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"La rubrique "sante" en 2017 : "
Envoyé par Erotica51 le 8 janvier 2017 à 10:24 - 989éme visualisation
Cancer : l'immunothérapie cherche à repousser ses limites
Par Cyrille Vanlerberghe
Publié le 06/06/2016 à 18:32

La stimulation du système immunitaire donne des résultats spectaculaires contre certaines tumeurs, mais pas chez tous les patients. Pour élargir le spectre d'efficacité, de nombreux essais combinent plusieurs produits.

Cette année à l'Asco, le grand congrès mondial de cancérologie clinique à Chicago, un mot revient sur toutes les lèvres : «combinaisons ». L'idée qui excite de nombreux experts est de combiner l'immunothérapie, avancée la plus spectaculaire de ces dernières années contre le cancer, avec d'autres produits pour augmenter l'efficacité de cette technique.

Depuis quelques années, l'immunothérapie, qui consiste à stimuler le système immunitaire des patients pour tuer les cellules cancéreuses, a permis d'augmenter nettement la durée de survie dans certains types de cancers très meurtriers comme les mélanomes, les cancers du poumon et du rein et les lymphomes de Hodgkin. Et la liste des tumeurs sensibles à cette méthode ne cesse de s'allonger avec l'annonce de résultats d'essais cliniques positifs dans les cancers ORL et de la vessie.

Les premières molécules qui ont prouvé leur efficacité visent à bloquer des cibles moléculaires utilisées par les cellules tumorales pour tromper les «soldats » du système immunitaire, les lymphocytes T, et leur faire croire qu'elles ne sont pas dangereuses pour l'organisme. «En retirant ces freins moléculaires, appelés CTLA-4 et PD-1, on permet aux lymphocytes T de reconnaître et d'aller tuer les cellules tumorales, simplifie le Dr Aurélien Marabelle, directeur clinique du programme immunothérapie de Gustave-Roussy. Il y a bien d'autres cibles en développement et en cours d'essai, mais je pense que les plus gros progrès viendront des combinaisons car les médicaments en immunothérapie ont des effets très synergiques.»
Effets secondaires moins lourds

En effet, un nombre encore relativement limité de patients répond à l'immunothérapie et certains cancers, comme ceux de la prostate ou du sein, réagissent très peu à cette approche.

«Les progrès de l'immunothérapie sont réels et spectaculaires, mais est-ce que cela va vraiment permettre de guérir le cancer, au sens où les trithérapies ont permis de vaincre le sida ?, s'interroge ainsi le Dr Christophe Le Tourneau, responsable des essais précoces et de la médecine de précision à l'Institut Curie (Paris et Saint-Cloud). Je pense qu'on en est encore loin car dans la plupart des cas, les traitements ne fonctionnent que sur 20 % des malades.»

«J'étais au départ très excité par l'immunothérapie, mais en conditions réelles, après avoir traité des malades touchés par des cancers du poumon métastatiques depuis un peu plus d'un an avec du nivolumab, je pense que ce n'est pas le miracle annoncé, renchérit le Dr Didier Debieuvre, pneumologue à l'hôpital Émile-Muller à Mulhouse. C'est très positif pour les patients chez qui ça marche, avec des effets qui peuvent durer.

Mais il y a quand même 4 malades sur 5 pour lesquels cela n'a pas d'effets et, pour lesquels, on donne un produit très coûteux pour rien.»

Le nivolumab, commercialisé sous la marque Opdivo par Bristol-Myers Squibb, a été autorisé en France mais son prix fait encore l'objet de négociations avec les autorités de santé.
Aux États-Unis, l'utilisation de la molécule dans le cadre du cancer du poumon coûte aux environs de 150.000 dollars par patient et par an.

Désormais, les combinaisons de molécules ont le vent en poupe. Difficile de savoir combien d'études cliniques sont en cours, mais pour le seul ipilimumab de BMS, première molécule d'immunothérapie autorisée contre le mélanome en 2011, plus de 50 essais de combinaisons sont actuellement menés. Et chaque laboratoire teste des dizaines de combinaisons possibles en associant entre elles les molécules qu'ils ont dans leur catalogue.

Des effets secondaires globalement bien moins lourds que la chimiothérapie:

Preuve de l'efficacité de la démarche, en associant l'ipilimumab avec le nivolumab contre le mélanome, le nombre de patients réagissant au produit est passé de 19 % à 58 %. Une progression spectaculaire qui s'est faite au prix d'effets secondaires plus sévères qu'avec les produits pris isolément.
Dans l'ensemble toutefois, les immunothérapies provoquent des effets secondaires bien moins lourds que la chimiothérapie et offrent aux patients une qualité de vie bien meilleure, même si elles "peuvent parfois déclencher des maladies auto-immunes" que les "cancérologues doivent apprendre à traiter".

«Avec les combinaisons, nous entrons directement dans la deuxième génération des immunothérapies, qui permettront des progrès très sensibles, assure Ira Mellman, vice-président de l'immunologie et du cancer chez Genentech (filiale du groupe Roche), l'un des meilleurs spécialistes au monde du fonctionnement du système immunitaire face aux tumeurs. Et certaines des associations qui semblent fonctionner sont assez surprenantes.

On pensait que les chimiothérapies avaient comme effet d'affecter le système immunitaire, mais on s'aperçoit qu'en tuant des cellules cancéreuses, une chimiothérapie provoque une inflammation dans les tumeurs qui améliore l'efficacité de l'immunothérapie.

De la même manière, la combinaison avec la radiothérapie semble être aussi une cible prometteuse.»

Certaines combinaisons recherchent aussi des synergies avec les thérapies ciblées. Ces molécules qui ciblent des gènes défectueux sur les tumeurs agissent sur un grand nombre de patients porteurs de ces mutations, mais leur action finit souvent par s'arrêter avec l'émergence de résistances dans les cellules cancéreuses. Le rêve serait donc de combiner le meilleur des deux approches, pour toucher un plus grand nombre de patient avec des effets durant des années, sans signe de retour de la maladie.


IPSEN et Exelixis présentent des résultats positifs du Cabozantinib sur le cancer avancé du rein.


Cyrille Vanlerberghe
Journaliste
Publié le 06/06/2016
  
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Contenu des réponses :
"Mauvaise protection des implants mammaires"
Envoyé par Erotica51 le 27 novembre 2018 à 13:14


Implants médicaux : « Les patients sont moins bien protégés que s’ils avalaient un comprimé de paracétamol »

« Implant Files ». Annaïck Le Goff, ex-juge du tribunal de grande instance de Marseille, plaide pour un "renforcement des contrôles des dispositifs médicaux".

Annaïck Le Goff, ancienne juge au pôle de santé publique du tribunal de grande instance de Marseille, estime qu’il est urgent de renforcer les contrôles des dispositifs médicaux.
Avec le recul, quelle vision avez-vous des dispositifs médicaux ?

J’ai découvert que la réglementation des dispositifs médicaux est beaucoup moins protectrice que celle du médicament, et que les patients sont moins bien protégés que s’ils avalaient un comprimé de paracétamol.

Il n’existe aucune autorisation de mise sur le marché délivrée par les autorités sanitaires pour les implants, qui sont pourtant à haut risque.

Leur conformité aux exigences de sécurité est contrôlée par des sociétés privées, choisies par le fabricant, et les études cliniques ne sont pas toujours obligatoires.


Peut-on confier sa santé à des sociétés à la fois juge et partie ?

La question de l’indépendance est fondamentale.

- Je ne vois pas comment la résoudre tant qu’existera ce lien financier entre l’industriel et l’organisme de contrôle. Tout le système repose sur la confiance que l’on accorde au fabricant.

Or, l’organisme certificateur n’est pas là pour prendre des mesures coercitives, et à être trop vigilant, il prend le risque que plus personne ne fasse appel à lui. Les dernières affaires ont montré qu’il y avait des failles dans le système.

La fraude existera toujours, mais des garde-fous ont été introduits dans le nouveau règlement européen. A partir de "2020", certaines dérives pourront être évitées.

Dorénavant, un groupe européen aura un droit de regard sur la désignation des organismes notifiés et harmonisera les contrôles. La visite inopinée au moins une fois tous les 5 ans est aussi une véritable avancée.

Chaque fabricant devra nommer un responsable des affaires réglementaires, doté d’une formation suffisante.

Enfin, le nouveau règlement rend les études cliniques obligatoires. Mais il y a la possibilité d’y déroger…


Comment les "législateurs européens ont cédé au lobby" des implants médicaux
Pourquoi une autorisation de mise sur le marché, comme pour le médicament, n’a-t-elle pas été retenue ???

Les agences de santé n’ont pas les moyens humains de réaliser le contrôle des dispositifs médicaux. Et puis nous sommes dans une logique de fluidité du marché.

"L’activité économique" prime sur la sécurité sanitaire.

Les fabricants sont soumis à une forte demande pour produire des dispositifs innovants dans les meilleurs délais.

Même avec les changements de texte, les organismes certifiés ne sont pas dans une logique de recherche de comportements frauduleux.

La matériovigilance reste donc primordiale.



par Chloé Hecketsweiler et Emeline Cazi
Publié le 27/11/18
https://www.lemonde.fr/
  
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"Danger sur l'espèce humaine !"
Envoyé par Erotica51 le 27 novembre 2018 à 12:59


Des bébés "génétiquement modifiés" seraient nés en Chine

Un chercheur affirme avoir mené à terme une grossesse gémellaire portant sur des embryons dont le génome avait été « édité ».

Les autorités ont lancé une enquête.

