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Message d'origine de la discussion :
"Les entreprises qui ferment en 2018 :"
Envoyé par Erotica51 le 6 avril 2018 à 10:32 - 44éme visualisation


Taverny : la liquidation judiciaire de l'imprimerie Sego Idf entraîne 67 licenciements

actu.fr

Publié le 3 Avr 18 à 17:35

Elle avait eu aussi comme clients Lui, Elle, Valeurs actuelles, Ici Paris, France Dimanche…

Créé en 1993, Sego, arrivant d'Osny, s'installe à Taverny en 1997. Après de belles années, les difficultés s'accumulent, amenant en 2015 la société à être placée en redressement judiciaire. Elle est reprise en ...

Suite à l'incendie survenu le 23 décembre dernier et à l'arrêt de l'activité, l'imprimerie Sego Idf a connu la chute, entraînant le licenciement de ses 67 salariés.


Les employés de l’imprimerie espèrent partir avec des conditions de départ convenables. Les lettres de licenciement seront expédiées le 3 avril. (©La Gazette du Val-d’Oise.)

La décision était attendue. Le verdict est tombé mercredi 21 mars. Le tribunal de commerce de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) a prononcé la liquidation judiciaire de l’entreprise Sego Idf.

« On a pris un bon coup sur la tête, on pensait vraiment que l’affaire allait reprendre après l’incendie du 23 décembre dernier », explique Gilles Dumontier, délégué du personnel (Fo).

Une liquidation qui marque donc la fin pour l’imprimerie de la zone d’activités économique des Châtaigniers, qui employait 67 salariés. L’usine imprimait des magazines comme Le Nouvel Obs, Voici. Elle avait eu aussi comme clients Lui, Elle, Valeurs actuelles, Ici Paris, France Dimanche…

Créé en 1993, Sego, arrivant d’Osny, s’installe à Taverny en 1997.

Après de belles années, les difficultés s’accumulent, amenant en 2015 la société à être placée en redressement judiciaire. Elle est reprise en 2016 par deux imprimeurs du Pas-de-Calais, qui rachètent une partie du parc machines et conservent 58 des 142 salariés.

« Les choses s’amélioraient super bien, confie Gilles Dumontier, dans la société depuis trente-quatre ans. Nos patrons ont beaucoup investi. Et du côté des salariés, on a fait des gros efforts sur les conditions de travail, des sacrifices, avec des concessions salariales. Ce furent les deux plus dures années de ma carrière. »

Aujourd’hui donc, « le coup est dur. C’est une catastrophe. Les deux tiers des employés ont plus de 50 ans ».

Incendie et débiteur en retard de paiement

C’est l’incendie d’origine criminelle du 23 décembre 2017 qui aura marqué un coup fatal. Deux des cinq machines totalement détruites. Les trois autres inutilisables car polluées par des émanations de matières toxiques.

L’enquête est toujours en cours. Chômage technique pour tous, alors que

« décembre a été le meilleur mois depuis deux ans et que le carnet de commandes était rempli à 85 % pour janvier ».

D’autres facteurs ont été fatals :

- une facture impayée de 286 000 € par le groupe Nouvel Obs, qui a été condamné, mais avec un échelonnement de sa dette sur une période de 12 mois, privant Sego de trésorerie immédiate.

« On en veut aussi à l’assureur », insiste le délégué syndical.

« La décontamination a été prise en charge », précise-t-il, mais « les compagnies ont prétexté que le versement d’un acompte sur les pertes d’exploitation était soumis à la démonstration de la viabilité de Sego Idf, alors qu’à l’évidence et en l’absence d’acompte, le sort de la société était scellé », note l’administrateur judiciaire.

Ils se relayent sur le site

L’action menée en référe pour mettre fin à ces « tergiversations » n’a pas abouti, scellant la fin de l’entreprise.

« En plein questionnement » , les salariés se relayent jour et nuit, rue Constantin-Pecqueur.

« On veut montrer qu’on est déterminés et que rien ne bougera. On ne veut pas que les matières premières ou machines sortent d’ici », insiste Gilles Dumontier qui espère un « Pse (Plan de sauvegarde de l’emploi) convenable, de façon à ce qu’on puisse avoir les moyens de faire des stages de formation ou ereconversion ».

Les salariés réclament en outre une prime supra-légale. Hier mardi se réunissait le Chsct. Pour envisager la prise en charge psychologique de salariés.

