerveusement, mais tu rigoles. Je me sens tout gauche, tout moche en approchant de toi pour te faire la bise. Comment on fait la bise à Paris et combien on en fait ? Cest le genre de trucs sur lesquels on devrait se renseigner pour ne pas avoir lair imbécile Bon, je me lance, je vais essayer à gauche dabord (le coté du cur) et pour le nombre je suivrai ton mouvement. Japproche ma joue de la tienne. Oh, apparemment je me suis trompé de coté ! attention, rattrapage, on change. Premier contact avec ta peau, douce, un peu fraîche. Un bisou que jévite de trop appuyer, qui se perd un peu dans lair. Attention, changement de coté, nos regards se croisent un bref instant, nos bouches passent lune en face de lautre et re-contact et re-bisous. Une, deux, trois, quatre, voilà maintenant je le sais.

Voilà, la première étape est terminée, jen suis tout ému. Tout ému davoir effleuré ta peau, davoir senti tes cheveux sur mon visage, davoir senti ton parfum si léger mêlé à lodeur de ta peau, de ton corps.

Alors, ça va ? Ca, cest bien dit Raphaël !
Oui, bien et toi ?
-Un peu nerveux mais ça va..
-Moi aussi je suis un peu tendue,. Euh, je peux masseoir ?
-Bien sûr, pardon
-Cest pas grave

Tu tires ta chaise et tassieds face à moi, je reprends ma place et je te regarde un peu en état de béatitude.

Tu me demandes si mon trajet sest bien passé, si je nai pas eu de mal à trouver le resto. Et peu à peu, en discutant, la tension tombe. Je sens mes membres qui commencent à se détendre et je vois dans ton attitude que tu as lair beaucoup à laise.
Nous entamons des discussions à propos de choses et dautres, du temps, de nos vies, de nos boulots, le tout en évitant soigneusement le sujet principal : toi et moi.
Le serveur vient prendre les commandes, tu fais ton choix puis cest mon tour.
La même chose pour moi sil vous plait . Je ne sais absolument pas ce que tu as commandé, trop occupé que jétais à tadmirer. Pourtant, pour manger, je suis assez difficile, mais tant pis, il faut vivre dangereusement !

Le repas se passe calmement. Nous rions, nous parlons, jadore técouter rire en vrai. Ca me change des ahahahaha ! que jai lhabitude de lire dans tes mails. Nous en venons enfin à parler de nous deux, de notre histoire, des conventions que nous nous sommes imposées pour cette première rencontre. Et je dois dire quà te regarder évoluer, à voir tes jolies mains toutes fines se déplacer dans lair, à voir tes épaules à moitié nues, à deviner la naissance de ta poitrine dans ce joli décolleté, jen viens un peu à les regretter ces fameuses conventions.

Nous en sommes déjà au café et tu sembles avoir passé un bon moment si jen juge aux nombreux sourires que tu madresses et que je te rends avec limpression dêtre tout laid par rapport à toi.

Ton avant-bras droit repose négligemment sur la table, ta main jouant avec les morceaux de sucre. Je ne sais pas ce qui me prend, mais ma main gauche se dirige vers la tienne et vient la recouvrir. Tu me regardes, me souris à nouveau et te mets a compter Une..deux..trois.quatre . Cest vrai ! Ca faisait partie des clauses de notre contrat. Je pouvais te tenir la main treize secondes au bout de quelques heures de discussions. Tu en es à sept dans ton comptage et il me semble que, volontairement ou pas, tu espaces le temps entre les chiffres. Arrivé à douze, tu tarrêtes carrément de compter. Tu me regardes, et moi je meurs. On avait dit pas de regard qui tue . Ok, TREIZEU ! et tu retires ta main den dessous de la mienne qui maintenant se retrouve seule sur la table. Pas pour longtemps : Cétait pour toi que le temps était limité, pour moi aucune clause navait été établie et disant cela ta jolie main toute menue vient se poser sur la mienne. Ca y est, je suis mort.

