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Message d'origine de la discussion :
"Les gens deviennent ils fous ? "
Envoyé par Erotica51 le 13 mars 2018 à 16:23 - 244éme visualisation
L'enterrement tourne à la bagarre en plein cimetière de Lyon (69) :


L’affrontement a eu lieu samedi lors d’un enterrement au nouveau cimetière de la Guillotière (Lyon).


Plusieurs dizaines de participants à un enterrement se sont affrontés samedi à Lyon, obligeant la police à intervenir.

Une Bagarre entre les tombes.

Un enterrement a tourné au vinaigre samedi matin à Lyon, dans le Cimetière de la Guillotière (Lyon 7e), raconte Le Progrès. Selon le quotidien régional, alors que 200 à 300 personnes étaient rassemblées pour l'enterrement d'une figure de la communauté angolaise, une quinzaine de proches du défunt se sont battus pour une raison inconnue.

« Ça se battait dans le carré et ça partait dans tous les sens. J’ai eu peur d’une bagarre générale », témoigne dans 20 Minutes le gardien du cimetière, qui a appelé la police.

Quelques dégâts ont été constatés dans le cimetière.

Les protagonistes s'étant déplacés sur l’avenue Berthelot, à proximité, la circulation automobile et le tramway ont dû être interrompus durant une demi-heure. Le calme est revenu peu avant midi.

|Le Parisien.fr
11 mars 2018
  
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Liste des réponses :
Un generaliste accusé de 36 viols !, Erotica51, le 12 juin à 00:03
Un ophtalmologue aux methodes bizarres, Erotica51, le 11 juin à 23:30
L'ophtalmo filmait sous les jupes des patientes, Erotica51, le 11 juin à 23:31
Un mg filmait ses patientes : 32 plaintes !, Erotica51, le 11 juin à 23:34
25 voitures brulées à toulouse , Erotica51, le 18 avril à 12:56
Il s'acharne sur sa demi soeur avec 1 marteau, Erotica51, le 13 mars à 16:27
Des éléphants accros à l'héroïne :, Erotica51, le 26 mars à 14:50
 
Contenu des réponses :
"Un generaliste accusé de 36 viols !"
Envoyé par Erotica51 le 12 juin 2018 à 00:03


Cher : un médecin généraliste aux assises, accusé de viols sur 36 patientes

Le procès d'un ex-médecin généraliste d'un village du Cher, accusé de viols sur 36 patientes et d'avoir filmé certaines de ces "consultations", s'est ouvert lundi et pour plus de deux semaines devant la cour ...

AFP, publié le lundi 11 juin 2018 à 18h58

Le procès d'un ex-médecin généraliste d'un village du Cher, accusé de viols sur 36 patientes et d'avoir filmé certaines de ces "consultations", s'est ouvert lundi et pour plus de deux semaines devant la cour d'assises du Cher.

Poursuivi pour "viols commis par personne abusant de l'autorité que lui confère sa fonction et atteinte à l'intimité de la vie privée par fixation de l'image d'une personne", le Dr Thierry Dassas, 68 ans, est accusé d'avoir pratiqué des examens gynécologiques indus sur des patientes de son cabinet d'Argent-sur-Sauldre (Cher) et d'avoir filmé certaines de ces "consultations".

Au terme de l'instruction, trente six victimes présumées, dont certaines mineures au moment des faits, ont été retenues, dont neuf également pour la prise d'images à leur insu.

Sous contrôle judiciaire après plus de six mois de détention provisoire, le médecin encourt jusqu'à 20 ans de réclusion criminelle.

Comme durant la totalité de l'instruction, le Dr Dassas a reconnu au premier jour d'audience avoir réalisé des films à l'insu de patientes, mais a nié les viols.

Pour le médecin, à la retraite depuis les premières plaintes et son arrestation en décembre 2014, il s'agissait d'actes médicaux, que contestent les experts médicaux consultés durant l'instruction.

Les faits qui lui sont reprochés ont eu lieu entre 2005 et 2014. Les poursuites ont été déclenchées par la plainte d'une patiente qui avait subi de longs touchers vaginaux et avait vu un caméscope en train de filmer la scène.

Cette patiente, âgée de 18 ans au moment des faits reprochés, devrait témoigner mardi.

Le verdict est attendu pour le 27 ou 28 juin 2018.

