Mon
pseudo
Les forums Liste des discussions Site
Erotica51
Recherche
 
Message d'origine de la discussion :
"Enfants maryrs en 2018 :"
Envoyé par Erotica51 le 1 fevrier 2018 à 11:35 - 245éme visualisation

Affaire FIONA - 5 ans :

Ultime espoir de connaitre la vérité sur la mort de Fiona, 5ans



Fiona, 5ans, est morte une nuit de mai 2013, à Clermont Ferrand (Puy de Dome) sa dépouille n'a jamais été retrouvée.

Le procès en appel de Cécile Bourgeon et de Berkane Makhlouf, mère et beau-père de la fillette de 5 ans (Fiona) jugés pour coups mortels aggravés, s’ouvre ce lundi. Une dernière chance de connaitre les raisons du décès de l’enfant.

Un quitte ou double pour les accusés qui nient les violences et risquent 30 de prison.

Sa jolie bouille d’enfant au regard malicieux est restée gravée dans la mémoire collective :

c’est celle de Fiona, la petite disparue que tout Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) a cherché, en vain, en 2013, avant que sa mère et son beau-père n’avouent leur mensonge et son décès.

Pour la troisième fois - le procès en appel en octobre avait été interrompu et renvoyé

- Cécile Bourgeon, 30 ans, et son ex-compagnon Berkane Makhlouf, 36 ans, comparaissent détenus à partir de ce lundi au Puy-en-Velay devant la cour d'assises de Haute-Loire pour tenter de percer le mystère de la mort de cette fillette de 5 ans, retrouvée, selon leurs dires, inanimée dans son lit, au lendemain d’une nouvelle journée de «défonce ».

Le couple de "toxicomanes", « en panique », serait alors parti enterrer la petite aux alentours du lac d’Aydat, à quelques kilomètres de Clermont-Ferrand.

Une sépulture qu’ils n’ont jamais réussi à localiser, laissant planer le doute sur les circonstances de sa mort. Fiona a-t-elle succombé à des mauvais traitements de Berkane, comme l’a laissé entendre Cécile Bourgeon, à un déchaînement conjoint de violences comme le soutient l’accusation, ou encore à une ingestion accidentelle de drogue ?

Jugés tous deux pour « coups mortels aggravés », les accusés encourt jusqu’à 30 ans de réclusion criminelle.

Un premier verdict mal compris en 2016 :

En dépit des dénégations de Berkane Makhlouf et des revirements embrouillés de Cécile Bourgeon, les jurés de Riom avaient tranché en 2016 :

- 20 ans de prison pour le premier, reconnu coupable des violences, et 5 ans pour la mère, pour avoir mis en scène la disparition de Fiona.

Un verdict mal compris, qui avait engendré l’appel quasi-immédiat du parquet général et des manifestations de haine devant le tribunal.

« L’opinion a été presque plus sévère envers cette mère coupable de n’avoir pas fait ce qu’il fallait pour protéger sa fille - ce qu’elle reconnaît - mais surtout "d’avoir menti" et "suscité une empathie trompeuse" », analysent Mes Renaud et Gilles-Jean Portejoie, ses avocats.

Tous deux décrivent une femme « lasse », gavée aux médicaments et aux idées suicidaires, et espèrent qu’une nouvelle fois, «la justice laissera l’opinion à la porte du prétoire ».

L’enjeu est de taille : si la cour d’assises de Haute-Loire venait à confirmer cette peine, Cécile Bourgeon serait libérable "immédiatemment"!?.

Pour les nombreuses associations de défense de l’enfance qui se sont constituées partie civile, ainsi que pour le père de la fillette Nicolas Chafoulais, l’essentiel est ailleurs : il espère, enfin, savoir comment sa fille est morte et retrouver sa dépouille.

Pas sûr toutefois que les conditions d’un débat serein ne soient réunies pour faire éclater la vérité.

Les deux précédentes audiences avaient déjà montré à quel point l’affaire génère une passion déraisonnable :

* la première avait été marquée par un témoin surprise... une voyante qui prétendait « communiquer » avec Fiona ;

* la seconde, il y a quatre mois, avait été ajournée après une altercation entre les avocats.

« Le renvoi, c’était une mascarade », peste encore Nicolas Chafoulais, qui voudrait « recentrer le procès sur les faits » et ne plus « voir des avocats se tirer dans les pattes ».

