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"La rubrique "sante" en 2017 : "
Envoyé par Erotica51 le 8 janvier 2017 à 10:24 - 605éme visualisation
Cancer : l'immunothérapie cherche à repousser ses limites
Par Cyrille Vanlerberghe
Publié le 06/06/2016 à 18:32

La stimulation du système immunitaire donne des résultats spectaculaires contre certaines tumeurs, mais pas chez tous les patients. Pour élargir le spectre d'efficacité, de nombreux essais combinent plusieurs produits.

Cette année à l'Asco, le grand congrès mondial de cancérologie clinique à Chicago, un mot revient sur toutes les lèvres : «combinaisons ». L'idée qui excite de nombreux experts est de combiner l'immunothérapie, avancée la plus spectaculaire de ces dernières années contre le cancer, avec d'autres produits pour augmenter l'efficacité de cette technique.

Depuis quelques années, l'immunothérapie, qui consiste à stimuler le système immunitaire des patients pour tuer les cellules cancéreuses, a permis d'augmenter nettement la durée de survie dans certains types de cancers très meurtriers comme les mélanomes, les cancers du poumon et du rein et les lymphomes de Hodgkin. Et la liste des tumeurs sensibles à cette méthode ne cesse de s'allonger avec l'annonce de résultats d'essais cliniques positifs dans les cancers ORL et de la vessie.

Les premières molécules qui ont prouvé leur efficacité visent à bloquer des cibles moléculaires utilisées par les cellules tumorales pour tromper les «soldats » du système immunitaire, les lymphocytes T, et leur faire croire qu'elles ne sont pas dangereuses pour l'organisme. «En retirant ces freins moléculaires, appelés CTLA-4 et PD-1, on permet aux lymphocytes T de reconnaître et d'aller tuer les cellules tumorales, simplifie le Dr Aurélien Marabelle, directeur clinique du programme immunothérapie de Gustave-Roussy. Il y a bien d'autres cibles en développement et en cours d'essai, mais je pense que les plus gros progrès viendront des combinaisons car les médicaments en immunothérapie ont des effets très synergiques.»
Effets secondaires moins lourds

En effet, un nombre encore relativement limité de patients répond à l'immunothérapie et certains cancers, comme ceux de la prostate ou du sein, réagissent très peu à cette approche.

«Les progrès de l'immunothérapie sont réels et spectaculaires, mais est-ce que cela va vraiment permettre de guérir le cancer, au sens où les trithérapies ont permis de vaincre le sida ?, s'interroge ainsi le Dr Christophe Le Tourneau, responsable des essais précoces et de la médecine de précision à l'Institut Curie (Paris et Saint-Cloud). Je pense qu'on en est encore loin car dans la plupart des cas, les traitements ne fonctionnent que sur 20 % des malades.»

«J'étais au départ très excité par l'immunothérapie, mais en conditions réelles, après avoir traité des malades touchés par des cancers du poumon métastatiques depuis un peu plus d'un an avec du nivolumab, je pense que ce n'est pas le miracle annoncé, renchérit le Dr Didier Debieuvre, pneumologue à l'hôpital Émile-Muller à Mulhouse. C'est très positif pour les patients chez qui ça marche, avec des effets qui peuvent durer.

Mais il y a quand même 4 malades sur 5 pour lesquels cela n'a pas d'effets et, pour lesquels, on donne un produit très coûteux pour rien.»

Le nivolumab, commercialisé sous la marque Opdivo par Bristol-Myers Squibb, a été autorisé en France mais son prix fait encore l'objet de négociations avec les autorités de santé.
Aux États-Unis, l'utilisation de la molécule dans le cadre du cancer du poumon coûte aux environs de 150.000 dollars par patient et par an.

Désormais, les combinaisons de molécules ont le vent en poupe. Difficile de savoir combien d'études cliniques sont en cours, mais pour le seul ipilimumab de BMS, première molécule d'immunothérapie autorisée contre le mélanome en 2011, plus de 50 essais de combinaisons sont actuellement menés. Et chaque laboratoire teste des dizaines de combinaisons possibles en associant entre elles les molécules qu'ils ont dans leur catalogue.

Des effets secondaires globalement bien moins lourds que la chimiothérapie:

Preuve de l'efficacité de la démarche, en associant l'ipilimumab avec le nivolumab contre le mélanome, le nombre de patients réagissant au produit est passé de 19 % à 58 %. Une progression spectaculaire qui s'est faite au prix d'effets secondaires plus sévères qu'avec les produits pris isolément.
Dans l'ensemble toutefois, les immunothérapies provoquent des effets secondaires bien moins lourds que la chimiothérapie et offrent aux patients une qualité de vie bien meilleure, même si elles "peuvent parfois déclencher des maladies auto-immunes" que les "cancérologues doivent apprendre à traiter".

«Avec les combinaisons, nous entrons directement dans la deuxième génération des immunothérapies, qui permettront des progrès très sensibles, assure Ira Mellman, vice-président de l'immunologie et du cancer chez Genentech (filiale du groupe Roche), l'un des meilleurs spécialistes au monde du fonctionnement du système immunitaire face aux tumeurs. Et certaines des associations qui semblent fonctionner sont assez surprenantes.

On pensait que les chimiothérapies avaient comme effet d'affecter le système immunitaire, mais on s'aperçoit qu'en tuant des cellules cancéreuses, une chimiothérapie provoque une inflammation dans les tumeurs qui améliore l'efficacité de l'immunothérapie.

De la même manière, la combinaison avec la radiothérapie semble être aussi une cible prometteuse.»

Certaines combinaisons recherchent aussi des synergies avec les thérapies ciblées. Ces molécules qui ciblent des gènes défectueux sur les tumeurs agissent sur un grand nombre de patients porteurs de ces mutations, mais leur action finit souvent par s'arrêter avec l'émergence de résistances dans les cellules cancéreuses. Le rêve serait donc de combiner le meilleur des deux approches, pour toucher un plus grand nombre de patient avec des effets durant des années, sans signe de retour de la maladie.


IPSEN et Exelixis présentent des résultats positifs du Cabozantinib sur le cancer avancé du rein.


Cyrille Vanlerberghe
Journaliste
Publié le 06/06/2016
  
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Contenu des réponses :
"Les prestations handicap et invalidité:"
Envoyé par Erotica51 le 25 juin 2018 à 12:22



Les Prestations Handicap et Invalidité:

Par Catherine Janat - 11 mars 2016

• À partir de 60 ans ou au moment de la retraite

1) L’A.A.H ALLOCATION ADULTE HANDICAPEE :

Elle cesse d’être versée à partir de l’âge légal de la retraite (62 ans si vous êtes né à partir de 1955), si l’incapacité est comprise entre 50 et 80%. La retraite prend le relais, à condition de la demander.

La CAF signale les personnes concernées à la caisse de retraite et de santé au travail (Carsat), qui invite ces dernières à déposer une demande de retraite.

Elle continue d’être versée en partie aux personnes présentant une incapacité permanente d’au moins 80 % si leur retraite est inférieure à 807,65 €.

2) La PENSION D INVALIDITE :

Si vous ne travaillez pas, elle cesse d’être versée à partir de l’âge légal de la retraite. La Carsat vous invitera à liquider votre retraite.

Si vous travaillez et percevez une pension d’invalidité, votre retraite sera liquidée seulement si vous en faites la demande. Vous pourrez ainsi cumuler revenu professionnel et pension d’invalidité jusqu’à ce que vous preniez votre retraite et au plus tard jusqu’à 65 ans si vous êtes né avant le 1er juillet 1951.

3) L’ALLOCATION PERSONNALISEE D'AUTONOMIE (APA)

Elle est versée aux personnes d’au moins 60 ans et en perte d’autonomie.
Son montant est déterminé en fonction du niveau de ressources du demandeur et de son degré de dépendance.

Le dossier de demande est à retirer au Centre communal d’action sociale (CCAS), et à envoyer à l’adresse indiquée dessus.

  
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"La pension d'invalidité :"
Envoyé par Erotica51 le 25 juin 2018 à 12:24


Handicap et invalidité: quelles prestations?
Par Catherine Janat

Vous ne pouvez pas travailler, ou à temps partiel, à cause d'un handicap. Vous êtes devenu invalide à cause d'une maladie ou d'un traitement? Le handicap apparaît une fois à la retraite?





1) Avant l'âge de la retraite: La pension d’invalidité

Conditions:

Une maladie ou un accident non professionnel vous oblige à vous arrêter durablement. Votre capacité de travail doit être réduite d’au moins deux tiers. La Sécurité sociale apprécie la situation au cas par cas. Le principe: selon votre état, vous ne toucheriez qu’un tiers de la rémunération normalement perçue par des salariés de même catégorie.

