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Message d'origine de la discussion :
"Les scandales sur le harcèlement sexuel :"
Envoyé par Erotica51 le 21 novembre 2017 à 11:16 - 282éme visualisation
"L'armée d'espions" de Harvey Weinstein pour étouffer les accusations d'abus sexuels

Par Challenges.fr le 07.11.2017 à 09h15

Harvey Weinstein a employé des moyens colossaux pour tenter d'étouffer les révélations sur ses abus sexuels présumés, utilisant par l'intermédiaire de ses avocats les services d'ex-agents secrets enquêtant sous de fausses identités ou des journalistes de la presse à scandale, affirme le New Yorker lundi.

elon l'article, le producteur en disgrâce a déployé cette "armée d'espions" depuis au moins l'automne 2016. Le New Yorker cite des dizaines de documents et sept personnes directement impliquées dans les efforts du producteur déchu pour empêcher en vain la publication d'accusations à son encontre. D'après l'hebdomadaire, une ex-agent israélienne, employée de la société Black Cube, dont le contrat prévoyait au moins 200.000 dollars d'honoraires, a notamment contacté l'actrice Rose McGowan, l'une des principales accusatrices de Harvey Weinstein, en prétendant être une militante pour les droits des femmes. Elle a enregistré en secret des heures de conversations avec McGowan, qui s'apprête à publier ses mémoires, "The Brave", un livre qui inquiétait M. Weinstein.

L'agent de Black Cube qui avait établi des contacts avec Rose McGowan a par ailleurs, sous une différente identité, contacté des journalistes enquêtant sur les agressions sexuelles présumées de M. Weinstein, notamment un reporter du magazine New York, Ben Wallace, pour savoir de quelles informations ils disposaient. Weinstein et son équipe ont aussi enquêté sur les reporters eux-mêmes, y compris leur vie personnelle et sexuelle et leurs précédentes enquêtes et potentiels litiges, pour tenter de les contredire, les discréditer ou les intimider. Son équipe a notamment rassemblé des éléments sur l'ex-femme de M. Wallace. M. Weinstein, aujourd'hui visé par des enquêtes policières à Londres, New York et Los Angeles, "surveillait personnellement les progrès de ces enquêtes".

Certaines étaient orchestrées par les avocats de Weinstein y compris David Boies, célèbre notamment pour avoir défendu Al Gore lors du litige sur le scrutin présidentiel de 2000 et pour avoir plaidé en faveur du mariage gay devant la Cour suprême, bien que son cabinet défende par ailleurs le New York Times dans un procès pour diffamation.

Enquête sur des journalistes

Selon le New Yorker, Harvey Weinstein a également obtenu des informations de Dylan Howard, directeur des contenus d'American Media Inc. qui publie le magazine de ragots National Enquirer. L'un des journalistes de National Enquirer a notamment appelé l'ex-femme d'un réalisateur ayant eu une relation amoureuse avec Rose McGowan, Roberto Rodriguez, pour lui faire dire des commentaires négatifs sur la comédienne.

La porte-parole de M. Weinstein Sallie Hofmeister et M. Boies n'ont pas répondu aux demandes de commentaires de l'AFP. Mme Hofmeister a déclaré au New Yorker: "C'est une fiction de suggérer que des personnes aient pu être visées (ou aient fait l'objet d'efforts d'intimidation)" évoquant une "conspiration".

La société Kroll a par ailleurs envoyé à M. Weinstein 11 photos où Rose McGowan et Weinstein apparaissaient ensemble à différents évènements des années après son agression présumée, pour discréditer ses accusations.

La célèbre avocate de célébrités Blair Berk, qui fait partie de l'équipe légale de M. Weinstein, a décrit ces méthodes comme ordinaires. "Tout avocat de défense au pénal qui se respecte enquêterait sur des allégations non prouvées pour savoir si elles sont crédibles".

Ronan Farrow, l'auteur de l'article du New Yorker - le fils de Mia Farrow et Woody Allen - précise que M. Weinstein utilisait des détectives pour enquêter sur les journalistes qui écrivaient des articles négatifs sur lui depuis des années.

Le New Yorker écrit également que des ex-employés de Weinstein ont été recrutés sous le faux prétexte de faire des recherches pour un livre sur "les belles années de Miramax", la maison de production co-fondée par Harvey Weinstein et son frère Bob.

Au lieu de cela, ils ont été utilisés pour rassembler des listes d'anciens employés et d'actrices, les contacter... et "les intimider"!

(avec AFP)
  
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Liste des réponses :
Prostituée grace aux réseaux sociaux :, Erotica51, le 25 juin à 12:07
Vivastreet suspend sa rubrique "rencontres" :, Erotica51, le 25 juin à 12:06
, Erotica51, le 25 juin à 12:06
Que faire en cas de harcèlement sexuel?, Erotica51, le 26 fevrier à 13:05
Jean-vincent placé placé en garde à vue :, Erotica51, le 6 avril à 10:07
Harcelement sexuel: plaintes explosent en france :, Erotica51, le 26 fevrier à 12:59
Tariq ramadan,en garde à vue prolongée pour 2 viols, Erotica51, le 2 fevrier à 12:49
Tariq ramadan aurait abusé d'élèves mineures :, Erotica51, le 26 fevrier à 13:33
Tariq ramadan aurait abusé d'élèves mineures, Erotica51, le 26 fevrier à 13:29
Une jeune belge accuse tariq ramadan :, Erotica51, le 26 fevrier à 13:36
Georges tron et brigitte gruel au tribunal :, Erotica51, le 27 decembre à 13:51
Georges tron promet de "balancer" lors de son procès, Erotica51, le 27 decembre à 13:54
Que dit la loi sur le harcèlement sexuel ?, Erotica51, le 21 novembre à 12:07
Le harcelèment sexuel dans les administrations :, Erotica51, le 5 decembre à 18:49
 
Contenu des réponses :
"Prostituée grace aux réseaux sociaux :"
Envoyé par Erotica51 le 25 juin 2018 à 12:07



Je suis foutue, maman" : avant le procès de proxénètes, une mère de famille raconte le cauchemar vécu par sa fille recrutée via les réseaux sociaux

Les 11 victimes sont, dans ce dossier jugé à partir de lundi à Paris, en majorité des adolescentes recrutées sur les réseaux sociaux, appâtées par l'argent puis rendues esclaves d'un réseau animé par des hommes d'une vingtaine d'années.

En 2016, Hawa* a 15 ans. La jolie adolescente coquette et fan de mode est une élève moyenne de seconde. Elle ne fait pas encore partie des 11 victimes - en majorité des adolescentes - de l'affaire de proxénétisme qui s'ouvre, lundi 25 juin, au tribunal correctionnel de Paris et pour laquelle 12 hommes, âgés de 17 à 30 ans, comparaissent. Sur le réseau social Instagram, elle commence à flirter avec un garçon plus âgé qui a repéré de jolies photos d'elles. "Elle était souvent sur internet, mais moi je ne surveillais pas. Je ne me suis pas inquiétée", explique Edwige, sa mère.