* Trois témoins n'ont « jamais entendus à la barre :

Me Marie Grimaud, Avocate de l’association Innocence en Danger, qui avait mis le feu aux poudres à la précédente audience en suggérant une collusion entre avocats de la défense, "promet pourtant des révélations" et une ambiance électrique.

La pénaliste a en effet demandé l’audition de trois témoins « jamais entendus à la barre ».

« Il y a un certain nombre de détails qui avaient échappé à l’attention des uns et des autres et qui me semblent être la clé de ce qu’a vécu Fiona. Je compte bien les exploiter pour obtenir la vérité », prévient-elle.

Verdict prévu le 9 février 2018.

La chronologie de l’affaire

12 mai 2013 : Cécile Bourgeon signale la disparition de sa fille aînée, Fiona, dans un parc de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), alors qu’elle s’était assoupie. D’intenses recherches sont mises en place, complétées par des appels à témoins et la mise en place d’un numero vert.

24 septembre 2013 : après quatre mois d’enquête, Cécile Bourgeon, qui vient d’accoucher d’un petit garçon, et son compagnon Berkane Makhlouf sont interpellés à Perpignan (Pyrénées-Orientales), où le couple s’est installé. Ils révèlent avoir mis en scène la disparition de Fiona, qui est en réalité morte.

13 mai 2014 : la troisième campagne de fouille près du lac d’Aydat pour retrouver la dépouille de Fiona, où le couple dit l’avoir enterrée après l’avoir retrouvée inanimée, se révèle infructueuse.

25 novembre 2016 : la cour d’assises du Puy-de-Dôme condamne Berkane Makhlouf à 20 ans de réclusion criminelle pour violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner sur mineur de 15 ans. Cécile Bourgeon est acquittée des coups mortels, et écope de cinq ans de prison pour des délits connexes (non-assistance à personne en danger, recel de cadavre notamment).

9 octobre 2017 : le procès en appel s’ouvre devant les assises de la Haute-Loire. Il a été ajourné au bout d’une semaine, après une altercation entre les avocats.

Verdict prévu le 9 février 2018.

Louise Colcombet| 28 janvier 2018
  
Répondre
Liste des réponses :
Gabriel, 8ans, etranglé par sa grand-mère !, Erotica51, le 13 mars à 16:17
Meutre de fiona 5ans :, Erotica51, le 11 fevrier à 10:49
Le petit corps de maelys vient d'être retrouvé ..., Erotica51, le 14 fevrier à 19:36
 
Contenu des réponses :
"Gabriel, 8ans, etranglé par sa grand-mère !"
Envoyé par Erotica51 le 13 mars 2018 à 16:17

Gabriel, 8ans, étranglé par sa grand-mère

Espagne : le petit Gabriel Cruz est mort étranglé, le passé de sa belle-mère dans le viseur

leparisien.fr, publié le lundi 12 mars 2018 à 18h38
En 1996, la fille de la suspecte est décédée en tombant d'une fenêtre. La police réexamine les faits.
Pendant 12 jours, les parents de Gabriel Cruz, un petit Espagnol de 8 ans, se sont inquiétés de son sort. Durant 12 jours, Ana Julia Quezada, la belle-mère du garçonnet qui ne donnait plus signe de vie, a activement participé aux recherches et a multiplié les interventions auprès des médias espagnols, soutenant le père.
Le dénouement de cette enquête pour disparition s'est produit dimanche lorsque la Guardia Civile a interpellé Ana Julia Quezada, 43 ans, au volant de sa voiture. Dans le coffre du véhicule se trouvait le corps du petit garçon. D'après des sources proches de l'enquête citées par le quotidien El Pais, Gabriel Cruz aurait été étranglé le 27 février, jour même de sa disparition.

Ce jour-là, Gabriel se trouve chez Carmen sa grand-mère aux Hortichuelas, à l'est d'Almeria, dans le sud du pays. Ana Julia Quezada est là aussi et le petit garçon prévoit d'aller rejoindre son cousin à quelques centaines de mètre de là. Il n'y arrivera jamais.

La suspecte observée déplaçant le corps de GabrielLes recherches sont lancées : des centaines de policiers et de bénévoles ratissent la région lors de battues.