Le chercheur He Jankui à Shenzhen (Chine), le 10 octobre a annoncé, lundi 26 novembre, la naissance de deux jumelles « génétiquement modifiées ».

Lulu et Nana, les premiers bébés génétiquement modifiés, des jumelles, seraient nées en Chine au cours du mois de novembre.

Leur génome "aurait été altéré" – alors que leur embryon venait d’être formé par fécondation in vitro – afin de désactiver un gène pour leur conférer une résistance à l’infection par le VIH, virus responsable du Sida.

L’annonce a été faite auprès de l’agence AP, lundi 26 novembre, par He Jiankui, un chercheur de la Southern University of Science and Technology (SUSTech) de Shenzhen.

AP indique n’avoir pas été en mesure de vérifier indépendamment la réalité de ces naissances. Aucune publication scientifique détaillant le protocole expérimental utilisé n’accompagne cette annonce, dont SUSTech s’est dite la première surprise, demandant la mise sur pied d’une commission indépendante pour enquêter sur ce qu’elle qualifie d’« incident ».

La prudence s’impose donc, même si tous les spécialistes interrogés reconnaissent qu’une telle percée était attendue – sinon redoutée – en Chine depuis les premières éditions du génome d’embryons humains réalisées dans le pays en 2015.

« Nous avons demandé aux autorités sanitaires de la province du Guangdong d’ouvrir immédiatement une enquête minutieuse afin d’établir les faits », a réagi lundi soir la Commission nationale de la santé chinoise, disant « attacher une grande importance » à l’affaire.

En 2014, c'était deux premiers singes modifiés par CRISPR-Cas9

La technique qui aurait été utilisée pour modifier le génome des jumelles s’appelle CRISPR-Cas9, un système facile à mettre en œuvre et peu onéreux, découvert en 2012 notamment par la Française Emmanuelle Charpentier.

En 2014, Ningning et Mingming, les deux premiers singes modifiés par CRISPR-Cas9, avaient vu le jour à l’université médicale de Nankin.

La technique avait été appliquée l’année suivante puis en 2016 par des équipes chinoises sur des embryons humains triploïdes, qui n’avaient aucune chance de se développer en bébés normaux.

Certaines de ces modifications visaient à induire une mutation du gène CCR5, destiné à déjouer l’infection par le VIH.

Ces expériences avaient cependant mis en évidence la survenue de modifications dites « hors cible », sur des portions du génome non visées, ce qui avait conduit la communauté scientifique à considérer que des essais visant à produire des « bébés CRISPR » étaient prématurés.

Fondateur de start-up de biotechnologie, He Jiankui, qui est passé par les universités américaines Rice et Stanford, avant de retourner en Chine dans le cadre du programme « 1 000 talents », "semble avoir passé outre ces préventions".

Il a indiqué à AP avoir recruté des couples dont le mari était porteur du VIH par le biais d’une association pékinoise d’aide aux malades du sida.

Les spermatozoïdes auraient été isolés, puis fusionnés avec l’ovule, formant un embryon dans lequel un assemblage CRISPR-Cas9 aurait été injecté.

Entre trois et cinq jours de développement, quelques cellules auraient été extraites pour s’assurer que l’édition du génome avait bien eu lieu.

Au total, 16 ds 22 embryons obtenus auraient bien été modifiés, et 11 d’entre eux auraient été utilisés dans 6 tentatives d’implantation, pour une grossesse double, finalement menée à terme.


Des naissances qui suscitent déjà la polémique

Les analyses génomiques auraient montré que l’opération n’avait que partiellement réussi :

chez l’une des jumelles, l’inactivation du gène aurait fonctionné sur ses deux copies, tandis que sur l’autre, un seul allèle aurait été modifié, ce qui ne peut lui conférer une protection contre le VIH.

En outre, des signes de mosaïcisme auraient été identifiés, ce qui signifie qu’une partie seulement des cellules de l’organisme ont été modifiées.

Pourquoi avoir implanté un embryon dont la modification était incomplète, et mal contrôlée ?

Annoncées à la veille de la deuxième conférence internationale sur les modifications du génome humain qui se tient cette semaine à Hongkong – et au cours de laquelle He Jiankui doit intervenir –, ces naissances suscitent déjà la polémique.

Spécialiste de la reproduction humaine, Pierre Jouannet, qui avait participé à la première de ces rencontres, organisée en 2015 à Washington, souligne d’abord qu’il existe « un consensus international pour dire qu’il est aujourd’hui très prématuré d’envisager l’édition du génome de l’embryon chez l’homme ».

« Pour moi, il est insensé de mettre en œuvre cette technique pour faire naître actuellement des bébés », indique-t-il.

D’autant plus que l’indication – protéger l’enfant à naître contre une hypothétique contamination par le VIH – n’entre pas dans les situations de pathologies géniques très graves, voire extrêmement handicapantes, comme la chorée de Huntington, dont on souhaite éviter la transmission à l’enfant.

« Quand le père est séropositif, note-t-il, toutes les technologies sont disponibles pour éviter la contamination de sa descendance. »

D’autant que si la mutation du gène CCR5 réduit le risque d’infection par le VIH, elle augmente considérablement celle par le virus West Nile ou celui de la grippe:

« il faut y penser avant d’implanter de telles stratégies », a estimé Feng Zhang (Broad Institute), un des pionniers de Cripsr-Cas9, lors des premières tables rondes de la conférence de Hong Kong, mardi 27 novembre.

« Si c’est vrai, cela fait un peu peur »

Chercheur à l’Australian National University (Canberra), Gaétan Burgio, utilisateur au quotidien de CRISPR, se dit « mal à l’aise » pour commenter cette annonce, faute d’éléments tangibles disponibles.

« Mais si c’est vrai, cela fait un peu peur. » Dans l’ensemble, note-t-il, « on va trop vite avec CRISPR, y compris sur les essais cliniques sur les adultes », dont près d’une vingtaine ont été enregistrés à ce jour, estime-t-il.

Les expériences sur embryon sont encore plus problématiques sur le plan éthique.

IMPORTANT :La "modification de leur génome conduit mécaniquement à changer celui de leur descendance" :

ce n’est pas seulement l’individu qui est modifié, mais potentiellement toute sa lignée, ce qui constitue une barrière éthique infranchissable dans plusieurs pays, notamment en Europe.

C’est en principe aussi le cas en Chine, selon un texte de 2003.

He Jiankui a-t-il bénéficié de toutes les autorisations requises ? La dépêche d’AP note qu’il n’a déclaré officiellement ses travaux que très tardivement – le 8 novembre seulement, selon le registre chinois des essais cliniques.

Qu’en est-il du consentement éclairé des parents sollicités ?

Toujours selon AP, les formulaires évoquent le « développement d’un vaccin contre le sida », ce qui est assez éloigné de la procédure proposée.

Plusieurs des personnes associées aux manipulations des échantillons "auraient été laissées dans l’ignorance" de la nature de celles-ci.

He Jiankui indique que c’était pour éviter de dévoiler le statut sérologique des participants.

Université et scientifiques choqués

Le chercheur va devoir rapidement s’expliquer sur sa démarche : dans un communiqué publié lundi, SUSTech s’est déclarée « profondément choquée » par l’annonce et précise que les expériences ont été conduites hors du campus.

L’utilisation de CRISPR pour modifier des embryons humains « constitue une violation sérieuse de l’éthique académique et des codes de conduite », selon l’université.

Elle rappelle que toutes les recherches conduites en son sein doivent respecter des règles d’éthique internationales et appelle donc à une enquête pour faire rapidement la lumière sur cette affaire.

De plus, plus d’une centaine de scientifiques chinois de haut rang, dans une lettre ouverte mise en ligne sur le réseau social Weibo, s’insurgent contre ce qu’ils qualifient d’expérience « folle ».

Si celle-ci était « scientifiquement possible, les scientifiques et les experts médicaux ont choisi de ne pas l’utiliser sur des êtres humains à cause des incertitudes, des risques, et, plus important, des problèmes éthiques qui s’ensuivent », écrivent-ils.

La boîte de Pandore a été ouverte :

Ces scientifiques redoutent le coup ainsi porté à la réputation de la science chinoise.

« La boîte de Pandore a été ouverte, écrivent-ils. Nous devons la refermer avant de perdre notre dernière chance. En tant que chercheurs biomédicaux, nous nous opposons fermement et condamnons toute tentative d’éditer des gènes d’embryons humains sans examen sur l’éthique et la sécurité ! »

Quant à Jennifer Doudna (UC Berkeley), codécouvreuse de CRISPR-Cas9, elle a estimé, si l’annonce devait être confirmée, que cela « renforcerait le besoin urgent de confiner l’utilisation des édition des gènes sur les embryons humains à des dispositifs où un besoin médical non satisfait existe, et où aucune autre approche médicale ne constitue une option viable, ainsi que le recommande l’Académie des sciences américaine ».

Dans un entretien qu’elle nous avait accordé en 2016, elle estimait que la naissance d’un « bébé CRISPR » était « une quasi-certitude » :

« Un jour, cela arrivera, je ne sais pas où ni quand, mais, un jour, je me réveillerai avec cette nouvelle. J’aimerais que nous ayons alors été aussi bien préparés que possible. »

Par Hervé Morin
Publié 26/11/18
https://www.lemonde.fr/sciences
  
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"Refus de la has pour depister/cancers du poumon"
Envoyé par Erotica51 le 27 novembre 2018 à 13:08


Plaidoyer pour le dépistage du cancer du poumon

Pour les spécialistes, la question du dépistage n’est désormais plus celle du « si » mais du « quand », et du « comment ».

