Mon
pseudo
Les forums Liste des discussions Site
Erotica51
Recherche
 
Message d'origine de la discussion :
"Violences sur les hommes en 2018 :"
Envoyé par Erotica51 le 1 fevrier 2018 à 10:09 - 260éme visualisation
Nous allons découvrir que les hommes peuvent être aussi victimes de violences en 2018 :
  
Répondre
Liste des réponses :
Christophe et sa fille celia, assassinés, Erotica51, le 29 novembre à 22:39
Meurtre de magomed 17ans à reims 51, Erotica51, le 25 novembre à 19:57
Elle l'empoisonne ave du collyre !, Erotica51, le 9 novembre à 20:04
Sous une couette, il y avait un corps de 39ans, Erotica51, le 27 octobre à 16:45
L'instituteur avait frappé à mort le buraliste, Erotica51, le 24 octobre à 18:17
Un homme de 86 ans agressé pour 1 pack de bierre, Erotica51, le 6 octobre à 12:34
Un septuagenaire blesse un homme au cutter, Erotica51, le 6 octobre à 12:36
Mort pour une place de parking !, Erotica51, le 24 septembre à 11:50
Un homme tué dans un restaurant à paris xive, Erotica51, le 9 fevrier à 10:31
5 meurtres de gays par un tueur en série :, Erotica51, le 1 fevrier à 11:49
Tué pour avoir demandé moins de bruit !, Erotica51, le 13 aout à 15:45
 
Contenu des réponses :
"Christophe et sa fille celia, assassinés"
Envoyé par Erotica51 le 29 novembre 2018 à 22:39



Publié le 29/11/2018

Disparus de Mirepoix : un an après l'horreur, les secrets de l'enquête



Le 30 novembre 2017, Christophe Orsaz et sa fille, Célia, ont disparu de l’Ariège.

Le lendemain, la voiture familiale a été découverte calcinée dans un bois. Après six mois d’enquête, les gendarmes ont interpellé l’ex-compagne de la victime et l’amant de celle-ci. Mis en examen et incarcérés, ils sont passés aux aveux, en juin, avant d’indiquer la localisation des corps.

C’était un crime presque parfait. Le 30 novembre 2017, Christophe Orsaz et sa fille, Célia, se sont volatilisés dans le secteur de Bélesta, en Ariège. Leurs portables ont cessé de borner à 17 h 32. Le lendemain, les gendarmes retrouvent leur véhicule calciné dans la forêt de Picaussel, à la lisière entre Aude et Ariège. Une information judiciaire est ouverte, la section de recherches de Toulouse est saisie, une cellule d’enquête nationale est créée à Pamiers.

Pendant des mois, des fouilles colossales sont organisées à Picaussel, mobilisant tous les moyens de la gendarmerie nationale. Sans résultat. Six mois après, le 11 juin 2018, quatre personnes sont interpellées : Marie-José Montesinos, Jean-Paul Vidal, son amant mécanicien à Bélesta, Christian Montesinos, son ex-mari qui a, un temps, fourni un faux alibi pour couvrir la mère de sa fille, ainsi qu’un ami de l’accusé. Ces deux derniers ont été rapidement libérés et ne seront plus inquiétés.

Le lendemain, le 12 juin, le corps de Christophe Orsaz, 47 ans, est découvert dans la fosse septique d’une maison située dans un hameau perdu sur les hauteurs de Bélesta. Peu après, Célia, 18 ans, est retrouvée en partie enterrée dans la forêt, commune de Puivert, dans l’Aude, à plusieurs kilomètres du hameau de Rieufourcand. Quelques heures auparavant, les amants « diaboliques », Marie-José Montesinos, 56 ans, et Jean-Paul Vidal, 48 ans, sont passés aux aveux.
Christophe Orsaz était tombé éperdument amoureux de Marie-José l'infirmière

Comment les gendarmes ont-ils réussi à démêler ce qui semblait être une affaire inextricable ? Dès le surlendemain de la double disparition, ils se sont orientés vers cette infirmière dont Christophe Orsaz était tombé éperdument amoureux. En 2012, ce natif de Bourgoin-Jallieu, en Isère, quittait l’est de la France pour la rejoindre en Ariège. Mais après quatre ans de relation, la passion s’est éteinte.