  
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"Un ophtalmologue aux methodes bizarres"
Envoyé par Erotica51 le 11 juin 2018 à 23:30

Un ophtalmologue aux methodes bizarres :

En 2003, en Nouvelle-Calédonie, il s'était enfermé dans les toilettes pour femmes d'un McDonald's, avait dissimulé une caméra dans du papier toilettes pour filmer.

A l'époque il avait dit "ne pas comprendre ce qui lui était arrivé."

Il avait fini par reconnaître les faits et avait évoqué des problèmes de couple.

Devant la barre ce jeudi, pour expliquer cette condamnation, il évoque "une blague potache entre étudiants en médecine."

L'avocat de l'une des plaignantes a demandé "une condamnation exemplaire" à l'encontre du médecin.

L'avocat de l'ophtalmologue a lui plaidé la relaxe.

Le procureur a requis 6 mois de prison avec sursis, une interdiction d'exercice de 3 ans et 10 000 euros d'amende.

[Avec francebleur.fr]
  
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"L'ophtalmo filmait sous les jupes des patientes"
Envoyé par Erotica51 le 11 juin 2018 à 23:31

Six mois d'interdiction d'exercice pour l'ophtalmo qui filmait sous les jupes de ses patientes

Par A. M. le 30-06-2017
Un ophtalmologue des Sables-d'Olonne (Vendée) a été condamné par le tribunal correctionnel, hier, à quatre mois de prison avec sursis et six mois d'interdiction d'exercice pour avoir glissé un téléphone portable sous les jupes de ses patientes.

A l'audience, le 1er juin, les trois plaignantes ont toute décrit le même scénario. Le jour où elles sont venues consulter ce spécialiste de 47 ans, elles portaient une robe ou une jupe. Le praticien leur a demandé de se mettre debout pour leur mettre des gouttes dans les yeux. "Il m'a dit de bien fermer les yeux", précise l'une d'entre elles.

Toutes ont alors ressenti une même gêne : une sensation de "courant d'air" sur leur jupe ou de "métal froid" sur leurs genoux.

"J'ai vu le téléphone portable entre mes jambes, il n'y a aucune ambiguïté possible", assure la première patiente à avoir porté plainte, avocate de profession.

A sa suite, les deux autres femmes se sont rendues au commissariat pour dénoncer l'ophtalmo.

Devant les juges, le médecin a tenté de se disculper

"Je souffre de crises de lombalgie aiguë, quand mon dos se bloque, cela me fait moins souffrir d'administrer les gouttes pour les yeux quand les patients sont debout", s'est-il défendu, plaidant l'incompréhension de deux des patientes. Quant à la troisième, qu'il aurait éconduite, elle aurait agi par vengeance.

Malgré l'absence de preuves matérielles, le spécialiste a été reconnu coupable d'atteinte à l'intimité de la vie privée.

Le tribunal correctionnel l'a condamné à :

* quatre mois de prison avec sursis,
* 25 000 euros d'amende
* et six mois d'interdiction d'exercer.
* Il devra indemniser ses victimes.

[avec Ouest-France.fr]
  
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"Un mg filmait ses patientes : 32 plaintes !"
Envoyé par Erotica51 le 11 juin 2018 à 23:34

Il filmait les patientes en consult', un MG comparait aux assises pour 32 viols


Par S. B. le 11-06-2018

Le procès d'un ancien médecin généraliste d'Argent-sur-Sauldre dans le Cher débute ce lundi devant la cour d'assises de Bourges et devrait durer 11 jours.

Le médecin devra répondre de 32 plaintes pour viol et d'une dizaine de plaintes pour atteinte à l'intimité de la vie privée. Il avait dissimulé une caméra dans son cabinet.

Le généraliste filmait, à leur insu, certaines de ses patientes qui lui reprochent des gestes inappropriés. Plus de 30 femmes, dont certaines mineures à l'époque des faits, ont porté plainte contre ce médecin, aujourd'hui à la retraite.

La découverte des faits et la première plainte remontent à novembre 2014. Une jeune femme de 19 ans remarque, durant un examen gynécologique, la présence d'un caméscope, assez mal dissimulé dans la salle de consultation.

Les gendarmes effectuent alors une perquisition et découvrent d'autres vidéos montrant des femmes allongées sur la table d'examen.

Arrêté le 2 décembre 2014, médecin est placé en détention provisoire pendant plus de six mois avant d'obtenir un contrôle judiciaire.