Mais "ils lui ont lavé le cerveau", regrette-t-elle. Le garçon rencontré par Hawa lui propose de gagner de l'argent facilement. "Ils les ont appâtées par la facilité et l'argent gagné vite fait", poursuit la maman. La jeune fille, elle, se laisse tenter, "comme ce sont des filles de cités, pas très fortunées comme nous, et que l'on ne peut pas, en plus des factures, faire plaisir", tente de décrypter Edwige, alors que ce phénomène connaît un essor dans plusieurs cités d'Île-de-France.
Très vite, elle change de vie

Hawa commence par découcher une nuit, puis un week-end entier, une semaine avant de quitter le domicile pour de bon. Après l'avoir "testée", selon les termes utilisés par son proxénète lors de sa garde à vue, il lui achète du maquillage, des vêtements de marques, des chaussures. Il prend des photos d'elle qu'il poste sur des sites d'annonces comme Vivastreet, Wannonce ou EscortSexe.

Les appels de clients sont nombreux. Hawa enchaîne les rendez-vous dans des appartements loués spécialement à Paris, à Suresnes, ou en Belgique. La jeune lycéenne et ses copines, recrutées elles aussi dans des cités de banlieue parisienne, font jusqu'à dix passes par jour sous la menace. "Ils leur disaient : 'Il nous faut de l'argent, il faut travailler.' Ils les bastonnaient", rapporte Edwige, les yeux humides.

Ils les prenaient comme leur femme et ils les jetaient en pâture aux clients.Edwigeà franceinfo

Elles sont ainsi exploitées 7 jours sur 7, mais touchent au fil des semaines de moins en moins d'argent. Fini les cadeaux, les livraisons de bons petits plats à domicile comme au début. "C'était des partouzes. Cela allait dans tous les sens, des vieux messieurs, des gens très fortunés paraît-il", relate Edwige.

Pour faire tenir les jeunes filles qu’ils gardent séquestrées dans des appartements miteux, les proxénètes leur font consommer de la cocaïne. Elles deviennent dépendantes. Hawa attrape des infections sexuellement transmissibles et doit avorter plusieurs fois. Elle tente même de se suicider. Un soir, fatiguée, en rage, elle s'enfuit avec une autre jeune prostituée.

Cette décision leur coûte cher. "Ces gens-là sont venus les rechercher à la maison. Ils les ont menacées : 'On sait où tu habites, on sait où sont tes parents, on va tout raconter sur le net.'" Hawa est même agressée physiquement. "Ils lui ont cassé l'arête du nez. Ils sont venus jusque dans le lycée les chercher", précise Edwige.
Dix mois de cauchemar et des séquelles

Le mauvais rêve dure dix mois pour Hawa. Les policiers, alertés par des parents en détresse comme Edwige, finissent par enquêter de longues semaines. Des écoutes téléphoniques et des surveillances physiques sont notamment mises en place. Ils finiront par arrêter les proxénètes de ce réseau. Douze hommes d'une vingtaine d'années qui sont à la barre pour ce procès prévu sur 10 jours. Les deux organisateurs du réseau sont toujours en détention provisoire, mais cela n’est pas suffisant pour rassurer Hawa et sa maman.

"Au début, elle était pour porter plainte. Elle m'a dit : 'Je vais tout dire sur ce que je sais.' Mais, après, elle a eu peur, elle s'est rétractée", explique Edwige. Elles en auraient envie, mais aucune ne viendra témoigner au tribunal. La mère et la fille ressentent trop de honte, elles ont peur de devoir revivre ces jours très sombres de 2015. Surtout, elles sont très angoissées face au risque de représailles de la part d’hommes qui les ont insultées et sont venus jeter des pierres sur leur fenêtre après que l’affaire a été révélée. Hawa "a réalisé à qui elle a affaire donc on risque d'énormes problèmes. Ce sont des gens plus forts que vous, donc vous ne pouvez rien", défend la maman.

Aujourd'hui, Hawa a 17 ans. "Elle a des problèmes de santé. Heureusement, ce n'est pas le sida. Elle me dit : 'Je suis foutue maman, je ne vaux plus rien.' Ils ont déglingué plein de jeunes filles. Il y en a une qui est en psychiatrie à cause de ce qu'elle a vécu", détaille Edwige. Sa fille, elle, vit comme cachée dans un foyer loin de sa ville d'origine. Des psychologues et des assistantes sociales l'aident à se reconstruire. Elle a tenté de reprendre le lycée, mais elle a beaucoup de mal, car elle n'arrive plus à se concentrer en classe. En 2013, on recensait une petite dizaine de dossiers de ce genre dans la région parisienne. Aujourd'hui, on en compte plus de 70.

* Les prénoms ont été modifiés.

https://www.francetvinfo.fr/
  
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"Vivastreet suspend sa rubrique "rencontres" :"
Envoyé par Erotica51 le 25 juin 2018 à 12:06

Le site Vivastreet suspend sa rubrique "rencontres" après le lancement d'une enquête pour proxénétisme

Cette décision fait suite à l'ouverture d'une information judiciaire pour proxénétisme aggravé contre X, visant les rubriques "Sans lendemain", "Erotica" et "Erotica gay" du site de petites annonces.

""Attention : le site www.erotica51.com n'a rien à voir avec eux ""!

"En dépit de nos efforts, il a été suggéré que certains utilisateurs font un usage inapproprié de notre site, en agissant d’une manière qui serait contraire à nos conditions générales."

Voici le message qui apparaît en lieu et place de la rubrique "Rencontres" du site Vivastreet, mardi 19 juin. Le site de petites annonces a décidé de suspendre cette section, "afin de prévenir tout abus".

Cette décision fait suite à l'ouverture d'une information judiciaire fin mai, par le parquet de Paris, pour "proxénétisme aggravé" contre X. Vivastreet est soupçonné d’héberger des annonces de prostitution au sein de sa rubrique "Erotica".

Deux plaintes déposées :

Comme le révélait en 2016 la cellule investigation de franceinfo, une jeune fille de 14 ans avait posté une annonce pour se prostituer.

Elle s'était fait passer pour une masseuse de 20 ans. Ses parents ont porté plainte contre le site pour proxénétisme sur mineure.

Une autre plainte a également été déposée par Le Mouvement du nid, une association antiprostitution, qui a donné lieu à l'ouverture de cette enquête.

En avril 2017, France 3 Nouvelle-Aquitaine avait rencontré une escort installée à Poitiers, qui se faisait connaître sur le site, ce qui lui permettait d'entrer en relation avec des clients.