Par Sandrine Cabut
Publié le 21 novembre 2018
https://www.lemonde.fr/sciences/



Mettre en place rapidement un dépistage organisé du cancer du poumon pour sauver jusqu’à 7 500 vies, par an, en France.

C’est ce que préconise un groupe multidisciplinaire de 30 experts, dont deux sociétés savantes, l’Intergroupe francophone de cancérologie thoracique (IFCT) et la société d’imagerie thoracique (SIT) et l’association de patients « De l’air ! ».

Ils s’appuient sur les résultats, présentés à un congrès en septembre, d’une étude randomisée néerlando-belge, baptisée « Nelson », portant sur :

15 000 individus de 50 à 75 ans, gros fumeurs ou ex-gros fumeurs .

Dans cette population à risque, un dépistage par scanner thoracique peu irradiant a permis, avec 10 ans de recul, de réduire très significativement la mortalité par cancer du poumon :

* de 25 % chez les hommes,
* et 40 % à 60 % chez les femmes.

Ces données confortent celles d’une vaste étude américaine incluant 53 000 personnes, le National Lung Screening Trial (NLST), publiée en 2011 dans le New England Journal of Medicine.

"Quatrième tumeur maligne" en fréquence en France, les cancers du poumon ont touché environ 49 000 personnes en 2017 : 32 000 hommes, et 17 000 femmes, selon les dernières estimations nationales.

Surtout, malgré des progrès thérapeutiques, ces cancers qui sont principalement dus au tabac, restent de mauvais pronostic:

- ce sont les plus meurtriers !

« Ils tuent 31 000 patients par an en France, car dans trois quarts des cas, le diagnostic est fait à un stade avancé ou métastatique, où la guérison est difficile à obtenir », souligne le professeur Sébastien Couraud (pneumologue et oncologue, Hospices civils de Lyon).

Pour ce spécialiste, l’un de ceux qui appellent au dépistage, l’intérêt de cette stratégie est de découvrir ces tumeurs à un stade plus précoce, où la chirurgie – éventuellement couplée à une chimiothérapie dite « adjuvante » – permet une guérison dans 90 % des cas.

En diminuant de 25 % la mortalité de ces cancers, ce sont donc jusqu’à 7 500 vies qui pourraient être sauvées chaque année dans notre pays, sous réserve d’une participation maximale à cette stratégie.

Après la publication de l’essai américain, en 2011, plusieurs sociétés savantes avaient saisi la Haute Autorité de santé (HAS) sur l’opportunité d’un tel dépistage en France.

Mais en 2016, la Haute Autorité de santé (HAS) avait répondu "négativement", un avis défavorable qui avait heurté dans la communauté médicale.
  
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"Failles de certifications des implants files :"
Envoyé par Erotica51 le 25 novembre 2018 à 19:34


Ce que révèlent les "Implant Files" sur les failles du système de certification des dispositifs médicaux

L'enquête du consortium international de journalistes d’investigation (ICIJ), dont Radio France est partenaire, révèle l'insuffisance des réglementations et la faiblesse des contrôles sur les dispositifs médicaux, implants ou prothèses.

maginez qu’un laboratoire puisse mettre sur le marché un médicament sans en connaître l’efficacité, et sans procéder au moindre essai clinique, sous prétexte que cela prendrait trop de temps et qu’il n’en a pas les moyens. Impensable, scandaleux. C'est pourtant ce qui se passe pour de nombreux implants depuis des années. Pour commercialiser un dispositif médical qu’on installe dans votre corps (stent, valve, prothèse mammaire, prothèse de hanche, etc.), la plupart du temps, pas besoin d’étude. Un simple dossier soumis à un organisme de certification peut suffire. Dans 96% des cas, ce dernier ne demande même pas à voir le produit.

Ce constat, et bien d'autres, c'est le résultat de l'enquête collective des "Implant Files" sur les dispositifs médicaux, menée par le consortium international de journalistes d’investigation (ICIJ) dont Radio France est partenaire, comme Le Monde et Premières Lignes ("Cash Investigation"), et révélée dimanche 25 novembre. Après les "LuxLeaks", les "Panama Papers" ou ou les "Paradise Papers", l'enquête "Implant Files" a cette fois mobilisé plus de 250 journalistes de 59 pays, dans 36 pays.
Un filet de mandarines certifié comme… implant vaginal

Cette fois, au départ de l'enquête, pas de fuite de données, mais une démonstration par l'absurde : une journaliste de la chaîne de télévision néerlandaise AVROTROS (partenaire de l'ICIJ) a réussi il y a deux ans à faire passer un filet de mandarines... pour un implant vaginal. En se faisant passer pour un fabricant et en présentant un simple dossier, elle a obtenu de trois organismes de certification un accord de principe pour la délivrance d’un "marquage CE" : un sésame qui permet de vendre un implant (en l’occurrence bidon !) dans n’importe quel pays de la communauté européenne.

Cette journaliste d'AVROTROS a ainsi mis en évidence les failles du système de certification des dispositifs médicaux en Europe. Contrairement aux médicaments, ces objets que l'on place à l’intérieur de nos corps sont validés par des organismes privés concurrents, qui tirent un profit de cette activité, et certifient des produits de santé comme ils le font pour des voitures ou des machines à laver.

Faut-il y voir un lien de cause à effet ? Le taux de rappel des implants est bien plus élevé (27% contre 14%) en Europe qu’aux États-Unis où il existe un organisme certificateur unique et public (la Food and Drug Administration). Le fiasco du certificateur allemand TÜV dans l’affaire des prothèses mammaires PIP avait déjà mis en évidence les lacunes du système européen. Mais on avait considéré que son échec était un cas particulier. TÜV disait avoir été abusé par une volonté de tricher. Les "Implants Files" montrent que c’est en fait tout un système qui est défaillant.
Pas d'information fiable sur les dispositifs médicaux

Alerté par la journaliste néerlandaise, l’ICIJ a constaté qu’il n’existait aucun moyen pour les patients de disposer d’informations précises sur les dispositifs médicaux qu’on pouvait leur implanter. Or ceux-ci sont commercialisés dans le monde entier. D’où le projet de constituer une base de données qui pourrait être consultable par tous.

Deux cent cinquante-deux journalistes ont ainsi enquêté dans 36 pays, pour recueillir des données, et identifier les implants douteux. Pendant 10 mois, le nom de code du projet fut "Hippocrate". En France, est alors apparue une deuxième anomalie : l’opacité des autorités de santé. Avec nos confrères du Monde et de Premières Lignes (producteur de "Cash Investigation"), nous avons dû ferrailler pendant plusieurs mois pour avoir accès à la base de données dite de "matériovigilance" de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Un registre qui répertorie tous les incidents signalés par les fabricants d’implants ou les médecins. Nous avons alors découvert, après une analyse statistique, que ce listing comporte de nombreuses erreurs, lacunes, et fausses dates.
Des dispositifs médicaux assimilés à des marchandises

Après neuf mois de travail, le puzzle s’est finalement assemblé. Et les "Implant Files" révèlent une "quadruple faillite" :

La faillite des législateurs européens qui, malgré une règlementation plus contraignante qui doit entrer en vigueur en mai 2020, considèrent toujours les implants comme des marchandises et non comme des produits de santé, privilégiant l’intérêt des industriels sur celui des patients.

La faillite des régulateurs, dont on se rend compte qu’ils n’ont ni les instruments de mesure nécessaires pour évaluer les risques que font courir ces implants aux patients, ni la volonté d’intervenir à temps.

La faillite d’une partie du corps médical, qui voit parfois dans l’innovation un moyen de briller aux yeux de la communauté, avant de se préoccuper de la réelle efficacité des produits qu’il implante. Lorsqu’il n’est pas complice d’un système gangréné par les conflits d’intérêts, voire de la corruption.

La faillite du gouvernement français, enfin, qui, malgré cet état de fait, cède sous le poids des lobbies au nom du développement économique. Edouard Philippe ne vient-il pas d’annoncer son intention de réduire les délais d’accès au marché des dispositifs médicaux ?

La date du 25 novembre 2018 a été retenue par l’ICIJ pour la publication des révélations de l'enquête "Implant Files".

Le consortium a également retenu cette date pour mettre en ligne cette base mondiale des incidents liés aux implants. Afin que les patients puissent être informés sur le choix des chirurgiens. Et puissent savoir si le dispositif médical qu’on leur propose est, sinon efficace, au moins sans danger.

Vous pouvez accéder à la base mondiale des incidents liés aux dispositifs médicaux mise en place par l'ICIJ. Si vous avez reçu un implant et que vous souhaitez témoigner, vous pouvez le faire sur le site de l'ICIJ.

  
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"Le nouveau scandale des implants files :"
Envoyé par Erotica51 le 25 novembre 2018 à 19:38


"Implant Files" : comment le laxisme de la réglementation européenne permet de certifier des implants inefficaces, voire dangereux

Considérés comme des marchandises, les dispositifs médicaux sont soumis à une règlementation européenne qui permet toutes les dérives.

C'est l'un des éléments révélés dimanche 25 novembre par l'enquête des "Implant Files", menée par l'ICIJ et dont la cellule investigation de Radio France est partenaire : l’insuffisance des réglementations et la faiblesse des contrôles sur les dispositifs médicaux, notamment dans l’Union européenne.

Considérés comme des marchandises, les implants sont soumis à une réglementation européenne qui permet toutes les dérives.

Contrairement aux médicaments qui font l’objet de longs essais cliniques et d’une règlementation très stricte, lorsqu’un industriel propose un nouvel implant, il lui suffit de se tourner vers un "organisme notifié" pour obtenir un "marquage CE" : un feu vert qui permet de vendre l’implant dans l’Union européenne. Cet organisme peut se trouver dans n’importe quel pays de la communauté. Il en existe une cinquantaine, dont un en France.