Après avoir été visionnés par des experts médicaux, les enregistrements vidéos avaient notamment révélé des auscultations menées contre les usages médicaux, et de graves manquements à l’hygiène.

Le praticien procédait ainsi à des touchers vaginaux et rectaux successifs "sans porter de gants"!.

Au total 32 plaintes pour viol ont été retenues, une dizaine pour atteinte à l'intimité de la vie privée.

Des examens tout à fait justifiés, se défend le praticien qui ne reconnaît aucun des viols.

Quant aux films enregistrés sans le consentement des patientes, "c'était une connerie !" concède le médecin.

Le verdict est attendu le 22 juin 2018.

Le généraliste encourt, 20 ans de réclusion criminelle.

[Avec francebleu.fr]
  
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"25 voitures brulées à toulouse "
Envoyé par Erotica51 le 18 avril 2018 à 12:56


"C'était un festival de voitures brûlées" : pourquoi le quartier du Mirail à Toulouse s'embrase

Des incidents entre les jeunes du quartier et les forces de l'ordre ont éclaté dimanche soir à Toulouse. Ils se sont poursuivis dans la nuit de lundi à mardi.

Au total, 18 personnes ont été interpellées et 25 voitures brûlées.

Une voiture en feu dans le quartier de Bagatelle (Toulouse), le 16 avril 2018


Raphaël Godet


Mis à jour le 17/04/2018

Remboursement, dédommagement, échange... Voici ce que vous pouvez réclamer à la SNCF si vous êtes victime de la grève

En arrivant au travail, l'odeur de brûlé a pris le nez de Sabrina. "A cinquante mètres de là, une barricade a cramé il y a quelques heures", raconte cette habitante du Mirail à Toulouse (Haute-Garonne). Ce quartier populaire de la Ville rose a de nouveau été le théâtre d'incidents dans la nuit du lundi 16 au mardi 17 avril. Voitures incendiées, jets de pierre, affrontements avec les forces de l'ordre... Dix-huit personnes ont été interpellées, des jeunes essentiellement. Mais les causes de cette soudaine montée de violence restent floues. Franceinfo vous résume ce que l'on sait.
Que se passe-t-il au Mirail ?

Situé au sud-ouest de Toulouse, le quartier populaire du Mirail est une nouvelle fois au cœur de violences urbaines qui durent depuis deux jours maintenant. Les incidents touchent la Reynerie et Bellefontaine, mais aussi la Faourette et Bagatelle de l'autre côté du périphérique, tous classés en zone de sécurité prioritaire (ZSP).

Tout débute dans la soirée du dimanche 15 avril. "De nombreux véhicules ont été incendiés", rapporte France 3. Onze, selon la direction départementale de la sécurité publique (DDSP) de la Haute-Garonne. Un commissariat est également pris pour cible, tout comme des véhicules de police. Ce soir-là, une centaine de personnes ont affronté les forces de l'ordre pendant plusieurs heures.


Le lendemain, lundi 16 avril, rebelote. De nouveaux incidents éclatent, toujours au même endroit, et toujours dans la soirée. Selon la police, des tirs de mortier sont lancés depuis des appartements en coursive. Les forces de l'ordre répliquent par des tirs de grenades et de bombes lacrymogènes. Une barricade en flammes barrera longtemps la rue Paul-Gauguin. "Il y a encore des traces sur le sol, décrit une habitante à franceinfo. C'était un festival de voitures brûlées."

Dans ses colonnes, La Dépêche du Midi évoque "un jeu du chat et de la souris entre jeunes et policiers."

Dans un communiqué, le préfet de la Haute-Garonne condamne "avec la plus grande fermeté ces faits de violences qui conduisent à la destruction des biens privés et mettent en danger des vies humaines."
  
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"Il s'acharne sur sa demi soeur avec 1 marteau"
Envoyé par Erotica51 le 13 mars 2018 à 16:27

Seine-Saint-Denis : à Vaujours, il s’acharne sur sa demi-sœur à coups de marteau


Ce lundi, un jeune homme d’une vingtaine d’années a frappé sa demi-sœur à coups de marteau et a tenté de se suicider avec une scie électrique.