Depuis des mois, Christophe Orsaz ne cachait plus son inquiétude. « S’il m’arrive quelque chose à moi ou ma fille, dis-leur que c’est elle », aurait-il confié à une employée de maison au printemps 2017.

Celui que beaucoup présentaient comme « un type extraordinaire » avait même déposé plainte se sentant « harcelé ». Une démarche effectuée également par Marie-José Montesinos qui se prétendait être menacée par son ancien amant.

Elle disait craindre Christophe Orsaz mais, d’après nos informations, elle était allée le voir juste avant les faits, alors qu’il vivait dans un gîte à Mirepoix. Quelle était la teneur de l’échange ? Quelque temps après, l’infirmière et son nouvel amant lui tendaient un guet-apens à Rieufourcand. Jardinier de profession, Christophe Orsaz pensait rencontrer un futur employeur avant de déposer Célia à la gare de Pamiers. Il a été accueilli à coups de barre de fer, massacré devant les yeux de sa fille qui se trouvait dans la voiture. Une fois que le corps du père a été déposé dans une fosse septique, Célia Orsaz a été enlevée et tuée dans la forêt par Jean-Paul Vidal qui lui a tiré une balle de fusil de chasse dans la tête avant d’enterrer son corps.
À coups de barre de fer et muni d’un fusil de chasse

Entendu en juillet par le juge d’instruction toulousain Fabrice Rives qui a également rencontré les parties civiles dès le début de l’été, le mécanicien de Bélesta, aucun antécédent judiciaire, explique avoir été manipulé. Notamment par des lettres de menaces qu’aurait rédigées Christophe Orsaz à l’attention de Marie-José Montesinos. Fou amoureux, le carrossier de 48 ans aurait voulu protéger sa belle. À coups de barre de fer et muni d’un fusil de chasse. « Il n’a jamais appuyé sur une gâchette », glisse un proche. Alors d’où venait cette arme ?

À la fin de l’été, les enquêteurs, qui officient désormais sur commission rogatoire, ont extrait l’ancien cascadeur automobile de sa cellule de la maison d’arrêt de Foix, où il se fait régulièrement molester, pour se projeter ensemble sur les lieux, dans l’espoir de dénicher les armes du crime, jetées dans une rivière. Si Jean-Paul Vidal se souvient de deux endroits possibles, les recherches sont restées infructueuses. La deuxième phase de l’instruction s’attachera à déterminer plus précisément le mobile, qui apparaît s’articuler autour de la jalousie, et les éventuelles manipulations.

Car, pour l’heure, plusieurs questions demeurent. Dont l’une, cruciale : Christophe Orsaz était-il vivant au moment de son enfermement dans la fosse ?

Un complément d’informations sur les résultats d’autopsie a été demandé pour déterminer s’il a agonisé.

Le couple de criminels présumés ne peut y répondre. Deux anciens amants qui, après avoir flirté avec l’indicible, s’accusent désormais mutuellement.

sur ladepeche.fr
  
Répondre

Réponses - Liste - Message

"Meurtre de magomed 17ans à reims 51"
Envoyé par Erotica51 le 25 novembre 2018 à 19:57


Trois Rémois écroués après le meurtre de Magomed 17 ans à Croix-Rouge à Reims

Deux mois après le meurtre commis avenue Bonaparte, 3 suspects ont été écroués ce jeudi soir.

Ce jeudi soir, trois Rémois de "18 à 23 ans" ont été écroués dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de Magomed, ce jeune homme de 17 ans, d’origine tchétchène, tué par balle, le 17 août au quartier Croix-Rouge.

Les 2 premiers suspects ont été mis en examen pour « complicité de meurtre commis en bande organisée ».