L’industriel peut ainsi faire son marché, et les mettre en concurrence.

Dans une grande partie des cas, ces structures examinent l’implant sur dossier, sans exiger d’essais cliniques préalables.

Une fois l’implant certifié, les commerciaux prennent le relais pour convaincre les chirurgiens de les utiliser.

"La règlementation est insuffisamment robuste"

Certifier un implant, "c’est quasiment du virtuel", s’indigne la députée européenne Michèle Rivasi, ajoutant qu’avec ce système, "vous pouvez certifier n’importe quoi  !"

Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, le reconnaît : "L’inquiétude de tous les ministres, c’est vraiment les dispositifs médicaux. Tous les ministres savent que la règlementation est insuffisamment robuste."

Nos confrères de "Cash Investigation" l’ont également démontré. En octobre 2018, ils ont présenté un faux dossier d’un implant vaginal imaginaire, avec un faux marquage CE. Et ils ont obtenu par retour de courrier un feu vert de l'ANSM pour le commercialiser, avant même que celle-ci ait instruit leur dossier. "Nous avons reçu une réponse de l'ANSM, explique Marie Maurice, journaliste à Premières lignes qui produit 'Cash Investigation'.

Ils nous expliquaient qu'ils nous préviendraient dès qu'ils auraient procédé à l'enregistrement de notre dossier, mais que nous n'avions pas à attendre cet accusé de réception pour procéder à la mise en service sur le marché français de cette prothèse vaginale virtuelle."

L'idée d'une agence de certification unique écartée

Cette légèreté règlementaire devrait être en partie corrigé avec une nouvelle règlementation qui prévoit la mise en place d’un panel d’experts européens, et inscrit une exigence "d’investigations cliniques" pour tout implant nouveau qui serait mis sur le marché.

Mais ce texte ne règlera pas tout pour autant. D’abord, il n’entrera en vigueur qu’à partir de mai 2020 et devrait prendre effet progressivement.

Ensuite, sous la pression de certains États et des lobbies de l’industrie, la Commission européenne a rejeté toute idée de création d’une agence de certification publique et unique qui aurait pu être calquée sur le modèle du médicament, reposant sur un système d’autorisations de mise sur le marché.

Un tel mécanisme freinerait l’innovation, a jugé Bruxelles.

Lors des négociations entre pays qui ont duré cinq ans, des conceptions radicalement opposées se sont affrontées.

Le très libéral Royaume-Uni ne voulait pas d’une règlementation qui entrave les entreprises.

L’Allemagne, pays au tissu industriel médical dynamique dont les organismes notifiés ont pour clients de nombreux acteurs européens (les prothèses PIP avaient été certifiées par TÜV, un organisme allemand) ne souhaitait pas affaiblir sa poule aux œufs d’or.

Lors d’une consultation publique qui a recueilli 200 réponses, 92 étaient des industriels, et 8 seulement des associations de patients et de consommateurs.

Résultat : la France, qui plaidait pour un organisme de certification unique, a été mise en minorité.

Des critères d'évaluation inadaptés

Au-delà des risques de scandales inhérents à ce système, se pose la question des exigences des certifications. En considérant un implant comme une marchandise, on vérifie sa sécurité, mais on se préoccupe peu de son efficacité.

"Cette vision d’ingénieur est insuffisante", dénonce le professeur Eric Vicaut, du centre d’évaluation du dispositif médical de l’AP-HP (hôpitaux de Paris).

Le cas de stents (ressorts métalliques) du cerveau qu’on a implantés pendant plusieurs années, jusqu’à ce qu’un chercheur décide de les évaluer, est à ses yeux révélateur des lacunes du système actuel.

"On s’est rendu compte que le taux d’accidents vasculaires cérébraux était 2 fois plus élevé chez les patients à qui l’on implantait ces stents que chez ceux qui étaient traités avec des médicaments."

Idem pour les "prothèses de hanche ASR", qu’on a dû retirer du marché parce qu’elles étaient "défectueuses".

Même constat pour les "implants contraceptifs Essure" qu’il faut maintenant "explanter".

Les exemples de ce type sont nombreux. Faute d’une évaluation sérieuse avant toute commercialisation, ils risquent de se reproduire.

"On ne doit pourtant pas avancer d’un scandale à l’autre", insiste Eric Vicaut.

Ce professeur vient de trouver un soutien inattendu. En rendant un arrêt dans l’affaire PIP, la Cour de cassation s’est elle aussi étonnée en creux, dans ses attendus, que les implants ne soient toujours pas certifiés en Europe par un organisme indépendant.

Vous pouvez accéder à la base mondiale des incidents liés aux dispositifs médicaux mise en place par l'ICIJ. Si vous avez reçu un implant et que vous souhaitez témoigner, vous pouvez le faire sur le site de l'ICIJ.
  
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"Des bactéries responsables de 33 000 morts !"
Envoyé par Erotica51 le 25 novembre 2018 à 19:28

Les bactéries multi-résistantes responsables de 33.000 morts en Europe

Les bactéries résistantes aux antibiotiques sont responsables de la mort de 33.000 personnes dans l'Union européenne en 2015, selon les calculs de chercheurs européens publiés dans la revue The Lancet Infectious Diseases.

Les chercheurs ont élaboré un modèle de calcul des contaminations et des décès pour cinq types d'infections à partir des données du réseau européen de surveillance EARS (European antimicrobia resistance surveillance network).

Pour l'année 2015, ils estiment à 671.689 le nombre de personnes contaminées et à 33.110 le nombre de décès attribuables aux bactéries multi-résistantes.

L'impact est "comparable à l'effet cumulé de la grippe, de la tuberculose et du virus du sida", sur la même période, notent les auteurs.

La majorité des décès touchent les jeunes enfants de moins de 12 mois et les plus de 65 ans.

L'impact en terme de mortalité est le plus élevé en Italie et en Grèce, l'Italie comptant à elle seule pour plus du tiers des morts associées aux super-bactéries, selon l'étude.

Les médecins alertent régulièrement sur le danger de la surconsommation d'antibiotiques, qui rend résistantes de redoutables bactéries.

Une équipe australienne a mis en garde en septembre dernier sur la diffusion d'une bactérie résistante à tous les médicaments connus, Staphylococcus epidermidis, qui peut entraîner des maladies graves ou la mort, et qui est apparentées au "staphylocoque doré" résistant à la méticilline (MRSA).

Sur le total de 670.000 infections par une bactérie multi-résistante estimées en 2015, près des deux tiers ont été contractées dans le milieu hospitalier, notent les chercheurs qui soulignent "l'urgence d'une prise en compte de la résistance aux antibiotiques comme une donnée de santé vitale pour les patients et le besoin de concevoir des traitements alternatifs pour les patients qui ont d'autres maladies et qui sont vulnérables du fait de défenses immunitaires amoindries ou de l'âge".

L'Italie et la Grèce représentent un cinquième des infections, selon l'étude.

Pendant la période sous revue, plus de 10.000 personnes sont décédées en Italie d'infections, notamment par la bactérie Escherichia coli et le staphylocoque doré, un chiffre élevé même si on prend en compte le vieillissement de la population.


AFP,
publié le 07 novembre 2018


  
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"La mauvaise utilisation des antibiotiques !"
Envoyé par Erotica51 le 25 novembre 2018 à 19:32


L'OMS dénonce la mauvaise utilisation des antibiotiques



L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a mis en garde lundi contre la hausse dangereuse de la consommation d'antibiotiques dans certains pays, mais aussi de la sous-consommation dans d'autres régions, qui entrainent l'émergence de "super-bactéries" "mortelles".

Le rapport de l'OMS, qui se base sur des données de 2015 collectées dans 65 pays et régions, montre une différence importante de consommation, qui va de 4 doses définies journalières (DDJ) par 1.000 habitants par jour au Burundi à plus de 64 en Mongolie.

"Ces différences indiquent que certains pays consomment probablement trop d'antibiotiques alors que d'autres n'ont peut-être pas suffisamment accès à ces médicaments", a averti l'OMS dans un communiqué.

Découverts dans les années 1920, les antibiotiques ont sauvé des dizaines de millions de vies en luttant efficacement contre des maladies bactériologiques comme :
- la pneumonie,
- la tuberculose
- et la méningite.

Mais au fil des décennies, les bactéries se sont modifiées pour résister à ces médicaments.

L'OMS a averti à de nombreuses reprises que le monde allait manquer d'antibiotiques efficaces et l'an dernier, l'agence spécialisée de l'ONU a demandé aux Etats et aux grands groupes pharmaceutiques de créer une nouvelle génération de médicaments capables de lutter contre les "superbactéries" ultra-résistantes.

"La surconsommation et la sous-consommation d'antibiotiques sont les causes majeures de la résistance antimicrobienne", a souligné Suzanne Hill, chef de l'unité de médicaments essentiels à l'OMS, dans un communiqué.

"Sans des antibiotiques efficaces et d'autres antimicrobiens, nous allons perdre notre capacité à traiter des infections répandues comme la pneumonie", a-t-elle averti.

Les bactéries peuvent devenir résistantes quand les patients utilisent des antibiotiques dont ils n'ont pas besoin, ou bien ne terminent pas leur traitement, donnant ainsi à la bactérie une chance de survivre et de développer une immunité.

Mais l'OMS s'inquiète aussi de la sous-consommation d'antibiotiques.

"La résistance peut survenir quand des malades ne peuvent pas se payer un traitement complet ou n'ont accès qu'à des médicaments de qualité inférieure ou frelatés", a relevé le rapport.