Il vous faut en outre avoir cotisé sur un salaire au moins égal à 2030 fois le smic horaire brut (9,67€ au 1er janvier 2016) ou avoir travaillé au moins 600 heures (800 heures si la date d’interruption du travail est antérieure au 1er février 2015) au cours des douze mois précédant l’interruption.

Montant:

Selon le degré d’invalidité, il existe trois niveaux de pension:

- les personnes capables de travailler (1re catégorie) ont droit à une pension d’invalidité mensuelle de 281,65€ à 951€ selon leur salaire;

- pour celles incapables d’exercer une quelconque activité (2e catégorie): la pension est comprise entre 281,65€ et 1585€;

- pour celles qui ne peuvent travailler et ont besoin de l’assistance d’une tierce personne (3e catégorie): la pension va de 1384,73 à 2688,08€.

Démarches:

- Procédure générale: votre caisse primaire d’assurance maladie vous informe que vous êtes arrivé au terme de votre droit aux indemnités journalières et qu’il faut engager une demande de pension. Votre interlocuteur est votre caisse primaire maladie et son médecin conseil.

- Vous pouvez aussi prendre l’initiative de la demande, en adressant un certificat médical, établi par votre médecin traitant, au médecin conseil du service médical de votre caisse.
2) Avant l'âge de la retraite: l'allocation pour adulte handicapé

Conditions:
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- Vous n’avez pas droit à la pension d’invalidité ou celle-ci ne vous assure pas un montant minimum de ressources. Versée jusqu’à la retraite, l’AAH est réservée aux personnes présentant une incapacité d’au moins 80% ou comprise entre 50 et 79%. Dans ce dernier cas, il faut rencontrer des difficultés importantes et durables d’accès à l’emploi, impossibles à compenser par l’aménagement du poste de travail.

- Vos ressources ne doivent pas dépasser 9691,80 € par an (19383,60 € si vous vivez en couple)

Montant:

- L’AAH vous assure 807,65 € par mois. Ce montant vous sera versé si vous n’avez aucune ressource par ailleurs. Si vous avez d’autres revenus (loyers, pension d’invalidité...), ceux-ci réduiront d’autant l’AAH.

- Si vous reprenez une activité professionnelle, vous cumulerez intégralement AAH et salaire pendant six mois. Ensuite, l’allocation est progressivement réduite en fonction de vos revenus.

- Adresser votre demande d’AAH à la Maison départementale des per- sonnes handicapées (MDPH) de votre lieu de résidence. C’est la caisse d’allocations familiales qui vous la versera.
3) Avant l'âge de la retraite: la prestation de compensation du handicap (PCH)

Conditions:

- Présenter un handicap qui entraîne une difficulté absolue à réaliser une activité de la vie quotidienne (impossibilité totale de marcher, par exemple) ou une difficulté grave à réaliser deux activités (par exemple, avoir besoin d’une aide pour marcher et pour s’orienter dans l’espace). Voir détails sur www.social.gouv.fr

Montant:

- Destinée à financer des aides à domicile ou un aménagement du logement, la PCH est calculée sur la base de tarifs variables selon la nature de l’aide (par exemple 12,49 € de l’heure pour une aide à domicile).

- En fonction de votre niveau de revenu, ce tarif sera pris en charge entre 80 et 100%.

Démarches:

Demande à déposer à la MDPH de votre lieu de résidence.
  
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"Qu'est-ce que les hémopathies malignes :"
Envoyé par Erotica51 le 25 juin 2018 à 12:14


LES HEMOPATHIES MALIGNES :

Les lymphomes B non Hodgkiniens (LNH), incluant les leucémies lymphoïdes chroniques (LCC), sont des "hémopathies malignes" de plus en plus fréquentes.

Les patients sont traités par chimiothérapie, radiothérapie, immunothérapie ou par une combinaison de ces différentes therapies.

Mais les rechutes ou l’absence de réponse au traitement sont encore beaucoup trop fréquentes.

Notre équipe a pour objectif d’améliorer l’efficacité des traitements contre les LNH, en particulier en testant des inhibiteurs de points de contrôle immunitaire (ICB) dans ce cadre.



Les hémopathies malignes surviennent habituellement chez les personnes âgées .

Différentes hémopathies malignes peuvent survenir chez les sujets âgés. Les principales sont :

Les lymphomes non Hodgkiniens,
Les leucémies lymphoïdes chroniques
Le myélome multiple
La maladie de Hodgkin et les syndromes myéloprolifératifs.

Ces maladies du sang seront suspectées devant des signes généraux comme une fatigue durable inexpliquée, une fièvre modérée persistante; l’existence de ganglions inhabituels ou encore une douleur résistante aux traitements courants, voire la survenue d’infections atypiques ou de fractures inexpliquées sont aussi des signes évocateurs pouvant orienter vers des examens complémentaires et un diagnostic.

D’autres signes sont également évocateurs d’hémopathie :

- des sueurs nocturnes,
- un amaigrissement important sans régime,
- une gêne respiratoire.

Ils surviennent dans un contexte permettant là encore d'orienter le diagnostic.

1. Ce que vous devez savoir :



Les hémopathies malignes correspondent à des cancers du sang, dérivant de la transformation anormale de cellules myéloïdes ou lymphocytes.

Les hémopathies malignes sont des maladies rares, augmentant avec l’âge (pour le myélome multiple) qui ont bénéficié de grands progrès thérapeutiques.

La survie de ces affections y compris pour celles réputées incurables et la qualité de vie des personnes qui en sont atteintes ont ainsi été améliorés ces dernières années.

L'age de survenue est variable mais ces maladies se voient de plus en plus souvent chez des patients âgés de plus de 65 ans, comme le myélome ou les leucémies lymphoïdes chroniques (LLC).

2. Quels sont les signes



Les hémopathies malignes surviennent habituellement chez les personnes âgées .

Différentes hémopathies malignes peuvent survenir chez les sujets âgés. Les principales sont :

Les lymphomes non Hodgkiniens,
Les leucémies lymphoïdes chroniques
Le myélome multiple
La maladie de Hodgkin et les syndromes myéloprolifératifs.

Ces maladies du sang seront suspectées devant des signes généraux comme une fatigue durable inexpliquée, une fièvre modérée persistante; l’existence de ganglions inhabituels ou encore une douleur résistante aux traitements courants, voire la survenue d’infections atypiques ou de fractures inexpliquées sont aussi des signes évocateurs pouvant orienter vers des examens complémentaires et un diagnostic.

D’autres signes sont également évocateurs d’hémopathie : des sueurs nocturnes, un amaigrissement important sans régime, une gêne respiratoire. Ils surviennent dans un contexte permettant là encore d'orienter le diagnostic.


3. Quelle évolution ?



Un bilan complet et une surveillance des traitements mis en place sont nécessaires.

La découverte d’une hémopathie maligne impose un bilan d’extension de la maladie

Ce bilan se doit d'évaluer la fonctionnalité des prinicipaux organes pouvant être affectés comme par exemple le foie, les reins et le cœur. il doit aussi réaliser un bilan de l'état général, rechercher l’existence d’autres maladies (diabète, insuffisance cardiaque, …), de troubles nutritionnels, ou des atteintes des fonctions supérieures (mémoire, vigilance, …). Il peut exister des troubles dépressifs.

Les protocoles de traitement sont discutés par des équipes pluridisciplinaires qui décident des procédures thérapeutiques en fonction du diagnostic, du bilan d’extension et du contexte médico-social.

Selon les molécules utilisées, des précautions lors des cures de chimiothérapie seront mises en place pour prévenir la survenue par exemple d’infections ou de cytopénie (chute sévère de certaines cellules du sang, par exemple une anémie profonde).


4.Quels risques ?



Il existe des facteurs ainsi que des situations à risque

L’exposition à des produits toxiques (engrais, benzène, hydrocarbures, ...), des antécédents de radiothérapie ou de chimiothérapie pour un cancer ou l’exposition accidentelle à une radioactivité sont des situations à risque de développer une hémopathie maligne et notamment une leucémie.

L’existence de manifestations cliniques inhabituelles (saignements, paleur, …), de signes persistants de fièvre ou grattage ne doivent pas être banalisées (« c’est lié à l’âge), ni mises au second plan par rapport aux maladies existantes : selon l’âge et les symptômes inhabituels présents, il faut savoir rechercher une possible hémopathie.

http://sante.lefigaro.fr/sante/maladie/hemopathies-malignes/


  
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"4 médicaments non remboursés pour alzheimer :"
Envoyé par Erotica51 le 11 juin 2018 à 09:45

4 médicaments ne seront plus remboursés pour lutter contre Alzheimer

* Aricept

* Ebixa

* Exelon

* Reminyl

Pensez à en parler à votre médecin qu'il ne vous les prescrive pas !!

