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Message d'origine de la discussion :
"Les magouilles des politiciens en 2018 :"
Envoyé par Erotica51 le 9 janvier 2018 à 11:59 - 266éme visualisation

Démission fracassante à la Commission nationale des comptes de campagne
>Politique|Nathalie Schuck (@nathalieschuck)| 07 janvier 2018, 8h46 |

C'est lors d'un huis clos au siège de la CNCCFP, au 36, rue du Louvre, qu'un rapporteur a décidé de claquer la porte.

Un rapporteur de la Commission nationale des comptes de campagne révèle pourquoi il a décidé de démissionner.

Le 20 novembre, les portes ont claqué dans le huis clos du 36, rue du Louvre, siège de la discrète Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP). Une séance « longue, houleuse et difficile », au dire de notre témoin, qui s'est résigné à démissionner, la mort dans l'âme. « Vous ne m'offrez d'autre alternative que celle de me soumettre ou de me démettre », écrit Jean-Guy de Chalvron dans une lettre adressée au président de la CNCCFP, François Logerot, dont nous avons obtenu copie, paraphrasant la tirade de Gambetta.

Durant toute sa carrière, cet inspecteur général de l'administration, aujourd'hui retraité, a été un grand serviteur de l'Etat, passé par dix ministères, de l'Industrie à l'Intérieur. Il fut aussi directeur de cabinet de Louis Mexandeau aux Anciens combattants. De solides gages de sérieux pour ce haut fonctionnaire qui met en avant dans sa lettre de rupture les « valeurs d'indépendance et de rigueur » qui l'ont toujours guidé. Que s'est-il donc passé pour qu'il en arrive là et rompe le silence ?

- DR.

« La colère », nous explique-t-il, « révolté ». Pendant cinq mois, il a été l'un des deux rapporteurs chargés d'éplucher les 52 cartons de factures d'un grand candidat à la présidentielle. Or, il dit avoir déniché un nombre de dépenses litigieuses qui ne pouvaient pas, selon lui, ouvrir droit à un remboursement par l'Etat, donc par le contribuable, mais pas à même toutefois d'entraîner un rejet du compte de campagne.
*** Le tout portait sur près de 1,5 millions d'euros, sur un total de 10,7 millions d'euros de dépenses !


Un système opaque :

Ces anomalies ont été détaillées lors de la fameuse réunion du 20 novembre, où fut examinée une « lettre des griefs » destinée au candidat.

Jean-Guy de Chalvron se serait alors, assure-t-il, heurté à un refus « extrêmement brutal » de la commission, qui lui aurait suggéré de revoir nettement à la baisse ses propositions de régularisation.

Raison pour laquelle il a préféré partir, pour ne pas avoir à couvrir de "potentielles irrégularités".

Ce candidat, c'était Jean-Luc Mélenchon. Mais si Jean-Guy de Chalvron a accepté de témoigner, ce n'est pas pour mettre à l'index le patron de la France insoumise. "N'ayant pas eu accès aux comptes des autres candidats", il ignore en effet s'ils ont donné lieu à des difficultés.

Or, selon nos informations, deux voire trois autres rapporteurs auraient aussi claqué la porte. Non, ce qu'il souhaite, c'est alerter sur de « graves dysfonctionnements » au sein de la CNCCFP, dont il juge le "système opaque et fort peu démocratique.

Une commission débordée qui a dû, pour éplucher les comptes de la présidentielle, recruter des rapporteurs vacataires, tous hauts fonctionnaires et retraités.

Des intermittents en somme, donc peu préparés à la mission. Ils étaient seize, deux par « grand » candidat et un par « petit », épaulés par de simples étudiants stagiaires.

Or, le travail est ingrat : une masse de documents colossale (5 000 factures pour Mélenchon), un temps bref (six mois) et un salaire peu attrayant (18 euros la vacation de six heures).

Mais il s'y est attelé avec enthousiasme.

Or, reproche-t-il, on lui aurait demandé de fermer les yeux !

« De nombreuses divergences de fond sont apparues entre mes propres propositions de réformation et les recommandations de la commission, écrit-il dans sa lettre de démission.

Vous m'imposez donc de signer une lettre de griefs au candidat qui ne reflète plus du tout le travail que j'ai fourni. »

De fait, à la CNCCFP, ce ne sont pas les rapporteurs, chargés d'enquêter, qui ont le dernier mot, mais les neuf permanents.

En résumé, les rapporteurs proposent, la commission dispose. « Bâillonnés », juge de Chalvron, encore outré.