En Europe, la consommation moyenne d'antibiotiques approche les 18 DDJ pour 1.000 habitants par jour, avec en tête la Turquie (38 DDJ), soit près de 5 fois plus que le dernier du classement, l'Azerbaïdjan (8 DDJ).

Toutefois, l'OMS reconnaît que son rapport est incomplet car il n'inclut par exemple que 4 pays d'Afrique, 3 du Proche-Orient et 6 de la région Asie-Pacifique.

Les grands absents de cette étude sont notamment les Etats-Unis, la Chine et l'Inde.

Depuis 2016, l'OMS aide 57 pays moyens et pauvres à collecter des données afin de créer un système standardisé de suivi de la consommation d'antibiotiques.


AFP,
publié le 12/11/2018 à 14h37
  
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"Tout savoir sur 'lintolérence au gluten :"
Envoyé par Erotica51 le 24 octobre 2018 à 18:07


Tout savoir sur L'Intolérance au gluten

1. Qu’est ce que le gluten ?


L'intolerence au Gluten :

Désagréments digestifs, fatigue lancinante, coups de blues inexpliqués peuvent s’expliquer par une intolérance au gluten, également connue sous le nom de maladie cœliaque. Les effets de cette intolérance peuvent être diminués en évitant les aliments qui contiennent du gluten.

Le gluten est un terme générique pour désigner des protéines que l’on retrouve dans certaines céréales :

* seigle, avoine, blé, orge, kamut, épeautre.

Les protéines du gluten qui provoquent la maladie coeliaque sont les gliadines du blé et de l’épeautre (céréale proche du blé), les sécalines du seigle, les hordéines de l’orge. Le gluten se forme au cours de la panification, lors du pétrissage. Il a pour propriété de donner du volume et de l’élasticité aux produits de boulangerie, leur procurant une texture moelleuse.


L’intolérance au gluten ou maladie cœliaque ne provoque pas de réaction violente immédiate. L’ingestion de gluten provoque une réaction immunitaire anormale, entraînant la production d’anticorps dirigés contre les protéines du gluten. Cela crée une réaction inflammatoire au niveau des cellules des villosités intestinales, petites structures de l’intestin qui permettent l’absorption de la majeure partie des nutriments, des vitamines et des minéraux.

Cette atteinte des villosités intestinales qui peut aller jusqu’à leur destruction complète (atrophie villositaire) altère l’absorption des nutriments. Ce atteinte provoque différents symptômes:

* fatigue, anémie, troubles de l’humeur, amaigrissement, ostéoporose.


Chez le nourrisson, la maladie cœliaque se manifeste en général au moment de la diversification alimentaire et donc de l’introduction du gluten dans l’alimentation par une diarrhée chronique avec des selles molles, une anorexie (refus de s’alimenter), des vomissements, un abdomen ballonné, un arrêt de la prise de poids puis de la croissance. Par ailleurs l’enfant est pâle, triste, fatigué et peut prendre du retard dans son développement psychomoteur.

Toutefois ce tableau classique de la maladie ne se voit pratiquement plus de nos jours grâce au diagnostic précoce. Mis au point dans les années 1990, des tests sanguins sont réalisés assez vite devant des symptômes digestifs relativement mineurs : des selles d’aspect inhabituel, une diminution de l’appétit , une prise de poids insuffisante ou encore des symptômes non digestifs (infections à répétition, anomalies de l’émail dentaire, anémie par carence en fer qui ne se corrige pas malgré le traitement).

Dans ces situations, une prise de sang à la recherche d’anticorps IgA transglutaminases, caractéristiques de la maladie, permet de faire le diagnostic rapidement. Celui-ci sera ensuite confirmé par une biopsie intestinale. En l’absence de symptômes, le diagnostic de maladie cœliaque peut également être posé suite à un dépistage chez les membres de la famille d’un malade ou chez les enfants qui présentent une pathologie fréquemment associée à une maladie cœliaque.


Parmi les principaux symptômes, on retrouve :

Des crampes, douleurs articulaires et musculaires, Syndrome de Raynaud
Des carences : Anémie, mauvaise absorption des vitamines B et D
Troubles du comportement : Arythmie, colère, dépression, troubles du sommeil
Troubles intestinaux : Ballonnements, cancer du côlon, constipation, diarrhées, diverticules
Maladie des gencives, mauvaise haleine
Pour les femmes : déséquilibre hormonal, infection urinaire, infertilité, règles douloureuses
Asthme, diabète, fatigue chronique, thyroïde, obésité ou maigreur.

Il est ainsi bien établi que la probabilité d’avoir une maladie coeliaque est multipliée par 10 chez le frère ou la sœur d’une personne présentant la maladie par rapport à la population générale. Le risque est également plus élevé chez les enfants d’une personne atteinte.

4. Quel traitement ?

Intolérance au gluten


A l’heure actuelle, il n’existe aucun médicament pour soigner la maladie cœliaque. L’unique traitement consiste à adopter, à vie, un régime sans gluten en supprimant le blé, le seigle et l’orge de l'alimentation.

Les objectifs sont de :

Faire disparaître les symptômes de la maladie cœliaque.
Améliorer l'état nutritionnel du patient.
Permettre une croissance harmonieuse.
Limiter le risque de complications à long terme.

Il n'existe pas aujourd'hui d'obligation légale à mentionner l'apport en gluten sur les aliments. Certains industriels indiquent cependant l’absence de gluten dans leur produit en apposant un logo, à savoir un “ épi de blé barré dans un cercle ” qui signifie que le produit sur lequel il est apposé est exempt de gluten.

Il est toutefois nécessaire de décoder toutes les appellations sous lesquelles le gluten peut se cacher : “ matières amylacées ”, “ amidons modifiés ”, “ protéines végétales ”, “ liants protéiniques végétaux ”, etc. Le gluten est utilisé comme liant. C'est pourquoi ces ingrédients entrent dans la composition de nombreux aliments transformés : les conserves de viandes, les yaourts 0%, le poisson pané, certaines sauces soja et bouillons de légumes.

Les aliments à éviter sont donc :

Le blé : amidon de blé, boulgour, chapelure, farine blanche, farine de froment, germe de blé, pâtes, gâteaux, pain, semoule, pizza, quiche...
L'avoine.
L'orge : bière.
L'épeautre.
Le seigle.

Les aliments qui peuvent les remplacer sont :

Le riz.
Le maïs.
Les pommes de terre et la fécule de pomme de terre.
Le soja : tofu.
Le sarrazin.
Le quinoa.
Le millet.
Le sorgho.
le teff.

Par ailleurs, on sait que 3 à 7% des enfants qui ont un "diabète insulinodépendant" ont également une maladie cœliaque et que cette affection est aussi plus fréquente dans certaines pathologies, notamment chez les "enfants trisomiques".

http://sante.lefigaro.fr/mieux-etre/
  
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"1 minute pour detecter les risques d'un avc"
Envoyé par Erotica51 le 24 octobre 2018 à 18:46


1 minute pour détecter les risques d'AVC

Des pharmacies testent un nouveau dispositif pour détecter le risque d'AVC. Les patients peuvent mesurer leur rythme cardiaque. Les premiers retours sont très positifs.

C'est un bâton qui peut vous sauver la vie. Il dépiste les risques d'accidents vasculaires cérébraux.

Pour faire le test, le patient doit tenir les deux extrémités de l'instrument pendant une minute. Le bâton affiche une lumière verte lorsque le test est négatif, en revanche, une lumière rouge signifie que le patient a un rythme cardiaque irrégulier.

Dans ce cas, le pharmacien réalise un électrocardiogramme pour mesurer l'activité électrique du coeur.

Un dispositif de dépistage gratuit

L'instrument est déployé dans 18 pharmacies de la ville de Pessac (Gironde 33).

Entièrement gratuit, il permet de diagnostiquer la fibrillation auriculaire, un trouble du rythme cardiaque qui favorise la formation de caillots sanguins. C'est le CHU de Bordeaux (Gironde) qui est à l'initiative de ce dispositif unique en France.

Chaque année, l'hôpital traite 2 000 AVC. Bien souvent, les patients ignorent qu'ils souffrent d'arythmie cardiaque.

L'année dernière en France, 30 000 personnes sont mortes suite à un AVC. Le dispositif de dépistage pourrait être élargi à d'autres régions de France.

France Info

Mis à jour le 22/10/2018
  
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"Ostéoporose : un suivi médical plus adapté"
Envoyé par Erotica51 le 23 octobre 2018 à 15:55



Ostéoporose : un suivi médical plus adapté

En France, l'ostéoporose touche 80% des femmes de plus de 80 ans, mais le dépistage n'est encore pas un réflexe.

Jeanine, 72 ans, a fait une mauvaise chute au printemps dernier. Elle s'est cassé l'épaule et un os du pied.

Aujourd'hui, elle entame un parcours de soin pour éviter les récidives.

D'abord, un questionnaire détaillé, puis un examen radiologique.

Voilà en quoi consiste le test de dépistage de l'ostéoporose, un rhumatisme qui affecte 70% des femmes après 80 ans.

Prochaine étape : la rhumatologue confirme ou non le diagnostic. Cet examen est le seul qui puisse confirmer ou non l'ostéoporose.

Un traitement pour réduire les risques

Le risque de nouvelle fracture est important, multiplié par 6, mais peut être réduit de 60% par un traitement.

Jeanine se voit prescrire une perfusion par an à domicile et de la vitamine D pour renforcer son squelette.

Aujourd'hui, en France, seuls 20% des patients sont traités contre l'ostéoporose dans l'année qui suit une fracture.
  