FranceinfoFrance Télévisions

Mis à jour le 19/06/2018
https://www.francetvinfo.fr/

  
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""
Envoyé par Erotica51 le 25 juin 2018 à 12:06

Le site Vivastreet suspend sa rubrique "rencontres" après le lancement d'une enquête pour proxénétisme

Cette décision fait suite à l'ouverture d'une information judiciaire pour proxénétisme aggravé contre X, visant les rubriques "Sans lendemain", "Erotica" et "Erotica gay" du site de petites annonces.

""Attention : le site www.erotica51.com n'a rien à voir avec eux ""!

"En dépit de nos efforts, il a été suggéré que certains utilisateurs font un usage inapproprié de notre site, en agissant d’une manière qui serait contraire à nos conditions générales."

Voici le message qui apparaît en lieu et place de la rubrique "Rencontres" du site Vivastreet, mardi 19 juin. Le site de petites annonces a décidé de suspendre cette section, "afin de prévenir tout abus".

Cette décision fait suite à l'ouverture d'une information judiciaire fin mai, par le parquet de Paris, pour "proxénétisme aggravé" contre X. Vivastreet est soupçonné d’héberger des annonces de prostitution au sein de sa rubrique "Erotica".

Deux plaintes déposées :

Comme le révélait en 2016 la cellule investigation de franceinfo, une jeune fille de 14 ans avait posté une annonce pour se prostituer.

Elle s'était fait passer pour une masseuse de 20 ans. Ses parents ont porté plainte contre le site pour proxénétisme sur mineure.

Une autre plainte a également été déposée par Le Mouvement du nid, une association antiprostitution, qui a donné lieu à l'ouverture de cette enquête.

En avril 2017, France 3 Nouvelle-Aquitaine avait rencontré une escort installée à Poitiers, qui se faisait connaître sur le site, ce qui lui permettait d'entrer en relation avec des clients.

FranceinfoFrance Télévisions

Mis à jour le 19/06/2018
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"Que faire en cas de harcèlement sexuel?"
Envoyé par Erotica51 le 26 fevrier 2018 à 13:05

Que faire en cas de harcèlement sexuel?

On l’a dit et répété, le harcèlement sexuel est l’affaire de tous. Mais rares sont ceux qui savent quelles démarches entreprendre pour le dénoncer.

Des spécialistes vous prodiguent leurs conseils :

Pour l’éradiquer, il faut nommer le problème. Qu’est-ce que le harcèlement sexuel au travail? Un abus de pouvoir, que la loi fédérale définit comme «un comportement discriminatoire, importun, de caractère sexuel, ou tout autre comportement fondé sur l’appartenance sexuelle portant atteinte à la dignité de la personne».

Il peut s’agir de remarques sexistes, e-mails gênants, contacts physiques non désirés. Peu importe l’intention de l’auteur: c’est le ressenti de la victime qui importe.

Il peut également prendre la forme de contacts sexuels sous la contrainte, d’agressions, de viols.

Comment réagir?

Quand on en est la cible

L’interlocuteur le mieux placé pour aider la victime varie selon la situation, mais une chose est sûre: elle ne doit pas rester seule. «Les victimes ont tendance à relativiser, à croire qu’elles en sont responsables. Si l’échange les met mal à l’aise, elles devraient faire confiance à leurs perceptions et le dénoncer immédiatement», estime Véronique Ducret, directrice du 2e Observatoire, un centre de compétences en matière de harcèlement.

Mieux vaut consigner les faits (date, lieu et circonstances de chaque échange), puis se renseigner sur les procédures en place: certaines entreprises disposent de «personnes de confiance» internes ou externes, qui peuvent jouer un rôle de médiation. Si la situation le permet, on peut aussi choisir de s’adresser à l’auteur du harcèlement directement ou à la hiérarchie afin de régler le problème en interne.

La responsabilité des employeurs est de prévenir le harcèlement et de le faire cesser immédiatement le cas échéant !

Si cette prise de parole semble impossible, la victime peut se tourner vers d’autres interlocuteurs: «un médecin généraliste, une association ou un syndicat, qui aideront à établir des feuilles de route en garantissant l’anonymat», suggère Christophe Dubrit, chef de service des centres d’aide aux victimes LAVI dans le canton de Vaud.

Le dépôt d’une plainte pénale contre l’auteur ou d’une plainte civile aux Prud’hommes contre l’employeur sont envisageables, mais ne représentent pas forcément la meilleure solution pour les victimes, estime Véronique Ducret.

A noter: dans le Code pénal suisse, il n’existe pas de définition du harcèlement sexuel, mais toute une série d'infractions définissant les violences sexuelles. Plusieurs plaintes peuvent donc être nécessaires au pénal pour dénoncer un comportement obsessionnel.

Quand on en est témoin

Les témoins, hommes et femmes, jouent un rôle crucial. «Parler à la victime est un devoir citoyen, même si elle-même se tait, afin de lui faire savoir que ce qu’elle vit est inacceptable et de lui assurer d’un soutien si elle décidait d’agir», souligne Christophe Dubrit.

Par ailleurs, «la responsabilité des employeurs est de prévenir le harcèlement et de le faire cesser immédiatement le cas échéant», souligne Véronique Ducret

Cette culture peut passer par une charte ou des rappels à l’ordre. Et la spécialiste de rappeler que le «harcèlement d’ambiance», une atmosphère sexiste ou misogyne qui ne vise pas une personne en particulier mais un genre dans son ensemble, fait partie intégrante du harcèlement sexuel.

https://www.letemps.ch/dossiers/harcelement-agression-sexuels-loi-silence





  
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"Jean-vincent placé placé en garde à vue :"
Envoyé par Erotica51 le 6 avril 2018 à 10:07



Femmes importunées dans un bar, insultes racistes et outrage à agent : nouvelle nuit au poste pour Jean-Vincent Placé
Par Magazine Marianne
Publié le 06/04/2018 à 08:00

Lors d'une soirée trop alcoolisée dans un bar parisien, l'ancien secrétaire d'Etat est accusé d'avoir sollicité de très jeunes femmes, proposant à l'une d'elles de la rémunérer pour une danse

L'histoire se serait terminée par des insultes racistes à l'encontre du videur. L'homme politique a fini au poste.

Le 06.04.2018 à 07h57

Le parquet de Paris a décidé de prolonger la garde à vue de Jean-Vincent Placé le jeudi 5 avril. L'ex-sénateur a donc passé une nouvelle nuit au poste de police.

Selon plusieurs médias comme RTL et Europe 1, l'ancien sénateur de l'Essonne et ancien secrétaire d'Etat sous François Hollande, Jean-Vincent Placé, a été mis en garde à vue dans la nuit du 4 au 5 avril, vers 3h du matin. Interpellé en état d'ébriété (il avait 1,16 gramme d'alcool dans le sang) à la sortie de la Piscine, un bar du VIe arrondissement parisien, celui qui songeait récemment à arrêter la politique et qui "n'a déjà plus de mandat en cours", est accusé d'avoir importuné des femmes et d'avoir insulté une cliente de ce bar alors qu'elle refusait de danser, pour un ami, "contre de l'argent", écrit RTL.