Le troisième pour « meurtre commis en bande organisée » : il est soupçonné d’être le tireur, ce qu’il conteste formellement.

Les deux autres garçons nient également toute participation aux faits :
- (à l’un, il est reproché d’avoir fait des repérages ;
- à l’autre, d’avoir véhiculé le tireur).

Deux des mis en examen sont originaires du quartier Wilson, le troisième du quartier Croix-Rouge.

Par L'union | Publié le 18/10/2018

  
Répondre

Réponses - Liste - Message

"Elle l'empoisonne ave du collyre !"
Envoyé par Erotica51 le 9 novembre 2018 à 20:04

Elle le croit infidèle, elle l’empoisonne avec du collyre


Lana Clayton, infirmière du comté de York en Caroline du Sud est devenue veuve le 21 juillet dernier. Son mari, Steven Clayton, 64 ans est retrouvé mort chez lui, après une chute dans ses escaliers.

Mais un mois et demi après son décès, l’autopsie est formelle : il a été empoisonné… au collyre ! La forte concentration en tétrahydrozoline démontre l’utilisation de ces gouttes ophtalmiques, permettant, habituellement, de traiter des infections des yeux ou des paupières comme la conjonctive.

Seulement voilà, ingérée en plus grande quantité, la pipette à l’allure inoffensive se révèle être un neurotoxique capable de s’attaquer au système nerveux.

Un constat expliquant un malaise, une chute et donc la mort du mari dans les escaliers.

Rapidement, Lana Clayton avoue.

Pendant trois jours, du 19 au 21 juillet, elle a versé du collyre dans l’eau de son mari, le soupçonnant d’infidélité, à la vision de ses actes sur les réseaux sociaux.

Elle est aujourd’hui accusée pour meurtre avec préméditation et poursuivie pour « falsification d'un produit pharmaceutique ou d'un aliment à des fins malveillantes ».

Par Ainpact Bourg-en-Bresse
Article publié le 07/09/2018
  
Répondre

Réponses - Liste - Message

"Sous une couette, il y avait un corps de 39ans"
Envoyé par Erotica51 le 27 octobre 2018 à 16:45



"J’ai marché dessus. Sous une couette, il y avait un corps"

La victime retrouvée morte dans un conteneur poubelle à Auray, le 17 octobre 2018, a été identifiée. Il s'agit d'un homme de 39 ans, porté disparu depuis un mois.

Le cadavre était auparavant caché "sous une couette" dans un appartement, selon un témoin.

Mardi 26 septembre, la gendarmerie du Morbihan lançait un appel à témoins pour tenter de retrouver Cyrille Le Rouzic, disparu depuis le mardi 19 septembre, à 18h30.

L’homme, âgé de 39 ans et demeurant à Auray, avait quitté son domicile pour se rendre au centre médico-psychologique de la ville.

Depuis, plus aucune trace ni nouvelle de l’homme.

Premier rebondissement, dans la nuit du mardi 17 au mercredi 18 octobre : le cadavre d’un homme, en état de décomposition avancée, était retrouvé dans la poubelle d’un appartement du rez-de-chaussée d’un immeuble de la ville.

Plusieurs personnes "étaient au courant"

Deuxième rebondissement, le 22 octobre : un SDF assurait avoir vu le cadavre dans l’appartement avant qu’il ne soit retrouvé dans une poubelle, selon Ouest France, qui a rapporté ce témoignage dans ses colonnes :

"Je suis allé chez Thierry. On s’est retrouvé pour boire. Il y avait un bordel monstre et une odeur hard-core. On a bu et forcément, à un moment, j’ai eu envie d’aller aux toilettes. Pour ça, il fallait passer sur une palette, entre le salon et la chambre. J’ai marché dessus, c’était pas stable et ça a craqué grave. Je pensais avoir cassé quelque chose. J’ai soulevé la palette, pour voir ce qu’il y avait au-dessous et, sous une couette, il y avait un corps".