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"Les 7 signes que vous ne buvez pas assez"
Envoyé par Erotica51 le 26 septembre 2018 à 12:54


Voici les 7 signaux d’alarme que votre corps envoie si ne buvez pas assez d’eau.

L’eau est nécessaire et un besoin vital pour nous tous. Nous devons toutefois faire bien attention de boire suffisamment car nous ne voulons pas nous déshydrater. L’eau hydrate le corps et assure l’élimination des déchets par les reins. Assurez-vous de boire au moins 1 litre et demi d’eau par jour. Il s’agit de l’eau dans sa forme la plus pure : pas de boissons gazeuses qui contiennent beaucoup de sucres ni de café. Trop de café est nocif, parce qu’il peut dessécher votre peau et c’est exactement ce que vous voulez éviter.

Comment savoir si vous avez une carence en eau ? Vous pouvez le savoir par les 7 symptômes suivants.


1. La fréquence avec laquelle vous allez aux toilettes :
En moyenne, une personne se rend aux toilettes 6/7 fois par jour pour uriner. Si vous n’y allez que de 2/3 par jour cela indique que vous ne buvez pas suffisamment. L’insuffisance de l’approvisionnement en eau peut entraîner une diminution de l’élimination des déchets. Ce qui peut vous provoquer des problèmes rénaux. Vous aidez votre corps en buvant plus d’eau.

2. La peau sèche :
Une peau sèche est le signe d’une mauvaise hydratation. Votre peau est également très terne. Pour une belle peau lisse, il est important de bien s’hydrater. Boire un verre d’eau chaque heure a un effet qu’aucun produit de beauté ne peut vous donner. Pour de plus amples informations, passez à la page suivante.

Une cause de déshydratation peut être un mal de tête lancinant. Comment reconnaître un mal de tête causé par un apport hydrique insuffisant ? Vous remarquerez que le mouvement ne fait qu’aggraver votre mal de tête. Regardez autour de vous et vous ressentez immédiatement une nausée. De tels maux de tête surviennent lorsqu’il n’y a pas assez de liquide dans votre corps. Si vous reconnaissez ces signaux, buvez lentement un verre d’eau. Après 10 minutes, vous vous sentirez beaucoup mieux.

4. Bouche sèche:
Certains médicaments peuvent provoquer une sensation de sécheresse buccale. Cependant, si vous ne prenez pas de médicaments cette sécheresse buccale est le premier signe de deshydratation. Prenez vite une gorgée d’eau supplémentaire. Une bouche sèche peut causer des dommages dans votre cavité buccale une raison de plus d’avoir toujours une bouteille d’eau ou un Dopper à portée de main.


Santé :
Voici les 7 signaux d’alarme que votre corps envoie si ne buvez pas assez d’eau.

5. Couleur de votre urine :
Si votre urine est foncée, cela indique une faible hydratation. Une urine brune est très mauvais signe. Ceci indique une déshydratation sévère. En bref, plus la couleur de votre urine est foncée, plus la déshydratation est importante.
Prenez lentement un peu d’eau supplémentaire jusqu’à ce que votre urine soit plus claire.

6. Sentiment de faim :
Ne confondez jamais une sensation de faim avec une sensation de soif. Si vous avez faim, vous avez souvent tendance à prendre des collations malsaines. Un bonbon, un sac de chips, un morceau de fromage.
Souvent, quelques gorgées d’eau suffisent pour arrêter la sensation de faim. Ce qui encore mieux pour la ligne.

7. Étourdissements :
Vous reconnaissez ce sentiment après un effort intensif. Vous avez couru 10 kilomètres et soudain, tout se met à tourner.
Si vous avez cette sensation sans avoir fait d’effort sportif, c’est un signe de deshydratation. Prenez lentement quelques gorgées d’eau jusqu’à ce que vos étourdissements disparaissent.

  
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"Depistage et remboursement du cancer de l'utérus"
Envoyé par Erotica51 le 24 septembre 2018 à 12:30

Le "dépistage du cancer du col de l'utérus va être généralisé et totalement remboursé" par l’Assurance maladie, selon un arrêté publié hier au Journal officiel.

Avec cette mesure, le gouvernement espère mieux déceler les femmes atteintes et faire baisser le taux de mortalité.

Plus de 1.100 femmes meurent tous les ans du cancer du col de l'utérus en France et près de 3.000 cas de ce type de cancer sont diagnostiqués chaque année.
  
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"Risque important cardiaque avec le "voltarène" !"
Envoyé par Erotica51 le 24 septembre 2018 à 11:47


Voltarène : attention, danger !



Haro sur l'un des antidouleurs les plus vendus au monde !

Selon une étude danoise, le voltarène (ou diclofénac) est associé avec "un risque important d'accidents cardiaques" !!!

Diclofenac :

Ce médicament est en général administré en cas de douleurs articulaires, inflammatoires et post-opératoires.

C'est l'un des antidouleurs les plus vendus au monde avec un million de patients traités. Pourtant, une étude danoise vient de jeter une ombre sinistre sur ce médicament. De la gamme des “anti-inflammatoires non stéroïdiens“ (AINS), comme le tristement célèbre Vioxx (Merck), le médicament a été étudié par trois chercheurs danois. Ceux-ci ont parcouru 252 études et ont analysé le risque lié à son utilisation, comparé à d'autres antidouleurs comme le paracétamol ou l'ibuprofène. Le résultat de leurs expertises est publié dans le British Medical Journal.

Prescrit contre les douleurs arthritiques et rhumatismales, sous ordonnance en France, le Voltarène (commercialisé dans certains pays sous le nom de Diclofenac, sa molécule active), s'avère bien être associé à un "risque accru de troubles cardiaques".

Sur les plus de 6 millions d'adultes vivant au Danemark, on note :

* 1,3 million ont entamé un traitement avec cette molécule, le Voltarène,
* 4 millions sont soignés avec l'Ibuprofène,
* 291.000 avec du Naproxène (un autre AINS),
* 764.000 avec du paracétamol.

Résultats : la probabilité de déclencher un problème cardiovasculaire grave (crise ou arrêt cardiaques, AVC, arythmie) est augmentée de plusieurs dizaines de pour cent pour le Voltarène comparé à d'autres médications.

Ainsi, ce risque supplémentaire est de 20% par rapport à ceux qui prennent du paracétamol ou de l'ibuprofène, de 30% comparé au Naproxène.

Enfin, par rapport à ceux ne suivant aucun traitement, ce risque cardiaque posé par la prise de Voltarène grimpe à 50%.

Un précédent chez les vautours indiens...

Pour l'anecdote, ce n'est pas la première fois qu'est pointée du doigt cette molécule. En effet, quinze ans plus tôt, on s'aperçut que cet anti-inflammatoire avait conduit à la quasi-disparition des vautours indiens ! Les rapaces en mouraient de consommer de la viande qui avait été gavée de ce médicament par les services vétérinaires.

Ce déclin a eu des conséquences importantes sur la santé humaine du pays et a conduit à la recrudescence de certaines maladies, les vautours étant des “nettoyeurs de la nature“ qui permettent d'éviter l'accumulation de charognes et donc de la viande avariée. Décision a donc été prise en 2006 de bannir le Voltarène dans la médecine vétérinaire indienne, remplacé par le Meloxicam, un autre AINS.

Sciences et Avenir Sciences et Avenir

Par Hervé Ratel le 23.09.2018 à 11h00
  
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"Le cancer, un fléau en progression alarmante"
Envoyé par Erotica51 le 24 septembre 2018 à 11:38

Le cancer, un fléau en progression "alarmante" dans le monde

Par AFP le 12.09.2018 à 16h01


Un homme sur cinq et une femme sur six dans le monde développeront un cancer au cours de leur vie, et un homme sur huit et une femme sur onze meurent de cette maladie, selon les chiffres mondiaux dévoilés mercredi.

Le cancer continue sa progression "alarmante" dans le monde avec 18,1 millions de nouveaux cas et 9,6 millions de décès en 2018, d'après les dernières estimations du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC/IARC), qui dépend de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).


Le cancer du poumon est de loin le plus meurtrier avec 1,8 million de décès (18,4% du total).

Il devance le cancer colorectal (881.000 décès, soit 9,2 % du total),

* le cancer de l'estomac (783.000 décès)


* et le cancer du foie (782.000 décès), selon ces nouvelles estimations établies pour 36 cancers dans 185 pays.

Sans les cancers cutanés autres que les mélanomes, retirés pour pouvoir établir une comparaison avec les années précédentes, les nouveaux cas de cancer dans le monde atteignent "17 millions en 2018 contre 14 millions de deces en 2012" selon la précédente estimation.

"Ces nouveaux chiffres montrent qu'il reste beaucoup à faire pour répondre à l'augmentation alarmante du fardeau mondial du cancer et que la prévention doit y jouer un rôle clé", selon le Dr Christopher Wild, directeur du CIRC, basé en France, à Lyon.

"Des politiques efficaces de prévention et de détection précoce doivent être mises en œuvre de toute urgence pour compléter les traitements pour lutter contre cette maladie dévastatrice à travers le monde", ajoute-t-il dans un communiqué.

Près de la moitié des nouveaux cas et plus de la moitié des décès par cancer dans le monde en 2018 surviennent en Asie, principalement en Chine, en partie parce que cette région concentre près de 60% de la population mondiale.

43,8 millions de personnes vivent avec un cancer dans le monde dans les cinq ans suivant le diagnostic, note l'agence spécialisée.