  
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Liste des réponses :
Logement social pour roxana maracineanu , Erotica51, le 24 septembre à 12:24
Les macron ouvrent une boutique à l'elysée , Erotica51, le 12 septembre à 22:33
Les macron ouvent une boutique à l'elysée , Erotica51, le 12 septembre à 22:33
Les salaires des hauts fonctionnaires ! , Erotica51, le 18 avril à 14:29
400 millions d'euros pour des bus "immobiles" !, Erotica51, le 18 avril à 14:40
18 000 euros de dons à macron ????, Erotica51, le 6 avril à 10:15
Les 10 millions d'euros de fillon :, Erotica51, le 26 fevrier à 12:48
Le trafic de drogue inclus dans le pib !, Erotica51, le 1 fevrier à 10:35
Thomas thévenoud condamné, peine agravée en appel, Erotica51, le 1 fevrier à 10:20
A.hidalgo : un rapport à 220 000 e de 14 pages, Erotica51, le 1 fevrier à 09:57
Le droit à l'erreur voté pour les politiciens!, Erotica51, le 24 janvier à 12:32
Les nouvelles pratiques des députés lrm :, Erotica51, le 9 janvier à 12:29
Gérald darmanin ministre, plainte pour viol, Erotica51, le 14 fevrier à 19:51
 
Contenu des réponses :
"Logement social pour roxana maracineanu "
Envoyé par Erotica51 le 24 septembre 2018 à 12:24


Roxana Maracineanu : Nouvelle Ministre des sports, dans un logement social ?

Nouvelle affaire au sein du gouvernement ? Fraîchement nommée au ministère des Sports, Roxana Maracineanu est déjà embourbée dans une polémique.

D’après Médiacités, l’ancienne championne de natation bénéficie d’un "logement social à Clamart", dans les Hauts-de-Seine, depuis avril 2012.

Le logement aurait été obtenu "grâce à Philippe Kaltenbach", l’ancien maire socialiste qui l’a lancée en politique en 2010.

Roxana Maracineanu aurait ainsi obtenu un HLM en récompense de son soutien politique !!!

La nouvelle ministre a assuré que son dossier rentrait dans les critères et qu’elle allait de toutes façons "déménager".

Mais quant ?

24.09.2018
  
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"Les macron ouvrent une boutique à l'elysée "
Envoyé par Erotica51 le 12 septembre 2018 à 22:33


Emmanuel et Brigitte Macron : Ils ouvrent une boutique à l'Elysée !

Non Stop People
mar. 11 sept 2018



Alors que les 2 Journées du Patrimoine (15 et 16 septembre 2018) approchent à grands pas, Emmanuel et Brigitte Macron ont décidé de changer les codes avec une initiative bien particulière : ouvrir une boutique à l'Elysée !!!

Pour ma part je me pose de nombreuses questions :

Mr Macron n'a pas l'impression qu'il ponctionne un peu trop les Français en ce moment ?

Mr Macron ne gagne pas encore assez d'argent ?

Que compte-t-il faire de tout cet argent qu'il v encore prendre aux visiteurs de l'Elysée ?

N'a t il pas l'impression qu'il jette l'argent par les fenêtres depuis quelques temps ?

Se faire construire une piscine, au fort de Brebançon, entouré par la mer, me parait ridicule surtout quand on connait les mesures de la piscine : 10 de long mais 1,20 m de profondeur ?
Mr et Mme Macron auraient l peur de se noyer ? à moins qu'ils ne savent pas nager ???

Il y a de forte chance en tout cas que les retraités préfèreront rester chez eux que d'aller, à nouveau, lui remplir les poches !!!


:Erotica51:
  
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"Les macron ouvent une boutique à l'elysée "
Envoyé par Erotica51 le 12 septembre 2018 à 22:33


Emmanuel et Brigitte Macron : Ils ouvrent une boutique à l'Elysée !

Non Stop People
mar. 11 sept 2018



Alors que les 2 Journées du Patrimoine (15 et 16 septembre 2018) approchent à grands pas, Emmanuel et Brigitte Macron ont décidé de changer les codes avec une initiative bien particulière : ouvrir une boutique à l'Elysée !!!

Pour ma part je me pose de nombreuses questions :

Mr Macron n'a pas l'impression qu'il ponctionne un peu trop les Français en ce moment ?

Mr Macron ne gagne pas encore assez d'argent ?

Que compte-t-il faire de tout cet argent qu'il v encore prendre aux visiteurs de l'Elysée ?

N'a t il pas l'impression qu'il jette l'argent par les fenêtres depuis quelques temps ?

Se faire construire une piscine, au fort de Brebançon, entouré par la mer, me parait ridicule surtout quand on connait les mesures de la piscine : 10 de long mais 1,20 m de profondeur ?
Mr et Mme Macron auraient l peur de se noyer ? à moins qu'ils ne savent pas nager ???

Il y a de forte chance en tout cas que les retraités préfèreront rester chez eux que d'aller, à nouveau, lui remplir les poches !!!


:Erotica51:
  
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"Les salaires des hauts fonctionnaires ! "
Envoyé par Erotica51 le 18 avril 2018 à 14:29


Les Hauts Fonctionnaires gâtés de l'État

Hauts fonctionnaires : vous payez, ils se sucrent !

les revenus des hauts fonctionnaires :

La caste. Indéboulonnables, jaloux de leurs privilèges, les hauts fonctionnaires ont verrouillé le système pour leur seul bénéfice. Cette noblesse d’État puise abondamment dans les caisses de la République.