Des comparaisons de traces ADN

Une information judiciaire était ouverte pour "atteinte à l’intégrité d’un cadavre" et le locataire de l'appartement en question mis en examen.

Dans la ville, selon le témoin, plusieurs personnes "étaient au courant" que cet homme gardait un cadavre chez lui...

Ce mardi, Laureline Peyrefitte, procureur de Lorient, a confirmé l'identité du corps découvert : il s'agit bien de "Cyrille Le Rouzin".

"Ce sont les comparaisons de traces ADN qui ont permis l'identification de la victime" a-t-elle précisé, d'après France Bleu Armorique.

En revanche, l'autopsie n'a pas permis de déterminer de façon certaine les causes de la mort.

Le Dauphiné Libéré
  
Répondre

Réponses - Liste - Message

"L'instituteur avait frappé à mort le buraliste"
Envoyé par Erotica51 le 24 octobre 2018 à 18:17


L'instituteur avait frappé à mort le buraliste à Briare

Parce qu’il avait besoin d’argent, Daniel Rat a assassiné Lucien Morin, le 26 novembre 1958, en lui assénant une douzaine de coups de marteau sur la tête.

Le meurtrier de 21ans a été condamné, en juillet 1960, à la réclusion criminelle à perpétuité.

Une stupéfaction teintée d’effroi s’empare de la petite ville de Briare, ce matin du 27 novembre 1958. Lucien Morin, le receveur buraliste de la place de la République, vient d’être découvert, assassiné, la tête baignant dans une grande flaque de sang, sur le carrelage de la cuisine attenante à son arrière-boutique.

Du sang, il y en a partout. Sur la porte, comme sur les murs. On s’est manifestement acharné sur ce malheureux commerçant de 65 ans, dont le crâne défoncé accuse l’empreinte d’une douzaine de coups de marteau.

L’appartement, situé au premier étage, a été fouillé de fond en comble et mis sens dessus dessous. L’agresseur cherchait probablement de l’argent. Il a, du reste, subtilisé quelques milliers de francs.

Curieusement, il est passé à côté d’une somme de 200.000 francs dissimulée, pour moitié, dans une boîte de cigarettes et, pour l’autre, dans un tiroir qu’il n’a pas pris la peine de fracturer.
Un pull-over jacquard, orné de losanges gris, noirs et blancs

Lucien Morin était un homme réservé mais estimé. D’une ponctualité horlogère, il ouvrait son magasin chaque matin à 8 heures et le fermait à 20 h 30. Précisément, ce 27 novembre, le facteur occupé à faire sa tournée a constaté qu’à 7 h 15, les grilles coulissantes du bureau de tabac étaient entrouvertes.

Les enquêteurs se perdent en conjectures, mais un témoignage retient bientôt leur attention. Celui-ci émane d’un commis charcutier de 43 ans. La veille au soir, aux alentours de 20 h 30, il a aperçu un homme brun, d’une vingtaine d’années, entrer précipitamment dans le débit de tabac.

L’ouvrier est formel : l’inconnu portait un pull-over jacquard, orné de losanges gris, noirs et blancs.

Les enquêteurs aboutissent à l’identification d’un garçon de 21 ans. Il se nomme Daniel Rat et exerce la profession d’instituteur stagiaire à Champoulet, une commune distante de Briare de 17 kilomètres.

« Je n’ai pas de chance. Je suis venu à Briare le mercredi soir. J’ai un pull-over à losanges... Si vous ne trouvez personne, vous serez bien obligés de dire que c’est moi ! »

Tandis que l’on découvrait le corps sans vie de Lucien Morin, le jeune homme se présentait à la gendarmerie pour dénoncer le vol de son blouson de cuir. Le 26 novembre, aux alentours de 20 heures, il s’était rendu à Briare, avait stationné son scooter devant le bureau de tabac de la victime et ôté son blouson qu’il avait posé sur son engin, pour aller fumer un peu plus loin. À son retour, le vêtement avait disparu.

