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Message d'origine de la discussion :
"Tout sur google :"
Envoyé par Erotica51 le 9 octobre 2012 à 12:09 - 1126éme visualisation
Google Panda et Pingouin : le référencement est-il devenu surnaturel ?

A peine le temps de se remettre du Panda que Google envoie son Pingouin, la nouvelle mise à jour de son algorithme. Sa mission est claire : rappeler à l'ordre les référenceurs coupables d'hérésie dans leurs stratégies de référencement. Ces deux animaux prophètes font la pluie et le beau temps sur le web, condamnant certains sites, en consacrant certains autres. Panda et Pingouin : phénomènes surnaturels ?

Voici quelques explications :

Avec son algorithme Panda, Google avait lancé sa croisade contre les "fermes de contenu" et les comparateurs de prix. L'enjeu était de punir ces deux grands adeptes de stratégies SEO malveillantes visant à industrialiser la production de contenus bas de gamme et créer des pages à la volée pour être mieux référencé. Fini les pages de contenus générées par des logiciels, sus aux pages vides de texte mais remplies de publicités, censées s'adapter à la perfection aux mots-clés tapés par les Internautes. Google Pingouin est aux backlinks en 2012 ce que Google Panda était aux contenus en 2011.

Avec le Pingouin, Google s'attaque aux sites web coupables de manipuler son algorithme du PageRank, véritable blasphème. Le moteur de recherche depuis son origine mesure l'essentiel de la pertinence d'un site web par le nombre de liens reçus par celui-ci. Celui qui dope la popularité de son site par des échanges ou des achats de liens en masse trompe donc l'algorithme de classement de Google.

Si on suivait au pied de la lettre les recommandations de Google, il ne faudrait plus rien toucher sur son site pour rester « clean ». Dès lors, que reste-t-il aux E-commerçants, à part prier que la manne des clics naturels tombe du ciel ?

Panda et Pingouin, défenseurs du premier actif de Google : la pertinence de ses résultats de recherches

Rappelons tout de suite un principe de base : les résultats proposés par Google aux Internautes sont qualifiés de naturels car ils ne sont pas issus d'un accord commercial entre le site Internet et le moteur de recherche, comme c'est le cas sur Adwords. Du coup, toute optimisation de son site pour qu'il soit bien référencé par Google n'est pas « naturelle » en soi.

Donc oui, bien sûr, il faut continuer d'optimiser son site pour le SEO ! De toutes les façons, Google ne peut changer les règles de base de son algorithme de classement.

Mais, comme les référenceurs emploient des techniques de plus en plus difficiles à repérer, Google doit leur faire peur. Petite pensée aux sites sacrifiés qui ont perdu 80% de leur trafic. Ce sont Twenga ou Ciao chez les comparateurs ou eHow, Ezinearticles et Wikio chez les agrégateurs de contenu. D'ailleurs, les avertissements envoyés par Google cet été, souvent par erreur, accusant certains propriétaires de sites web de créer des faux backlinks, ne sont pas innocents : ils alimentent la psychose, et servent Google.

L'optimisation propre d'un site web pour les moteurs de recherche sera donc toujours l'affaire d'un travail méthodique et organisé autour du code source, de son contenu et d'un réseau de backlinks provenant de sites en rapport avec son activité business. Il n'y a rien de surnaturel ici.

Gardons simplement en tête que le Panda et le Pingouin sont les gardiens du temple, le Standard & Poor's des contenus et des liens du web. En notant plus sévèrement les sites de son index, le moteur défend son trésor de guerre : la pertinence de ses résultats de recherche. Et c'est exactement la même mission qui est confiée au Quality Score, outil de notation des campagnes Adwords : améliorer l'experience des Internautes qui cliquent sur les liens sponsorisés.

Social rating : quand les « like » remplacent les « links »

Devant la difficulté à trier le bon grain de l'ivraie parmi les milliards de sites de son index, Google est contraint de faire appel à l'avis de ses propres utilisateurs pour mieux évaluer leur pertinence.