→ La France compte 21 600 hauts fonctionnaires
→ 656 fonctionnaires gagnent plus que le chef de l’État
→ Le salaire mirobolant de Florence Parly à la SNCF
→ Le cas Dominique de Villepin

♦

Comme disait Clemenceau, « les fonctionnaires sont un peu comme les livres d’une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins ».

Combien sont-ils, ces bouquins inutiles ? Longtemps, le nombre était tu. Il a fallu attendre 2015 et un rapport sur « l’encadrement supérieur et dirigeant dans la fonction publique » pour apprendre que notre pays comptait 21 600 hauts fonctionnaires. Corps de direction des administrations, corps préfectoral, corps diplomatique, corps des magistrats, corps techniques de l’État, corps d’inspection générale, corps supérieurs de l’éducation et de la recherche…

Ils cultivent l’entre-soi, trustent tous les postes clés de l’État. Leurs allers-retours entre le public et le privé sont la porte ouverte à des conflits d’intérêts multiples et constants. Spécificité française, ils produisent des hommes politiques qui, formatés par ce système, renoncent à le réformer quand ils sont élus.

Énarque, inspecteur des finances et ex-secrétaire adjoint du cabinet du président Hollande, Emmanuel Macron a été un des leurs. Il a démissionné de la fonction publique le jour de l’annonce de sa candidature à l’élection présidentielle.

Son Premier ministre, Édouard Philippe a, lui aussi, été formé à l’ENA. Il intégra le Conseil d’État, la plus haute juridiction administrative, avant de « pantoufler » dans le privé (lobbyiste pour Areva notamment), à l’instar du Président (banquier d’affaires chez Rothschild).

656 fonctionnaires gagnent plus que le chef de l’État

hauts fonctionnairesAu sein de ce haut clergé administratif, domine une aristocratie de 600 personnes, mieux payées que le chef de l’État. On les trouve à l’Elysée, à Matignon, dans les grands ministères et à la tête des agences de l’État ou des principales entreprises publiques.
Ils sont passés par les mêmes écoles et partagent les mêmes privilèges.

À leur arrivée au pouvoir en 2012, François Hollande et son Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, firent baisser leur salaire de 30 %.
L’ex-Président (lui-même issu de la caste) fit dresser une liste secrète des fonctionnaires gagnant plus que lui pour obliger ceux-ci à consentir également un effort financier. Les lobbies de la haute fonction publique réussirent à bloquer l’opération.

Cette fameuse liste, l’ex-ministre de la Fonction publique Annick Girardin l’a vue, « mais n’a pas eu le droit de la conserver » a-t-elle confié au journaliste Vincent Jauvert, auteur de l’enquête « Les Intouchables d’État » (Robert Laffont).

En 2016, l’énarque Florence Parly, aujourd’hui ministre des Armées, a empoché 30 496 euros net par mois pour son poste de directrice générale à la SNCF !!!

D’après ce document – qui ne comptabilise pas les agents travaillant dans les établissements publics – ils étaient plus de 600 hauts fonctionnaires touchaient plus de 12 500 euros net par mois, en 2012. Une bonne part d’entre eux provient du ministère des Finances et des Affaires étrangères.

L’ambassadeur de France le mieux payé est celui d’Afghanistan (le poste est risqué) : 29 000 euros net.

Autre place en or, mais bien moins dangereuse, celle du gouverneur de la Banque de France qui perçoit « un revenu annuel total de 450 907 euros brut par an », selon Vincent Jauvert.

Parmi les autres chouchous de la République, on trouve l’énarque Florence Parly, notre actuelle ministre des Armées, qui, en tant que directrice générale de SNCF Voyageurs, a touché 30 496 euros net mensuels en 2016. Et c’est sans compter ses fructueux revenus complémentaires, engrangés via sa présence aux conseils d’administration de plusieurs sociétés privées.

De quoi rendre jaloux les 170 cadres de La Poste – des hauts fonctionnaires pour moitié – qui touchent plus de 150 000 euros par an.


La prime d’adieu de Dominique de Villepin

S’ils gagnent jusqu’à 3 fois plus d’argent que le chef de l’État, les hauts fonctionnaires sont également cocoonés lorsqu’ils entendent faire valoir leurs droits à la retraite.

Exemple les préfets retraités : depuis l’an 2000, 57 d’entre eux ont reçu ce grade moins d’un an avant leur départ à la retraite. Une nomination qui s’accompagne d’une augmentation du traitement et donc de la pension…

Alors que l’État a tout fait pour restreindre l’accès aux préretraites dans le privé, la fonction publique sait y recourir lorsqu’il s’agit de choyer son gratin avec l’argent du contribuable.

Ce fut notamment le cas au Quai d’Orsay entre 2011 et 2013, où, selon Le Monde, certains cadres sup âgés de 58 à 62 ans ont pu quitter l’administration après avoir encaissé jusqu’à 100 000 euros de prime.