La police judiciaire, à laquelle on a confié l’enquête, pense un temps tenir le coupable. D’autant que Daniel Rat possède un pull identique à celui décrit par le charcutier. Mais le jeune homme est rapidement mis hors de cause.

Issu d’une famille respectable et respectée, l’instituteur n’a décidément, ni le profil, ni le comportement d’un assassin. Avec humour, il en vient même à déclarer aux policiers : « Je n’ai pas de chance. Je suis venu à Briare le mercredi soir. J’ai un pull-over à losanges... Si vous ne trouvez personne, vous serez bien obligés de dire que c’est moi ! »

L’enquête repart de zéro. On évoque l’existence d’un deuxième homme, vêtu lui aussi d’un pull jacquard, mais cette piste-là ne mène nulle part. Tout de même. Aux yeux des enquêteurs, le récit de l’escapade de Daniel Rat, ce fameux mercredi soir à Briare, manque un peu de cohérence.
Il passe aux aveux

Le 8 décembre 1958, le jeune homme est de nouveau entendu. Et cette fois, il craque, entre dans la voie des aveux et se décharge d’un poids bien trop lourd à porter.

C’est bien lui qui, sur les coups de 20 h 30, a pénétré dans la boutique du buraliste. Lucien Morin lui tournait le dos. Il l’a alors assommé avec un marteau qu’il avait pris la peine d’emporter. La victime s’est affaissée. Il l’a de nouveau frappée, jusqu’à ne plus l’entendre gémir, avant de la traîner dans l’arrière-boutique.

Pour quelles raisons le jeune instituteur s’est-il mué en assassin ? En garde à vue, Daniel Rat livre une explication dont il ne se départira plus. Il parle d’un trou dans la caisse des écoles, creusé au lendemain de l’organisation d’un voyage scolaire au Havre.

Hanté par ce déficit d’une centaine de milliers de francs, qui l’empêchait de régler la facture de l’autocariste, il n’aurait trouvé d’autre solution que « d’attaquer quelqu’un pour se procurer de l’argent ».

À son procès, qui s’ouvre le 5 juillet 1960 devant la cour d’assises du Loiret, l’avocat général Thépaut et le bâtonnier Lemaignen, conseil de la partie civile, partagent un tout autre avis.

Daniel Rat

Ce sont bien les dépenses inconsidérées de l’accusé, dont le salaire mensuel de 37.000 francs peinait à couvrir le train de vie, qui sont à l’origine de la sordide agression dont Lucien Morin fut victime.

Me René Floriot est l’un des deux avocats de la défense. « Daniel Rat était désemparé. Il a fait n’importe quoi. C’était l’œuvre d’un fou (...) C’est un pauvre gosse que vous avez à juger », s’enflamme le ténor parisien, tandis que son client verse des larmes.

Le délibéré est conforme aux réquisitions du ministère public. Daniel Rat échappe à la mort, mais les jurés le condamnent à la réclusion criminelle à perpétuité.

Philippe Renaud
Publié le 21/10/2018
  
Répondre

Réponses - Liste - Message

"Un homme de 86 ans agressé pour 1 pack de bierre"
Envoyé par Erotica51 le 6 octobre 2018 à 12:34


Un octogénaire a été violemment agressé par deux hommes pour un pack de bière.

Les auteurs présumés de ce vol en réunion seront jugés ce jeudi...

Jerome Diesnis

Un homme de 86 ans a été violemment sur un parking de supermarché samedi au Vigan, une commune du Gard. Alors qu’il rangeait ses courses dans le coffre de sa voiture, il a été pris à partie par deux hommes assis sur le capot de son véhicule, l’un âgé de 20 ans, le second d’environ 45 ans.

Le plus âgé a roué de coups l’octogénaire. Les deux agresseurs se sont ensuite saisis du pack de bière dans le coffre avant de quitter les lieux.
Formellement identifiés depuis, deux hommes déjà condamnés à de multiples reprises ont été appréhendés deux jours plus tard.
Ils risquent 7 ans d’emprisonnement

Placés en détention provisoire, les deux prévenus doivent être jugés ce jeudi en comparution directe par le tribunal correctionnel d’Alès, pour vol en réunion sur une personne vulnérable. Ils risquent jusqu’à sept ans d’emprisonnement et 100.000 euros d’amende.