Que les Internautes votent pour des pages qu'ils aiment via le bouton +1 de Google+, ou bloquent les pages d'un site jugées inutiles, le classement de Google devient plus collaboratif. Le netlinking n'a pas encore laissé place au net-liking, mais on s'en rapproche. D'ailleurs, le marché du « like » progresse très bien outre-manche où certaines sociétés vendent déjà par pack des lots de like Facebook ou de +1 de Google grâce à des armées d'utilisateurs à travers le monde. Déjà 30 cts d'euros le like de Facebook, nous verrons bien à combien le marché fixe le prix de ce nouveau type de backlink !

L'appel au vote du public est-il un aveu de faiblesse de la firme de Montain View ? Peut-être, car il y a eu des ratés quand Google Pingouin a sanctionné certains sites. Retenons le site américain WPMU.org, pénalisé alors qu'il n'y avait eu aucune malveillance de sa part. Il aura fallu un nettoyage méthodique de 500 000 de ses backlinks, pour retrouver ses positions sur Google.

Pour éviter à l'avenir d'autres erreurs de ce type et enrayer la prolifération des pratiques de Negative SEO (faire pointer vers son concurrent des liens vénéneux pour le faire pénaliser), le moteur proposera bientôt un outil permettant de désavouer un lien vers son site dans Google Webmaster Tool. L'outil permettra également à Google de repérer facilement les sites jugés de faible qualité par les éditeurs.

Derrière la chasse aux techniques de référencement abusives, se cache donc un enjeu majeur pour Google : conserver sa position dominante sur le marché de la recherche. En intégrant de plus en plus de données sociales dans son système de notation, le géant s'éloigne de son algorithme originel et fragilise sa position face à des acteurs comme Facebook qui travaillent sur des moteurs de recherche 100% sociaux.


(*) Créée en 2001, AWE est une agence de performance marketing spécialiste de Google et des moteurs de recherche.

Alexandre Garnier, Expert Google et Fondateur de l'agence AWE

01/10/2012
  
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Liste des réponses :
Protection de nos donnees chez google, Erotica51, le 6 avril à 11:06
Empêchons google d'avoir nos infos personnelles, Erotica51, le 6 aout à 10:06
Google pessimiste sur les ransomwares :, Erotica51, le 6 aout à 10:11
L'assistant google parle enfin français, Erotica51, le 13 mai à 11:55
Google va donner vos emails aux entreprises, Erotica51, le 14 novembre à 00:19
Un malware à retardement dans google play trouvé :, Erotica51, le 10 fevrier à 07:52
Une clé usb pour protéger son compte google :, Erotica51, le 21 octobre à 22:21
Google condamnée par la Cnil pour violation de vie privee, Erotica51, le 28 janvier à 08:06
Google remplacerait les cookies par son mode de ..., Erotica51, le 18 octobre à 09:49
 
Contenu des réponses :
"Protection de nos donnees chez google"
Envoyé par Erotica51 le 6 avril 2018 à 11:06




Objet : Informations importantes concernant le Règlement général sur la protection des données (RGPD)

Bonjour,

L'année dernière, nous vous avons informé de la manière dont nous nous préparons à l'introduction du RGPD, la nouvelle loi relative à la protection des données, qui entrera en vigueur le 25 mai 2018. Le RGPD concerne les entreprises européennes et non européennes qui utilisent des solutions de mesure et de publicité en ligne lorsque des personnes accèdent à leurs sites et applications dans l'Espace économique européen (EEE).

Aujourd'hui, nous souhaitons vous fournir des informations complémentaires à propos de notre préparation au RGPD, y compris concernant la mise à jour de nos Règles relatives au consentement de l'utilisateur dans l'UE, les modifications de nos conditions contractuelles et les changements apportés à nos produits, pour nous aider et vous aider à respecter ces nouvelles obligations.