La radio a obtenu le témoignage du videur de la Piscine, Vladimir. Selon ce dernier, Jean-Vincent Placé était accompagné d'un "autre sénateur", dont le nom n'a pas encore été révélé :

"Ils étaient un peu ivres et ils ont pris à partie trois jeunes filles de 19, 18 et 17 ans je crois.

L'ex-secrétaire d'État a proposé des services à la jeune fille de 18 ans pour savoir si c'était possible de danser avec son ami et qu'il acceptait de la payer ".

Celle-ci, "choquée" d'avoir été "prise pour une pute" par Jean-Vincent Placé, se serait adressée au videur qui a alors décidé d'intervenir.

La suite est là aussi accablante pour l'écologiste, qui aurait dit à Vladimir :

- "On n'est pas au Maghreb ici, je vais t'envoyer à Ouagadougou dès le premier vol !"

Finalement interpellé par la police, Jean-Vincent Placé aurait également insulté les forces de l'ordre. Les mots "tocards" et "connards" sont évoqués.

Il a été mis en garde à vue pour :

- outrage sur personne dépositaire de l'autorité publique,
- insulte à caractère racial
- et violence sans incapacité commise sur l'emprise de l'ivresse.

**********Mon avis*********

C'est ça les politiciens qui gèrent notre pays ?! Des minables obligés de payer des filles pour danser avec ? Heureusement qu'il n'a plus aucun pouvoir ni mandat en politique aujourd'hui ! Encore un qui est "cuit" en politique !!!Bon débarras !
  
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"Harcelement sexuel: plaintes explosent en france :"
Envoyé par Erotica51 le 26 fevrier 2018 à 12:59

Harcèlement sexuel: le nombre de plaintes explose en France

Une «libération de la parole» liée aux violences sexuelles et au harcèlement a mené à une forte hausse des plaintes déposées auprès des autorités françaises depuis qu’a éclaté l’«affaire Weinstein»
La France a connu en octobre une nette hausse du nombre de plaintes pour violences sexuelles, un phénomène lié à une «libération de la parole» dans le contexte de l’onde de choc mondiale provoquée par l’affaire Weinstein.

Lire aussi: Maribel Rodriguez: «Nous sommes démunis face au harcèlement»

Les plaintes déposées pour violences sexuelles qui dénoncent notamment des faits de harcèlement sexuel, d’agression sexuelle et de viol ont augmenté en octobre de 30% concernant la gendarmerie (+360 cas) et de 23% (+445 cas) concernant la police, par rapport à la même période de l’année précédente, selon un décompte fourni lundi par le Ministère de l’intérieur.

La libération de la parole a eu «clairement un effet» dans le nombre de plaintes déposées dans les services de police et de gendarmerie, selon une source au sein du Ministère de l’intérieur.
1% des violeurs condamnés

La révélation début octobre de l’affaire Weinstein, ce producteur américain accusé par une centaine de femmes de harcèlement sexuel, a provoqué un séisme, en France comme ailleurs.

«Il est évident que ce n’est pas une hausse des faits mais des déclarations. La parole s’est libérée, c’est indéniable», estime Maryse Jaspard, socio-démographe, qui a coordonné la première Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff), réalisée en 2000.

Seules 10% des victimes de viol portent plainte, et à peine 1% des violeurs sont condamnés, selon le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (HCE). Le gouvernement français prépare pour 2018 un projet de loi contre les violences sexistes et sexuelles. Une concertation a été lancée auprès des acteurs du secteur (policiers, magistrats…), et les citoyens sont invités à contribuer au futur texte.

L’aspect le plus débattu est une verbalisation du harcèlement de rue, cette «zone grise» entre séduction et agression sexuelle ou injure publique.

https://www.letemps.ch

  
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"Tariq ramadan,en garde à vue prolongée pour 2 viols"
Envoyé par Erotica51 le 2 fevrier 2018 à 12:49


Tariq Ramadan, en garde à vue prolongée, pour 2 viols



La garde à vue de Tariq Ramadan, accusé de viols, prolongée


L’islamologue, qui s’est rendu spontanément à la convocation des enquêteurs du 2ème district de la PJ doit s’expliquer sur les accusations de viols portées contre lui par 2 femmes de confession musulmane.

Placé en garde à vue ce mercredi matin, le "prédicateur" devait être confronté à une des plaignantes.

Les réseaux sociaux se déchaînaient à nouveau mercredi matin, entre défenseurs et détracteurs de Tariq Ramadan.

Trois mois après l’ouverture d’une enquête préliminaire à son encontre pour «viols et violences volontaires», l’islamologue suisse controversé a été placé en garde à vue mercredi dans les locaux de la police judiciaire parisienne.

Une affaire détonnante dans le sillage du scandale Weinstein. Selon nos informations, la garde à vue du théologien âgé de 55 ans a été prolongée ce jeudi matin.

L’islamologue, qui s’est rendu spontanément à la convocation des enquêteurs du 2ème district de la PJ doit s’expliquer sur les accusations de viols portées contre lui par deux femmes de confession musulmane.

Celles-ci affirment avoir été violemment abusées en 2009 et en 2012 dans des hôtels en France. Des accusations que Tariq Ramadan dément catégoriquement depuis le début de l’affaire.

La première plaignante, Henda Ayari, 41 ans, accuse le théologien de l’avoir violée en 2012 dans un hôtel Holliday In, situé dans le nord de la capitale. Cette ex-salafiste, devenue militante laïque et féministe, avait elle-même révélé l’affaire sur sa page Facebook, après avoir évoqué les faits présumés dans un livre en 2016, sans en identifier l’auteur.

«Pour Tariq Ramadan, soit vous êtes voilée, soit vous êtes violée» nous avait confié la plaignante fin octobre dans un entretien.

«Un contexte de dérive sectaire»

Une seconde plainte pour des faits similaires dans un hôtel à Lyon (69)en 2009, a été déposée quelques jours plus tard, fin octobre 2017, par une femme de 40 ans, convertie à l’islam et souffrant d’un handicap aux jambes.

La victime présumée, qui a souhaité garder l’anonymat "a fourni des certificats médicaux" à l’appui de son témoignage.

Dans ces plaintes que nous avons pu consulter, les deux femmes décrivent un mode opératoire quasi identique.

Des échanges religieux sur les réseaux sociaux qui "dérapent ensuite sur des conversations d’ordre sexuel" avant la prise de rendez-vous dans des hôtels...

Les deux plaignantes décrivent chacune des scènes de grande violence sexuelle et une emprise sectaire.