11.06.2018
  
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"Deremboursement des medocs anti-alzheimer: infos"
Envoyé par Erotica51 le 11 juin 2018 à 23:36



Les médicaments anti-Alzheimer ne seront plus remboursés au 1er août 2018


le 01-06-2018

La ministre de la Santé l'avait annoncé en début de semaine. L'arrêté retirant les ' médicaments anti-Alzheimer et leurs générique de la liste des spécialités remboursables aux assurés est paru ce vendredi 1er juin au Journal officiel.

"La commission de la transparence a estimé que les médicaments relevant du présent arrêté présentaient un service médical rendu insuffisant pour un maintien sur la liste des spécialités remboursables aux assurés sociaux", rappelle l'arrêté.

En conséquence, les ministres compétents ont décidé de "radier" les spécialités pharmaceutiques concernées de la liste des médicaments remboursables aux assurés sociaux.

Remboursés à hauteur de 15%, les quatre médicaments traitant les symptômes de la maladie d'Alzheimer -Aricept, Ebixa, Exelon, Reminyl- et leurs génériques ne le seront plus à compter du 1er août 2018. Il s'agit en effet de "laisser aux patients" "le temps de revoir leur médecin traitant, qui pourra leur expliquer les raisons de cette décision, et leur proposer de nouvelles actions en s’appuyant sur le guide parcours publié par la HAS" le 25 mai, a expliqué Agnès Buzyn dans une interview exclusive sur Egora.

Alzheimer : les recommandations de la HAS pour prendre en charge sans médicament

"Les financements rendus disponibles par le déremboursement seront orientés vers les structures qui accueillent les malades et l’amélioration de leur prise en charge", a poursuivi la ministre. Cela représentait, en 2015, 90 millions d'euros.

Si le service médical rendu jugé insuffisant par la HAS justifie aujourd'hui leur déremboursement de ces médicaments, ils ne sont pas pour autant retirés du marché car "leur rapport bénéfice/risque n'a pas été remis en cause" à ce stade par l'ANSM, a précisé la ministre de la Santé.
  
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"Gare a l'arrivée des tiques en 2018 !"
Envoyé par Erotica51 le 18 avril 2018 à 14:36


Les tiques sont encore fort nombreuses cette année. Certaines peuvent être porteuses d'une bactérie pouvant infecter l'être humain et causer la maladie de Lyme.

Environ 12 000 nouveaux cas sont recensés en Belgique chaque année. Si la maladie est détectée rapidement, il n'y a aucun danger. Si la maladie atteint cependant les phases secondaires et tertiaires, elle peut avoir des conséquences plus sévères. Si vous êtes inquiets, depuis juin 2015, le site https://tiquesnet.wiv-isp.be/ propose de recenser les différentes morsures de tiques.

Les tiques vivent aussi bien dans les sous-bois humides, prairies que dans les parcs ou les gazons près des piscines. Une façon de vous en prémunir est de vous couvrir les bras et les jambes et/ou d'utiliser un répulsif.

Après vous être promené dans le Domaine régional Solvay, il est opportun de vérifier si vous n'avez pas été mordu par une tique.

Qu'est-ce qu'une tique?

Une tique est une petite bête noire, sans aile, qui se dissimule dans la végétation. Lorsqu'un animal à sang chaud (homme, hérisson, chien, chevreuil,…) passe à sa portée, elle se fixe à un endroit chaud de son corps et commence à sucer son sang. Une morsure de tique n'est pas douloureuse et commence à démanger après quelques heures.

Comment enlever la tique en cas de morsure ?

tique pince

• Prenez une pince à tiques (en vente en pharmacie).
• Pincez la tique près de la tête, le plus près possible de la et la tirer en la faisant pivoter dans le sens inverse des aiguilles d'une montre pour éviter qu'une partie de l'animal ne reste accrochée.
• N'utilisez pas de produit (alcool, éther…) pour endormir la tique, cela risquerait de faire régurgiter la tique et ainsi d'accroître les risques d'infection liée à la borréliose, la bactérie transportée par les tiques.
• Veillez à ce que le corps reste intact. Les bactéries se logent en effet dans le système digestif.
• Désinfectez ensuite la morsure.
• Veillez à ne pas laisser la tête dans la peau.
• Lavez-vous les mains et stérilisez la pince à épiler.
• Notez dans votre agenda quand a eu lieu la morsure et à quel endroit.
• N'hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien, il pourra vous expliquer en détail la procédure à suivre.
  
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"Les causes de l'incontinance urinaire :"
Envoyé par Erotica51 le 18 avril 2018 à 14:15


LES 10 POINTS CLÉS de L'UROLOGIE : L'Incontinence Urinaire
30 mai > 5 juin 2016

PR FRANÇOIS HAAB*, PARIS

1.
L’Incontinence Urinaire (IU) est définie par la survenue de fuites d’urine involontaires par le méat urétral, responsables d’un problème social ou hygiénique. Cette définition de l’IU volontairement restrictive exclut d’emblée les éventuelles fistules vésico-vaginales ou les fuites par abouchement ectopique des méats urétéraux.

2.
Toutes causes confondues, la prévalence de l’IU chez la femme varie entre 15 et 25 %. Le taux d’IU augmente significativement avec l’age (> 40 ans), le nombre de grossesses, et le nombre d’accouchements par voies naturelles.
Il existe une association "entre la surcharge pondérale et l'incontinence", de même que le syndrome métabolique est associé au risque "d’hyperactivité vésicale".

3.
L’IU d’effort et l’hyperactivité vésicale sont les deux principaux mécanismes de l’IU de la femme, ces deux problèmes pouvant être associés, définissant l’incontinence mixte. Si la survenue d’une incontinence d’effort ne pose habituellement pas de problème diagnostique, en revanche la survenue brutale ou rapidement progressive d’une hyperactivité vésicale doit représenter un symptôme d’alerte.

4.
Mécanisme le plus fréquent, l’IU d’effort correspond cliniquement à la survenue de fuites d’urine non précédées d’une sensation de besoin et contemporaine des augmentations de pression intra-abdominale. L’incontinence d’effort est due principalement à un relâchement des mécanismes de soutien de l’urètre et du col vésical parfois associé à une insuffisance sphinctérienne.

5.
L’hyperactivité vésicale est caractérisée par la survenue d’urgenturies (besoin d’uriner impérieux mais surtout soudain avec la perte de la progressivité du besoin) avec ou sans fuite habituellement associées à une pollakiurie ou une nycturie. Les hyperactivités vésicales secondaires peuvent être liées à des facteurs vésicaux (infection urinaire, états inflammatoires chroniques de la vessie : cystite chimique, corps étranger endo-vésical, tumeur vésicale) ou des facteurs extravésicaux (inflammation vulvo-vaginale), tumeur pelvienne (fibrome), pathologie neurologique médullaire ou encéphalique. La recherche d’une cause sous-jacente s’impose d’autant plus que la symptomatologie se sera installée de manière rapidement progressive.

6.
L’interrogatoire doit impérativement évaluer le retentissement sur la qualité de vie et la sévérité de l’IU. L’examen clinique est essentiel. La patiente est installée en position gynécologique et doit avoir une vessie pleine. L’objectif est de mettre en évidence une fuite par le méat urinaire lors d’un effort de toux ou de poussée abdominale :

– de rechercher une éventuelle descente d’organe associée à l’IU ;
– d’apprécier la tonicité de la musculature périnéale ;
– d’apprécier l’imprégnation hormonale chez une femme ménopausée.

7.
Il est très important de demander aux patientes de tenir un catalogue mictionnel. Ce dernier consiste pour les patientes à noter sur une période de deux à trois jours, l’heure ainsi que le volume de chaque miction. Ce catalogue est un outil diagnostique permettant d’apprécier la capacité vésicale fonctionnelle de la patiente, de quantifier la pollakiurie mais aussi de diagnostiquer une éventuelle polyurie qui pourrait expliquer une partie de la symptomatologie.

En première intention, seule la réalisation d’une bandelette urinaire ou d’un Ecbu à la recherche d’une infection urinaire ou d’une éventuelle hématurie est
recommandé

8.
L’examen urodynamique est indiquée en cas :

– de doute diagnostique ;
– lorsque le recours à un traitement non conservateur et notamment chirurgical est envisagé ;
– lorsqu’une "pathologie neurologique" sous-jacente est suspectée ;
– si les traitements de première ligne ont échoué.