Mise à jour des Règles relatives au consentement de l'utilisateur dans l'UE

Les Règles relatives au consentement de l'utilisateur dans l'UE de Google sont actuellement mises à jour pour refléter les nouvelles obligations légales du RGPD. Elles indiquent que vous êtes tenu d'informer les utilisateurs finaux de vos sites et applications dans l'EEE et d'obtenir leur consentement. Ces règles sont intégrées aux contrats relatifs à la plupart des produits de mesure et de publicité de Google à travers le monde.
Modification des conditions contractuelles

Depuis août 2017, nous avons mis à jour les conditions contractuelles de nombreux produits afin de refléter le rôle de Google (en tant que sous-traitant ou responsable du traitement des données) en vertu de la nouvelle loi. Pour en savoir plus, consultez la classification complète de nos solutions publicitaires. Les nouvelles conditions du RGPD compléteront votre contrat actuel avec Google et entreront en vigueur le 25 mai 2018.

Dans les cas de DoubleClick for Publishers (DFP), DoubleClick Ad Exchange (AdX), AdMob et AdSense, Google et ses clients exercent chacun les activités de responsable du traitement indépendant des données à caractère personnel gérées dans le cadre de ces services. Ces nouvelles conditions précisent nos responsabilités respectives concernant le traitement de ces données, et fournissent des protections, à vous comme à Google, quant à ce statut de responsable du traitement. Nous nous engageons, dans ces nouvelles conditions, à respecter nos obligations en vertu du RGPD lorsque nous utilisons des données à caractère personnel dans le cadre de ces services, et ces conditions vous obligent à en faire de même.

_ Nous adopterons sous peu des conditions applicables aux co-responsables du traitement pour DFP et AdX, destinées aux clients qui disposent de conditions d'utilisation en ligne.

_ D'ici le 25 mai 2018, nous adopterons également de nouvelles conditions pour AdSense et AdMob, destinées aux clients qui disposent de conditions d'utilisation en ligne.

Si vous utilisez les versions gratuites ou payantes de Google Analytics (GA), Attribution, Optimize, Tag Manager ou Data Studio, Google agit en tant que sous-traitant des données à caractère personnel gérées dans ce service. Les conditions de traitement des données pour ces produits sont déjà disponibles pour approbation (Administration > Paramètres du compte). Si vous résidez dans l'EEE et utilisez Google Analytics, les conditions de traitement des données seront prochainement incluses dans vos conditions. Les utilisateurs de Google Analytics établis en dehors de l'EEE et tous les clients de Google Analytics 360 peuvent accepter les conditions directement dans Google Analytics.

Changements apportés :

Voici les différentes actions entreprises pour nous conformer au RGPD et vous aider à le respecter :

Nous lançons une solution pour aider les éditeurs qui ne souhaitent diffuser que des annonces non personnalisées.
Nous lançons de nouvelles fonctionnalités pour les transactions programmatiques DFP/AdX, AdSense pour les pages de contenu, AdSense pour les jeux et AdMob, qui vous permettront de contrôler quels tiers mesurent et diffusent des annonces auprès des utilisateurs de l'EEE sur vos sites et dans vos applications. Nous vous enverrons d'autres informations sur ces outils au cours des prochaines semaines.
Nous prenons des mesures pour limiter le traitement des informations personnelles relatives aux enfants n'ayant pas atteint l'âge de consentement défini par le RGPD, dans les différents États membres.
Nous lançons de nouvelles fonctionnalités permettant aux clients Google Analytics de gérer la conservation et la suppression de leurs données.
Nous étudions diverses solutions de consentement pour les éditeurs, par exemple en collaborant avec des groupes sectoriels tels que l'IAB Europe.

En savoir plus

Pour en savoir plus sur notre approche et nos règles concernant la confidentialité des données, accédez à la page suivante : privacy.google.com/businesses. Vous pouvez également consulter nos conditions de traitement des données et celles applicables aux co-responsables du traitement.