Cest toi qui mavait engagé à la prudence, et là, du moins il me semble, cest toi qui prend les devants. Je te regarde le moins bêtement possible, un peu gêné, ta main toujours sur la mienne. Je sens tes jolis doigts qui sagitent doucement dessus, sensation Ô combien agréable, qui me donne des frissons partout. Tu dois dailleurs ten apercevoir étant donné que jai la chair de poule. Puis, malgré ma timidité légendaire, je me dis Raphaël, il faut faire quelque chose , alors je retourne ma main et attrape la tienne pour la serrer tout doucement. Nous nous sourions et je pense déjà que dans quelques heures, il faudra que je me sépare de toi physiquement et pour un bon bout de temps en plus.

Si on allait faire un tour, demandes-tu
-avec plaisir, je nai jamais eu de guide pour visiter Paris, en tous cas pas de si jolie guide .

Nous terminons nos cafés, je demande laddition, la règle et nous sortons du restaurant.

Quil fait beau et doux, nous sommes à la fin du mois de septembre et les signes de lautomne ne sont pas encore très visibles, si ce nest les collections de vêtements dans les vitrines et quelques feuilles mortes qui volètent au ras du sol. Nous déambulons dans les rues, riant pour un rien, samusant de tout ce que lon voit. Jai limpression davoir seize ans et de me promener avec mon amoureuse, et pourtant, cest loin dêtre le cas. Jen ai trente-deux, je suis marié, jai deux enfants. Ah, si je pouvais fermer les yeux très fort et les rouvrir juste après et que lon ne soit plus que toi et moi, que lon ait plus rien à se reprocher, plus de culpabilité à gérer, que lon puisse entretenir notre relation à la face du monde sans devoir se cacher et inventer des plans invraisemblables. Mais tel nest pas le cas et nous nous devons dapprécier cette journée le mieux possible et en profiter au maximum.

Nous entrons dans un petit jardin public presque désert. Nous marchons cote à cote dans les allées et bientôt, presque naturellement nos mains se rejoignent, sattrapent, jouent lune avec lautre. Je me sens tout léger, tout amoureux. Nous continuons à discuter calmement, je técoute rire, parler, me raconter ta vie, ta famille, ton fils. Je bois le moindre mot, le moindre son qui sort de ta bouche. Je me rafraîchis au vent du moindre mouvement de ton corps, de tes bras, de tes mains. Notre chemin sarrête quelque temps sur un banc. Nous sommes assis lun à coté de lautre, toujours la main dans la main. Mais bientôt la mienne abandonne la tienne et mon bras passe derrière ton cou, pour venir se déposer sur le dossier du banc. La légère brise qui souffle agite tes cheveux qui me chatouillent lavant-bras. Quelle sensation agréable. Puis tu laisses un peu aller ta tête en arrière si bien quelle repose sur mon bras. Je te regarde, tu me regardes, je me penche un peu vers toi. Ma main vient se poser sur ton épaule, et là, chose fatale, lattraction est trop forte pour tous les deux. Nos lèvres se rapprochent, tes yeux se ferment, je sens ton souffle sur mon visage et un premier petit baiser timide voit le jour, suivit dun deuxième plus appuyé. Je sens tes lèvres sentrouvrir, les miennes font de même. Bientôt, nos langues seffleurent, puis elles se découvrent, elles se caressent, elle se font lamour, nos goûts, nos saveurs se mêlent. Tes bras sont passés autour de mon cou et tu me serres, je fais la même chose à ta taille, mes mains se promenant, parcourant ton dos, le découvrant, lexplorant. Elles descendent jusquà tes hanches, remontent vers ta nuque. Ô que je voudrai que ce moment ne sarrête jamais, ou plutôt que le temps sarrête. Puis létreinte se fait moins forte, nous nous écartons un peu, nous regardant, je souris, tu ris et tu mattires à nouveau vers toi, vers ta bouche, vers ton corps, vers ce territoire inconnu quil y a des semaines que je rêve de découvrir. Je suis en train de penser Aux amoureux des bancs publics de Brassens et jespère que comme dans la chanson, les gens qui nous voient, nous envient, envient cette tendresse, cet amour, cette chance qui nous a été donnée et qui est à nous à jamais maintenant. On est peut être un peu fous tous les deux, mais cest tellement bon, de se laisser aller, doublier tout, de ne plus penser quà nous deux pendant les quelques heures quil nous reste. On se sépare à nouveau, on rit et là, je sais que cest à moi de te demander quelque chose, mais je suis toujours impressionné. Tant pis, il faut que je me lance euh, tu veux..euh . Je nai pas fini ma phrase, tes yeux se baissent et là jentends un tout, tout petit oui tout aigu, tout joli, tout plein de tendresse, de timidité, damour et de désir.