Daniel Chollet
La Gazette du Val d'Oise
  
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Liste des réponses :
Carrefour liiencie 2000 salariés en france :, Erotica51, le 25 juin à 12:10
4000 licenciements supplémentaires chez ricoh, Erotica51, le 6 avril à 11:04
600 postes supprimés chez solvay, Erotica51, le 6 avril à 11:15
450 salaries en instance chez france loisirs, Erotica51, le 6 avril à 11:31
 
Contenu des réponses :
"Carrefour liiencie 2000 salariés en france :"
Envoyé par Erotica51 le 25 juin 2018 à 12:10


Carrefour : l'ancien PDG renonce à une partie de sa rémunération

L'ex-PDG de Carrefour a renoncé samedi à 3,9 millions d'euros, sur les 13,17 millions qu'il devait toucher, sous la pression du gouvernement.

Le décryptage de Fanny Guinochet.



Pour stopper la polémique, l’ancien PDG de Carrefour, Georges Plassat, a annoncé samedi qu’il allait renoncer à une partie de ses indemnités de départ. Mais pour le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, c’est loin d’être suffisant.

Pour Benjamin Griveaux, Georges Plassat aurait dû renoncer à la totalité du package, et pas seulement à sa clause de non concurrence, soit 3,9 millions d'euros, sur les 13,17 millions d’euros que le PDG a reçus quand il est parti à la retraite en juillet dernier.

Samedi, Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie, avait jugé choquant le montant du chèque alors que Carrefour a terminé l'année avec une perte nette de 531 millions d'euros.

Il met aussi en œuvre un vaste plan de restructuration, avec "plus de 2 000 licenciements" en France.

Benjamin Griveaux est allé plus loin en estimant que "quand on a échoué, on s'en va sans gloriole", en parlant même de "comportement de voyou".


Un code Afep-Medef à dépoussiérer

Mais le gouvernement a-t-il vraiment des moyens d’intervenir ? Non, parce que Carrefour est une entreprise privée. Le gouvernement n’a pas de prise.

C’est d’ailleurs pour cela qu’outre les déclarations indignées, Bruno Le Maire, mais aussi Benjamin Griveaux, se sont tournés ce week-end vers le patronat en lui demandant de prendre des mesures fortes.

Et notamment de revoir le code Afep-Medef.

Ce code de bonne conduite édicté par les deux organisations patronales fait référence, mais il n’est pas très contraignant.

Les membres du gouvernement appellent l'Afep et le Medef à être plus fermes sur les rémunérations des dirigeants d'entreprise. Ce n’est pas la première fois qu’un gouvernement engage ce type de démarche, mais c’est un peu vain.

Le code Afep-Medef a déjà été souvent revu ces dernières années, et il est justement en train d’être révisé. Le changement a été lancé cet hiver, bien avant la polémique.

La nouvelle version devrait être publiée les jours prochains. Mais de l’avis de plusieurs parlementaires, elle reste très timorée, pas assez ambitieuse. Pas sûr qu’elle intègre les propositions des parlementaires ou même de la direction du Trésor, comme la mise en place d’instances de régulation réellement indépendantes, comprenant des extérieurs, des universitaires, des investisseurs financiers, ou encore le fait de formaliser dans le code, le rôle et les responsabilités de l'administrateur référent indépendant pour établir le lien entre actionnaires et administrateurs.

Les organisations patronales ont du mal à bouger sur ces sujets. Benjamin Griveaux a d’ailleurs espéré que le nouveau patron du Medef – qui sera élu le 3 juillet prochain – entende ce message.

Ce n’est pas certain. Aucun des candidats à l’élection du Medef ne fait de vraies propositions en ce sens.

https://www.francetvinfo.fr/


Fanny Guinochet (L'Opinion)franceinfoRadio France

Mis à jour le 18/06/2018
  
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"4000 licenciements supplémentaires chez ricoh"
Envoyé par Erotica51 le 6 avril 2018 à 11:04

4000 licenciements supplémentaires chez Ricoh

Dans le rouge, Ricoh devrait licencier 4000 employés supplémentaires



publié le mardi 27/03/2018
https://www.Chanelbp.com

4000 licenciements supplémentaires chez Ricoh

Victime en 2017 du plus important déficit de son histoire, cet important constructeur nippon de copieurs planifie à nouveau des milliers de licenciements dans le monde. La France est encore impactée. Ricoh aurait déjà supprimé 5000 emplois aux Etats-Unis.
Rien ne va plus pour Ricoh et ses filiales (Rex Rotary, etc.). Cet important fabricant japonais de copieurs et d’imprimantes laser est dans le rouge vif sur le plan financier. Sa filiale indienne est en faillite suite à des malversations comptables et le groupe a enregistré en 2017 le plus important déficit de son histoire.