Pour toute question relative à cette mise à jour, n'hésitez pas à vous adresser à l'équipe de gestion de votre compte. Vous pouvez également nous contacter via le centre d'aide. Nous vous communiquerons d'autres informations sur nos actions à venir au cours des prochaines semaines.
Merci,

L'équipe Google
Google Ireland Ltd, Gordon House, Barrow Street, Dublin 4, Ireland.
Cette notification vous a été envoyée automatiquement par e-mail afin de vous informer de changements importants apportés à votre compte ou au produit Google.

"Google" <google-ads-noreply@google.com>

  
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"Empêchons google d'avoir nos infos personnelles"
Envoyé par Erotica51 le 6 aout 2017 à 10:06


Comment empêcher Google de collecter vos informations personnelles ?

Août 2017

Google propose une multitude d'outils gratuits et très pratiques dont certains d'entre nous nous servons dans notre quotidien, comme Gmail, Google Drive, Docs, Maps, et bien d'autres.

En revanche, tout le monde sait que Google collecte, par le biais de ces outils, tout un tas d'informations personnelles sur ses utilisateurs.
Beaucoup de sites web que vous visitez utilisent Adsense et Analytics, et permettent ainsi à Google de connaître par exemple votre position géographique, l'OS dont vous vous servez, vos centres d'intérêts, etc...

Toutes les informations collectées par Google permettent à ce dernier de mieux cibler les publicités qui seront affichées dans les navigateurs web de ses utilisateurs...

Si vous voulez limiter au maximum cette collecte de données, suivez les conseils développés ci-dessous, en fonction du navigateur que vous utilisez.

Comment arrêter d'envoyer des informations à Google Analytics ?

Même sans vous servir d'aucuns des outils proposés par Google, vos informations personnelles peuvent tout de même être collectées via n'importe quel site utilisant Google analytics.

Pour contrer cette collecte, il suffit d'installer un plugin à son navigateur web.

Pour le trouver c'est par ici :


- Une fois que vous avez accédé à la page de téléchargement, cliquez sur le bouton "télécharger le module complémentaire..." sur la droite de la page :


- Selon votre navigateur, cliquez sur "Accepter et installer" pour IE et Firefox, et sur "Ajouter à Chrome" pour Chrome :



- vous pourrez ensuite valider l'ajout de l'extension.


- Selon votre navigateur, il peut vous être demandé de redémarrer ce dernier. Acceptez d'effectuer la manipulation si c'est le cas.


Votre navigateur n'enverra désormais plus aucune informations à Google Analytics.
Comment désactiver les annonces personnalisées de Google ?
Google dispose d'un service de publicité qui est présent sur une multitude de sites : AdSense. Les publicités proposées par AdSense se basent sur le contenu des pages que vous visiter, pour vous proposer du contenu adapté à vos goûts en fonction des sites que vous visitez.

Entre les sites que vous avez l'habitude de consulter, les pages que vous visitez, etc...Google dispose d'une liste complète de vos goûts et habitudes stockée dans un cookie bien spécifique.

Sachez qu'il est possible de désactiver cette personnalisation des annonces.

Pour ce faire, il suffit d'aller à cette adresse dans votre navigateur habituel : http://www.google.com/ads/preferences/

Vous verrez alors une liste de vos centres d'intérêt, il vous suffira de supprimer ceux de votre choix (ou la totalité si vous voulez) en cliquant sur la petite croix correspondante

http://www.commentcamarche.net/faq/48267-comment-empecher-google-de-collecter-vos-informations-personnelles

  
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"Google pessimiste sur les ransomwares :"
Envoyé par Erotica51 le 6 aout 2017 à 10:11

Google pessimiste sur les ransomwares
heso59 - mardi 1 août 2017

Selon une étude de Google, les ransomwares sont là pour durer. Aux internautes d'être plus prudents que jamais.