Et tout en conservant une partie de leur rémunération, « jusqu’à 4 500 ou 5 000 euros par mois pendant trois ans au maximum », selon le ministère des Affaires étrangères.

On a d’ailleurs vu le haut fonctionnaire et ci-devant Premier ministre Dominique de Villepin (il est aujourd’hui, à 64 ans, avocat d’affaires) revenir «travailler» une journée au Quai d’Orsay, du 30 septembre au 1er octobre 2013, après 20 ans d’absence de son ministère de rattachement, pour toucher une « indemnité exceptionnelle de départ » de 88 787,72 euros.

Et ce en plus de son traitement mensuel de 6 111,99 euros brut (bien au-delà du plafond officiel de 5 000 euros) et une « indemnité exceptionnelle » de 4 493,94 euros, rémunérations qu’il aurait touchée jusqu’en mars 2014, selon Marianne.

Alors, elle n’est pas belle la vie des hauts fonctionnaire ?

Jean-Baptiste Leon et Alexis Constant
  
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"400 millions d'euros pour des bus "immobiles" !"
Envoyé par Erotica51 le 18 avril 2018 à 14:40


Martinique : 400 millions d’euros de subventions pour des bus qui ne roulent pas

Des Bus qui ne roulent pas en Martinique !

Le réseau de bus reliant l’aéroport à Fort-de-France est prêt depuis deux ans mais les 13,9 kilomètres de voies réservées, les 18 stations, et les 14 bus à 1 million d’euros pièce ne sont toujours pas en service.

Alors que la Commission européenne a financé à hauteur de 61 millions d’euros sa mise en service, le réseau de la Martinique TCSP (Transport Collectif en Site Propre), reliant l’aéroport à Fort-de-France, n’est pas exploité.

Le montant total des investissements est estimé à "400 millions d’euros", dont "98,6 millions d’euros" via un partenariat public-privé avec le groupe Vinci.

Prévue à l’origine en décembre 2015, et plusieurs fois reportée, l’inauguration de cette ligne vue par l'Observatoire des gaspillagese, prête à fonctionner depuis 2 ans, n’a pas encore eu lieu.

Bilan : 13,9 kilomètres de voies réservées, 18 stations inexploitées, 14 BHNS « bus à haut niveau de service» à 1 million d’euros pièce consignés dans un centre de maintenance tout neuf et "60 chauffeurs opérationnels au chômage technique"…!


Une querelle politique et budgétaire serait à l’origine de cette situation jugée scandaleuse par les habitants de l’île et par la presse locale.

Le président du conseil exécutif de Martinique, Alfred Marie-Jeanne, dénonce la « facture trop salée » de ce chantier lancé par la Communauté d’Agglomération du Centre de la Martinique (CACEM) et aucune autorité locale ne souhaite supporter le déficit de la phase de test, soit 1,2 million mensuel au lieu des
560 000 euros convenus.

Le partenariat public-privé signé avec la société privée Vinci serait également contesté.

Plus encore, les modalités juridiques, techniques et financières de la phase d’exploitation restent en suspens. Martinique Transport, une nouvelle organisation, sans locaux ni personnel, vient juste d’être créée pour les régler.

La rentabilité de ce projet, généreusement financé avec de l’argent public ne semble étrangement pas avoir été préalablement étudiée, ni prise en compte avant exploitation de l’ouvrage.

Aucune date n’est avancée concernant l’ouverture de la ligne au public…

Et en attendant les équipements ne cessent de se dégrader, et les vandales s’en donnent à cœur joie. Des voyous ont mis le feu à un quai ; suite à des tirs à balles réelles, les vitres (pourtant blindées) de 7 stations de bus ont dû être remplacées ; des caméras de surveillance ont été volées, des panneaux d’information ou encore des distributeurs de tickets cassés.

Selon Radio Caraïbes International, ces actes de vandalisme ont coûté 100 000 euros en 2017.

Début avril 2018, la facture avoisinait déjà les 25 000 euros…

  
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"18 000 euros de dons à macron ????"
Envoyé par Erotica51 le 6 avril 2018 à 10:15


Comptes de campagne d'Emmanuel Macron : le Parquet saisi par la Commission ne donne pas suite !



Ce sont 18 300 euros de dons qui ont interrogé les membres de la Commission des comptes de campagne, mais pas la Justice.

​Comptes de campagne d'Emmanuel Macron : le parquet saisi par la Commission ne donne pas suite
Par Emmanuel Lévy

Publié le 04/04/2018 à 16:25


Selon nos informations, le parquet de Paris a bien été saisi pour l'existence de quatre donateurs trop zélés de la campagne d'Emmanuel Macron. Leurs explications, qui n'avaient pas convaincu la Commission des comptes de campagne et du financement des partis politiques, ont en revanche conduit la parquet à ne pas donner suite au signalement.

Circulez, il n'y a rien à voir. Si le parquet de Paris a bien été saisi d’un signalement de quatre donateurs de la campagne d’Emmanuel Macron ayant versé deux fois le plafond autorisé de 4 600€ par personne, il a considéré qu'il n'y avait pas matière a aller plus loin, comme Marianne a pu l'apprendre auprès de son porte-parole.

