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Message d'origine de la discussion :
"Les plus grands meurtriers en france 2018"
Envoyé par Erotica51 le 18 fevrier 2018 à 12:18 - 253éme visualisation
Le tueur en série Michel Fourniret a avoué deux nouveaux meurtres - Total : 9 meurtres !!!

Le tueur en série a reconnu avoir "croisé la route" de Joanna Parrish et Marie-Angèle Domece, deux femmes tuées au début des années 1990.

Michel Fourniret a avoué deux nouveaux meurtres, a appris France 3 auprès de l'avocat de la famille d'une des victimes, vendredi 16 février. Le tueur en série a été entendu la semaine précédente au palais de justice de Paris et a reconnu avoir "croisé la route" de Joanna Parrish et Marie-Angèle Domece, deux femmes tuées au début des années 1990.

"L'ogre des Ardennes" a été entendu une nouvelle fois, jeudi 15 février. Selon Didier Seban, le conseil de la famille Parrish, Michel Fourniret "a fait des aveux spontanés et réitérés".

"C'est l'aboutissement de 28 ans d'interrogations pour la famille de cette jeune femme", a estimé l'avocat.

Contacté, le parquet n'a pas répondu aux sollicitations de franceinfo.


Déjà mis en examen pour les deux meurtres

Le corps de Joanna Parrish avait été retrouvé à Moneteau (Yonne 89), le 17 mai 1990.

Cette assistante d'anglais au lycée Jacques-Aymot d'Auxerre avait été découverte nue. L'autopsie avait révélé qu'elle avait été "violée et battue" avant sa mort.

Michel Fourniret, condamné à la perpétuité incompressible pour les meurtres de 7 femmes, avait jusqu'ici nié son implication dans cette affaire.

Il avait pourtant été mis en examen en 2008 pour l'assassinat de Joanna Parrish.

Marie-Angèle Domece, une jeune handicapée mentale de 19 ans, avait disparu le 8 juillet 1988 dans l'Yonne. Son corps n'a jamais été retrouvé. En mars 2008, le tueur en série avait été mis en examen dans cette affaire, pour enlèvement et assassinat. Il avait été dénoncé à deux reprises par son épouse Monique Olivier, qui s'était par la suite rétractée.

La cour d'appel avait finalement "ordonné un non-lieu" à l'encontre du tueur en série dans ces deux affaires, le 14 septembre 2011.

Un an plus tard, elle avait annulé l'ordonnance de non-lieu dans l'affaire Joanna Parrish et demandé aux juges de rouvrir l'instruction sur la base de nouvelles pistes.

franceinfe

Mis à jour le 16/02/2018
  
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Liste des réponses :
Meurtre de johnathan 10ans :, Erotica51, le 18 avril à 14:22
Jacques ranson:le meurtrier de la gare de perpignan, Erotica51, le 15 mars à 20:49
 
Contenu des réponses :
"Meurtre de johnathan 10ans :"
Envoyé par Erotica51 le 18 avril 2018 à 14:22



Meurtre du petit Jonathan : la confession d’un tueur en série allemand
LeParisien.fr Jean-Marc Ducos,LeParisien.fr


Disparu le 7 avril 2004 du camp de vacances de Saint-Brevin-les-Pins, en Loire-Atlantique, Jonathan Coulom, 10 ans, avait été retrouvé mort dans un étang proche de Guérande quelques semaines plus tard

Condamné pour trois homicides d’enfants et des dizaines d’agressions sexuelles, Martin Ney a confié à un codétenu avoir commis l’enlèvement et le meurtre de Jonathan Coulom, en 2004 à Saint-Brevin-les-Pins (Loire-Atlantique). Un coup de tonnerre dans cette enquête.

C’est un procès-verbal qui contient peut-être la solution d’une énigme criminelle vieille de quatorze ans. La confession d’un tueur en série de jeunes garçons qui, depuis sa cellule en Allemagne, viendrait éclaircir le mystère du meurtre de Jonathan Coulom. Jonathan c’est « Titi », ce garçon de 10 ans et demi volatilisé dans la nuit du 6 au 7 avril 2004 dans un centre de vacances de Saint-Brevin-les-Pins (Loire-Atlantique). Son corps sera retrouvé flottant dans un petit étang de Guérande, dans la soirée du 19 mai suivant.