WannaCry, Petya ou NotPetya... Les ransomwares ont fait l'actualité cet été, et selon une étude menée par Google, ce n'est pas là de s'arrêter.

Les rançongiciels sont bien trop rentables pour que les pirates stoppent de lancer leurs attaques.

L'étude des 2 dernières années montre à quel point le business du ransomware peut être juteux.

Google estime que 25 millions de dollars ont été récoltés sur cette période.

Le plus rentable des rançongiciels est Cerber, qui génère encore actuellement plus de 200 000 dollars de recettes mensuelles.

Autre ransomware au palmarès : Lockey, qui à son apogée, a réussi à soutirer 2 millions de dollars sur les 3 premiers mois de 2016.

C'est cette rentabilité miraculeuse qui pousse Google à être pessimiste : les hackers ont un intérêt économique à développer de nouveaux ransomwares, sans cesse plus performants.

Le phénomène est d'ailleurs amplifié par l'avénement du Bitcoin comme monnaie d'échange intraçable et utilisable dans le monde entier.

La seule plate-forme BTC-e aurait ainsi brassé plus de "4 milliards de dollars" de transactions liés au "hacking et autres activités illégales".

L'étude complète de Google est à télécharger (fichier PDF, lien en "anglais") pour accéder à toutes les données de l'enquête de l'université de San Diego et la Tandon School of Engineering.


  
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"L'assistant google parle enfin français"
Envoyé par Erotica51 le 13 mai 2017 à 11:55



L'Assistant Google parle enfin français

L'assistant dopé à l'intelligence artificielle de Google est enfin disponible en français sur Google Allo.

(CCM) — Lancée il y a plusieurs mois, Allo, l'application de messagerie instantanée de Google ne rencontre pas un grand succès - d'autant qu'elle est en concurrence avec Hangouts, autre application de discussion de la firme de Mountain View. Pourtant, Allo a l'avantage d'offrir à ses utilisateurs la possibilité d'utiliser l'assistant intelligent de Google. Uniquement disponible en anglais pendant plusieurs mois, l'Assistant Google parle désormais français.

Depuis la dernière mise à jour de la version iOS et Android de
Allo, il est donc possible de poser des questions directement en français à l'Assistant Google et le faire intervenir dans les conversations.

Pour l'activer, il suffit de taper "@google" pour lui demander quelque chose. L'Assistant peut lancer une recherche pour trouver un restaurant à proximité, vous donner la météo, les résultats d'un match ou encore les films à l'affiche dans votre cinéma de quartier.
Mais il peut aussi prendre vos rendez-vous ou se souvenir d'une note.
Et il y a bien d'autres fonctions utiles ou amusantes à découvrir.

Tout n'est pas encore parfaitement au point, mais l'IA devrait s'améliorer au fur et à mesure de ses interactions avec les utilisateurs francophones. Et si Allo n'est pour le moment que le seul produit Google à bénéficier de l'IA en français, on peut imaginer que Google l'intégrera aussi dans ses smartphones Pixel, mais également que la firme pourrait proposer à terme son enceinte connectée Home - centrée sur l'Assistant - en France.


BenjaminWalewski
mercredi 10 mai 2017


  
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"Google va donner vos emails aux entreprises"
Envoyé par Erotica51 le 14 novembre 2016 à 00:19


Google permet aux entreprises de cibler leurs publicités

Suite à l’Advertising week (la semaine de la publicité) qui s’est tenu à New York, Google a annoncé le lancement d’un nouveau produit publicitaire intitulé «Customer Match» qui permettra aux annonceurs d’atteindre plus efficacement leurs audiences cibles.

Comment ? En associant dans une même base de données les comptes de leurs clients avec les adresses mails des utilisateurs connectés depuis Google.