Ana Julia Quezada y participe aussi. Et c'est même elle qui découvre un t-shirt de Gabriel au fond d'un ravin. Sa découverte éveille alors les soupçons des enquêteurs : le ravin avait déjà été ratissé, sans succès.

Dès lors, cette Dominicaine installée dans la péninsule ibérique depuis une vingtaine d'années se retrouve dans le viseur.

Ils la suivent jusqu'à dimanche matin où elle est observée quittant la maison de Carmen, pour se rendre à une dizaine de kilomètres de là, dans une autre maison familiale, relate El Pais. Là, les policiers la voient sortir d'un puits le corps de Gabriel, enveloppé dans une couverture, et l'enfermer dans le coffre de sa voiture.

Le mobile de la suspecte n'est pas encore évident pour les enquêteurs qui envisagent deux hypothèses, selon El Pais : elle était « jalouse » de l'attention portée à Gabriel et de la bonne entente entre ses deux parents, ou alors elle comptait bénéficier de l'argent promis aux ravisseurs présumés par la famille.
Désormais aux mains des enquêteurs, Ana Julia Quezada et son passé sont passés aux cribles. La mort de sa fille de 4 ans en 1996 à Burgos, dans le nord de l'Espagne, est ainsi réexaminée. La fillette de 4ans était tombée par la fenêtre, El Pais.

A l'époque, les voisins s'étaient demandés comment la fillette avait pu grimper toute seule à la fenêtre.

Mais ce décès avait été considéré comme "accidentel" et Ana Julia Quezada, alors âgée de 21 ans, n'avait jamais été suspectée.


Le Parisien.fr
  
Répondre

Réponses - Liste - Message

"Meutre de fiona 5ans :"
Envoyé par Erotica51 le 11 fevrier 2018 à 10:49

Fiona: 30 ans requis en appel contre la mère et son ex-compagnon

AFP, publié le samedi 10 février 2018 à 19h36

Une mère "extrêmement perfide", un ex-compagnon "dictateur et manipulateur": trente ans de réclusion criminelle ont été requis samedi en appel à l'encontre de Cécile Bourgeon et de Berkane Makhlouf, considérés l'un et l'autre responsables de la mort de la petite Fiona en 2013.

L'avocat général Raphaël Sanesi de Gentile a estimé que l'ancien couple "tortionnaire" avait agi de concert dans la mort de la fillette, victime d'une "violence continue" pendant "les jours et les heures précédant sa mort".

"Ces violences ont été activées par les deux, par la répétition dans le temps et par la localisation (des coups) sur la tempe gauche de Fiona (...) Il y a eu un coup, deux coups, un troisième coup", a-t-il tonné en tapant du pied sur le sol pour simuler les "traumatismes crâniens et abdominaux" "répétés" subis par l'enfant de cinq ans.

Le représentant du ministère public a également réclamé un suivi socio-judiciaire de vingt ans, l'interdiction pour une durée de dix ans des droits civiques et civils, ainsi que pour Cécile Bourgeon le retrait de son autorité parentale sur ses deux autres enfants.

"Il ne faut pas considérer que (Berkane Makhlouf) est le seul chef d'orchestre, parce que moi (Cécile Bourgeon), j'ai intérêt à me taire, à cacher, à rester dans le huis clos, parce que moi j'ai trempé un peu dans l'histoire", a-t-il poursuivi, demandant aux neuf jurés - tous féminins - de s'appuyer davantage sur la parole de Berkane Makhlouf pour rendre leur verdict.

En première instance, en 2016 à Riom (Puy-de-Dôme), Berkane Makhlouf avait été condamné à 20 ans de réclusion pour avoir porté des coups mortels à Fiona.

Sa parole avait alors été jugée "trop tardive et variable" par rapport aux déclarations de la mère de la fillette, qui avait été acquittée des faits criminels et condamnée à cinq ans de prison pour avoir fait croire à un enlèvement de la fillette.
Mais pour sa défense, "sur le terrain de la preuve, il n'y a pas de mise en examen (de Cécile Bourgeon) s'il n'y a pas l'accusation de Berkane Makhlouf" affirmant que la mère aurait porté des coups à la fillette.

"Est-ce que vous pouvez la condamner sur la seule base d'accusation tardives et réactionnelles ?", a lancé aux jurés Me Renaud Portejoie.