Affaire Tariq Ramadan : «Avec lui soit vous êtes voilée, soit vous êtes violée»

Selon nos informations, les enquêteurs se sont rendus dans les deux hôtels où se seraient déroulés les viols sans pouvoir récolter des éléments déterminants.

Parallèlement, des internautes de confession musulmane ayant communiqué avec l’islamologue auraient été entendus dans plusieurs régions de France.

«Ce ne sont pas des victimes mais elles décrivent un contexte de dérive sectaire dans lequel certaines fidèles du prédicateur seraient entrées», affirme une source judiciaire.

Par ailleurs, les téléphones et ordinateurs des victimes présumées ont fait l’objet d’analyses.

En réponse aux deux accusatrices, la défense du théologien avait exhumé de troublants écrits et pointé certaines incohérences dans le récit des victimes, censées, selon elle, discréditer leurs paroles.

Pour la première, figurent notamment des conversations sur Facebook au cours desquelles une femme qui se présente comme Henda Ayari fait en 2014 - soit deux ans après les faits présumés -, des avances explicites au théologien qui n’y donne pas suite.

Or les avocats de Henda Ayari avaient affirmé que leur cliente était restée en contact avec le théologien de 55 ans, mais uniquement jusqu’à la mi-2013. En ce qui concerne la seconde plainte, la défense du théologien a pointé du doigt plusieurs incohérences dans le récit de la nuit de viol livrée par la victime.

Cette affaire a suscité de vifs débats sur la Toile et provoqué des joutes judicaires entre les parties. Les avocats de Tariq Ramadan avaient riposté début novembre en déposant une plainte pour subornation de témoin tandis qu’Henda Ayari avait porté plainte contre X à la mi-novembre après avoir fait l’objet d’injures et de menaces.

C’est là toute la complexité de ces affaires de viols présumés relativement anciennes. Chaque camp transmet à la justice des éléments accréditant sa position et discréditant celle de l’autre partie.

Selon une source proche du dossier, une confrontation entre Tariq Ramadan et au moins une de ses victimes présumées pourrait avoir lieu aujourd’hui. La demande a en tous cas été faite…


Le Parisien.fr
Jean-Michel Décugis| 31 janvier 2018
  
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"Tariq ramadan aurait abusé d'élèves mineures :"
Envoyé par Erotica51 le 26 fevrier 2018 à 13:33

Tariq Ramadan aurait abusé d'élèves mineures

Ancien enseignant à Genève, l'islamologue aurait tenté et parfois réussi à séduire des élèves mineures pendant les années 1980 et 1990, selon la Tribune de Genève. Des accusations qui s'ajoutent à une série déjà portées en France et en Belgique mais qui concernaient des adultes.

Les révélations ne cessent d'accabler Tariq Ramada. Ce samedi, c'est la Tribune de Genève qui affirme que l'islamologue, qui avait enseigné à Genève, aurait séduit certaines de ses élèves alors mineures.

Depuis plusieurs jours, les accusations contre Tariq Ramadan se sont multipliées. Dans le sillage de l’affaire Weinstein, où les femmes dénoncent le harcèlement dont elles ont été victimes, deux d’entre elles ont porté plainte contre l’islamologue pour viol. Ce dernier a réagi en niant les accusations, qu'il a qualifiées de calomnieuses. Samedi dernier, Le Parisien révélait une troisième plainte. Quelques jours plus tard, une jeune femme belge affirmait avoir vécu un «cauchemar» après avoir noué une relation consentie avec le charismatique intellectuel musulman. Diffusé par RTBF de façon anonyme, ce nouveau témoignage a contribué à brosser un portrait de séducteur compulsif, attiré par une sexualité
contraignante voire brutale, mais qui ne s'était pas jusque-là intéressé à des mineures.
Dans les années 1980 et 1990

Or, selon le quotidien genevois il aurait tenté de séduire sans succès une de ses élèves de 14 ans, mais serait arrivé à ses fins avec trois autres, âgées entre 15 et 18 ans.

Les quatre anciennes étudiantes ont témoigné dans les colonnes du journal sous des prénoms d'emprunts pour protéger leur identité.

Cela se serait déroulé dans les années 1980 et 1990 alors que Tariq Ramadan enseignait le français et la philosophie au Cycle des Coudriers puis au Collège de Saussure.

«Je me sens proche de toi. Tu es mature. Tu es spéciale. Je suis entouré de beaucoup de monde mais je me sens seul», a-t-il déclaré à l'une d'entre elle, 15 ans à l'époque. Invitée à boire des cafés en dehors de l'école, elle dit s'être sentie «à l’aise et mal à l’aise. La confusion s’était installée dans ma tête. A deux ou trois reprises, nous avons eu des relations intimes, à l’arrière de sa voiture. Il disait que c’était notre secret.»

Une autre, alors âgée de 14 ans, lui a résisté, avant d'être traitée d'«aguicheuse».

Les deux autres femmes, 17 et 18 ans, révèlent des situations de fascination et de manipulation, un prof «charismatique» dont l'une dit avoir «été abusée et violentée».

Jamais condamné par la justice genevoise, Tariq Ramadan avait fait l'objet de rumeurs, selon des anciens fonctionnaires contactés par la Tribune, sans se souvenir de dénonciations. A l'exception de l'un deux, Michel Roch, 62 ans, chimiste, qui assure: «A Genève, le fait que Tariq Ramadan n’avait pas l’éthique professionnelle qu’il prétendait avoir devenait un secret de Polichinelle à l’époque. Ma femme, professeur de latin, et moi-même, avons recueilli entre 1989 et 1992 les confidences de six élèves de Tariq Ramadan.

Elles avaient entre 14 et 18 ans, ont toutes été manipulées, voire plus. Je leur avais dit de porter plainte et de le signaler, mais elles ne voulaient pas le faire.»

https://www.letemps.ch/




  
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"Tariq ramadan aurait abusé d'élèves mineures"
Envoyé par Erotica51 le 26 fevrier 2018 à 13:29

Tariq Ramadan aurait abusé d'élèves mineures

Ancien enseignant à Genève, l'islamologue aurait tenté et parfois réussi à séduire des élèves mineures pendant les années 1980 et 1990, selon la Tribune de Genève. Des accusations qui s'ajoutent à une série déjà portées en France et en Belgique mais qui concernaient des adultes.
  
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"Une jeune belge accuse tariq ramadan :"
Envoyé par Erotica51 le 26 fevrier 2018 à 13:36

De nouvelles accusations accablent Tariq Ramadan

Une jeune femme belge accuse l’islamologue suisse de pratiques sexuelles violentes et de menaces.

Elle n’a, pour le moment, pas déposé plainte. En France, le portrait d’un séducteur brutal se dessine

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Les accusations de contraintes sexuelles visant Tariq Ramadan ne faiblissent pas. Une jeune femme belge affirme avoir vécu un «cauchemar» après avoir noué une relation consentie avec le charismatique intellectuel musulman.