Comme nous l’avions annoncé, la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) avait en effet conclu dans son rapport fin février à des "irrégularités" dans le poste "donations" du compte du futur Président. Et .........l'avait signalé à la Justice.

L’identité de ces personnes demeure soumis au secret de la procédure.

La seule chose que l'on sache, c'est que 3 d’entre elles sont résidentes :

- au Royaume-Uni,
- et que le dernier habite à New-York.

"20 autres cas" avaient été identifiés par la CNCCFP pour des faits identiques mais avait attesté sur l’honneur que deux personnes, au sein du même ménage, étaient bien à l’origine des deux dons - ce qui rend le versement légal.

A l'inverse, ces 4 personnes n’ont pas pu produire une telle missive, comme le précise le rapport de la Commission :

« Dans 20 des 24 cas concernés le second donateur a produit une attestation confirmant que le don excédentaire a été fait en son nom ;
en l'état, de surcroît 18 300 euros de dons n'ont pas fait l'objet d'une telle attestation.»

Si la Commission dirigée par François Logerot a tenu à saisir la Justice, ce sont pourtant sur la base de ces mêmes pièces que le Parquet a décidé de ne pas donner suite. Ce dernier a retenu l'« absence de mauvaise foi » des donateurs.


Comment expliquer ce grand écart d'analyse ?

Contactée, la Commission a été on ne peut plus claire : « Pas de commentaire ».

Par Emmanuel Lévy
Publié le 04/04/2018
https://www.marianne.net/
  
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"Les 10 millions d'euros de fillon :"
Envoyé par Erotica51 le 26 fevrier 2018 à 12:48

Les 10 millions qui ont permis à François Fillon de prendre Les Républicains en otage

En plein "Penelope Gate", François Fillon est resté inflexible face aux Républicains, maintenant sa candidature. Il disposait alors d'un moyen de pression redoutable :

les 10 millions d'euros récoltés lors de la primaire, et déjà versés sur le compte de son micro-parti…

Extrait de "Pièces à conviction".

Comment, en plein "Penelope Gate", François Fillon a-t-il pu maintenir sa candidature à la présidentielle ? Sa victoire à la primaire de la droite et du centre lui donné le contrôle sur le magot récolté alors : près de 10 millions d’euros qui lui ont permis de rester maître du jeu.

Anne Levade, présidente de l'autorité qui a organisé la primaire, explique à "Pièces à conviction" que les Républicains n’ont eu aucune marge de manœuvre : le trésor de guerre de la primaire avait déjà garni le compte du micro-parti de François Fillon, Force républicaine. "Il n'y avait plus de possibilité de récupérer de l'argent sur un compte. C'est [François Fillon] qui, en revanche, aurait eu quoi qu'il arrive la main sur les 9,7 millions de la primaire."
"François Fillon avait les clefs"

Il restait pourtant de l'argent dans les caisses des Républicains pour lancer un autre candidat. Un plan B. Mais comme l’explique Daniel Fasquelle, trésorier du parti, "François Fillon est devenu naturellement le président des Républicains. […] C’est quand même lui qui avait les clefs. Démarrer une campagne à partir de rien aussi près du premier tour, en janvier, sans soutien d'un parti politique, c'était absolument impossible."
Les Républicains piégés

"Pièces à conviction" a contacté le député Les Républicains Georges Fenech. Il confie qu'il n'a toujours pas digéré l'épisode :

"J'avais Fasquelle, à l'époque, au téléphone. Il était très embarrassé. L'argent n 'a pas transité chez nous, les Républicains. Il est allé directement à Force républicaine, le micro-parti de François Fillon. Il nous a pris à la gorge. Il nous a pris en otage."


https://www.francetvinfo.fr/politique/francois-fillon/affaires-fillon/video-les-10-millions-qui-ont-permis-a-francois-fillon-de-prendre-les-republicains-en-otage_2184051.html

  
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"Le trafic de drogue inclus dans le pib !"
Envoyé par Erotica51 le 1 fevrier 2018 à 10:35


Le trafic de drogue bientôt inclus au calcul du PIB



Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 31/01/2018

L'Institut de statistiques se posait la question depuis plusieurs années. Vu les volumes que représente ce trafic, le PIB français pourrait légèrement augmenter.

L'institut national de la statistique et des études économiques (Insee) va "tenir compte de la consommation de stupéfiants et des activités liées à cette consommation sur le territoire national", a annoncé mardi l'organisme public, dans un communiqué !!!

L'Insee a tranché après plusieurs années de débat. Cette prise en compte, faite "à la demande" de l'institut européen des statistiques Eurostat, est destinée à aligner les statistiques françaises sur celles "des autres pays européens". Conséquence: ce nouveau critère de calcul entraînera "une révision en très légère hausse du niveau du PIB".