- "Négation de Fiona" -

"Il faut les coups et il faut la certitude que ce sont ses coups, les siens qui ont entraîné la mort de Fiona. Vous n'avez aucune certitude là-dessus. Vous n'avez pas une seule personne qui vient dire que Cécile Bourgeon portait des coups à sa fille", a asséné son autre conseil, Me Gilles-Jean Portejoie.

Après deux semaines d'audience, la tâche s'annonce ardue pour les jurées qui doivent se contenter d'hypothèses, en l'absence du corps, jamais retrouvé.

D'autant que les débats n'ont pas permis de démêler le vrai du faux dans les dires des deux accusés, restés insaisissables et murés dans leurs dénégations, faisant fi de leurs contradictions lors de débats mal cadrés.

Pour l'un des avocats du père de Fiona, Me Jean-François Canis, "ce dont on est sûr c'est qu'avant de mourir, cette petite fille a vécu l'enfer".

"Le doute profiterait aux odieux, aux menteurs ? Ce serait la négation de la justice, la négation de Fiona", a continué Me Canis.

Au fil des 26 jours d'audiences cumulés depuis le premier procès, les deux accusés se sont tour à tour reprochés des accès de violence antérieurs au décès de Fiona.

Le verdict est attendu tardivement dans la nuit : 30 ans ont été requis en appel contre la mère et son ex-compagnon !
  
Répondre

Réponses - Liste - Message

"Le petit corps de maelys vient d'être retrouvé ..."
Envoyé par Erotica51 le 14 fevrier 2018 à 19:36

Affaire Maëlys : les "restes" de la fillette ont été retrouvés

L'ancien maître chien a avoué avoir tué "par accident" la petite Maëlys à proximité de son domicile avant de repartir à la soirée du mariage. Du sang de la fillette avait été retrouvé dans le coffre de la voiture de Nordahl Lelandais.

publié le 14/02/2018 à 12:50 mis à jour le 14/02/2018 à 18:40

Journée décisive dans l'enquête sur la disparition de la petite Maëlys. Près de 6 mois après les faits, à la fin du mois d'août lors d'un mariage, les enquêteurs sont sur le point de percer le mystère autour de cette sombre affaire. Selon nos informations, Nordahl Lelandais a en effet avoué avoir tué la petite fille âgée de 9 ans.

Après avoir été entendu à sa demande par les enquêteurs, l'ancien maître chien a affirmé avoir "des choses à dire et à montrer". Emmené sur les lieux de la disparition, il a ainsi raconté avoir tué "par accident" la fillette avant de retourner à la soirée du mariage à quelques kilomètres de là. Dans un seconde temps, il est ensuite venu chercher le corps pour l'enterrer dans un autre lieu.

Si les enquêteurs ont obtenu les aveux de Nordahl Lelandais, incarcéré depuis le mois de septembre et mis en examen pour meurtre en novembre, le corps de la petite Maëlys demeure toujours introuvable à l'heure actuelle.

8h39 - Contacté par BFM TV, l'avocat des parents de Maëlys assure que ces derniers sont "abattus" après les découvertes d'aujourd'hui. Ils ne souhaitent pas s'exprimer.

18h30 - "Il n'était pas sûr de savoir où il avait laissé Maëlys (...) On dû appeler une déneigeuse, petit à petit, on a vu qu'il se réappropriait ces lieux (...) Il s'est effondré à genoux, en larmes, et a déclaré qu'il voulait 'revenir sur ses lieux'", relate Alain Jacubowicz qui assure qu'il allait "continuer à l'assister".

8h24 - Alain Jacubowicz, l'avocat de Nordahl Lelandais, s'exprime à son tour : "Il a eu un déclic. Tout le monde était très sceptique sur ce qu'il indiquait et je viens d'apprendre que ce qu'il disait était exact. Malheureusement ou heureusement. Les faits sont là. Je dois vous dire, pour moi et pas seulement, un grand soulagement".

18h10 - "Nordahl Lelandais a indiqué avoir tué l'enfant involontairement, est retourné au mariage, avant d'emmener ensuite le corps dans le massif de la Chartreuse", poursuit le procureur.

18h07 - Les circonstances du drame demeurent inconnues à l'heure actuelle. "Nordahl Lelandais a annoncé qu'il s'expliquerait ultérieurement", a-t-il précisé.