La victime, pour sa part, ne semble pas avoir de séquelles physiques de cette agression, mais elle est profondément choquée.


Publié le 20/09/18 à 10h54
  
Répondre

Réponses - Liste - Message

"Un septuagenaire blesse un homme au cutter"
Envoyé par Erotica51 le 6 octobre 2018 à 12:36


Automobiliste blessé au cutter, un septuagénaire placé en garde à vue

Un septuagénaire qui pourrait être impliqué dans une agression au cutter s’est rendu à la gendarmerie pour porter plainte. Il a été placé en garde à vue…


Vers une issue rocambolesque ? Un homme est recherché depuis dimanche à Montbéliard. Il lui est reproché d’avoir blessé au cutter un automobiliste de 27 ans, qui le « serrait trop de près », rapporte l’Est Républicain.

Les faits se sont produits à Badevel (Doubs) sur une route départementale. L’agresseur​ présumé s’était préalablement garé pour attendre le jeune automobiliste avant de le blesser au bras.

La victime souffre de deux plaies à la main et au bras de 5 et 15 centimètres de longueur.

L’individu avait alors pris la fuite.


G.V.
Publié le 02/10/18
  
Répondre

Réponses - Liste - Message

"Mort pour une place de parking !"
Envoyé par Erotica51 le 24 septembre 2018 à 11:50


Indre-et-Loire : l'homme frappé pour une place de parking est mort des suites de ses blessures, deux suspects interpellés

La victime est un père de famille de 43 ans, qui s'est fait agresser devant ses enfants.


L'homme de 43 ans, roué de coups samedi 15 septembre sur le parking d'un hypermarché de Saint-Pierre-des-Corps, près de Tours (Indre-et-Loire), a succombé à ses blessures, rapporte France Bleu Touraine. Ce père de famille de 43 ans avait été violemment frappé pour une banale histoire de place de parking.

Deux hommes de 21 et 24 ans, soupçonnés d'être les auteurs de l'agression, ont été interpellés.

Il s'agit d'une affaire des plus lamentables, juste pour une histoire de place de parkingJean-Luc Beck, procureurà France Bleu Touraine

Le procureur de la République de Tours est revenu sur l'enchaînement des faits. Une jeune femme gardait une place de parking pour des membres de sa famille, samedi, quand l'homme de 43 ans, au volant de sa voiture, dans laquelle se trouvaient ses trois enfants, s'y est garé. Une Mercedes noire est alors arrivée, deux hommes en ont surgit et une bagarre a éclaté.

La victime a été laissée inconsciente. Dans le coma, et vraisemblablement victime d'une hémorragie cérébrale, l'homme décédera à l'hôpital
Les agresseurs "ne supportent pas les insultes"

Les auteurs des faits, deux frères âgés de 21 et 24 ans, défavorablement connus de la justice pour des affaires de vols et d'escroquerie, n'ont pas vraiment expliqué leur geste, a également indiqué Jean-Luc Beck. Selon eux, la victime était consciente lorsqu'ils ont quitté le parking.

Devant les enquêteurs, les deux agresseurs ont affirmé avoir agi sous le coup de la colère, et qu'elles "ne supportaient pas les insultes".

Le premier des deux frères a été interpellé quelques heures après les faits, dans la nuit de samedi à dimanche, a précisé la police. Le deuxième individu a été arrêté dimanche. Aucun autre individu n'est impliqué dans la rixe, selon la police.

Les trois enfants de la victime étaient présents dans la voiture lors de l'agression. Sa fille, âgée de 16 ans, a d'ailleurs reçu un coup de poing dans l'œil et a été transportée avec un autre membre de la fratrie à l'hôpital.