Le Cannabis et la prostitution gonflent certains PIB

Le chef du département des comptes nationaux de l'institut public, Ronan Mahieu, a assuré que ces nouvelles données seraient intégrées aux chiffres du PIB révisés et publiés en mai, qui porteront "sur l'ensemble des résultats" publiés par l'Insee, c'est-à-dire depuis 1947.

Ronan Mahieu précise cependant: "ça n'influera pas sur le chiffre de la croissance" en 2017.


La décision de l'Insee fait suite à un long débat lancé par Eurostat en 2013. L'institut statistique européen avait alors demandé aux États membres d'intégrer le trafic de drogue et la prostitution -que la France refuse toujours d'intégrer- dans leurs statistiques nationales.

L'objectif était d'harmoniser les données fournies par les pays européens, ces activités étant considérées comme légales dans certains États, comme aux Pays-bas, ce qui gonfle leur PIB.
  
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"Thomas thévenoud condamné, peine agravée en appel"
Envoyé par Erotica51 le 1 fevrier 2018 à 10:20

Fraude fiscale: la peine de Thomas Thevenoud aggravée en appel




L'ex-secrétaire d'État au Commerce Extérieur a été condamnée ce mercredi à : - "12 mois de prison avec sursis" + "3 ans d'inéligibilité".

La cour d'appel de Paris a condamné mercredi l'ancien secrétaire d'État au Commerce extérieur Thomas Thévenoud à "12 mois de prison avec sursis" et "3 ans d'inéligibilité" pour "fraude fiscale".

Les juges ont aggravé les peines prononcées par le tribunal correctionnel de Paris qui l'avait condamné le 29 mai dernier à 3 mois de prison avec sursis et un an d'inéligibilité.

Dans ses réquisitions, l'avocat général Yves Nicolet avait réclamé 18 mois avec sursis, 15.000 euros d'amende et cinq ans inéligibilité. Interrogés après le délibéré, ni Thomas Thévenoud ni son avocat Me Martin Reynaud n'ont souhaité faire de commentaire ni préciser s'ils entendaient se pourvoir en cassation.

"Un dossier qui fait mal à la République"

L'épouse de Thomas Thévenoud, Sandra, qui comparaissait à ses côtés, a écopé en appel de la même peine que son mari. La justice reproche au couple de ne pas avoir déclaré ses revenus en 2012 et d'avoir, de 2009 à 2013, rempli sa déclaration en retard malgré plusieurs relances et mises en demeure de l'administration fiscale.

Et ce, pour un montant total de 70 500 euros, auxquels sont venus s'ajouter 20 500 euros de pénalités de retard.

En 2014, l'affaire avait achevé d'abîmer la "République exemplaire" prônée par le président François Hollande, après le scandale des "comptes cachés à l'étranger de l'ex-ministre du Budget Jérôme Cahuzac".

"C'est un dossier qui fait mal à la République", avait lancé l'avocat général dans son réquisitoire, dénonçant "une rupture du lien de confiance" entre "le peuple" et certains "élus qui se croient au-dessus des lois" car, avait-il dit, "déclarer ses impôts marque l'unité nationale".

Pour le magistrat, la peine prononcée en première instance avait donné l'impression que "le tribunal s'excusait" de "sa condamnation".

A ses yeux, la peine prononcée devait avoir une valeur d'"exemplarité". Pour le représentant du ministère public, le couple Thévenoud avait eu "la volonté d'échapper au paiement de l'impôt".



Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 31/01/2018

afp.com/Bertrand Guay
  
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"A.hidalgo : un rapport à 220 000 e de 14 pages"
Envoyé par Erotica51 le 1 fevrier 2018 à 09:57

Propreté à Paris : Anne Hidalgo débourse + de 220.000 euros pour un rapport de 14 pages

Orange avec AFP, publié le mercredi 31 janvier 2018 à 15h20

La mairie de Paris s'attaque à la question de la propreté de l'espace public, alors que la capitale est régulièrement accusée d'être sale. Début février, le Conseil de Paris va annoncer de nouvelles mesures après la présentation de pas moins de trois rapports consacrés à la propreté.

L'une de ces études, rapporte mercredi 31 janvier 2018, le Canard enchaîné, a coûté pas moins de 224.580 euros à la mairie, pour 14 pages.

Selon l'hebdomadaire, la municipalité a réuni, à l'automne dernier, sept commissions de 15 habitants chacune sur le thème de la propreté des rues de Paris. L'Ifop et l'agence de communication Planète publique étaient chargés de sélectionner les sondés, de les réunir et de coucher par écrit leurs réflexions. Au final, 14 pages de "démocratie participative", chère à Anne Hidalgo.

FORMULATIONS OBSCURES :

Au-delà du prix de l'étude, le Canard enchaîné épingle son contenu lui-même.

On y apprend par exemple que "la perception de la propreté à Paris se fonde en négatif sur des constats relatifs à la malpropreté". Heureusement, tout le rapport n'est pas aussi obscur. Il indique aussi, par exemple, et de manière bien plus raisonnable, voire (très) évidente, que l'"effort de pédagogie doit être adapté à chaque âge", ou encore que "l'afflux de touristes et les fêtes" sont synonymes de "nuisances et de déchets sur la voie publique".