Pendant quatorze années, les faux espoirs ont répondu aux fausses pistes. L’énorme dossier, lourd de centaines d’auditions et de milliers de prélèvements ADN, n’a pourtant jamais été refermé. Et il vient de s’enrichir d’une nouvelle pièce venue d’Allemagne, là où les investigations étaient d’ailleurs déjà venues s’échouer à plusieurs reprises.
«L’homme en noir»

-
Un portrait non daté de Martin Ney. BILD/Marco Zitzow

En fin d’année dernière, Martin Ney, 47 ans, s’est épanché auprès d’un codétenu. Ney c’est l’homme aux surnoms qui glacent le sang : « Der Maskenmann », « Schwartzman ». L’homme en noir, l’homme masqué, qui a avoué le viol et le meurtre de trois garçons âgés de 8 à 13 ans, commis entre 1992 et 2001 dans le nord de l’Allemagne. Ancien éducateur pour enfants, Martin Ney avait été confondu en 2011, puis condamné à perpétuité l’année suivante.

Interrogé sur deux autres meurtres d’enfants, dont celui du petit Jonathan, il avait toujours nié. Et les enquêteurs français ne disposaient jusqu’ici d’aucune preuve formelle.
Des détails connus de quelques enquêteurs

Depuis quelques semaines, le juge d’instruction Stéphane Lorentz, en poste au pôle criminel du tribunal de Nantes (...)

Lire la suite sur LeParisien.fr
  
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"Jacques ranson:le meurtrier de la gare de perpignan"
Envoyé par Erotica51 le 15 mars 2018 à 20:49


Jacques Ranson:Le Meurtrier de la gare de Perpignan

Le hurlement de Sabrina, survivante de Jacques Rançon, glace la cour d'assises de Perpignan

Franceinfo
Catherine Fournier
15 mars 2018

La jeune femme, qui a échappé à la mort en mars 1998, a littéralement revécu son agression à la barre avant de s'effondrer.

"Il a sorti son couteau déjà ouvert, assez grand avec un manche marron. Il m'a donné un coup sous la poitrine, j'ai entendu la perforation et j'ai fait 'aahh'."Sabrina témoignedepuis plusieurs minutes à la barre de la cour d'assises des Pyrénées-Orientales, jeudi 15 mars.

Son récit était très attendu. Cette femme est une survivante. Elle a échappé à la mort, il y a 20 ans. C'était le 9 mars 1998. Ce soir-là, Jacques Rançon l'a violemment agressée à Perpignan, trois mois après avoir tué et mutilé Mokhtaria Chaïb, âgée de 19 ans, comme elle. Le sexagénaire, mutique dans son box, est jugé depuis huit jours pour ce qui est devenu "l'affaire des disparues de la gare de Perpignan".

Sabrina, qui a assisté depuis huit jours à tous les débats et aux récits particulièrement difficiles des faits commis sur les autres femmes, commence par raconter comment Jacques Rançon l'a abordée alors qu'elle attendait son petit ami au pied de son immeuble. L'homme, qui fête ses 38 ans ce jour-là, lui semble alcoolisé. "Il me dit qu'il a bu du champagne avec ses collègues au marché Saint-Charles, qu'il habite au dernier étage de l'immeuble", explique-t-elle avec un débit rapide, les deux mains accrochées à la barre. Très vite, elle perçoit ses intentions sexuelles.

Il me fixait d'un regard sadique, un regard noir. C'est comme s'il me faisait l'amour sur place, il me parlait en expirant.Sabrinadevant la cour d'assises de Perpignan

La jeune femme, chignon haut, mime le halètement de Jacques Rançon, "comme un asthmatique". Sabrina ne raconte pas la scène. Elle la revit. Sur le moment, elle se dit intérieurement :

"Sabrina, dévisage-le, n'oublie pas ce visage, il est le mal incarné." Elle se revoit, figée, incapable de se retourner, de peur de le voir dans son dos. Sa voix se brise, elle hoquette. Jacques Rançon fait semblant de tomber, elle l'aide à se relever puis se dirige avec lui sous le porche, vers les sonnettes de l'immeuble. Devant son hésitation, elle tourne la tête pour prendre sa clé dans son sac. Une seconde plus tard, elle est transpercée. "Il a trouvé une satisfaction à me pénétrer avec le couteau."


De longues années de terreur

La cour d'assises est avec elle, sous ce porche mal éclairé. "Je cours, j'ai hurlé, hurlé, je suis tombée au sol. Il m'a enjambée, j'ai hurlé le plus fort possible, j'ai appelé, appelé, je me voyais mourir, il m'a éventrée de bas en haut, il a mis sa main sur ma bouche, je n'ai même pas senti la douleur", débite-t-elle, comme ébahie.

Je commençais à partir, je mourais, je partais, je partais.

"Une dame est venue me sauver la vie." S'ensuivent plusieurs jours de coma, puis de longues années de terreur, passées à chercher son agresseur dans la rue, à faire en sorte de ne pas oublier ce visage. Sabrina déménage, rencontre son mari en 2003, donne naissance à quatre enfants. Mais son histoire la poursuit, symbolisée par une cicatrice de 32 cm sur le ventre.