Yoshinori Yamashita, le PDG et président du groupe Ricoh, a confirmé le 23 mars 2018 que son entreprise devrait enregistrer une perte de 1.6 Md$ (170 milliards de yens) pour son exercice 2017 clos fin mars 2018.
Une annonce qui survient alors que son concurrent japonais Fujifilm vient de dévoiler la prise de contrôle de son concurrent américain Xerox, l’inventeur du copieur. Les grandes manœuvres ne font que commencer chez les fabricants de copieurs.
4000 employés supplémentaires menacés
Ricoh effectuera donc encore des coupes sombres dans ses effectifs dès 2018. D’ailleurs, l’édition asiatique du Nikkei révélait début mars que Ricoh prévoyait sans doute de licencier 4000 employés dans le monde d’ici mars 2019, dont quelques 3000 salariés rien qu’au Japon. Soit environ 4% de ses effectifs mondiaux au total.

Ricoh avait déjà réalisé un plan social massif il y a quelques années. Le groupe nippon s’était ainsi séparé de 10.000 collaborateurs entre en 2011 et 2014. Un chiffre à relativiser au regard des nombreuses entreprises (Avanti, Ikon, IBM Printing Systems, Pentax) acquises par Ricoh depuis 10 ans.
Nouveau plan social en France

En France, plusieurs centaines de postes seraient menacés selon les syndicats. Un récent article du journal Les Echos en date du 22 mars 2018 parle d’un plan de sauvegarde de l’emploi concernant 360 des quelques 2300 salariés de Ricoh France.
En 2013, Ricoh avait déjà supprimé plus de 300 postes dans l’Hexagone. Et malgré la mise en place d’un plan d’économie, le chiffre d’affaires de Ricoh France a continué de stagner pour s’établir à 682 millions euros en 2016. Le journal Les Echos évoque une brutale chute de ses résultats en 2017, indiquant que Ricoh a perdu environ 60 ME ces deux dernières années en France.
Reste à savoir si son petit réseau de distribution indirect, que Ricoh a réorganisé en 2017, lui restera majoritairement fidèle. En effet, les revendeurs de copieurs sont eux-mêmes sous pression. Les regroupements et ventes de parcs se sont accélérées en France ces deux dernières années.
Coupes sombres aux Etats-Unis
En janvier 2018, on apprenait que Ricoh allait déjà se séparer finalement d’environ 5000 de ses 26.000 salariés rien qu’aux Etats-Unis, suite notamment à sa décision de transférer sa force de vente interne locale aux Philippines. Ces licenciements avaient déjà démarré au printemps 2017 dans les Ricoh Distribution Centers américains. Mais il n’était question alors que d’environ 1000 licenciements aux Etats-Unis.
La donne a sans doute changée après les premières rumeurs concernant l’annonce du rachat de Xerox par son concurrent japonais Fujifilm. Cela dit, Ricoh Americas avait déjà accumulé d’importantes pertes suite aux rachats pour 1.6 Md$ en 2008 du distributeur américain Ikon Office Solutions, puis de Mindshift Technologies en 2014. Des pertes d’ailleurs confirmé le 23 mars par Yoshinori Yamashita, le PDG et président du groupe Ricoh.

Ricoh cède des activités et poursuit sa diversification
Ricoh n’exclut pas de céder également certaines de ses activités pour se renflouer, dont une usine en Chine. Ainsi que sa participation au capital de Coca-Cola… Rien d’étonnant sur un marché de l’impression plutôt atone depuis des années.
A l’instar d’un grand nombre de ses concurrents, Ricoh tente désormais de contre-balancer la chute de ses ventes de copieurs et de pages imprimées en prenant le virage de l’impression 3D, du Cloud et des logiciels de gestion documentaire (GED). Comme en témoigne par exemple son acquisition en janvier 2018 d’Avanti Computer Systems, un fournisseur canadien de gestion des services d’impression (IMS).