La victime, un homme marié et père de famille, était chauffeur de bus chez Fil Bleu, le réseau de transports publics de l'agglomération tourangelle, depuis 2011.
  
Répondre

Réponses - Liste - Message

"Un homme tué dans un restaurant à paris xive"
Envoyé par Erotica51 le 9 fevrier 2018 à 10:31


Paris : un homme découvert mort dans un restaurant
L'homme d'une trentaine d'années a été poignardé. Selon nos informations, l'auteur présumé du meurtre a été retrouvé suicidé en Seine-Saint-Denis…
Par Stéphane Sellami
Modifié le 04/02/2018 -
Publié le 04/02/2018 Le Point.fr


Un homme a été retrouvé mort dans la cuisine d'un restaurant


Les enquêteurs de la police technique et scientifique sont actuellement à pied d'œuvre Chez Jacob, un restaurant de l'avenue du Maine dans le 14e arrondissement à Paris.

Selon nos informations, le corps sans vie d'un homme âgé d'une trentaine d'années a été découvert, ce dimanche 4 février, vers 9 h 30 par le gérant des lieux.

La victime, employée dans ce commerce, a été découverte allongée sur le sol de la cuisine, située au sous-sol.

De nombreuses traces de sang figuraient au sol et un couteau de cuisine, probable arme du crime, a été retrouvé sur les lieux.

Toujours selon nos informations, le jeune homme, de nationalité sri-lankaise, aurait été poignardé à deux reprises au niveau du visage et au ventre par son ou ses agresseurs. Le patron de ce restaurant a rapidement alerté la police après avoir constaté la mort de son employé, dont la dépouille présentait une blessure très importante au niveau du ventre.

Un important dispositif de sécurisation a été déployé autour du lieu de ce meurtre.
Le restaurant venait de rouvrir

Les enquêteurs du 3e district de la police judiciaire ont été chargés de la poursuite des investigations par le parquet de Paris. Ce restaurant, en travaux pendant plusieurs mois, venait de rouvrir ses portes depuis quelques jours.

Pourrait-il s'agir d'un règlement de comptes au sein de la communauté sri-lankaise ou d'un crime crapuleux ?

« Pour l'heure, toutes les hypothèses sont envisagées, confie une source proche de l'affaire. Les premières constatations sont toujours en cours. »

Selon nos informations, l'auteur présumé du meurtre a été retrouvé suicidé en Seine-Saint-Denis…
  
Répondre

Réponses - Liste - Message

"5 meurtres de gays par un tueur en série :"
Envoyé par Erotica51 le 1 fevrier 2018 à 11:49

Un tueur en série canadien qui visait les gays auteur de 5 meurtres au canada


AFP, publié le lundi 29 janvier 2018 à 22h20

Un jardinier-paysagiste, présenté lundi par la police comme "un tueur en série", a perpétré le meurtre d'au moins cinq personnes au Canada, principalement dans les milieux homosexuels, avant d'enterrer les corps dans des jardins.

Bruce McArthur, 66 ans, avait été arrêté mi-janvier et inculpé de la disparition et du meurtre, au printemps dernier, de deux hommes qui fréquentaient le quartier homosexuel de Toronto.

"C'est un tueur en série, un tueur en série présumé qui a pris des dispositions pour masquer ses traces", a indiqué Hank Idsinga, le responsable de l'enquête, lors d'une conférence de presse.

"Nous croyons qu'il y a plus de victimes mais je n'ai aucune idée de combien il y en aura" à l'issue des fouilles qui ont été entreprises aux quatre coins de la plus grande ville du Canada, a ajouté l'enquêteur.

Pour démêler l'écheveau d'une intrigue courant pour l'instant sur sept ans, les enquêteurs ont fusionné plusieurs dossiers de disparitions.

Il y a un peu plus de six mois, la police de Toronto a identifié Bruce McArthur comme un des suspects dans la disparition en avril dernier de Selim Esen, 44 ans, et celle en juin, d'Andrew Kinsman, 49 ans.