9.
Les autres examens complémentaires, échographie pelvienne et abdominale, cystoscopie, électromyogramme, cystographie, sont indiqués en fonction des
données cliniques et notamment dès lors qu’une pathologie organique de la vessie est suspectée.

10.
Concernant l’IU d’effort, plusieurs facteurs de risque sont clairement identifiés sur lesquels il est parfois possible d’agir avant toute apparition de symptôme ou en prévention secondaire voire tertiaire. Ainsi, tous les efforts chroniques et répétitifs favorisent le relâchement musculo-ligamentaire du périnée.
C’est le cas de la constipation chronique et en particulier des constipations terminales, des efforts exercés dans l’activité professionnelle ou encore de la pratique intensive de certains sports. Par ailleurs, le tabagisme chronique, soit par effet direct vésical soit par effet indirect par l’intermédiaire d’une bronchopathie, est un facteur de risque avéré d’IU.

RÉFÉRENCE
Haab F. Rapport sur le thème de l’incontinence urinaire pour le ministre de la Santé et des Solidarités. Avril 2007.
Disponible sur www.sante.gouv.fr

* Le Pr François Haab déclare n’avoir aucun lien d’intérêts concernant les données présentées dans cet article.
Diagnostic de l’incontinence urinaire de la femme Vécue comme un handicap par les personnes qui en souffrent, "l’incontinence urinaire n’est pas l’apanage
des sujets âgés".

27/05/2016
- EGORA
  
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"Médicaments : effets secondaires ou mortels ?"
Envoyé par Erotica51 le 26 fevrier 2018 à 12:42

Médicaments : effets secondaires ou mortels ?

Chaque année, de nouveaux médicaments arrivent dans nos pharmacies, après des essais cliniques très contrôlés. Mais en janvier 2016, un test mené par le laboratoire Biotrial vire au cauchemar. Guillaume Molinet, un homme de 49 ans, est volontaire pour effectuer un test clinique sur une molécule, la BIA 10-2474, utilisée pour lutter contre la douleur et les troubles anxieux. Rapidement, il se sent mal et est admis au CHU de Rennes. En attendant, le laboratoire continue les essais sur d’autres volontaires. L'état de Guillaume Molinet s'aggrave et il décède le 17 janvier après plusieurs jours de coma. Cinq autres volontaires subissent eux aussi des effets secondaires importants et sont hospitalisés, souffrant de graves lésions neurologiques.

Un an et demi plus tard, "Pièces à conviction" revient sur l’affaire Biotrial. Comment un tel drame a-t-il pu se produire ? Le laboratoire aurait-il commis des erreurs ? Les autorités de santé ont-elles failli ? La justice enquête…
La sécurité des patients serait-elle parfois négligée ?

D’autres médicaments dangereux échappent-ils à la vigilance des autorités ? En 2011, les essais cliniques du Pradaxa sont validés et le médicament arrive sur le marché malgré ses graves effets secondaires. Cet anticoagulant destiné à soigner les troubles cardiaques semble parfois entraîner des hémorragies internes fatales pour les patients. Le Syndicat des jeunes biologistes médicaux avait pourtant évoqué le risque d’un scandale, n'hésitant pas à qualifier les anticoagulants oraux de nouvelle génération de "bombe à retardement"… Les médecins biologistes reprochaient notamment à ces nouveaux traitements leur prix trop élevé, leur prescription selon eux "injustifiée" à des patients qui supportaient bien les traitements plus anciens, mais surtout un risque important d'hémorragie interne contre lequel il n’existait pas d’antidote. Plus de 230 personnes à qui l’on avait prescrit du Pradaxa ont trouvé la mort en France à ce jour, 540 aux Etats-Unis.
Une plainte classée sans suite

En octobre 2013, les familles de personnes âgées décédées ont porté plainte contre le laboratoire Boehringer Ingelheim qui commercialise le médicament. La plainte visait également l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, à qui il était reproché d'avoir méconnu les principes de précaution et de prévention. En mars 2014, le parquet de Paris classait l’affaire sans suite…

Pourquoi ce médicament a-t-il été lancé sur le marché sans antidote ? Le laboratoire et les autorités auraient-ils négligé la sécurité des patients ? Les experts censés évaluer les dangers des médicaments étaient-ils indépendants ?

L’enquête de "Pièces à conviction" lève le voile sur les essais cliniques, les effets secondaires mortels de certains médicaments et révèle les failles de notre système de santé.

Une enquête réalisée par Paul Labrosse.

Le reportage est suivi d'un débat animé par Virna Sacchi.

La rédaction vous invite à commenter l'émission sur sa page Facebook ou sur Twitter avec le hashtag #PacFTV.

https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-3/pieces-a-conviction/pieces-a-conviction-du-mercredi-26-avril-2017_2153337.html


Présenté parVirna Sacchi
  
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"Levothyrox: les 3 millions de patients écoutés ?"
Envoyé par Erotica51 le 9 janvier 2018 à 11:28


Levothyrox: les patients sont ils enfin écoutés?

Par Laurence Le Dren, Stéphanie Letellier le 11 septembre 2017

Levothyrox: les patients enfin écoutés?
Après la polémique sur les effets secondaires provoqués par la nouvelle formule du Levothyrox, l'ancienne formule "sera finalement à nouveau disponible".

En attendant d'autres propositions...

Les patients finalement entendus! La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a annoncé vendredi 15 septembre, sur France Inter, la réintroduction provisoire de l'ancienne formule du Levothyrox :
" Nous avons fait en sorte que l'ancien Levothyrox soit accessible de façon à ce que ceux qui le réclament puissent le prendre, et ce sera disponible en quinze jours".

Le laboratoire Merck Serono a indiqué dans un communique de presse: "L’ancienne formule du Levothyroxsera disponible dès que possible, sous la marque Euthyrox, après réception d'une "licence d'importation" par l'Agence française de sécurité du médicament (ANSM)." Elle va être remise sur le marché de façon transitoire, en accord avec les autorités de Santé.

Euthyrox sera disponible "uniquement sur prescription médicale" "pour les patients présentant des critères précis quant à leur état de santé et leur réponse à la formule de lévothyroxine sodique actuellement disponible", précise Merck Serono.

Le laboratoire recommande aux patients de ne pas interrompre leur traitement sans avis médical et de prendre contact avec leur médecin.

Agnès Buzyn a également précisé: "Dans un mois, nous aurons des alternatives, c’est-à-dire d'autres marques, d'autres médicaments, qui permettront progressivement aux patients de pouvoir choisir le médicament qui leur convient le mieux."

1) Levothyrox: pourquoi une nouvelle formule?

En France, "3 millions de patients prennent ce traitement contre l'hypothyroïdie ou après une opération de cancer de la thyroïde".!!!

En avril, une nouvelle formule a été mise sur le marché, élaborée à la demande de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), "dans l’intérêt du patient" pour avoir une teneur en principe actif "beaucoup plus stable" que précédemment sur la durée et d'un lot à l'autre".

Ce changement de formule ne concernait pas le principe actif, la lévothyroxine, une hormone de substitution, mais portait sur des substances, appelées "excipients", qui lui étaient associées, comme par exemple le lactose qui a été remplacé par le Mannitol. Ces modifications visaient à garantir une teneur en substance active plus constante, d'après l'ANSM.

2) Du côté des patients: 9 000 signalements et des plaintes !!!

Crampes, maux de tête, fatigue, perte de cheveux... Des milliers de patients se plaignent d'effets secondaires "graves" suite à la nouvelle formule du médicament.

Interrogée sur RTL lundi 11 septembre 2017, la ministre de la Santé Agnès Buzyn avait fait état de 9 000 signalements d'effets indésirables par les patients prenant du Levothyrox, et avait reconnu un problème d'information des malades. Les derniers chiffres de l'Agence du médicament évaluait à 5 000 le nombre de déclarations d'effets indésirables dus à cette nouvelle formule du Levothyrox.
Pour tenter de se faire entendre, quelques dizaines de personnes s'étaient rassemblées devant l'Assemblée nationale vendredi 8 septembre pour demander l'abandon de la nouvelle formule de ce médicament, à l’initiative de l'Association française des malades de la thyroïde.

Depuis, une cinquantaine de patients ont porté plainte "contre X" pour "non-assistance à personne en danger, mise en danger de la vie d’autrui, atteinte à l’intégrité de la personne et tromperie sur les qualités substantielles du médicament aggravée par une atteinte à la santé".