18h06 - Le procureur de la République revient sur cette journée. Entendu ce matin, il a annoncé aux juges avoir "tué involontairement" Maëlys et s'être débarrassé du corps. "Il a présenté ses excuses aux parents de Maëlys, à Maëlys et aux juges".

18h05 - Selon Jean-Yves Coquillat, "il a déposé le corps dans un petit ravin reculé de la commune de Saint Franc. Les recherches ont été rendues très difficiles par la neige. Un crâne a été découvert ce soir ainsi qu'un os long à l'endroit localisé par Nordhal Lelandais".

Les parents de Maëlys ne sont plus dans l'ignorance, ils savent que leur fille est morte
Le procureur de la République de Grenoble Partager la citation

18h04 - "Les parents de Maëlys ne sont plus dans l'ignorance. Ils savent que leur fille est morte, qu'elle a été tuée et il y a quelques minutes nous leur avons appris que nous venions de découvrir les restes de l'enfant. C'est à eux que je pense en commençant cette conférence de presse", a déclaré le procureur.

18h03 - La conférence de presse du procureur de la République de Grenoble démarre.

17h15 - La conférence de presse du procureur de la République de Grenoble se tiendra à partir de 18 heures à la mairie de Pont-de-Beauvoisin.

16h48 - Selon nos informations, Nordahl Lelandais a avoué avoir tué "par accident" la petite Maëlys à proximité de son domicile de Domessin.Il a ensuite caché le corps avant de repartir à la soirée. C'est seulement après qu'il est retourné chercher le corps pour l'enterrer dans un second lieu.

16h32 - Nordahl Lelandais serait passé aux aveux.

16h26 - Le véhicule de Nordahl Lelandais avait déjà été passé au peigne fin par les enquêteurs au début de l'affaire. Selon les informations de BFM TV, les enquêteurs ont choisi de désosser la voiture afin de ne passer à côté de rien. C'est là qu'ils ont alors découvert une micro trace de sang qui a fait basculé l'enquête.

16h13 - Une conférence de presse du procureur de la République de Grenoble doit avoir lieu dans le courant de l'après-midi. L'heure précise n'est pas encore connue.

16h04 - Il y a une dizaine de jours, une trace de sang a été retrouvée dans le coffre de la voiture de Nordahl Lelandais. Celui-ci appartient bel et bien à celui de la petite Maëlys.

15h52 - Selon les informations du Dauphiné Libéré, Nordahl Lelandais aurait conduit les enquêteurs sur les lieux où se serait déroulé le crime, dans un champ en contrebas du domicile familial.

15h36 - L'opération se déroule actuellement sur la commune de Saint-Franc, selon les informations du Parisien. Une commune située à une vingtaine de kilomètres de Pont-de-Beauvoisin, où avait lieu le mariage le soir de la disparition de la petite Maëlys.

15h18 - La découverte du corps de la petite Maëlys pourrait être proche... Nordahl Lelandais a indiqué deux endroits spécifiques aux enquêteurs : celui où il a déposé le corps de la petite fille, puis celui il l'a transféré après la soirée.

15h04 - Selon des sources proches de l'enquête, Nordahl Lelandais "coopère" à ce stade avec les magistrats instructeurs pour retrouver le corps de la fillette disparue depuis fin août.

14h59 - Nordahl Lelandais, ancien maître chien de 34 ans, est écroué depuis septembre dernier. Courant novembre, il a été mis en examen pour "meurtre précédé d'un crime".

14h48 - Nordahl Lelandais a rencontré les magistrats à sa demande car il avait apparemment "des choses à dire et à montrer".

14h45 - À la mi-journée, un convoi d'une quinzaine de véhicules a été vu en train de quitter le commissariat de Pont-de-Bonvoisin transportant Nordahl Lelandais, les juges, le procureur de Grenoble, les gendarmes et l'avocat du suspect. Ils se sont dirigés vers un lieu inconnu.

14h30 - L'objectif de cette sortie était clairement de mettre la pression sur le suspect afin qu'il finisse par craquer et révéler où il aurait caché le corps de la petite.

Stéphane Carpentier et Christelle Rebière
RTL Midi
  
Répondre

Réponses - Liste - Message