Le cancer du poumon arrive en tête des cancers le plus fréquemment diagnostiqués chez les hommes et constitue leur principale cause de décès par cancer avec environ un décès sur cinq.

- Femmes et cancer du poumon -

Le rapport souligne l'"augmentation préoccupante" du cancer du poumon chez les femmes: il constitue la principale cause de décès par cancer chez les femmes dans 28 pays.

C'est en Amérique du Nord, en Europe du Nord et de l'Ouest (notamment au Danemark et aux Pays-Bas), en Chine, en Australie et en Nouvelle-Zélande que l'on observe les taux de nouveaux cas les plus élevés chez les femmes, la Hongrie venant en tête de liste.

Le cancer du sein est la principale cause de décès par cancer chez les femmes (627.000 décès).

Il représente aussi environ un quart des nouveaux cas de cancer diagnostiqués chez les femmes dans le monde. Suivent, en terme de nouveaux cas, le cancer colorectal dans les pays développés et le cancer du col de l'utérus dans les pays en développement.

L'augmentation des cancers est due à plusieurs raisons comme :

- la croissance démographique,
- le vieillissement
- la hausse des facteurs de risques tels le tabagisme,
- l'obésité,
- le manque d'exercice,
- une alimentation déséquilibrée.

Dans les pays à croissance économique rapide, les cancers liés à la pauvreté et aux infections (foie, estomac, col de l'utérus) peuvent évoluer vers des cancers associés aux modes de vie plus typiques des pays industrialisés, observe le CIRC.

La prévention doit tenir compte de l'impact des différents cancers selon le sexe, les régions ou pays, et être ciblée en conséquence, d'après les auteurs.

Un tiers à deux cinquièmes des nouveaux cas de cancer pourraient être évités en éliminant ou en réduisant l'exposition à des facteurs de risque connus liés au mode de vie et à l'environnement, selon de récentes études, notent les auteurs dans leur article parus dans "CA", un journal sur le cancer pour les cliniciens.

"Les décideurs politiques ne sont pas conscients du degré de progrès et des avantages que procure la prévention", regrettent-ils.
  
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"La maladie de la "langue noire poilue" ?"
Envoyé par Erotica51 le 24 septembre 2018 à 11:40


Qu'est-ce que la maladie de la "langue noire poilue" ?

Par Camille Gaubert le 12.09.2018 à 12h18

Le manque d'hygiène buccal, les mauvaises habitudes de vie comme le tabagisme ou encore la prise de certains médicaments comme des antibiotiques à forte dose peuvent parfois déséquilibrer l'environnement buccal... Et donner à la langue cet aspect noir et velu.

Début septembre 2018, une Américaine hospitalisée pour un accident de la route a soudain vu sa langue devenir noire... Et apparemment velue !

La lingua villosa nigra, ou "langue noire villeuse ou chevelue", est visuellement impressionnante, pourtant cette affection est en réalité "bénigne et réversible".

La patiente hospitalisée avait subi une grave blessure. L'accident lui avait écrasé les deux jambes, et la plaie s'est infectée.

C'est une semaine après le début de son traitement "antibiotique" que la patiente s'est plainte de nausées et d'un mauvais goût dans la bouche. Le médecin a alors constaté que sa langue avait soudain pris un aspect noir et velu. Cet aspect est dû à une "hypertrophie et un allongement des papilles filiformes à la surface de la langue", explique le médecin dans le New England Journal of Medicine.


1) La langue devient-elle vraiment poilue ?

L'aspect de cette affection est causé par une mauvaise desquamation de la langue dorsale (le dessus de la langue), entrainant l'accumulation des couches de kératine (protéine fibreuse composant notamment les cheveux et les ongles) sur la pointe des papilles. C'est cette accumulation, appelée hyperkératose, qui entraîne l'épaississement et l'allongement des papilles. Ces dernières passent ainsi d'une longueur de 1 millimètre à 12 à 18 millimètres, ce qui leur donne une apparence de poils !

2) Pourquoi cette couleur ?

La couleur noire provient principalement des bactéries qui s'installent entre les papilles, dont l'allongement piège de minuscules particules alimentaires. C'est une molécule nommée porphyrine, produite par ces bactéries, qui est à l'origine de la couleur noire ou brune de la langue. A noter, si la couleur noire est la plus fréquente, certains patients présentent une langue velue de couleur jaune ou verte, ou encore simplement décolorée.


3) Comment cette maladie survient-elle ?

Même si le mécanisme entraînant la mauvaise desquamation de la langue est encore peu clair, on sait que les facteurs de risque sont le tabagisme régulier, la consommation excessive de café, thé ou alcool, une mauvaise hygiène bucco-dentaire, certains médicaments (antibiotiques, antipsychotiques...) ou encore des pathologies comme le cancer (en particulier la radiothérapie, qui assèche la bouche) et l'infection par le VIH.
4) Est-ce que c'est grave ?

En dehors de son aspect et de quelques nausées et d'un mauvais goût dans la bouche parfois rapportées (comme pour la patiente américaine), la langue noire chevelue est généralement asymptomatique. Dans de rares cas, des fourmillements, picotements, une mauvaise haleine ou encore des difficultés à avaler peuvent être ressentis. Pour s'en débarrasser, il faut gratter la surface de la langue et retrouver une bonne hygiène buccale.

  
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"L infection à cytomégalovirus (cmv) :"
Envoyé par Erotica51 le 24 septembre 2018 à 11:43


Infection à cytomégalovirus (CMV) :

Par Sciences et Avenir
le 12.02.2014

L’infection à cytomégalovirus est une infection avec un virus de la famille des Herpès virus.

Il est dangereux pour le fœtus quand la femme enceinte n’est pas immunisée. Pour prévenir l’infection, il est conseillé de respecter des consignes d’hygiène strictes, car il n’existe pas de vaccin.

Définition de l’infection à cytomégalovirus (CMV)

C'est une infection virale, de la famille des Herpès virus : c'est aussi celui de la varicelle et de la mononucléose.

En France, en 2010, une étude a montré que 41.9% des 15-49 ans sont séropositifs pour le CMV. Le virus est contagieux pendant plusieurs jours à plusieurs semaines. On l'attrape par contact avec des sécrétions contenant le virus : salive, rapport sexuel, urine, éternuement, larmes, poignée de mains contaminée, lait maternel.

Des enfants peuvent naître infectés par le CMV qui a traversé le placenta maternel. Ils sont environ 300 par an (en moyenne 0,5 à 2 % des naissances). La plupart n'a aucune séquelle. En revanche, ils sont contagieux pendant des années. Ils sont la source d'infection la plus fréquente (salive, larmes, sécrétions nasales, urine) car ils sont moins soucieux des précautions d'hygiène que les adultes.

Enfin, il n'existe pas de vaccin pour se protéger de cette infection.

Symptômes de l’infection à cytomégalovirus (CMV)

L'infection est invisible dans 90 % des cas adultes. Quand les symptômes apparaissent, la personne est fatiguée, fiévreuse, avec des maux de tête et des douleurs articulaires. Elle peut perdre du poids et contracter une pharyngite. Chez une femme enceinte, les symptômes ressemblent à ceux d'une grippe peu violente. L'infection peut entraîner des troubles graves du développement du fœtus.

Impacts sur le fœtus et le nouveau-né. Le nouveau-né présente rarement (10% des cas) des symptômes. Des séquelles, sévères et durables, dans la moitié des cas avérés, peuvent néanmoins apparaître après la naissance. Plus grave, si le fœtus est très infecté, une naissance prématurée, voire une fausse-couche, est possible.

Les conséquences sont différentes en fonction de la manifestation intra-utérine ou non des symptômes :

- si le fœtus n'a aucun symptôme apparent lié au CMV, il peut cependant développer, plus tard, des problèmes de surdité et un retard d'apprentissage,
- s'il a développé des symptômes, le nouveau-né va contracter jaunisse, convulsions, paralysie, retard de croissance,
- si les symptômes sont graves, l'enfant risque des séquelles neurologiques importantes et durables.

Prévention de l’infection à cytomégalovirus (CMV)

Il n'est pas conseillé de faire un dépistage systématique des femmes enceintes non immunisées car il n'existe pas de traitement viable. " En revanche, en cas de signe(s) d'appel échographique(s) ou en cas d'épisode fébrile maternel pendant la grossesse, une recherche du CMV peut être proposée ", recommande le Collège national des obstétriciens et gynécologues de France (CNOGF).

Pour les femmes enceintes, des mesures de prévention sont recommandées :
- éviter, son conjoint avec, le contact direct et physique avec des enfants de moins de trois ans vivant en collectivité qui sont souvent porteurs du virus ;
- utiliser une solution hydro-alcoolique et se laver les mains régulièrement ;
- en présence d'enfants jeunes, laver régulièrement leurs jouets ;
- ne pas sucer leurs couverts ou biberons ;
- ne pas partager ses affaires de toilettes ;
- ne pas prendre de bain avec eux (risque de contamination par l'urine).
Traitement de l’infection à cytomégalovirus (CMV)

Une fois diagnostiqué, le fœtus doit être régulièrement suivi (échographie, IRM, recherche de symptômes de l'infection, amniocentèse).
  
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"Complémentaire santé à 1 euro par jour :"
Envoyé par Erotica51 le 12 septembre 2018 à 23:06


Plan pauvreté : une complémentaire santé à 1 euro par jour

oursier.com, publié le lundi 10 septembre 2018 à 11h50

Selon les informations de RTL, lors de la présentation du "Plan pauvreté" jeudi, le gouvernement proposera de mettre en place une complémentaire santé à très bas prix. Un geste à destination des personnes vivant dans la précarité...