Une première plainte a également été déposée contre l'Agence nationale de Sécurité du Médicament et des produits de Santé.
Vous êtes également nombreux à avoir réagi sur Notretemps.com:

Isabelle: "Je suis sous lévothyrox 125 nouvelle formule. Depuis quelques temps, je ressens une extrême fatigue et je grossis (pourtant je fais attention à mon alimentation). Est-ce normal?"; Counoute: "Depuis le changement du Levothyrox 100, prise de poids sommeil modifié crampe transpiration. Il serait judicieux de revenir au Levothyrox normal."
Ou encore Hurben: "Depuis un certain temps, j'ai observé une très grande fatigue, caractère difficile, jambes lourdes, marche lourdeur, jambes raides, cela m'est arrivé d'un seul coup et en concordance avec le nouveau produit."

La comédienne Annie Duperey, également sous Levothyrox depuis douze ans, a elle aussi, tiré la sonnette d'alarme début septembre dans une tribune publiée sur le site de l'Association française des malades de la thyroïde, avant d'être reçue par la ministre de la Santé.

Enfin, une pétition citoyenne a été mise en ligne au mois de juin pour exiger le retour à l’ancienne formule, ou la mise à disposition des deux. Plus de 272 000 personnes l’ont d’ores et déjà signée.

3) Du côté des pouvoir publics: une réponse qui ne satisfaisait pas

"Il n'y a pas de fraude, il n'y a pas de complot, il n'y a pas d'erreur, il y a eu un problème d'information des malades, les patients ont été surpris par une formulation qui avait changé et qui pour certains donnait des effets secondaires", déclarait Agnès Buzyn, lundi 11 septembre. "Beaucoup de ses effets secondaires sont liés à des difficultés à redoser correctement le Levothyrox mais ils s'estompent quand on arrive à bien doser le traitement", avait-elle ajouté.

L'Agence du médicament reconnaissait toutefois une erreur de communication. "Nous sommes conscients que certains patients ont des effets secondaires, parfois très gênants, dont nous ne contestons pas la réalité. Jamais nous n’avons estimé qu’il s’agissait de malades imaginaires," assurait Dominique Martin, directeur de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), interrogé par le quotidien La Croix.

"L’information (concernant le changement de formule du lévothyrox) n’est visiblement pas remontée vers tous les patients. (...) Pour atteindre les patients, nous avons misé sur l’information via les associations et via les médecins traitants. Cela n’a pas été suffisant, j’en conviens aujourd’hui."

4) Ce qu'en disent les professionnels de santé

"Stop à la panique!", a alors réagi le Dr Violaine Guérin, endocrinologue et gynécologue, dans "un message aux 3 millions de Français sous Levothyrox" diffusé sur twitter. Pour ce médecin, "on assiste depuis plusieurs mois à une carence de communication" doublée d’un "mauvais buzz" qui provoque une panique susceptible de créer ou d’amplifier des symptômes. L’endocrinologue rappelle l’extrême précision requise par ce type de traitement. Elle souligne aussi sa sensibilité aux variations de température et surtout au stress. Or, "Le stress, aujourd’hui il y en a avec toute cette communication irresponsable!" lance-t-elle. Violaine Guérin insiste particulièrement sur la nécessité de faire vérifier le dosage de son traitement. "Cette hormone, si elle est prescrite à dose adéquate, ne pourra qu’être utile et efficace. En revanche, si elle est en surdosage ou en sousdosage les patients ressentiront des effets d’hyperthyroïdie ou d’hypothyroïdie. Il faudra donc corriger le dosage et les symptômes rentreront dans l’ordre".

Pour répondre aux inquiétudes des patients, l’ANSM a ouvert un numéro de tel vert: le 0.800.97.16.53, accessible du lundi au vendredi de 9 heures à 19 heures.
  
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"Danger mortel du pradaxa !!!"
Envoyé par Erotica51 le 26 fevrier 2018 à 12:46

Danger, certains médicaments peuvent tuer
En 2016, un homme décède suite à un test du laboratoire Biotrial.

En 2013, le "Pradaxa" est soupçonné de provoquer des hémorragies internes fatales à des centaines de patients…

Le 26 avril, "Pièces à conviction" enquête sur les essais cliniques, les effets secondaires mortels de certains médicaments et révèle les failles de notre système de santé. Extrait.

A Rennes, en janvier 2016, le laboratoire Biotrial teste une molécule expérimentale sur huit volontaires. La BIA 10-2474, mise au point par le laboratoire portugais Bial, doit permettre de stimuler certaines zones du cerveau. Cette molécule est censée lutter contre la maladie de Parkinson, la sclérose en plaques, le cancer et les accidents cardio-vasculaires. Mais au cinquième jour, l'essai tourne mal : un volontaire de 49 ans est victime d’un malaise. Il est hospitalisé et finit par décéder.

La molécule semble avoir endommagé le cerveau de quatre autres volontaires, comme Stéphane Schubhan, qui vit aujourd’hui un calvaire. La BIA 10-2474 a attaqué son cerveau et failli le tuer. "On a un tableau avec des lésions jamais rapportées…" explique le professeur Gilles Edan, chef du service neurologie au CHU de Rennes. "On n'était que des cobayes", regrette Stéphane Schubhan. L'affaire Biotrial lève le voile sur les tests des laboratoires. Les autorités de contrôle auraient-elles failli ?
La sécurité des patients est-elle négligée ?

D’autres médicaments dangereux échappent à la vigilance des laboratoires et des autorités. C'est le cas du Pradaxa, qui doit fluidifier le sang. Arrivé sur le marché français en 2011, il promettait d'améliorer la vie d'un million de malades, des personnes souvent âgées, atteintes de troubles cardiaques. Mais il a entraîné des hémorragies internes parfois fatales.

Dans l'Hexagone, il aurait provoqué la mort d’au moins 230 personnes. Une trentaine de familles de patients décédés ont porté plainte. Pour Philippe Courtois, l'avocat des victimes du Pradaxa, "on met sur le marché un poison pour lequel il n'y a pas de remède, il n'y a rien du tout". Le laboratoire aurait-il négligé la sécurité des patients ? La santé est-elle toujours une priorité ? "Pièces à conviction" lève le voile sur les failles de notre système de santé.

https://www.francetvinfo.fr
  
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"Thyroïde: une nouvelle alternative au levothyrox"
Envoyé par Erotica51 le 9 janvier 2018 à 11:33


Thyroïde: une nouvelle alternative au Levothyrox


Thyroïde: une nouvelle alternative au Levothyrox

Par Isabelle Duranton
le 22 novembre 2017

L'offre pour traiter les malades de la thyroïde s'étoffe avec l'arrivée, début décembre, du Thyrofix, un médicament générique.

La Direction générale de la santé (DGS) a annoncé le 17 novembre 2017 l’arrivée sur le marché d’un nouveau traitement alternatif au Levothyrox nouvelle formule, le Thyrofix (laboratoire Unipharma). Il sera disponible à partir de la première semaine de décembre pour les personnes présentant des effets secondaires persistants. Il dispose depuis deux mois d’une autorisation de mise sur le marché français.

• Quels sont les autres médicaments?

Des solutions alternatives au Levothyrox nouvelle formule existent. Elles sont uniquement prescrites aux malades en cas d’effets indésirables persistants avec la nouvelle formulation du Levothyrox, après investigation médicale. Les traitements sont disponibles dans les officines depuis octobre 2017 sur prescription médicale mentionnant spécifiquement leur dénomination.

Avec le passage au traitement alternatif, le praticien sera peut-être amené à réajuster votre posologie après un dosage de la TSH 6 à 8 semaines après sa mise en place.

- Le L-Thyroxin Henning (laboratoire Sanofi): initialement prescrit en Allemagne, ce médicament va être proposé de façon pérenne à partir du mois de décembre 2017. Vendu par boîte de 100 comprimés sécables, il existe depuis le 14 novembre en 8 dosages (25, 50, 75, 100, 125, 150, 175 et 200 µg).

- Le L-Thyroxine gouttes (laboratoire Serb): destinée prioritairement aux enfants de moins de 8 ans et aux personnes présentant des troubles de la déglutition, cette solution buvable en gouttes est disponible depuis octobre 2017. Elle est préconisée dans l’hypothyroïdie (activité insuffisante de la glande thyroïde).

- L’Euthyrox (laboratoire Merck): ce traitement est importé depuis octobre 2017 mais devrait être de nouveau disponible à la mi-décembre selon la DGS. Il correspond à l’ancienne formule du Levothyrox avec ses anciens excipients (croscarmellose sodique, gélatine, lactose monohydraté, stéarate de magnésium, amidon de maïs).

