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Message d'origine de la discussion :
""le chomage en 2018" en france :"
Envoyé par Erotica51 le 27 decembre 2017 à 13:43 - 258éme visualisation
Dans cette rubrique, je vais vous mettre ce qui vous attend en 2018 :


Assurance chômage : le gouvernement veut durcir le contrôle des chômeurs

Orange avec AFP, publié le mardi 26 décembre 2017 à 19h42

Le gouvernement envisage de durcir certaines sanctions dans le cadre de la future réforme de l'assurance chômage, rapporte le Canard enchaîné.
Actuellement, en cas de recherche d'emploi insuffisante ou de refus de formation, un chômeur peut voir son allocation réduite de 20% pendant 2 à 6 mois.
En cas de manquement répété, l'allocation baissera de moitié pendant 2 à 6 mois, voire, sera supprimée définitivement.

En cas de refus à deux reprises d'une offre raisonnable d'emploi, l'allocation est suspendue pendant deux mois.
Si le refus se répète, elle peut être supprimée pendant 2 à 6 mois, voire définitivement.

Selon l'hebdomadaire satirique daté du 27 décembre, qui cite une note confidentielle du ministère du Travail, une recherche insuffisante, un refus de formation ou un refus de deux offres d'emploi jugées raisonnables, entraînerait une réduction des allocations de 50% pendant 2 mois.
En cas de récidive, elles seraient supprimées pour une durée de 2 mois.

Un contrôle journalier ?

En outre, chaque demandeur d'emploi devra remplir un "rapport d'activité mensuel", listant l'ensemble des démarches effectuées pour favoriser son retour à l'emploi, selon cette note rédigée par Antoine Foucher, Directeur du Cabinet de la Ministre du Travail, Muriel Pénicaud, et ancien Cadre du Medef.

Les partenaires sociaux prévoient de négocier, entre autres, les modalités du contrôle des chômeurs, un sujet sur lequel le gouvernement souhaitait initialement garder la main.

Pierre Gattaz, numéro un du Medef, avait suggéré en octobre un contrôle "journalier", "hebdomadaire" ou "mensuel" des demandeurs d'emploi, suscitant un tollé. La négociation sur la réforme de l'assurance chômage doit débuter le 11 janvier 2018 et s'achever mi-février 2018.

Il y a eu 14% de sanctions en 2015 !

Dans le document d'orientation envoyé mi-décembre aux syndicats et au patronat pour cadrer la négociation, le ministère du Travail explique qu'il "proposera" une réforme "du barème et des modalités de sanctions dans les semaines qui viennent".

"Cette réforme permettra de moderniser les règles relatives à la proposition d'une offre raisonnable d'emploi. Elle sera génératrice d'une meilleure application des règles et d'un accompagnement plus efficace des demandeurs d'emploi", souligne la note.

Le 22 novembre, Pôle Emploi a dressé le premier bilan du contrôle des chômeurs, entamé fin 2015:
Il y a eu 269.000 contrôles qui ont abouti à 14% de sanctions, soit : 37.000 demandeurs d'emplois.
  
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Liste des réponses :
400 postes surprimés chez neslé :, Erotica51, le 1 fevrier à 10:00
Rupture conventionnelle : les seniors visés ?, Erotica51, le 25 janvier à 00:04
 
Contenu des réponses :
"400 postes surprimés chez neslé :"
Envoyé par Erotica51 le 1 fevrier 2018 à 10:00


Nestlé France va supprimer environ 400 postes !


La filiale française du géant agro-alimentaire suisse Nestlé a annoncé ce vendredi 26 janvier 2018 vouloir supprimer, dans les trois prochaines années, environ 400 postes dans ses services administratifs.

Nouvelle vague de suppressions de postes à venir. Cette fois, c'est Nestlé France qui a annoncé ce vendredi 26 janvier vouloir supprimer environ 400 postes dans ses services administratifs. Et ce, dans les trois prochaines années.

"Nous voulons gérer cette transformation sans licenciements", a assuré à l'AFP Pierre-Alexandre Teulié, l'un des directeurs généraux de Nestlé France, qui emploie au total environ 13.000 personnes.

"Chacun se verra proposer un poste" de reclassement dans l'entreprise, a-t-il insisté.

Pour atteindre son objectif, la filiale française du géant agro-alimentaire suisse va notamment "lever le pied sur les embauches", a-t-il encore indiqué.

Un plan de départs volontaires distinct


Le plan, présenté jeudi aux représentants syndicaux, s'inscrit dans le cadre de la réorganisation des métiers du groupe en France, annoncée en janvier 2017.

Il est distinct du plan de départs volontaires que Nestlé négocie actuellement dans le cadre du projet de fermeture du centre de recherches de sa filiale Galderma à Sophia-Antipolis.