Sans mot dire nous nous levons et sortons du parc main dans la main. Jai tout oublié là, cette culpabilité latente, ma famille, mon épouse : tout. Je sais que cela reviendra après , mais nous en sommes déjà trop loin, impossible de reculer et surtout aucune envie de le faire. Cest toi qui à pris les choses en main et tu mentraînes vers un hôtel. Ca a lair assez sympa, un peu chicos mais bon, je sais que cest ton truc et cest la moindre des choses à cette occasion que je toffre ce qui te fait plaisir. Nous entrons, et là nouvelle expérience pour moi, il est un peu plus de seize heure et jentre dans un hôtel avec une fille superbe. Jai intérêt à assurer auprès du réceptionniste, ceci dit, ça ne doit pas être le première fois quil aborde ce genre de situation le guignol derrière son comptoir. Dailleurs son sourire quand je lui demande une chambre pour tout de suite ne laisse aucune équivoque. Par contre, il ferait bien darrêter de te regarder bêtement comme ça parce que je vais finir par lui en coller une. Chambre 34, dit-il, lascenseur est là, au bout du couloir. Je prends la clef et tentraîne jusque là. Nous entrons dans lascenseur, les portes se referment, jai envie de te prendre dans mes bras, de te toucher, te sentir, de tembrasser mais la tension est trop forte et je suis comme bloqué et jai limpression que malgré le petit sourire qui illumine ton si joli visage, tu nen mènes quand même pas large..
Lascenseur sarrête, les portes souvrent nous sortons et nous dirigeons vers la dite chambre 34. Jouvre la porte et nous y entrons.
La pièce est lumineuse et souvre à nous. Cest sobre, joli, de bon goût. Si javais le courage de te parler en cet instant précis, je te dirai que tout est flou, déformé, que la perception de mes sentiments est faussée, mais ce courage je ne lai pas. Aussi, je me laisse porter par mes envies, mes désirs et ce que jespère par-dessus tout cest que tu me comprendras. Je nai pas beaucoup à toffrir, tu sais, juste tout lamour que jai pour toi et je sais que les occasions seront rares et que je dois en profiter, que nous devons en profiter. Je ferme la porte derrière nous et en même temps je me demande ce que je fais là Mon Dieu que tu es belle, je te sens si désireuse de moi, si empressée que jen suis un peu confus. Jamais une femme ne ma jamais désiré autant et je me laisse aller, tu te laisses aller, nous nous embrassons (au sens propre du terme) tu colles ta joue sur ma poitrine, je te serre contre moi, mes mains enserrent tes hanches. Bientôt ton bassin ondule contre le mien. Nous sommes debout, en ce mois de septembre le soleil commence à se coucher plus tôt, ou pour tout dire il na plus la même lumière, la même chaleur, la même intensité, nous sommes debout et je ne comprends plus rien, pour être plus exact, je nai plus envie de rien comprendre. Tu me souris, je te souris, tes lèvres souvrent comme appelant mon baiser. Tu sentiras bientôt ma bouche rejoindre la tienne, mes mains, mes bras te serrer de plus en plus fort, mon étreinte te guidera vers ce lit, tu ty allongeras. La sensation de tes lèvres contre les miennes, de ta langue contre la mienne provoque en moi une excitation comme jen ai rarement connu. Mes mains parcourent tout larrière de ton corps, découvrent ce paysage depuis si longtemps convoité. Jai vite fait de dégrafer les boutons de ta robe et celle-ci tombe à tes pieds. Je mextasie devant ton corps, ton soutien-gorge assorti à ta robe galbe une poitrine à se damner, ton string, noir lui aussi, nest que le traître de ta féminité, il ne cache rien de ta toison, de tes lèvres, que du contraire, il les met tellement en valeur. Abandonnant ton dos, mes mains se promènent maintenant sur tes seins, ton ventre, ton pubis. En aucune façon je ne peux être dupe du désir qui te pousse vers moi, la tension de tes tétons que je peux voir se dresser au travers de la dentelle, les petits gémissements que tu pousses, la tendre effluve de désir qui parvient à mes narines sont autant de preuves de lenvie que tu as de moi. Ton ventre est chaud, il ondule au rythme de mes caresses pendant que tes mains sont occupées à déboutonner ma chemise qui tombe à terre. Ta bouche quitte la mienne et ta langue vient effleurer mes mamelons lun après lautre. Je me sens ta propriété, tout abandonné à toi, cest moi qui gémit à présent. Une de mes mains descend vers ton intimité et je sens, à travers la légère étoffe, ton désir humecter mes doigts que je porte juste après à ma bouche pour goûter ce nectar si enivrant. Puis elle redescend vers ton sexe, écarte légèrement le tissus et mes doigts entrent en contact avec la douceur, la chaleur, lhumidité de cette fleur que je rêve de cueillir depuis si longtemps.