Chaque boîte contient 100 comprimés en 8 dosages (25, 50, 75, 100, 125, 150, 175 et 200 µg).

**********************************************************




MMJ : Thyrofix = Générique !

07 décembre 2017 à 18:43
voici la composition du "thyrofix" nouvelle alternative au levothyrox :

Thyrofix : générique (Unipharma) fabriqué en "Grèce", actuellement utilisé en Grèce (70% de la population)
et aux Pays Bas. AMM en France depuis septembre 2017. Excipients : cellulose, croscarmellose sodique,
silice colloïdale anhydre, cellulose microcristalline, stéarate de magnésium.
Mise à disposition dans les pharmacies à partir du lundi 4 décembre 2017, d’abord les dosages 25, 50, 75 et 100, boites de 30 ou de 100
comprimés (640.000 + 48.000 boites).

ATTENTION C'EST UN "GENERIQUE" !
  
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"Thyroïde: épidémie ou surdiagnostic?"
Envoyé par Erotica51 le 9 janvier 2018 à 11:36


Thyroïde: épidémie ou surdiagnostic?

L'affaire autour du Levothyrox est l'occasion de reposer le problème d'un excès de prise en charge des troubles de la thyroïde. À tort ou à raison?


Près de 3 millions de Français prennent aujourd’hui du Levothyrox pour une hypothyroïdie, un chiffre multiplié par 9 entre 1990 et 2012. À juste titre? De même, si le nombre de cancers de la thyroïde a plus que triplé dans le même intervalle avec 8 000 nouveaux cas par an en France, une étude a montré que plus de 500 000 personnes ont été surdiagnostiquées en vingt ans dans une douzaine de pays dont la France.

Et abusivement opérées? Pas facile de répondre du fait même de la complexité de cette petite glande de 20g, logée à la base du cou.
Le point avec le Dr Pierre Nys, endocrinologue, et le Pr Fabrice Menegaux, chef de service en chirurgie viscérale et endocrinienne à la Pitié-Salpêtrière, à Paris.

• Finalement, elle sert à quoi, cette petite glande?

La thyroïde libère des hormones utiles à la régulation de multiples fonctions: dépense d’énergie, production de chaleur, système nerveux central, rythme cardiaque, pression artérielle... "Cette glande est donc vitale et une hypothyroïdie doit absolument être traitée", prévient le Dr Nys selon qui "le retour à l’équilibre se fait assez facilement".

La crise du Levothyrox a confirmé que, chez certaines personnes, le moindre changement de formule a des conséquences. Hypersensible, la thyroïde? "Le problème vient plutôt d’un médicament à marge thérapeutique étroite dont une modification minime peut avoir un impact, mais aussi d’un déficit de communication sur les variations intra-individuelles (selon le moment de la prise, de l’alimentation...) avec la nouvelle formule", précise le médecin.

Pour lui, en réponse à une plainte du patient, il a pu arriver que la prescription soit changée trop vite, alors qu’il aurait fallu attendre la stabilisation naturelle de l’hormone thyroïdienne (TSH) avant de modifier le dosage si nécessaire. La médiatisation des effets secondaires pour un petit nombre de personnes a pu créer une peur qui a amplifié les symptômes (effet nocébo).

• Ces problèmes sont-ils plus fréquents aujourd’hui?

Vu le nombre croissant de personnes sous traitement, les troubles seraient surtout mieux connus, donc davantage pris en charge.

* Mais cela n’explique pas totalement la "multiplication par 9 du nombre des personnes traitées en moins d’une génération", dont 30% en l’absence de dosage de l’hormone thyroïdienne (ANSM, rapport 2013).

"Les examens préalables sont pourtant incontournables, rappelle le Dr Nys. Toutefois, les surtraitements existent, même si le protocole est respecté, car le dosage ne suffit pas pour évaluer la nécessité d’un traitement. La bonne pratique consiste à tenir compte aussi de l’importance de la plainte et de l’âge du patient", les taux augmentant avec l’âge et le surpoids. Ce qui permettrait peut être de revoir à la baisse les prescriptions.

• Pourquoi toujours plus de cancers de la thyroïde?

D’après le Pr Menegaux, "l’augmentation est essentiellement due au dépistage plus fréquent et plus précis". Et 9 fois sur 10, les cancers sont de nature papillaires, très peu évolutifs, avec un taux de guérison supérieur à 90%. De quoi s’interroger sur l’intérêt d’examens poussés et de l’ablation, totale ou partielle, de la thyroïde impliquant parfois un traitement à vie, surtout pour des nodules de moins de 1cm... Est-il possible d’éviter l’opération?

"Pas pour les macrocancers (supérieur à 1cm) ni ceux avec extension métastatique ganglionnaire, quelle que soit leur taille", prévient le Pr Menegaux qui conteste l’idée généralisée de surdiagnostic. "Les méthodes de dépistage permettent déjà d’opérer avec plus de certitude, mais pas de prédire à coup sûr l’agressivité de certains microcancers. En cas de doute, la chirurgie s’impose donc", explique-t-il.

Pour lui, la discussion d’une éventuelle surveillance alternative ne concerne que les patients présentant de petits cancers intrathyroïdiens purs et quand les ganglions lymphatiques ne sont pas touchés Et même face à un cas papillaire, le patient choisit souvent l’opération pour ne pas vivre avec un cancer malgré la surveillance rapprochée proposée. Le choix doit lui être présenté de manière éclairée, rassurante, après discussion interdisciplinaire au sein de l’équipe médicale.

• Les leçons à tirer de la crise du Levothyrox

- Informer les médecins et les pharmaciens plus clairement en amont pour mieux accompagner et assurer les patients lors de l’arrivée d’un nouveau traitement.

- Dire au patient qu’il s’agit d’une nouvelle formule (l’écrire sur la boîte, le dire lors de la prescription et de la délivrance): la transparence rassure. C’est ce qu’a fait la Belgique dans une situation similaire en 2015, sans problème majeur, contrairement à la Nouvelle-Zélande où la modification discrète de la formule d’un équivalent du Levothyrox a entraîné une crise sanitaire.

- Réagir plus vite face aux plaintes des patients pour mieux les accompagner et démarrer des études de suivi.


https://www.notretemps.com/

Par Sophie Viguier-Vinson le 22 novembre 2017
  
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"Danger pour les hommmes : ibuprofène à éviter"
Envoyé par Erotica51 le 9 janvier 2018 à 11:41

L'ibuprofène est vendue sous différentes appellations, dont le Nurofen, l'Advil ou encore l'Antarène.



L'ibuprofène, pris trop fréquemment et à dose élevée, peut être "dangereux pour le système reproducteur des hommes"

Orange avec AFP, publié le lundi 08 janvier 2018 à 23h08

Selon une étude de chercheurs français de l'Inserm et danois, des prises très régulières et importantes d'ibuprofène - médicament répandu contre la douleur ou la fièvre - pourraient être nocives pour la fertilité masculine.

"Attention à la prise soutenue d'ibuprofène chez l'homme", concluent les scientifiques, qui ont examiné 31 sportifs âgés de 18 à 35 ans. L'ibuprofène est un anti-inflammatoire non stéroïdien en vente libre dans de nombreux pays, sous de nombreuses appellations dont Advil, Antarène ou Nurofen.

Il est prisé de nombreux sportifs, qui cherchent dans cette substance autorisée un effet antidouleur. Mais il peut être nécessaire pour certains patients comme les arthritiques. Près de la moitié (14) des hommes suivis dans l'étude publiée par la revue américaine PNAS ont pris ce médicament quotidiennement, et les autres (17) un placebo.

"Le but n'est pas d'alarmer la population"

"La prise prolongée à des doses importantes d'ibuprofène (1200 mg/jour pendant six semaines) exerce chez les jeunes hommes des effets perturbateurs endocriniens sévères conduisant à un état appelé 'hypogonadisme compensé'", affirment les chercheurs.

L'hypogonadisme compensé est un dérèglement dans le fonctionnement des testicules : un déficit en testostérone est contrebalancé par la suractivité d'autres hormones venues de l'hypophyse située à l'intérieur du crâne.


L'ibuprofène, pris trop fréquemment et à dose élevée, peut être dangereux pour le système reproducteur des hommes

Orange avec AFP, publié le lundi 08 janvier 2018 à 23h08

Selon une étude de chercheurs français de l'Inserm et danois, des prises très régulières et importantes d'ibuprofène - médicament répandu contre la douleur ou la fièvre - pourraient être nocives pour la fertilité masculine.