Nestlé France avait annoncé en novembre qu'elle allait regrouper d'ici 3 ans l'ensemble de ses sièges sociaux dispersés en région parisienne sur un site unique situé Porte de Versailles, dans le Sud de Paris.


Par Magazine Marianne
Publié le 26/01/2018
  
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Réponses - Liste - Message

"Rupture conventionnelle : les seniors visés ?"
Envoyé par Erotica51 le 25 janvier 2018 à 00:04



Rupture conventionnelle collective: les seniors en ligne de mire?

Par Anne-Marie Le Gall le 22 janvier 2018

La rupture conventionnelle collective (RCC) est une mesure phare de la réforme du code du travail. Elle pourrait viser particulièrement les Seniors.

De quoi s’agit-il? Peut-on la refuser? Ou avoir intérêt à accepter?

• Qu’est-ce qu’une rupture conventionnelle collective?

C’est la possibilité pour un employeur de supprimer des postes sur la base de départs volontaires. L’entreprise n’a pas à justifier de raisons économiques. La mesure est donc moins contraignante que la mise en place d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE).


• Comment ça marche?

L’employeur ne peut pas décider seul d’une RCC. Pour y recourir, il doit conclure un accord avec des syndicats qui totalisent plus de 50% des voix aux dernières élections professionnelles (on parle d’accord majoritaire). C’est sur ce point qu’a achoppé la RCC chez Pimkie, la chaîne de prêt à porter. En revanche, chez PSA, une majorité de syndicats, représentant 58% de voix, viennent de signer un accord de RCC qui prévoit 1 300 départs volontaires. L’accord de RCC doit ensuite être validé par l’administration.


• Qui peut être concerné?

Chaque accord de RCC fixe le nombre maximal de départs envisagés et prévoit:

- les conditions que doit remplir le salarié pour en bénéficier (par exemple, une condition d’ancienneté) ;

- les modalités de présentation et d’examen des candidatures au départ, ainsi que leurs critères de départage.

• Les seniors sont ils en ligne de mire?


Avec la RCC, les entreprises pourraient être tentées de se séparer de leurs salariés âgés jugés trop coûteux ou inadaptés aux évolutions de l’emploi. C’est la crainte de certains syndicats, notamment de la CFDT qui estime que les RCC représentent un danger pour les seniors. Reste à savoir ce que contiendront les accords à venir les concernant.

• Pouvez-vous la refuser?

La loi est claire: la RCC fonctionne sur la base du "volontariat". Les salariés ne doivent pas se sentir contraints d’accepter si tel était le cas, ils devraient en parler à leur délégué du personnel.

• Quelles sont les conséquences si vous acceptez?

Rappelons que seuls les salariés remplissant les conditions prévues pour l’accord peuvent se porter candidat à la RCC. Si votre candidature est acceptée, elle entraîne la rupture d’un commun accord de votre contrat de travail il s’agit ni d’un licenciement, ni d’une démission.

Le salarié a droit aux indemnités prévues par l’accord (elles ne peuvent pas être inférieures aux indemnités légales dues en cas de licenciement). L’accord peut également prévoir des mesures visant à faciliter l’accompagnement et le reclassement externe des salariés sur des emplois équivalents, telles que des actions de formation, de validation des acquis de l’expérience (VAE) ou de reconversion ou encore des actions de soutien à la création d’activités nouvelles ou à la reprise d’activités existantes par les salariés.

Enfin, comme pour la rupture conventionnelle individuelle, la RCC ouvre droit aux allocations chômage (sous réserve bien entendu d’en remplir les conditions). Par contre, le salarié qui accepte une RCC n’a pas droit au bénéfice de la priorité de réembauche, ni à celui de contrat de sécurisation de l'emploi ou d’un congé de reclassement.
• Comment réagir si une RCC se met en place dans votre entreprise?

Lisez avec attention l’accord conclu avec les syndicats: montant des indemnités, actions de formation... Accepter ou non dépend de chaque contexte.

- Cela peut être l’occasion de bénéficier de mesures avantageuses pour les seniors. Par exemple, un délégué syndical de l’entreprise PSA contacté par le Figaro a expliqué que l’accord de RCC conclu dans son entreprise prévoyait notamment un congé senior ouvert à ceux qui sont à trois ans de la retraite, avec la possibilité de rester inscrit aux effectifs mais de rester chez eux, et de percevoir 70% de leur salaire. L’employeur s’engageant à payer 100% des cotisations retraite.

- Mais il peut aussi s’agir d’une décision risquée. Si vous n’avez pas de projet professionnel vous permettant de retravailler rapidement après votre RCC, vous allez devoir vous inscrire à Pôle emploi avec toutes les obligations de recherche active d’emploi qui en découlent. D'ailleurs, les contrôles sur ce point pourraient prochainement se renforcer.

Enfin, si vous êtes proche de la retraite, il faut toujours vérifier l’éventuel impact de ce départ "anticipé" sur votre future pension.
  
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