L'opposition s'est emparé de la question, critiquant la somme déboursée.

Pourtant, la mairie assume. "Non, ce n'est pas exorbitant, a estimé l'adjoint chargé de la propreté, Mao Péninou. Vous savez, on fonctionne par appel d'offre , diverses entreprises ont répondu, et on a pris la mieux disante et la moins chère. C'est le coût d'accompagnement d'une centaine de citoyens pendant 6 mois. C'est légitime."

La première matinée du Conseil de Paris, le 5 février 2018, sera consacrée à l'annonce de nouvelles mesures, après la présentation de trois rapports consacrés à la propreté dans la capitale, régulièrement accusée d'être sale.

La propreté de Paris est "un sujet qui nous tient à coeur", répétait encore il y a quelques jours la maire PS Anne Hidalgo, souvent interpellée sur la question.

La "situation n'est pas satisfaisante aujourd'hui", a renchéri à l'AFP Mao Péninou, adjoint chargé de ce secteur qui mobilise aujourd'hui :

* quelques 7.500 agents dont 5.000 éboueurs
* et 500 millions d'euros par an.

Quantifier la saleté, c'est impossible, mais "il y a un sentiment de malpropreté qui s'appuie sur des réalités", concède l'élu parisien.

De fait, dans leur rapport issu de quatre mois de conférences citoyennes, les habitants interrogés indiquent eux-mêmes qu'il n'y a "aucun avis commun qui se dégage sur l'état réel de la propreté à Paris, une ville à la fois propre et sale".

Mais tous font la même constatation : dans une ville très dense de 2,2 millions d'habitants, qui reçoit par ailleurs 47 millions de touristes par an, l'espace public parisien "est l'objet d'une fréquentation croissante et d'un foisonnement de nouveaux usages".
  
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"Le droit à l'erreur voté pour les politiciens!"
Envoyé par Erotica51 le 24 janvier 2018 à 12:32


L'Assemblée nationale adopte le "droit à l'erreur"

En cas d'erreur dans une déclaration administrative, ce sera à l'administration de prouver la mauvaise foi de l'usager pour sanctionner ce dernier. Le gouvernement évoque une "révolution du quotidien".

C'était l'une des mesures fortes du programme économique d'Emmanuel Macron. L'Assemblée a voté mardi soir l'article phare du vaste projet de loi sur le "droit à l'erreur" qui permettra, sous réserve d'être "de bonne foi", d'éviter des sanctions de l'administration dès le premier manquement, une "révolution du quotidien" selon le gouvernement.

Cet article, adopté à main levée au premier jour de l'examen du texte sur "un État au service d'une société de confiance" en première lecture, est sa "pierre angulaire", selon le gouvernement. "Largement évoqué" pendant la campagne par Emmanuel Macron, il est présenté comme "la possibilité pour chaque Français de se tromper dans ses déclarations à l'administration sans risquer une sanction dès le premier manquement". Ce sera à l'administration de prouver que l'usager était de mauvaise foi.

"La généralisation du #droitàlerreur adoptée à l'instant par l'Assemblée! C'est une révolution dans les relations entre administrations et administrés.

C'est aussi une attente forte des agents publics qui veulent plus de marges d'initiative!", a salué sur Twitter le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin.

Un droit "limité à la première erreur"

Dans un hémicycle clairsemé, l'article a fait l'objet de quelques retouches, notamment pour clarifier, à l'initiative des Insoumis, que le droit à l'erreur est bien "limité à la première erreur". Les députés ont par ailleurs adopté dans la foulée un amendement du gouvernement destiné à empêcher le blocage d'une demande d'attribution de droits lorsqu'il manque une pièce non essentielle.

D'autres articles restaient à examiner sur le droit à l'erreur. En matière fiscale, est ainsi prévu que si l'administration détecte une erreur de bonne foi dans le cadre d'un contrôle, les intérêts de retard seront réduits de 30%. Si c'est l'usager qui rectifie son erreur de lui-même, les intérêts seront réduits de moitié.
"Un renoncement de l'État"

À l'ouverture des débats sur ce texte qui compte quelque 40 articles, le ministre a dit entendre "les Français qui aiment leurs services publics mais pas leurs administrations", s'appuyant sur une lettre de griefs que lui a envoyée un certain Alexandre. Le droit à l'erreur, qui ne s'appliquera pas à un certain nombre de cas, comme les atteintes à la santé publique, "ce n'est pas un droit à la fraude. C'est un droit de régulariser une erreur commise de bonne foi", a souligné le rapporteur LREM Stanislas Guerini, qui plaide pour un triptyque: une administration "qui conseille, dialogue et s'engage".