"Attention à la prise soutenue d'ibuprofène chez l'homme", concluent les scientifiques, qui ont examiné 31 sportifs âgés de 18 à 35 ans. L'ibuprofène est un anti-inflammatoire non stéroïdien en vente libre dans de nombreux pays, sous de nombreuses appellations dont Advil, Antarène ou Nurofen.

Il est prisé de nombreux sportifs, qui cherchent dans cette substance autorisée un effet antidouleur. Mais il peut être nécessaire pour certains patients comme les arthritiques. Près de la moitié (14) des hommes suivis dans l'étude publiée par la revue américaine PNAS ont pris ce médicament quotidiennement, et les autres (17) un placebo.

"Le but n'est pas d'alarmer la population. Il est de dire que des hommes jeunes, qui prennent beaucoup d'ibuprofène sur de longues périodes, méritent de savoir que cela provoque des déséquilibres hormonaux", a expliqué à l'AFP Bernard Jégou.

"Les bénéfices, par exemple pour un marathonien qui va en prendre avant et après l'épreuve, ne sont pas prouvés sur la performance ni sur la résistance à la douleur. En revanche, les risques pour sa santé sont avérés", a-t-il ajouté. Des manipulations in vitro, sur des testicules de sujets décédés qui étaient âgés en moyenne de 44 ans, ont par ailleurs confirmé l'effet nocif de l'ibuprofène.

"De l'ordre de la spéculation"

L'étude laisse quelques questions importantes en suspens. L'effet persiste-t-il si la prise d'ibuprofène s'arrête ? Et chez un sujet sain et jeune, l'ibuprofène perturbe-t-il sur le long terme la production de spermatozoïdes ?

Un professeur britannique d'andrologie cité par Science Media Centre, Allan Pacey, a estimé que si l'étude avait des mérites, le lien avec une potentielle baisse de la fertilité restait "actuellement de l'ordre de la spéculation".

"J'exhorterais les hommes qui ont besoin de prendre de l'ibuprofène à continuer", a-t-il même déclaré.

Bernard Jégou le reconnaît : "il y a besoin de pousser les études pour savoir si ces effets commencent à des doses moins élevées, ce qui serait ennuyeux, et quelle incidence ils auraient sur la fertilité".
  
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"Vaccin hepatite b : l'etat condamné à 190 000 e !"
Envoyé par Erotica51 le 27 decembre 2017 à 13:57



Vaccin contre l'hépatite B : l'Etat condamné à verser 190.000 euros à une secrétaire médicale

Orange avec AFP, publié le mardi 26 décembre 2017 à 17h44

Obligée d'être vaccinée du fait de sa profession, la plaignante est malade depuis 1994.

L'Etat a été condamné par la cour administrative d'appel de Nantes à verser plus de 190.000 euros à une secrétaire médicale qui a présenté des troubles physiques à la suite d'une vaccination contre l'Hépatite B, une obligation du code de la santé publique.

La secrétaire médicale, âgée de 64 ans, a été soumise à une vaccination obligatoire contre l'hépatite B en mai 1994 avec 3 rappels.

Elle a présenté, à partir du mois de juillet 1994, des troubles physiques, notamment des douleurs musculaires et une fatigue généralisée.

"Réparation au titre de la solidarité nationale"

Le tribunal administratif d'appel de Nantes a imposé "la somme mise définitivement à la charge de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (Oniam) au profit de Mme L. fixée à 190.751,19 euros", selon la décision rendue vendredi.

L'Oniam devra verser également 1.500 euros de frais de justice.

Lors de procédures antérieures, le Conseil d'Etat avait estimé en mai 2016 que "le lien de causalité entre la vaccination contre l'hépatite B subie par Mme L. dans le cadre de l'obligation vaccinale liée à son activité professionnelle et la myofasciite à macrophages dont elle souffre doit être regardé comme établi et de nature à ouvrir droit à réparation à son profit au titre de la solidarité nationale".

Un jugement similaire avait été rendu en mai 2016 par la cour administrative d'appel de Lyon en faveur d'une auxiliaire puéricultrice de 65 ans, atteinte de "myofasciite à macrophages" et en arrêt maladie depuis six ans.

Vaccinée une première fois en 1993 dans le cadre de son activité professionnelle, puis une seconde fois en 1999, elle a ensuite commencé à développer les premiers signes de la maladie.
  
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"Qui a tué les verriers de givors ?"
Envoyé par Erotica51 le 15 decembre 2017 à 18:14



Cancers à la chaîne, quand l’usine tue.

Voici l'affaire des verriers de Givors, une petite ville près de Lyon. Depuis la fermeture de leur usine en 2003, les ouvriers meurent tour à tour d’une épidémie de cancers : poumons, foie, intestins, pharynx…

Les survivants ont enquêté, rassemblé les preuves et trouvé les coupables.

Un employé de la verrerie du Languedoc, du groupe Perrier, inspecte la chaîne de fabrication de bouteille le 17 mai 2001 à Vergeze.


Ils s’appellent amiante, silice, plomb, arsenic, hydrocarbures aromatiques polycycliques ou encore fibres céramiques réfractaires. Ces substances cancérogènes, les verriers de Givors les ont inhalées et manipulées sans en connaître les risques pendant des dizaines d’années.

En 2009, suite à une enquête, les chiffres tombent. Les résultats sont accablants :

Sur 208 ouvriers interrogés, 100 ont été touchés par le cancer et 40 d'entre eux sont déjà morts.

Le cancer touche dix fois plus les verriers que le reste de la population française.


Depuis, ces ouvriers ont décidé de se battre pour essayer de comprendre et faire éclater la vérité. C’est ce combat, cette résistante, que nous allons vous raconter.

Qui a tué les verriers de Givors ? Face à une Multinationale et l’Etat, les ouvriers vont-ils réussir à faire condamner les responsables ?

Pascal Marichalar est sociologue et historien, chercheur au CNRS, membre de l'Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux. Il a suivi le combat des verriers de Givors depuis 2013 et vient de faire paraître un ouvrage relatant leur combat :

* Qui a tué les verriers de Givors ?

Le documentaire "Perdre sa vie à la gagner" est un film de Liza Fanjeaux, produit par Magneto Presse.

Des articles dans Médiapart dont Maladie professionnelle: «Les verriers de Givors sont en quête de justice» de Mathilde Goanec

https://www.franceinter.fr/emissions/affaires-sensibles/affaires-sensibles-11-decembre-2017

lundi 11 décembre 2017
  
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"L'activité physique freine les tumeurs du sein :"
Envoyé par Erotica51 le 8 decembre 2017 à 18:26


Cancer du sein : comment l'activité physique freine le développement des tumeurs

09 septembre 2017


A quelques mois d'Octobre Rose, mois de sensibilisation au dépistage du cancer du sein en France, une nouvelle étude danoise, publiée dans Cancer research, réaffirme les bienfaits du sport pour les femmes qui ont survécu à un cancer du sein, en mettant en évidence cette fois le mécanisme biologique protecteur qui se produit lors de l'activité physique.

Des chercheurs danois du Copenhagen University Hospital se sont intéressés au processus biologique enclenché par l'activité sportive pratiquée par des femmes en cours de traitement par chimiothérapie après la chirurgie d'un cancer du sein, dans le cadre d'un programme sportif de 6 semaines.

Après deux heures d'activité physique modérée à intense, les chercheurs ont observé une augmentation dans le sang d'un certain nombre de facteurs biologiques, donnant la capacité au plasma sanguin de réduire la survie des cellules du sein cancéreuses in vitro, appelées MCF-7 et MDA-MB-231.

En effet, lorsque les chercheurs ont injecté à des souris le plasma sanguin recueilli après les séances sportives, ils se sont aperçus que le liquide empêchait significativement les cellules MCF-7 de former des tumeurs. 45% des souris recevant les cellules exposées au sérum obtenu après les séances d'exercice physique ont développé des tumeurs cancéreuses, contre 90% des rongeurs ayant reçu des cellules cancéreuses obtenues au repos.

L'augmentation des niveaux d'adrénaline dans le sérum sanguin après le sport est à l'origine de l'activation d'une voie de signalisation qui régule le développement des cellules dans le corps et qui agit comme suppresseur des tumeurs.


Des travaux, publiés dans «Breast Cancer Research and Treatment» en juillet 2017, préconisaient aux femmes qui ont survécu à un cancer du sein de pratiquer une activité physique régulière pour lutter contre la fatigue et les défaillances cognitives, deux symptômes rencontrés fréquemment après la maladie.