Un service à 1 euro par jour et par personne

Le président de la République devrait annoncer qu'une complémentaire santé serait donc mise en place au tarif de "1 euro par jour maximum par jour et par personne".

Les personnes visées sont celles qui touchent "trop d'argent" pour obtenir la couverture maladie universelle complémentaire.

RTL indique donc que les personnes qui gagnent entre 730 et 950 euros par mois y auront droit...

La CMU élargie

Cette "CMU élargie" permettra aux personnes qui ont des situations précaires de faire des économies puisqu'elles paieront donc en fonction de leurs revenus, de quelques euros à 30 euros maximum par mois, au lieu de simplement recevoir une subvention, ce qui est le cas actuellement.

Un couple de retraités, qui paye au total 110 euros chaque mois en moyenne de complémentaire santé, fera au moins 50 euros d'économies...

Plan pauvreté : objectif 2019

L'application du plan pauvreté est toujours prévue au 1er janvier 2019. Les prochains mois permettront d'affiner ce qui a déjà été décidé et "d'attaquer la pauvreté à la racine" a déclaré le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, en juillet dernier..


Pourquoi on prend du temps sur ce plan pauvreté ? Parce qu'il y a en France 9 millions de pauvres, 3 millions d'enfants qui vivent sous le seuil de pauvreté, c'est un enfant sur cinq, on a un peu plus de 4 millions de personnes mal-logées, on a 10 ans d'espérance de vie de moins quand on est un ouvrier que quand on est un cadre", avait-il ajouté...
  
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"Angine de poitrine et la pose de stents"
Envoyé par Erotica51 le 15 aout 2018 à 23:52

Angine de poitrine : incontournables stents?

Liberation.fr
Par Eric Favereau


Une étude sur l’utilité du stent dans l’angine de poitrine, publiée la semaine dernière dansThe Lancet, a fait l’effet d’une bombe. L’angine de poitrine, qui se traduit par une douleur thoracique liée au rétrécissement d’artères coronaires, est indicatrice d’un risque d’infarctus.

Pour y pallier, il y existe des traitements médicamenteux très performants. Et ce que l’on appelle la cardiologie interventionnelle, avec la pose d’un stent (objet qui a la forme d’un ressort) donc, à l’endroit où l’artère se rétrécit. Cette technique est, aujourd’hui, massivement utilisée, avec un taux de succès élevé.

Environ "500 000 patients" seraient traités de cette manière "par an" "dans le monde".

Les cliniciens de l’Imperial College London ont cherché à voir si la pose d’un stent diminuait la douleur perçue par le patient. Pour cela, ils ont utilisé une méthode d’habitude réservée aux essais des médicaments : comparer l’intervention réelle à une intervention placebo.

L’étude est néanmoins limitée et ne porte que sur 230 patients souffrant d’une «coronopathie sévère et stable», recevant tous un traitement médicamenteux. La moitié d’entre eux ont été endormis et on leur a introduit une sonde… pour rien.

«De façon surprenante, même si la pose de stent a fluidifié la circulation sanguine, elle n’a pas amélioré le ressenti des symptômes par rapport aux médicaments, a expliqué l’une des auteurs de l’étude, la Dr Rasha al-Lamee. Finalement, on dirait qu’entre déboucher une coronaire et diminuer les symptômes, le lien n’est pas aussi simple que ce que nous espérions tous.»

Qu’en déduire ? Dans un édito accompagnant les résultats, une spécialiste dénonce l’usage abusif des stents, les présentant comme désormais inutiles.

«C’est aller bien vite, nous a répondu le Pr Philippe Steg, chef du service de cardiologie à l’hôpital Bichat, à Paris. C’est une étude intéressante, mais elle porte sur trop peu de patients.

On attend pour la fin 2018, une étude similaire sur 4 000 patients. Là, les résultats seront significatifs.»

Eric Favereau
  
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"Les prestations handicap et invalidité:"
Envoyé par Erotica51 le 25 juin 2018 à 12:22



Les Prestations Handicap et Invalidité:

Par Catherine Janat - 11 mars 2016

• À partir de 60 ans ou au moment de la retraite

1) L’A.A.H ALLOCATION ADULTE HANDICAPEE :

Elle cesse d’être versée à partir de l’âge légal de la retraite (62 ans si vous êtes né à partir de 1955), si l’incapacité est comprise entre 50 et 80%. La retraite prend le relais, à condition de la demander.

La CAF signale les personnes concernées à la caisse de retraite et de santé au travail (Carsat), qui invite ces dernières à déposer une demande de retraite.

Elle continue d’être versée en partie aux personnes présentant une incapacité permanente d’au moins 80 % si leur retraite est inférieure à 807,65 €.

2) La PENSION D INVALIDITE :

Si vous ne travaillez pas, elle cesse d’être versée à partir de l’âge légal de la retraite. La Carsat vous invitera à liquider votre retraite.

Si vous travaillez et percevez une pension d’invalidité, votre retraite sera liquidée seulement si vous en faites la demande. Vous pourrez ainsi cumuler revenu professionnel et pension d’invalidité jusqu’à ce que vous preniez votre retraite et au plus tard jusqu’à 65 ans si vous êtes né avant le 1er juillet 1951.

3) L’ALLOCATION PERSONNALISEE D'AUTONOMIE (APA)

Elle est versée aux personnes d’au moins 60 ans et en perte d’autonomie.
Son montant est déterminé en fonction du niveau de ressources du demandeur et de son degré de dépendance.

Le dossier de demande est à retirer au Centre communal d’action sociale (CCAS), et à envoyer à l’adresse indiquée dessus.

  
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"La pension d'invalidité :"
Envoyé par Erotica51 le 25 juin 2018 à 12:24


Handicap et invalidité: quelles prestations?
Par Catherine Janat

Vous ne pouvez pas travailler, ou à temps partiel, à cause d'un handicap. Vous êtes devenu invalide à cause d'une maladie ou d'un traitement? Le handicap apparaît une fois à la retraite?





1) Avant l'âge de la retraite: La pension d’invalidité

Conditions:

Une maladie ou un accident non professionnel vous oblige à vous arrêter durablement. Votre capacité de travail doit être réduite d’au moins deux tiers. La Sécurité sociale apprécie la situation au cas par cas. Le principe: selon votre état, vous ne toucheriez qu’un tiers de la rémunération normalement perçue par des salariés de même catégorie.

Il vous faut en outre avoir cotisé sur un salaire au moins égal à 2030 fois le smic horaire brut (9,67€ au 1er janvier 2016) ou avoir travaillé au moins 600 heures (800 heures si la date d’interruption du travail est antérieure au 1er février 2015) au cours des douze mois précédant l’interruption.

Montant:

Selon le degré d’invalidité, il existe trois niveaux de pension:

- les personnes capables de travailler (1re catégorie) ont droit à une pension d’invalidité mensuelle de 281,65€ à 951€ selon leur salaire;

- pour celles incapables d’exercer une quelconque activité (2e catégorie): la pension est comprise entre 281,65€ et 1585€;

- pour celles qui ne peuvent travailler et ont besoin de l’assistance d’une tierce personne (3e catégorie): la pension va de 1384,73 à 2688,08€.

Démarches:

- Procédure générale: votre caisse primaire d’assurance maladie vous informe que vous êtes arrivé au terme de votre droit aux indemnités journalières et qu’il faut engager une demande de pension. Votre interlocuteur est votre caisse primaire maladie et son médecin conseil.

- Vous pouvez aussi prendre l’initiative de la demande, en adressant un certificat médical, établi par votre médecin traitant, au médecin conseil du service médical de votre caisse.
2) Avant l'âge de la retraite: l'allocation pour adulte handicapé

Conditions:
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- Vous n’avez pas droit à la pension d’invalidité ou celle-ci ne vous assure pas un montant minimum de ressources. Versée jusqu’à la retraite, l’AAH est réservée aux personnes présentant une incapacité d’au moins 80% ou comprise entre 50 et 79%. Dans ce dernier cas, il faut rencontrer des difficultés importantes et durables d’accès à l’emploi, impossibles à compenser par l’aménagement du poste de travail.

- Vos ressources ne doivent pas dépasser 9691,80 € par an (19383,60 € si vous vivez en couple)

Montant:

- L’AAH vous assure 807,65 € par mois. Ce montant vous sera versé si vous n’avez aucune ressource par ailleurs. Si vous avez d’autres revenus (loyers, pension d’invalidité...), ceux-ci réduiront d’autant l’AAH.

- Si vous reprenez une activité professionnelle, vous cumulerez intégralement AAH et salaire pendant six mois. Ensuite, l’allocation est progressivement réduite en fonction de vos revenus.

- Adresser votre demande d’AAH à la Maison départementale des per- sonnes handicapées (MDPH) de votre lieu de résidence. C’est la caisse d’allocations familiales qui vous la versera.
3) Avant l'âge de la retraite: la prestation de compensation du handicap (PCH)

Conditions:

- Présenter un handicap qui entraîne une difficulté absolue à réaliser une activité de la vie quotidienne (impossibilité totale de marcher, par exemple) ou une difficulté grave à réaliser deux activités (par exemple, avoir besoin d’une aide pour marcher et pour s’orienter dans l’espace). Voir détails sur www.social.gouv.fr

Montant:

- Destinée à financer des aides à domicile ou un aménagement du logement, la PCH est calculée sur la base de tarifs variables selon la nature de l’aide (par exemple 12,49 € de l’heure pour une aide à domicile).

- En fonction de votre niveau de revenu, ce tarif sera pris en charge entre 80 et 100%.

Démarches:

Demande à déposer à la MDPH de votre lieu de résidence.
  
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