Un virage qui laissera sur le bas-côté de la route les nombreux commerciaux et dirigeants habitués à ne vendre que du matériel en mode transactionnel depuis des décennies…

Les défis organisationnels et commerciaux qui attendent le groupe Ricoh sont donc considérables.

Olivier Bellin
bellin@channelbp.com
  
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"600 postes supprimés chez solvay"
Envoyé par Erotica51 le 6 avril 2018 à 11:15

600 Postes supprimés chez Solvay

Elle entraînera, en effet, la suppression nette de 600 postes, principalement dans les fonctions support dont 160 en France, 90 au Portugal, 80 au Brésil.

Pour la Belgique, l'impact ... Le nombre de licenciements secs sera donc inférieur à celui des suppressions de postes annoncée

Le groupe chimique Solvay lance un plan de simplification de son organisation qui passe par la suppression de 600 postes au niveau mondial sur un effectif de 24.500 collaborateurs. 20 postes sont concernés en Belgique.

Après avoir recentré ses activités sur la chimie de spécialité, le groupe Solvay SOLB-1,96% s’attache aujourd’hui à adapter son organisation. Dans cet objectif, il a concocté un plan de simplification de celle-ci et de renforcement de l’innovation "afin de positionner les clients au centre de son organisation".

La simplification de l’organisation aura un impact direct sur l’emploi du groupe qui compte 24.500 collaborateurs. Elle entraînera, en effet, la suppression nette de 600 postes, principalement dans les fonctions support dont 160 en France, 90 au Portugal, 80 au Brésil. Pour la Belgique, l’impact sera limité à 20 postes.

" Nous devons maintenant simplifier fortement notre organisation et nos processus, tout en alignant nos ressources. Solvay sera ainsi en position d’offrir une expérience unique à ses clients et d’accroître la valeur créée par le groupe. "

Le turnover naturel, les départs volontaires et le reclassement interne devraient permettre d’atténuer cet impact, précise le groupe chimique qui s’engage à limiter autant que possible les pertes d’emplois. Le nombre de licenciements secs sera donc inférieur à celui des suppressions de postes annoncées.

Les procédures d’information et de consultation des représentants des salaries ont débuté ce jeudi et devraient s’achever fin juin.
Migration de 500 employés

Le plan dévoilé par Solvay comporte aussi des déménagements.

En France, Solvay envisage de transformer son plus important centre de recherche, basé à Lyon, en un centre de chimie avancée de classe mondiale. Ses activités d’Aubervilliers et de Paris seront dès lors transférées à Lyon et de façon plus limitée à Bruxelles pour concentrer la recherche et l’innovation au sein de ces deux centres. Cela implique le transfert vers ces deux villes de 500 employés échelonné sur quatre ans.

Une indication des conséquences sur la performance financière de Solvay sur les trois prochaines années sera présentée lors des résultats du premier trimestre, soit le 3 mai.

Jean-Pierre Clamadieu
CEO de Solvay
29 mars 2018
L'Echo


600 Postes supprimés chez Solvay

Elle entraînera, en effet, la suppression nette de 600 postes, principalement dans les fonctions support dont 160 en France, 90 au Portugal, 80 au Brésil. Pour la Belgique, l'impact ... Le nombre de licenciements secs sera donc inférieur à celui des suppressions de postes annoncée

Le groupe chimique Solvay lance un plan de simplification de son organisation qui passe par la suppression de 600 postes au niveau mondial sur un effectif de 24.500 collaborateurs. 20 postes sont concernés en Belgique.

Après avoir recentré ses activités sur la chimie de spécialité, le groupe Solvay SOLB-1,96% s’attache aujourd’hui à adapter son organisation. Dans cet objectif, il a concocté un plan de simplification de celle-ci et de renforcement de l’innovation "afin de positionner les clients au centre de son organisation".

La simplification de l’organisation aura un impact direct sur l’emploi du groupe qui compte 24.500 collaborateurs. Elle entraînera, en effet, la suppression nette de 600 postes, principalement dans les fonctions support dont 160 en France, 90 au Portugal, 80 au Brésil. Pour la Belgique, l’impact sera limité à 20 postes.