En avril 2017, la Society for Integrative Oncology (SIO) a publié, quant à elle, de nouvelles recommandations sur les bénéfices de thérapies psychocorporelles à suivre, dont la méditation et le yoga, pendant et après le traitement du cancer du sein, basés sur des essais cliniques qui ont évalué 80 pratiques alternatives.

Relaxnews
  
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"Cancer du sein et risque de rechute pendant 20ans"
Envoyé par Erotica51 le 8 decembre 2017 à 18:27


Certains cancers du sein présentent un risque de rechute pendant 20 ans

>Société|Le Parisien avec AFP| 09 novembre 2017

Des chercheurs ont analysé les données de 63 000 femmes atteintes d'un des cancers du sein les plus courants. Le risque de rechute est très variable et peut survenir très longtemps après le premier diagnostic.

Un risque de rechute jusqu'à 20 ans après le diagnostic d’un cancer du sein standard. Voici la triste conclusion d’une étude paru ce mercredi dans la revue New England Journal of Medicine.

Les chercheurs ont analysé les données provenant de 88 essais cliniques auxquels ont participé près de 63 000 femmes atteintes d'un cancer mammaire oestrogène positif (ER), l'un des types les plus courants. Dans ce type de maladie, la croissance de la tumeur y est favorisée par les oestrogènes.
Un risque «constant» de récurrence

Les patientes ont été traitées avec du tamoxifène, une hormonothérapie standard pour réduire le risque de résurgence de la tumeur. Elles ont suivi ce traitement pendant cinq ans après l'ablation chirurgicale de la tumeur et n'avaient plus aucune trace de cancer quand elles ont cessé la thérapie.

Mais cette étude montre un risque «constant» de récurrence de la tumeur au cours des quinze à vingt années après le diagnostic. «Même si ces femmes restent sans signe de cancer au cours des cinq premières années, le risque de résurgence dans d'autres organes comme les os, le foie ou les poumons est constant au-delà de cette période et ce jusqu'à 20 ans après le diagnostic initial», explique le Dr Daniel Hayes, professeur de cancérologie au centre de recherche sur la cancer de l'Université du Michigan, le principal auteur.

Un risque de réapparition très variable

Pour les femmes dont la tumeur était suffisamment importante pour s'être propagée à au moins quatre ganglions lymphatiques, leur risque de réapparition du cancer est de 40% au cours des quinze prochaines années après les cinq premières années de rémission.

Mais pour les femmes atteintes d'une petite tumeur sans propagation aux ganglions, ce risque tombe à seulement 10% pour cette période.

«C'est remarquable qu'un cancer du sein puisse rester dormant aussi longtemps avant de réapparaître ailleurs dans l'organisme», juge Hongchao Pan, un chercheur de l'Université d'Oxford au Royaume Uni, un des principaux co-auteurs.

Des interrogations autour du tamoxifène

Cette découverte suscite des interrogations quant au traitement standard actuel avec le "tamoxifène" pendant "cinq ans" après l'ablation de la tumeur pour réduire les risques de rechute, selon ces cancérologues.

Certains estiment que cette hormonothérapie devrait être poursuivie cinq ans de plus soit dix ans au total. Mais une telle décision doit être discutée par les patientes avec leurs médecins traitants étant donné les effets secondaires de ce traitement.
Il s'agit surtout de bouffées de chaleur, de sécheresse vaginale, de douleurs articulaires et d'ostéoporose.

«Les traitements du cancer du sein se sont améliorés ces dernières années ce qui fait que le risque de rechute pourraient être en fait moins élevés pour les femmes diagnostiquées plus récemment», relève toutefois le professeur Richard Gray de l'Université d'Oxford.

  
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"La msa reclame un trop perçu aux retraités !"
Envoyé par Erotica51 le 8 decembre 2017 à 17:39


La MSA réclame un trop-perçu de pension à 250.000 retraités agricoles

La sécurité sociale des agriculteurs a commis une erreur dans le versement des pensions de plus de 250.000 agriculteurs retraités auxquels elle réclame le remboursement des sommes indues, a-t-on appris ce jeudi de sources concordantes.

"Nous avons effectivement commis une erreur que nous regrettons et nous essayons de mettre en oeuvre l'ensemble de ce que nous pouvons faire pour pouvoir la rattraper sans tarder", a expliqué à l'AFP Franck Duclos, directeur délégué aux politiques sociales à la caisse centrale de la mutualité sociale agricole (la MSA, la sécu des agriculteurs).

es victimes de cette erreur ont perçu à tort 346 euros en moyenne, une somme conséquente, notamment lorsqu'elle est rapportée au montant des pensions, équivalentes à 75% du Smic, soit 855 euros, pour une carrière complète, a indiqué M. Duclos.

Le montant maximum versé par erreur est selon lui de 412 euros.

La MSA souhaite un traitement collectif de cette erreur, "qui consiste à reprendre ces sommes progressivement, en plafonnant les montants que nous prenons", en évitant d'aller au-delà de 15% des pensions versées, soit 128 euros, a indiqué M. Duclos, qui évoque un échelonnement sur trois à quatre mois.

Origine du problème, une erreur dans la mise en place pour les exploitants agricoles de la garantie d'une pension égale à 75% du Smic et dans le calcul du montant du Smic net agricole, en raison de l'"oubli" d'une cotisation.

Cette situation a suscité de vives réactions chez certains syndicats agricoles.

La MSA doit "assumer"

La Confédération paysanne demande à la MSA d'"assumer", estimant "urgent de traiter cette situation et de le faire humainement".
Le syndicat "accompagnera tous les retraités qui veulent faire un recours afin que l'issue soit humainement traitée".

Pour sa part, le Modef exige qu'il ne soit réclamé "aucune somme au titre d'un remboursement d'un dit +trop perçu+ et exige l'application immédiate d'une retraite à 75 % du SMIC en 2017, respectueuse des annonces gouvernementales".

Depuis l'envoi de courriers individualisés à ses assurés, la MSA a vu exploser le nombre d'appels de certaines de ses caisses: les agriculteurs demandaient "à plus de 90% comment faire pour rembourser de manière anticipée", en particulier avant le 31 décembre, pour des raisons fiscales, a indiqué M. Duclos.

A l'inverse, pour certaines personnes, même 15% constituent "un vrai sujet de trésorerie", reconnaît M. Duclos, qui assure que ces personnes ont la "possibilité de se retourner vers leur caisses pour un allongement des durées de remboursement".
"On a fait une erreur, on essaye de s'adapter", conclut-il.

En savoir plus sur http://www.lindependant.fr/
  
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"Combien sont touchés par alzheimer ?"
Envoyé par Erotica51 le 8 decembre 2017 à 17:35

Combien sont touchés par Alzheimer


Avec plus de "900 000 personnes malades" et "225 000 nouveaux cas" diagnostiqués, "chaque année", l'urgence Alzheimer est plus que jamais d'actualité.

Sans action de notre part, c'est plus de 1,3 million de personnes qui seront atteintes par la maladie d'ici 2 ans.

Face à ce constat, la Fondation "Vaincre Alzheimer" refuse de baisser les bras et agit au quotidien en finançant la recherche et en sensibilisant le public à la maladie.
  
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"L'aluminium des vaccins responsable d'une...."
Envoyé par Erotica51 le 26 octobre 2017 à 22:43

L'aluminium contenu dans les vaccins responsable d'une maladie incurable ?

L'association E3M exige le retrait de l'aluminium contenu dans les vaccins. Il déclencherait la myofasciite à macrophages chez les personnes génétiquement prédisposées.



Un an après avoir fait une première grève de la faim, les membres de l'association E3M exigent toujours des vaccins sans aluminium. Ils ont lancé la semaine passée une pétition en ligne pour relayer leur appel, recueillant plus de 50 000 signatures : ils accusent l'aluminium des vaccins d'être un déclencheur de la myofasciite à macrophages.

Cette pathologie, identifiée en France à la fin des années 90, se traduit par des douleurs musculaires et une grosse fatigue, chez des personnes génétiquement prédisposées.

C'est le cas de Stanley, 19 ans, dont la vie a basculé peu de temps après avoir reçu le vaccin DTP (diphtérie, tétanos, polio).

Fatigué en permanence, il souffre également de pertes de mémoire.

Un mal incurable qui l'handicape depuis, au quotidien.

Un mal qui pourrait être évité s'il n'y avait pas de conflits d'intérêts, selon une spécialiste interrogée par les journalistes de France 3 Claudine Gilbert et Loïc Houeix.

Par Francetv info avec AFP
  
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