Concrètement, pour être ciblé, il suffira que vous soyez connecté à votre compte Google et que vous ayez donné votre adresse mail à un détaillant en ligne (en ayant acheté un produit sur Internet par exemple) ; vous recevrez alors des publicités spécifiques lorsque vous regarderez une vidéo sur YouTube (qui est propriété de Google) ou que vous ferez une recherche.

«Google assure que les adresses mails seront anonymisées à travers Customer Match», commente ainsi le site américain The Verge. Site qui ajoute toutefois : «Cela signifie que les entreprises ne pourront pas créer des profils d’individus personnalisés mais qu’elles pourront créer des listes de comportements ou d’habitudes de consommation en recoupant diverses informations telles que les vidéos regardées sur YouTube ou les historiques de recherches Google».

«Si tout cela vous paraît familier, c’est parce que ça l’est : Facebook autorise les entreprises à mener ce genre de campagnes basées sur les habitudes des consommateurs depuis des années maintenant», écrit TechCrunch, site spécialisé en culture numérique.

Pourquoi Google a-t-il tardé à mettre un pied dans ce nouveau marché ?

Selon les spécialistes, l’entreprise américaine préférait laisser ses concurrents tester ce type d’outils pour ensuite apparaître comme un nouveau compétiteur au moment de faire son entrée sur ce marché.


DIGITAL.EXITE.FR:
  
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"Un malware à retardement dans google play trouvé :"
Envoyé par Erotica51 le 10 fevrier 2015 à 07:52



Un malware à retardement s’est glissé sur Google Play :

Google Play a été purgé en urgence de trois applications qui hébergeaient un malware redirigeant vers des contenus malveillants via des messages d’alerte.

Tout est parti d’un message posté dans la soirée du 23 janvier 2015 sur les forums d’Avast.

L’éditeur de sécurité IT d’origine tchèque a été informé, par l’un des utilisateurs de son antivirus mobile, de la probable présence d’un malware sur Google Play.

Il s’est écoulé dix jours avant qu’Avast ne communique l’information à Google… qui a réagi en retirant, ce mercredi 4 février, trois applications dans lesquelles l’agent malveillant en question s’était infiltré.

En tête de liste, le jeu de cartes Durak, téléchargé entre 5 et 10 millions de fois en quelques semaines, d’après les statistiques du Play Store.

Les deux autres applications touchées étaient également classées dans la catégorie « Divertissement ». La première consistait en un test de QI ; la deuxième proposait une approche ludique de l’histoire russe.

Ces trois applications – qui trouvent justement leurs racines en Russie (sans qu’on n’en connaisse précisément les créateurs) – auraient dû être bloquées selon la politique en vigueur sur le Play Store et à laquelle sont soumis les développeurs.

Un motif en particulier aurait dû motiver leur suspension : l’affichage de publicité à travers le système de notification d’Android, alors même qu’il ne s’agissait pas d’une « fonctionnalité à part entière » desdites applications. Et pour cause : c’est précisément le malware qui les déclenchait.

Alerte(s) à la pub

Plusieurs utilisateurs des forums Avast expliquent avoir signalé le problème à Google « début janvier » et déplorent l’absence de réaction du groupe Internet américain.

Ils ont tous détecté plus ou moins les mêmes symptômes : à chaque déverrouillage de leur appareil mobile (smartphone ou tablette), une page Web – ou une notification – s’ouvre pour afficher un message d’alerte.

Connexion Internet lente, infection virale, système d’exploitation pas à jour, fichiers illicites détectés en mémoire : quel que soit le désagrément, l’utilisateur est invité à prendre des mesures immédiates.

Mais s’il suit les conseils prodigués, il est redirigé vers des contenus malveillants. Aussi bien des sites Internet hébergeant des scripts malveillants que des applications volant des données personnelles ou envoyant des SMS surtaxés.

Pour ne pas éveiller les soupçons, le malware fait preuve de… patience. Il ne s’active qu’à deux conditions : que l’application infectée soit lancée au moins une fois et que l’appareil soit redémarré par la suite.