Lire aussi: En France, l’affaire Ramadan tourne à la curée

La liaison a commencé par un contact sur Facebook, alors que la jeune femme était fragilisée. «C’est une relation qui débute en confiance, doucement, et, au fur et à mesure, [il y a] des demandes perverses, qu’il peut même imposer comme condition à la suite de la relation, a expliqué cette jeune femme à la télévision belge RTBF. Il peut être très, très violent, vous agripper très violemment, attendre de vous n’importe quelle pratique sexuelle et le demander assez agressivement. Et puis ça redescend, mais ces moments-là sont très difficiles à vivre.»


La RTBF précise que la jeune femme n’a à ce stade pas porté plainte contre Tariq Ramadan. La chaîne belge n’identifie pas nommément ce témoin, qu’elle désigne seulement sous le nom d’emprunt de «Sara».
Séducteur compulsif

La jeune femme explique avoir souhaité rompre avec son amant après plusieurs mois de relation. Mais d’après elle, cette rupture se serait très mal passée: «Il promet de vous détruire, de faire de votre vie un cauchemar, il est très menaçant, et à ce moment-là on prend peur. Moi, j’ai eu peur pour ma vie.»

Visé depuis quelques jours par deux plaintes pour viol en France, Tariq Ramadan a réfuté les accusations et déposé à son tour des plaintes pour calomnie.

Dans un communiqué transmis ce mercredi à l'AFP, ses avocats de l'islamologue dénoncent le «déferlement médiatique» visant leur client et indiquent lui avoir demandé de «ne pas s'exprimer en retour».

Mais son portrait de séducteur compulsif, attiré par une sexualité contraignante voire brutale, se précise de plus en plus. Ainsi, dans Le Nouvel Observateur, l’ancien «Monsieur Islam» du Ministère français de l’intérieur, Bernard Godard, dressait le portrait suivant de Tariq Ramadan:

«Qu’il avait beaucoup de maîtresses, qu’il consultait des sites, que des filles étaient amenées à l’hôtel à la fin de ses conférences, qu’il en invitait à se déshabiller, que certaines résistaient et qu’il pouvait devenir violent et agressif, ça oui. Mais je n’ai jamais entendu parler de viols. J’en suis abasourdi.»

https://www.letemps.ch
  
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"Georges tron et brigitte gruel au tribunal :"
Envoyé par Erotica51 le 27 decembre 2017 à 13:51


En mai 2011, les deux femmes accusant Georges Tron et Brigitte Gruel avaient décrit plusieurs massages, sous couvert de réflexologie plantaire, dérapant vers des attouchements et des pénétrations digitales entre 2007 et 2010.

Les plaignantes ont déclaré avoir été incapables de s'opposer, tétanisées face à leur employeur, agé de 20 ans leur aîné.

La cour d'appel avait souligné que 5 autres femmes ont décrit, dans les mêmes termes, les pratiques sexuelles du maire, seul ou avec son adjointe.

Les deux accusés continuent de nier les faits :

"Je n'ai jamais agressé et encore moins violé qui que ce soit", assure Georges Tron dans le Journal du Dimanche.

  
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"Georges tron promet de "balancer" lors de son procès"
Envoyé par Erotica51 le 27 decembre 2017 à 13:54



Accusé de "viols" et "d'agressions sexuelles", Georges Tron promet de "balancer" lors de son procès



L'ancien Député et Secrétaire d'Etat à la Fonction publique, Georges Tron :


Deux jours avant son procès, le maire LR de Draveil (Essonne 91), ancien député et secrétaire d'Etat, se défend dans un entretien au "Journal du dimanche", dimanche 10 décembre.

Jusqu'à présent, j'ai été pudique mais au cours de ce procès, je vais sortir de ma réserve et balancer moi aussi." Dans un entretien au Journal du Dimanche, publié dimanche 10 décembre, l'ancien député et secrétaire d'Etat à la Fonction publique, Georges Tron, revient longuement sur les accusations de viols et d'agressions sexuelles qui le visent depuis six ans. Le maire Les Républicains de Draveil (Essonne), est renvoyé aux assises dès mardi, et jusqu'au 22 décembre à Bobigny (Seine-Saint-Denis).

Accusés de "viol" et d'"agression sexuelle en réunion" par deux anciennes employées municipales, Georges Tron a été mis en examen en 2011. Cette affaire l'avait contraint, en mai 2011, à démissionner de son poste de secrétaire d'Etat à la Fonction publique.

L'élu avait bénéficié d'un non-lieu en 2013, mais la cour d'appel avait infirmé cette ordonnance, le renvoyant devant la cour d'assises d'Evry (Essonne).

La cour de cassation a validé ce renvoi en avril 2015.

L'élu dénonce des "écarts de conduite"

Dans cet entretien, Georges Tron réfute l'information selon laquelle 40 femmes ont révélé avoir eu un massage des pieds de sa part, sans forcément l'avoir demandé.

"En réalité, 8 ou 9 personnes dont mes deux accusatrices déclarent avoir été gênées par ma pratique de la réflexologie", assure le maire de Draveil.

Ce dernier, réfutant le terme de "fétichiste des pieds", ajoute que ses "'patientes', - le terme est impropre puisqu’il y avait des hommes, je le répète, ont entre 24 et 75 ans et des physiques très différents".

L'élu critique ensuite ses deux accusatrices, Eva Loubrieu et Virginie Faux.

Evoquant sa première adjointe également accusée, Brigitte Gruel, Georges Tron affirme "qu'en six ans d'enquête, on ne lui a pas trouvé le moindre écart de conduite, ce qui n'est pas le cas de ses accusatrices".


J'ai viré madame Loubrieux pour détournement de fonds publics, plus de 5 000 euros, en vin notamment. Je n'ai pas renouvelé le contrat de madame Faux en raison de son comportement


Le maire de Draveil affirme ainsi que Virginie Faux a "saisi les parties génitales d’un de mes adjoints" et "s’est fortement alcoolisée" au cours d’une soirée à la mairie. "Cette soirée faisait suite à d’innombrables absences justifiées par un cancer qu’elle n’a jamais eu", assure-t-il.

Des accusations de viols et d'agressions sexuelles entre 2007 et 2010

franceinfo avec AFPFrance Télévisions

Mis à jour le 10/12/2017
  
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"Que dit la loi sur le harcèlement sexuel ?"
Envoyé par Erotica51 le 21 novembre 2017 à 12:07

QU'EST-CE QUE LE HARCELEMENT SEXUEL ?

Le harcèlement sexuel est un enchaînement d'agissements hostiles et à connotation sexuelle, dont la répétition et l'intensité affaiblissent psychologiquement la victime.