"A chaque fois que mon ventre commençait à grossir, j'avais peur que ma cicatrice s'ouvre, pouf, à chaque grossesse. Quand je regarde ma cicatrice, c'est lui que je vois." Elle interdit à ses enfants de jouer à cache-cache dans la maison car "ils [la] surprennent, ils [lui] font peur". Elle fait des crises de paranoïa, se montre "agressive, nerveuse" avec son époux. Surtout, elle se sent "abandonnée par la justice", qui n'a jamais fait le lien entre son agression et le meurtre de Mokhtaria Chaïb, jusqu'à l'arrestation de Jacques Rançon en octobre 1994. Elle reconnaît alors son image diffusée par les médias.

J'étais assise sur le canapé, son visage apparaît. J'ai eu un flash, j'ai eu peur, même à travers la télé, je me suis dit : 'C'est lui'.Sabrinadevant la cour d'assises de Perpignan

l me fixait d'un regard sadique, un regard noir. C'est comme s'il me faisait l'amour sur place, il me parlait en expirant.

La jeune femme, chignon haut, mime le halètement de Jacques Rançon, "comme un asthmatique". Sabrina ne raconte pas la scène. Elle la revit. Sur le moment, elle se dit intérieurement :

"Sabrina, dévisage-le, n'oublie pas ce visage, il est le mal incarné." Elle se revoit, figée, incapable de se retourner, de peur de le voir dans son dos. Sa voix se brise, elle hoquette. Jacques Rançon fait semblant de tomber, elle l'aide à se relever puis se dirige avec lui sous le porche, vers les sonnettes de l'immeuble. Devant son hésitation, elle tourne la tête pour prendre sa clé dans son sac. Une seconde plus tard, elle est transpercée. "Il a trouvé une satisfaction à me pénétrer avec le couteau."

De longues années de terreur

La cour d'assises est avec elle, sous ce porche mal éclairé. "Je cours, j'ai hurlé, hurlé, je suis tombée au sol. Il m'a enjambée, j'ai hurlé le plus fort possible, j'ai appelé, appelé, je me voyais mourir, il m'a éventrée de bas en haut, il a mis sa main sur ma bouche, je n'ai même pas senti la douleur", débite-t-elle, comme ébahie.

Je commençais à partir, je mourais, je partais, je partais.

"Une dame est venue me sauver la vie." S'ensuivent plusieurs jours de coma, puis de longues années de terreur, passées à chercher son agresseur dans la rue, à faire en sorte de ne pas oublier ce visage. Sabrina déménage, rencontre son mari en 2003, donne naissance à quatre enfants. Mais son histoire la poursuit, symbolisée par une cicatrice de 32 cm sur le ventre.

"A chaque fois que mon ventre commençait à grossir, j'avais peur que ma cicatrice s'ouvre, à chaque grossesse. Quand je regarde ma cicatrice, c'est lui que je vois." Elle interdit à ses enfants de jouer à cache-cache dans la maison car "ils la surprennent, ils lui font peur". Elle fait des crises de paranoïa, se montre "agressive, nerveuse" avec son époux. Surtout, elle se sent "abandonnée par la justice", qui n'a jamais fait le lien entre son agression et le meurtre de Mokhtaria Chaïb, jusqu'à l'arrestation de Jacques Rançon en octobre 1994.

Elle reconnaît alors son image diffusée par les médias.

J'étais assise sur le canapé, son visage apparaît. J'ai eu un flash, j'ai eu peur, même à travers la télé, je me suis dit : 'C'est lui'.

"L'animal, c'était Rançon"

Cette peur que lui inspire toujours l'accusé, elle l'éprouve de nouveau à la barre. Sabrina est prise d'un rire nerveux, incontrôlable, qui se transforme en un long hurlement profond et glaçant. Les agents de la protection civile, au premier rang, se précipitent vers elle pour la soutenir alors qu'elle est sur le point de défaillir. Des cris de douleur montent depuis les bancs du public, où sa famille est assise, et des bancs des parties civiles.

"Fils de pute", hurle le frère de Mokhtaria Chaïb en direction de Jacques Rançon, toujours tête baissée. L'audience est suspendue.

"Quand elle a été agressée, elle a poussé des cris bestiaux comme un animal qu'on est en train d'égorger. Mais l'animal, c'était Rançon", souligne, en marge de l'audience, l'avocat des parties civiles, Etienne Nicolau. Et d'ajouter : "Aujourd'hui, il faut qu'elle entame un travail thérapeutique sinon elle ne s'en sortira pas."

La jeune femme n'a jamais été prise en charge. De retour dans la salle, Sabrina a repris place sur le banc des parties civiles et fixe Jacques Rançon. Dans le box, celui-ci murmure ne pas se souvenir de lui avoir donné des coups de couteau. Juste de "l'avoir draguée", avant de s'enfuir en courant.

Trois mois plus tard, il tuait Marie-Hélène Gonzales.
  
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