Dès lors, un compte à rebours s’enclenche. Les premiers comportements suspects ne sont généralement perceptibles qu’au bout d’une semaine. Il faut parfois même attendre jusqu’à un mois. Ce qui rend le malware d’autant plus difficile à détecter.

Trois réseaux publicitaires « légitimes » sont exploités pour afficher les messages d’alerte. Les instructions sont contenues au sein même du paquet d’installation (APK), dans un fichier nommé ads_settings.json.

Des commandes peuvent être reçues depuis un serveur distant via la composante mobi.dash.overapp.DisplayCheckService. La vérification du redémarrage de l’appareil est effectuée par mobi.dash.overapp.DisplayCheckRebootReceiver. Il est même possible de modifier la page d’accueil du navigateur avec mobi.dash.homepage.AdsHomepageUtils.

Ci-dessous, une démonstration du malware en vidéo par l’utilisateur qui a découvert le pot aux roses :

En savoir plus sur http://www.itespresso.fr/

Clément Bohic, 5 février 2015
  
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"Une clé usb pour protéger son compte google :"
Envoyé par Erotica51 le 21 octobre 2014 à 22:21

Une clé USB pour protéger son compte Google


Une clé USB pour s'authentifier fabriquée par Yubico.

Le mot de passe n'est pas près de mourir pour une raison simple: il est trop pratique.

Mardi, Google a cependant fait un pas en avant pour le renforcer en adoptant le standard Security Key de l'Alliance Fido.

L'utilisateur peut désormais confirmer son identité grâce à une mini-clé USB.

En cas de vol, pas de danger : Pour une double authentification blindée, l'internaute doit en effet utiliser son mot de passe en plus de la clé.

Cette dernière remplace l'habituel code Google à six chiffres envoyé par SMS ou généré par une app, qui peut être intercepté par un pirate.

La clé permet même de vérifier qu'on se trouve bien sur un site Google officiel pour se protéger du phishing.

En attendant des bagues

Fabriquées par des partenaires comme Yubico, ces clés coûtent de 5 à 50 euros.

Le protocole de l'alliance Fido (Google, Microsoft, Paypal et Visa, notamment) étant compatible avec le Bluetooth et les puces NFC, l'USB pourrait bientôt être remplacé par des objets comme des bagues, pour une sécurité tout en style.


http://www.20minutes.fr/

Créé le 21.10.2014
  
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"Google condamnée par la Cnil pour violation de vie privee"
Envoyé par Erotica51 le 28 janvier 2014 à 08:06

Google: amende maximale en France pour sa politique de confidentialité

La CNIL, organisme chargé de protéger en France les libertés individuelles dans le domaine informatique, a annoncé mercredi qu'elle sanctionnait de l'amende maximale de 150.000 euros l'américain Google, à l'issue de près de deux années d'instruction concernant sa politique controversée de confidentialité des données sur internet.
La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) "a prononcé une sanction pécuniaire de 150.000 euros à l'encontre de la société Google Inc., estimant que les règles de confidentialité mises en ?uvre par celle-ci depuis le 1er mars 2012 ne sont pas conformes à la loi informatique et libertés", selon un communiqué.
La somme de 150.000 euros peut paraître faible pour un groupe qui a réalisé un chiffre d'affaires de 14,89 milliards de dollars (11 milliards d'euros) pour le seul troisième trimestre 2013, mais cette sanction s'accompagne de l'obligation de publier "un communiqué relatif à cette décision sur la page d'accueil de Google.fr sous 8 jours à compter de la notification" de cette décision, et ce pendant 48 heures, précise la Cnil dans son texte.
La réaction officielle de Google France mercredi soir reste dans la ligne de ce que le groupe a toujours affirmé.