" Nous devons maintenant simplifier fortement notre organisation et nos processus, tout en alignant nos ressources. Solvay sera ainsi en position d’offrir une expérience unique à ses clients et d’accroître la valeur créée par le groupe. "

Le turnover naturel, les départs volontaires et le reclassement interne devraient permettre d’atténuer cet impact, précise le groupe chimique qui s’engage à limiter autant que possible les pertes d’emplois. Le nombre de licenciements secs sera donc inférieur à celui des suppressions de postes annoncées.

Les procédures d’information et de consultation des représentants des salaries ont débuté ce jeudi et devraient s’achever fin juin.
Migration de 500 employés

Le plan dévoilé par Solvay comporte aussi des déménagements.

En France, Solvay envisage de transformer son plus important centre de recherche, basé à Lyon, en un centre de chimie avancée de classe mondiale. Ses activités d’Aubervilliers et de Paris seront dès lors transférées à Lyon et de façon plus limitée à Bruxelles pour concentrer la recherche et l’innovation au sein de ces deux centres. Cela implique le transfert vers ces deux villes de 500 employés échelonné sur quatre ans.

Une indication des conséquences sur la performance financière de Solvay sur les trois prochaines années sera présentée lors des résultats du premier trimestre, soit le 3 mai.

Jean-Pierre Clamadieu
CEO de Solvay
29 mars 2018
L'Echo


  
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"450 salaries en instance chez france loisirs"
Envoyé par Erotica51 le 6 avril 2018 à 11:31

450 salaries en instance chez france Loisirs


Le PDG d’Actissia, Adrian Diaconu, avait assuré que le nouvel écosystème de l’entreprise, regroupant France Loisirs, Le Grand Livre du mois et Chapitre.com, serait articulé autour du livre. Pourtant, le groupe entrait dans un processus de redressement judiciaire, à compter de fin novembre. Le projet, validé par le tribunal de commerce, s'accompagnait de six mois de période d’observation.

« J’ai repris l’entreprise en 2015 en état de liquidation. J’ai investi personnellement et directement 20 millions d'euros dans l’entreprise. J’ai entamé un programme de transformation d’un modèle qui n’était plus adapté au nouveau paysage concurrentiel et notamment l’arrivée d’Amazon », affirme le PDG d’Actissia auprès d’ActuaLitté.

En décembre 2017, le tribunal de commerce de Paris avait validé la demande d’un plan de continuation — manière d’obtenir plus de temps pour trouver un partenaire industriel. Adrian Diaconu expliquait avoir depuis lors porté le groupe qui comptait 2500 salariés à la reprise, avec un chiffre d’affaires pour l’année 2017 qui pointait à la baisse, à 185 millions €, contre 217 millions € en 2016.

Adrian Diaconu : Actissia bâtit“un écosystème où le livre occupe une place centrale”

Sur l’année passée, poursuit le PDG, il faudrait donc retenir « des avancées significatives, compte tenu de l’impossibilité de lever les fonds nécessaires à l’achèvement de la transformation ». D’autant plus que 2017 fut l’une des années parmi les plus difficiles pour le secteur du livre au cours des quinze dernières années.

Un plan social d'urgence pour l'entreprise

Après l’entrée en procédure de redressement judiciaire, ce 1er décembre 2017, le groupe disposait de six mois d’observation — mais aucun partenaire n’avait encore été identifié. Or, indique Adrian Diaconu, il semblerait qu’un soutien se soit manifesté, avec l’arrivée d’un opérateur qui exerce dans les domaines de l’internet, des arts et des médias. Aucun nom n'est encore avancé à cette heure.

« Compte tenu de la situation critique de la trésorerie, un PSE d’urgence va être proposé au juge commissaire par les administrateurs judiciaires », indique Adrian Diaconu. Et d’ajouter : « C’est une mesure d’urgence nécessaire pour trouver une solution de sortie avec le partenaire identifié. »


Pour ce faire, 450 salariés, sur les 1800 que compte désormais le groupe, seront concernés par le PSE, lequel a été élaboré avec « l’adhésion des partenaires sociaux », précise le PDG. À cette heure, l’ensemble du personnel a été informé — et serait « conscient que toutes les solutions ont été recherchées avant d’en arriver à ce PSE ».

La Direccte et le juge commissaire doivent encore valider le Plan de sauvegarde de l’Emploi. « Toutes les informations sont aujourd’hui positives », nous assure le PDG.

Retrouver notre analyse : Aider Presstalis, pas France Loisirs : les choix du gouvernement Macron
  
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