  
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Liste des réponses :
Merci..., Jimi17, le 10 mars à 11:00
Qu'importe lepresque jimi, Erotica51, le 9 mars à 20:02
C'est vraiment gentil, Jimi17, le 10 mars à 11:01
Jimi , Erotica51, le 10 mars à 13:41
Tu as obtenu jimi17, Erotica51, le 19 aout à 16:42
 
Contenu des réponses :
"Merci..."
Envoyé par Jimi17 le 10 mars 2006 à 11:00

Mais de suite il n'y aura point.. J'aime bien que ça se finisse comme ça. Voili-voilou...
  
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"Qu'importe lepresque jimi"
Envoyé par Erotica51 le 9 mars 2006 à 20:02

On s'y croirait

Ahhhhh les affres du premier rendez vous ! les battements désordonnés du coeur en quête de l'amour

J'ignore si tu ecris régulièrement mais il y a quelque chose de savoureux à te découvrir

Ne t'arrête pas en si bon chemin, veux-tu


Je crois qu'ici,ta ponctuation sera acceptée, sans soucis.

Marie qui applaudit ce tres beau récit.

Encore Bravo ! Tu es doué !


  
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"C'est vraiment gentil"
Envoyé par Jimi17 le 10 mars 2006 à 11:01

En fait j'ai écrit ce texte il y a déja assez longtemps. Et depuis j'ai plus l'inspiration. Peut-être que ça reviendra un jour qui sait?

Merci en tous cas.

Bises.
  
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"Jimi "
Envoyé par Erotica51 le 10 mars 2006 à 13:41

Patiente....un jour tu retrouveras une nouvelle muse qui t'inspirera à nouveau...

Bises

Marie
  
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"Tu as obtenu jimi17"
Envoyé par Erotica51 le 19 aout 2013 à 16:42

pas moins de 968 visiteurs venus te lire !!!!

encore bravo !

  
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