08 jan 19:45
Google: amende maximale pour sa politique de confidentialité


Vie privée : la Cnil condamne Google à une amende de 150.000 euros

"Nous nous sommes pleinement impliqués tout au long des échanges avec la Cnil afin d'expliquer notre politique de confidentialité et la façon dont elle nous permet de créer des services plus simples et plus efficaces.

Nous allons prendre connaissance de sa décision et envisager les suite à y donner", indique ainsi un porte-parole du groupe américain, sollicité par l'AFP.

Google visé par les 27 autorités européennes
Le contentieux qui dure depuis près de deux ans concerne la politique de confidentialité de Google qui a fusionné en mars 2012 une soixantaine de règles d'utilisation en une seule, regroupant ainsi les informations de ses services autrefois séparés, comme la messagerie Gmail ou le réseau communautaire Google+.

La Cnil avait alors demandé à Google de faire état de la finalité des données personnelles qu'il collecte lorsqu'un internaute utilise ses services ou surfe sur son moteur de recherche, et qu'il définisse une durée de conservation de ces données.

Elle demandait aussi que le groupe informe et demande leur accord préalable aux utilisateurs avant d'installer dans leurs terminaux des "cookies", ces fichiers mouchards qui suivent l'internaute à la trace et permettent le ciblage publicitaire.
En septembre 2013, la Cnil avait constaté que Google n'avait "pas effectué les modifications demandées".
Dans ce contexte, la présidente de la Cnil Isabelle Falque-Pierrotin avait indiqué qu'elle allait "désigner un rapporteur aux fins d'engager une procédure formelle de sanction, telle que prévue par la loi Informatique et Libertés" dans un délai de 3 mois.


La Cnil n'est pas la seule à avoir Google dans son collimateur: les nouvelles règles de confidentialité ont été attaquées d'une seule voix fin 2012 par les 27 autorités européennes de protection des données, qui l'ont toutes sommé de se mettre en conformité avec la directive européenne Informatique et Libertés.


Six d'entre elles - France, Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Espagne, Pays-Bas, fortes de conclusions similaires - sont allées plus loin en avril et ont décidé de passer à l'action, chacune selon les procédures en vigueur dans leur pays.

Ainsi, l'organisme espagnol de surveillance d'Internet a ordonné à Google le 19 décembre 2013 de payer une amende de 900.000 euros pour de "graves violations" de la vie privée
  
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"Google remplacerait les cookies par son mode de ..."
Envoyé par Erotica51 le 18 octobre 2014 à 09:49

Vie privée: Google remplacerait les cookies par son propre mode de tracking

Google étudierait sa propre méthode de suivi et de traçage des internautes, dont il communiquerait les résultats aux annonceurs. Serait-ce la fin des cookies ?


Google développerait sa propre technologie de suivi et de traçage de la navigation sur le Web des internautes. Cette approche se substituerait aux cookies dont les données sont utilisées par les publicitaires pour mieux cibler leurs campagnes promotionnelles vers l'internaute.

« Des améliorations technologiques peuvent améliorer la sécurité des utilisateurs tout en s'assurant que le Web reste économiquement viable. Nous, et d'autres, développons un certain nombre de concepts dans ce domaine, mais ceux-ci sont encore dans les limbes » aurait déclaré un porte-parole de Google, Rob Shilkin, rapporte le quotidien américain USA Today.

Ce système d'identifiant anonyme pour la publicité permettrait à Google de collecter des données qui seraient transmises à des agences de publicités en ligne qui en auraient accepté les conditions d'utilisation. L'internaute conserverait la possibilité de restreindre les informations communiquées à ces tiers.

Si ces travaux de Google venaient à se concrétiser, ils ne manqueraient pas de bouleverser à terme l'éco-système des acteurs qui utilisent les cookies. Le géant du web pèse de tout son poids sur le marché publicitaire en ligne et sur les outils de navigation, grâce à l'utilisation croissante de Chrome par les internautes.

Source :

- USA Today

Frédéric Bergé

01net.com

le 18/09/13
  
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