Les communistes y voient, "un renoncement de l'État", Jean-Paul Dufrègne observant notamment qu'il n'y a pas de définition de la "bonne foi" ce qui peut conduire à de "l'arbitraire". "C'est une loi de défiance envers l'État et les fonctionnaires", a renchéri le chef de file Insoumis Jean-Luc Mélenchon, pronostiquant aussi que "le contentieux va exploser".

Si la démarche a été globalement saluée par la socialiste Valérie Rabault, elle a déploré un manque de consultation des fonctionnaires et défendu vainement un renvoi en commission. À droite, l'UDI-Agir a jugé que le texte était une "bonne première pierre" pas encore "suffisante", et le chef de file des LR Christian Jacob a dit attendre de voir "comment nos amendements vont être traités sur un certain nombre de sujets sensibles comme l'agriculture ou les éoliennes".

Répondre "à l'attente des usagers du service public"

Jugé "fourre-tout" par certains élus, le projet de loi traite de sujets aussi divers que la modification des procédures pour l'obtention d'un permis pour l'installation de parcs éoliens en mer ou de la possibilité de dons aux associations de culte par SMS.

Il veut développer des expérimentations et comprend également des mesures pour répondre "à l'attente des usagers du service public", comme l'expérimentation d'un référent unique, une adaptation des horaires d'ouverture, un Numéro d'appel teléphonique "non surtaxé" ou "zéro papier d'ici à 2022" via la dématérialisation.

Le ministre a prévenu que ce ne serait pas "un énième texte de simplification" et qu'il s'opposerait à des amendements "bavards".

Les députés devront encore en examiner plus de "800" d'ici à la fin de la semaine.

http://bfmbusiness.bfmtv.com/


24/01/2018


*** Mon Avis****

Si ce texte va dans le bon sens pour les contribuables, il est loin d'etre appliqué à nos politiciens "vereux" qui sont encore TROP PEU nombreux à passer dans les mailles du filet !!

  
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"Les nouvelles pratiques des députés lrm :"
Envoyé par Erotica51 le 9 janvier 2018 à 12:29


Les nouvelles pratiques des députés LRM

Coca Light, open space, messageries cryptées : les usages des nouveaux élus de La République en marche étonnent leurs collègues.

C’est une petite révolution. L’entrée en masse de députés de La République en marche (LRM) à l’Assemblée nationale modifie peu à peu les usages en vigueur, depuis plusieurs législatures, au sein de l’institution.

Six mois après leur arrivée, les "312 élus macronistes, dont une immense majorité de novices", ont déjà changé le visage du Palais-Bourbon et la pratique du mandat de député.

Le signe le plus visible de cette évolution est sans conteste la "présence accrue des députés", aussi bien dans l’hémicycle qu’en commission.

« Jamais le taux de présence à l’Assemblée nationale n’a été aussi élevé », a indiqué son président François de Rugy, mercredi 21 décembre, à la veille de la suspension des travaux pour les fêtes de fin d’année.

Une assiduité « mesurable » grâce au « système du boîtier électronique », avec lequel les députés ont procédé à 354 votes depuis les débuts des travaux de la nouvelle Assemblée, le 27 juin.

Au total, 63 textes ont été examinés et 29 textes de loi ont été définitivement adoptés, dont la réforme du code du travail, la loi antiterroriste ou le budget.

L’ensemble des projets de loi du gouvernement ont été adoptés par la majorité, constamment présente en masse sur les bancs de l’Assemblée. Bien plus que lors des précédentes législatures.

« Avant, on ne voyait personne les lundis et vendredis car les élus venaient surtout du mardi matin au jeudi soir.

Maintenant, il y a des réunions prévues à ces moments-là et les rangs sont pleins ! », constate un fonctionnaire de l’Assemblée, surpris de voir les bancs des « marcheurs » très garnis lors des séances de nuit.

« Je n’ai jamais vu autant de monde dans les rangs de la majorité » lors du quinquennat Hollande, atteste le député Thierry Solère, ex-LR devenu LRM.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/
  
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"Gérald darmanin ministre, plainte pour viol"
Envoyé par Erotica51 le 14 fevrier 2018 à 19:51


Gérald Darmanin

Député à 30 ans, maire de Tourcoing à 32 ans, ministre à 34ans , Gérald Darmanin va vite, très vite. Trop ?

Disciple de Xavier Bertrand, soutien de Sarkozy, il a rallié Macron sans coup férir.

Son culot épate ses collègues, mais son ambition lui vaut, depuis son entrée au gouvernement, de solides inimitiés.
Thibaut Pézeratle 17/08/2017

Une quadragénaire accuse Gérald Darmanin de viol pour des faits qui datent de 2009. La justice a ouvert une enquête préliminaire le 22 janvier. L'intéressé nie en bloc et dénonce des calomnies. L'affaire prend un tournant très médiatique.
Paul Congele 28/01/2018

Les avocats de Gérald Darmanin ne nient pas le rapport sexuel avec une ex-call girl en 2009, mais seulement les accusations de : viol.

Une défense exclusivement juridique qui n'éteint pas toutes les questions.

Étienne Girardle 30/01/2018
  
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