Le Harcèlement sexuel vise à intimider la victime, à la dominer, ou à obtenir un acte sexuel.

Il désigne aussi les sollicitations de faveurs sexuelles au travail sous peine de sanction.

EN FRANCE : La Création du délit

En France, le délit de harcèlement sexuel a été introduit dans le code pénal par une loi de 19925, précisée en 1998. Jusqu'au 17 janvier 2002, l'article 222-33 du code pénal indiquait :

« Le fait de harceler autrui en donnant des ordres, proférant des menaces, imposant des contraintes ou exerçant des pressions graves dans le but d'obtenir des faveurs de nature sexuelle, par une personne abusant de l'autorité que lui confèrent ses fonctions, est puni d'un an d'emprisonnement et de 15000 euros d'amende. ».

La loi du 17 janvier 2002 a modifié cet article dans le but d'élargir le champ d'application du harcèlement sexuel en supprimant certains éléments qui permettaient de le qualifier7. L'article est alors devenu « Le fait de harceler autrui dans le but d'obtenir des faveurs de nature sexuelle est puni d'un an d'emprisonnement et de 15000 euros d'amende. ».

Lors des affaires portées devant un tribunal ou un juge d'instruction, toute la difficulté consistait pour le plaignant à apporter un faisceau d'éléments de preuves dans une affaire de type « ni vu ni connu » qui se passe sans témoin, éléments concernant à la fois la réalité de faits ou paroles. C'est là que se situait le problème juridique concret du fait de l'absence d'élément matériel et de la possibilité de quiproquos et mauvaise interprétation de propos ambigus.

Toutefois, depuis 2003, la victime n'avait plus à établir la réalité de son absence de consentement à ces pratiques, le harceleur présumé devait apporter des éléments objectifs justifiant son comportement.

Une décision rendue le 23 mai 2007, par la Cour de cassation, a reconnu que l'usage d'un SMS était de nature à établir la réalité des faits, en l'occurrence, un message envoyé par le harceleur.


Abrogation

Le 4 mai 2012, saisi par Gérard Ducray, ancien secrétaire d'État, d'une question prioritaire de constitutionnalité, le Conseil constitutionnel a déclaré cet article inconstitutionnel car trop flou et l'a abrogé avec effet au jour de la publication10.

Certaines associations féministes reconnaissent le caractère ambigu de la loi 11 mais c'est surtout le caractère immédiat de cette abrogation qui crée une polémique car certaines personnes disent qu'il était loisible au conseil constitutionnel de revenir à la rédaction antérieure à 2002, plus précise, en abrogeant seulement l'article 179 de la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002 qui avait élargi le champ du délit, ou en différant l'application de l'abrogation.

L'abrogation supprime ainsi l'infraction de harcèlement sexuel. Toutes les procédures en cours sont donc devenues caduques et, la loi pénale n'étant pas rétroactive, les nouveaux faits de harcèlement sexuel ne peuvent plus être poursuivis.

En outre, 2 000 personnes qui s’étaient engagées dans un « véritable parcours du combattant »13,14,15 ne peuvent pas se prévaloir du texte abrogé. La loi suivante du 6 août 2012, non rétroactive, ne les concerne pas non plus.

Plusieurs associations féministes ont immédiatement réagi en appelant à un rassemblement à Paris17 et plusieurs personnalités politiques ont pris position en faveur de l'élaboration rapide d'une nouvelle loi.

Accessoirement, Serge Slama, maitre de conférences en droit public, a allégué l'existence d'une cause de récusation d'un des membres du Conseil constitutionnel à l'occasion de cette décision :

***Jacques Barrot, secrétaire d’État au Tourisme sous le premier gouvernement de la présidence Giscard, a siégé dans cette affaire alors que "Gérard Ducray", condamné pour "harcèlement sexuel", et "secrétaire d'État aux Transport" dans le même Gouvernement, était l'auteur de la saisine.

Le journal Le Monde remarque qu'un autre membre du conseil constitutionnel, Hubert Haenel, connaissait également Gérard Ducray puisqu'il était conseiller pour les questions judiciaires à l'Élysée de 1975 à 1977, cependant le Conseil constitutionnel remarque que les conditions pour se déporter sont strictes : il faut avoir participé à l'élaboration de la loi. Or ni Jacques Barrot, ni Hubert Haenel n'ont participé à l'élaboration des versions successives de ce texte.

Loi du 6 août 2012

Visant à combler le vide juridique laissé par la décision du Conseil constitutionnel du 4 mai 2012, la nouvelle loi apporte principalement une définition se voulant plus précise du délit de harcèlement sexuel. Ainsi, l'article 222-33 nouveau du code pénal dispose :

« I. - Le harcèlement sexuel est le fait d'imposer à une personne, de façon répétée, des propos ou comportements à connotation sexuelle qui soit portent atteinte à sa dignité en raison de leur caractère dégradant ou humiliant, soit, créent à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante.

II. - Est assimilé au harcèlement sexuel le fait, même non répété, d'user de toute forme de pression grave dans le but réel ou apparent d'obtenir un acte de nature sexuelle, que celui-ci soit recherché au profit de l'auteur des faits ou au profit d'un tiers. »

La répression prévue est de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 € d'amende. Des peines plus lourdes pouvant être prononcées dans des cas spécifiques (personne abusant de l'autorité que lui confèrent ses fonctions, mineurs de quinze ans...).

La loi renforce également la législation relative au harcèlement sexuel sur le lieu de travail (code du travail, articles L.1152-2 et L.1153-1), le harcèlement moral (222-33-2), et les discriminations qui peuvent être attachées au harcèlement sexuel (article 225-1-1 du code pénal).

Depuis 2012, la loi française a été modifiée afin d'étendre le harcèlement sexuel aux cas de harcèlement moral à base de sexisme (déjà prévus par la loi). Le harcèlement sexuel désigne alors une situation dans laquelle une ou plusieurs personnes sont soumises de manière répétée à des propos ou pratiques visant à les réduire à leur identité sexuelle21. Les cas principalement visés sont des employés soumis aux « fantaisies » de leurs collègues ou supérieurs.

La perception de propos déplacés pour les qualifier de harcèlement sexuel peut aussi être une source de difficultés juridiques, ainsi le conseil constitutionnel français a en 2012 considéré que la définition légale du harcèlement sexuel était trop floue.

Les mouvements #MeToo et #BalanceTonPorc s’exportent dans le monde entier

Léa Marie — 19.10.2017 - 14 h 47, mis à jour le 19.10.2017 à 16 h 15
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Après la France et les États-Unis, de nombreux pays se saisissent à leur tour du problème de harcèlement en adoptant leurs propres hashtags similaires.