Un double drame s’est déroulé ce lundi en fin de matinée dans une zone pavillonnaire à Vaujours. Alison, une jeune fille de 24 ans, aurait été agressée au domicile familial, à coups de marteau par son demi-frère. Ensuite, celui-ci, âgé de 24 ans, aurait tenté de se suicider. Depuis, tous les deux sont hospitalisés dans deux établissements parisiens. Alison a été admise dans un état critique. La jeune fille souffre d’importantes plaies à la tête. Tandis que la vie de l’agresseur présumé ne serait pas en danger.
Il a appelé lui-même les forces de l’ordre

Ce lundi, peu avant midi, son demi-frère, armé d’un marteau se serait déchaîné sur elle avec une sauvagerie inouïe.

Alors que la victime était encore dans son lit et très certainement endormie. Il l’aurait frappée à plusieurs reprises au visage.

Il aurait ensuite tenté de mettre fin à ses jours, employant des moyens tout aussi barbares. Il aurait cherché à se trancher la gorge avec d’une scie électrique.

Après ce moment de pure folie, il aurait appelé lui-même les forces de l’ordre pour leur confesser « le meurtre » de sa demi-sœur et « son intention de se suicider ».

Vers midi, lorsque la police arrive sur place, le suspect tenait encore à la main le marteau ensanglanté.


Que s’est-il passé dans ce pavillon caché derrière une épaisse haie de thuyas. Les enquêteurs n’ont pas pu entendre les deux principaux protagonistes toujours hospitalisés. Comment ce jeune homme a-t-il pu se livrer à un tel coup de folie ? Selon les premiers éléments, l’agresseur présumé n’avait de pathologie mentale identifiée.

« C’est une famille discrète, comme les autres »
Alison et son agresseur formaient une famille recomposée, l’une des plus banales qui soit, si l’on en croit les premières réactions du voisinage. « Hormis les voisins mitoyens, personne ne se connaît vraiment dans le quartier », explique un riverain

« Il ne se passe jamais rien dans ce lotissement. C’est la première fois qu’on voit une telle agitation. De temps en temps, on entend parler de cambriolages, mais rien de plus », ajoute Ahmed, surpris de découvrir en début d’après-midi des véhicules du Samu, des pompiers et de la police municipale et de la BAC stationnés dans la rue.

Depuis 11h30, les services de police en avaient bloqué l’accès et les techniciens de l’identification criminelle étaient déjà à l’œuvre dans le pavillon. « On m’a fait changer de trottoir », poursuit-il.

A ce moment, il ignore encore que la jeune fille qui a justifié ce déploiement de secours est l’une des anciennes élèves de son collège.

« On nous a juste signalé qu’un drame familial s’était produit », ajoute-t-il.

« Mais c’est une famille discrète, comme les autres, dont on n’entend jamais parler », complète un riverain du trottoir d’en face, lui aussi incrédule.

L’enquête a été confiée à la police judiciaire.

Julien Muller et Nathalie Revenu
12 mars 2018
  
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"Des éléphants accros à l'héroïne :"
Envoyé par Erotica51 le 26 mars 2018 à 14:50


Des éléphants accros à l'héroïne sous méthadone

Par A.B. le 04-08-2014

Quatre éléphants utilisés par des trafiquants de drogue pour passer des chargements d’héroïne entre la Birmanie et la Chine ont dû subir une cure de désintoxication.

Capturés en 2005 par des trafiquants de drogue de la province du Yunnan en Chine, les quatre pachydermes étaient utilisés pour porter d'importantes cargaisons de drogue sur leur dos et passer la frontière avec la Birmanie.

Sauf que ces éléphants maltraités ne faisaient pas que les porter. Ils en consommaient régulièrement.

Les dealers leur donnaient des bananes remplies d’héroïne pour les rendre plus placides et dociles, rapporte le quotidien britannique The Daily Mail.

Les éléphants ont été pris en charge par une équipe de la réserve Wild Elephant Valley, installée dans le Yunnan lorsque les trafiquants ont été arrêtés.

Après toute une série d’examens, certains étant agités et agressifs, les soigneurs se sont rendus compte que les pachydermes étaient "accros à l’héroïne".

Ils sont donc été placés sous méthadone. Mais les doses ont été cinq fois plus élevées que celles administrées à un humain.

La cure d sevrage a duré un an.

Désormais "clean" les animaux ont réappris à vivre en liberté et vivent dans les forêts de la province du Yunnan, une zone protégée qui accueille 250 éléphants sauvages.

[Avec Metronews.fr]

  
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