Une fois obtenues les preuves suffisantes, Bruce McArthur a été interpellé.

La police savait alors, selon Hank Idsinga, qu'il était responsable de la mort d'autres victimes non identifiées. Les policiers ont remonté le fil menant à une propriété dont il se servait pour entreposer du matériel de jardinage.

- 'Restes de squelettes' -

Là, "des restes humains de 3 individus ont été retrouvés dans le jardin", a indiqué le chef de l'enquête. Ces restes "n'ont pas été identifiés car ce sont des restes de squelettes et qui ont été démembrés, donc nous devons attendre les résultats des analyses ADN et ceux prélevés sur leur parenté", a-t-il ajouté.

Bruce McArthur a été inculpé lundi pour la mort de :

* Majeed Kayhan, 58 ans, disparu en 2012,
* de celle de Soroush Mahmudi, 50 ans, dont la disparition avait été signalée il y a bientôt trois ans.
* Il est également poursuivi pour le meurtre de Dean Lisowick, 47 ans, dont personne n'avait signalé la disparition jusqu'ici.

La police n'a pas déterminé comment elle avait identifié cette dernière victime, où si elle avait trouvé son cadavre, car le résultat des analyses ADN menées sur les trois squelettes trouvés dans le jardin n'est pas encore connu.

Si la plupart des victimes fréquentaient le quartier gay de Toronto, 4 sont originaires du Moyen-Orient, et au moins 1, avait eu une relation avec son meurtrier.

Persuadés que la liste des victimes va s'allonger, les enquêteurs ont lancé un appel aux habitants de Toronto qui auraient, au cours des dernières années, confié l'entretien de leurs jardin et plate-bandes à Bruce McArthur, qui aurait pu y enterrer d'autres corps.

"Nous pouvons prendre les dispositions pour fouiller vos jardins", a noté le policier en promettant de respecter l'intimité de ces propriétaires.

Lundi, les enquêteurs ont ciblé environ 30 jardins ou propriétés pour engager des fouilles et où "des personnes pourraient être ensevelies", a indiqué Hank Idsinga.

"Nous devons découvrir ces victimes et les identifier" pour apporter des réponses aux familles des disparus, a souligné l'enquêteur.

  
Répondre

Réponses - Liste - Message

"Tué pour avoir demandé moins de bruit !"
Envoyé par Erotica51 le 13 aout 2018 à 15:45


Deux des suspects ont déjà été condamnés par la justice, l'un en 2016, l'autre l'an dernier, à chaque fois pour des violences aggravées.

Ils sont actuellement en détention provisoire.

Quatre hommes, âgés de 20 à 22 ans, ont été mis en examen pour meurtre à Périgueux (Dordogne), mardi 10 juillet, selon France Bleu Périgord.

Ils sont soupçonnés d'avoir donné des coups de couteau mortels à un homme, venu leur demander de faire moins de bruit.



Les quatre hommes soupçonnés ont été présentés à un juge d'instruction après avoir été placés en garde à vue.

Le parquet a requis le placement des quatre individus en détention provisoire.

Un dernier coup fatal

Le drame s'est déroulé, dimanche 8 juillet, à Bergerac (Dordogne), selon la radio locale.

Alors qu'un homme leur demandait d'être moins bruyants, les quatre individus l'auraient violemment agressé et tué. Ces derniers, qui ont reconnu leur présence près du lieu du meurtre, nient leur implication dans cet assassinat.

Selon les premiers résultats de l'enquête, au moins trois coups d'un objet tranchant ont été portés à l'homme, l'un à la tête, l'autre à l'abdomen et le dernier à la clavicule gauche. L'autopsie a révélé que le dernier coup a provoqué le décès de la victime en déclenchant une hémorragie.

Deux des suspects ont déjà été condamnés par la justice :

* l'un en 2016,
* l'autre l'an dernier, à chaque fois pour des violences aggravées, rapporte France Bleu Périgord.

Orange avec AFP,
publié le mardi 10/07/2018
  
Répondre

Réponses - Liste - Message