La mobilisation est mondiale. Lancé ce dimanche 15 octobre par l'actrice américaine Alyssa Milano, le hashtag #metoo –permettant aux femmes victimes de harcèlement ou d'agressions sexuelles de partager leur histoire– se répand désormais à travers le monde. La veille, c'était la journaliste française Sandra Muller qui ouvrait le bal, en France, avec #balancetonporc; hashtag depuis utilisé des centaines de milliers de fois dans l'Hexagone. S'y mettent à leur tour de nombreux autres pays, qui adaptent parfois ce mot d'ordre à l'état des lieux des violences sexuelles ainsi que de leurs mœurs nationales. Petit tour du monde non exhaustif de ce raz-de-marée féminin et féministe.

Avec la France, l'Italie est certainement le pays le plus affecté par l'affaire Weinstein. Et pour cause, l'actrice italienne Asia Argento figure en première ligne des femmes ayant osé dénoncer les agissements du magnat d'Hollywood. Dans un tweet faisant explicitement référence à ce dernier, elle avait repris le hashtag français #balancetonporc et initié sa déclinaise italienne: #Quellavoltache («Cette fois où»).

En s'érigeant en porte-voix des victimes de violences sexuelles, Asia Argento a suscité un vif débat en Italie, où elle est également devenue la cible de nombreuses critiques. Dans un pays du Sud de l'Europe où les valeurs machistes demeurent puissamment ancrées dans les mentalités, certains journalistes masculins (conservateurs) s'en sont pris à l'actrice en l'accusant d'avoir volontairement utilisé le sexe comme tremplin pour sa carrière. Des faits relayés par le journal italien Giornalettismo et le média The Local:

Asia Argento «a menacé de poursuivre en justice deux journalistes italiens pour leurs commentaires sur son histoire: l'éditorialiste conservateur Renato Farina, qui a comparé sa situation à de la prostitution [...] et le chroniqueur radio Vittorio Felti, qui a spéculé sur le fait qu'elle ait pris du plaisir lorsque Weinstein l'a forcée à avoir une relation sexuelle.»

Indignée par ce qu'elle qualifie de «victim-shaming», Asia Argento a depuis quitté son pays natal jusqu'à, selon elle, ce que les moeurs évoluent. Il semblerait en tout cas que les italiens se prêtent enfin à un examen de conscience, au vu du succès du hashtag #quellavoltache.


2. En Espagne

De l'autre côté des Pyrénées également, l'affaire Weinstien fait des vagues. Comme le souligne BuzzFeedEspaña, les Espagnoles s'unissent désormais derrière le hashtag #YoTambien («moi aussi»). Incitées par de nombreuses personnalités publiques, à l'image de la styliste, DJ et chroniqueuse télé Natalia Ferviú, plusieurs milliers d'Espagnoles ont témoigné via ce mot-dièse.


3. En Suède

La parole se libère aussi en Suède, où les femmes ont lancé une vaste campagne sur les réseau sociaux, en traduisant (pour certaines) #metoo par #jagockså («moi aussi» en suédois). Plusieurs journalistes du magazine Göteborgdirekt ont signé une tribune pour témoigner de leurs propres agressions et inciter leurs concitoyennes à faire de même. «Toutes. Toutes les femmes journalistes de GöteborgDirekt ont été victimes d'abus sexuels», débute l'article en question. Ces dernières ont été rejointes dans leur démarche par l'auteure Katarina Wennstam, la skieuse Anja Pärson et la très populaire chanteuse Peg Parnevik.

Une de La Tribune du magazine GöteborgDirekt

4. Au Brésil

Au pays du football, c'est par le hashtag #EuTambém que des milliers de femmes dénonçent le machisme ordinaire de la société brésilienne, comme le rapporte le HuffPostBrasil. Ces dernières se sont également inspirées du hashtag français #Balancetonporc –devenu #Delateseuporco– pour s'élever contre l'objectification du corps féminin et la culture du viol qui en découle. Pour la revue féminine Donna, le message véhiculé par les Brésiliennes est clair: «Não vão mais se calar» («On ne se taira plus jamais»).

5. Au Maghreb

Dans le monde arabe aussi, les langues se délient. Le magazine britannique en arabe Alarab parle du harcèlement comme d'un fléau endémique dans une région où la culture du silence est reine. Le média souligne également que les Égyptiennes sont nombreuses à se saisir du hashtag #Metoo, dans un pays où les violences sexuelles ne cessent d'augmenter. Et de citer un chiffre établi par une instance des Nations-Unies, selon lequel près de 99% des femmes égyptiennes ont été victimes de harcèlement en 2013.

Au Maroc aussi, des femmes ont témoigné de leur souffrance au site La Dépêche, dans une vidéo poignante:


Un vague d'indignation mondiale

La liste pourrait être bien plus longue. L'affaire Weinstein a une résonance dans le monde entier, et dans pratiquement tous les pays, des femmes se sont mises à lutter activement contre l'omerta qui couvre les violences sexuelles.

Une preuve, s'il en fallait une, qu'elles sont malheureusement universelles.

source : wikipédia
  
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"Le harcelèment sexuel dans les administrations :"
Envoyé par Erotica51 le 5 decembre 2017 à 18:49

Les nombreuses affaires qui ont été dévoilées ces derniers mois ont révélées combien le sort des Femmes pouvait dépendre du "plaisir sexuel" de nombreux hommes.

Ces hommes, mis à des postes souvent importants, ont pris des risques inconsidérés, par leurs agissements indignes, des postes qu'ils occupaient, tout cela pour assouvir une pulsion sexuelle ou rabaisser une femme à l'état d'objet de plaisir.

Dans le milieu du cinéma, de la chanson, dans le milieu hospitalier, la restauration, les entreprises, etc...

Mais on oublie aussi un lieu ou le droit de cuissage se fait en douce, à l'insu de tous...au détriment des femmes seules, séparées, veuves, divorcées, désemparées, qui craignent de perdre leur travail.

Bien que de nombreux syndicats soient au courant des travers pervers de certains responsables, ceux-ci ont préféré se taire lâchement, préférant garder leurs postes plutôt que de faire déclencher une enquête.

Ayant été fonctionnaire, moi aussi, comme beaucoup de femmes, j'ai subi la lubricité d'un de mes responsables durant des années !

Celui-ci n'hésitait pas à venir le samedi matin, devant ma porte, pour tenter d'entrer chez moi ! Ma petite fille lui disait d'un ton sérieux :

- Maman a dit qu'elle n'est pas là !

Il repartait, sans rien dire. Mais c'était mal connaitre cet obsédé !

Chaque fin de journée, il tentait de me retenir au travail, prétextant qu'il avait encore une lettre urgente à me dicter, bien que le courrier soit déjà ramassé et parti à la Grande Poste.

J'ai vu ma période d'essai reconduite, de six mois, pour ne pas lui avoir cédé !

Toute ma carrière a été freinée, parce que je lui résistais ! Aujourd'hui, j'ai décidé de tout dévoiler ....

Marie-Ange

  
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