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Message d'origine de la discussion :
"Ici, on parle sexe et plaisirs "
Envoyé par Erotica51 le 12 fevrier 2015 à 13:38 - 2371éme visualisation
Sur cette rubrique, nous allons aborder quelques sujets chauds, les plaisir, les désirs, et bien sur tout ce qui touche au Sexe, sans tabou :

  
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Les jeunes et les nouveaux codes sur le sexe :, Erotica51, le 21 novembre à 12:13
Les femmes et la pornographie :, Erotica51, le 7 novembre à 12:10
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Jfk : un homme à femmes..., Erotica51, le 13 fevrier à 07:00
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Félix faure et la fellation mortelle :, Erotica51, le 13 fevrier à 07:10
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John profumo et christine keeler la call-girl, Erotica51, le 13 fevrier à 07:18
Anthony weiner un accro au sexting :, Erotica51, le 13 fevrier à 07:22
Moshe katsav et deux viols :, Erotica51, le 13 fevrier à 07:26
 
Contenu des réponses :
"L'infidélité mene aux crises cardiaques !"
Envoyé par Erotica51 le 1 fevrier 2018 à 09:40



Les hommes infidèles ont plus de crises cardiaques en faisant l’amour



« Les hommes qui souffrent de problèmes cardiaques coronaires doivent respecter les règles. Lorsqu’un arrêt cardiaque se produit en faisant l’amour, ou juste après l’amour, il s’agit presque toujours d’une affaire impliquant un vieil homme en train de tromper sa femme avec une jeunette.

Pour ces hommes, il est recommandé pour leur santé de rester à la maison et de s’activer dans leur jardin ou leur atelier… »

Lorsque j’ai lu ces mots dans un manuel sur la santé du cœur de deux professeurs américains (Marc Gillinov et Steven Nissen, deux cardiologues de haut rang), j’ai été à la fois amusé… et sceptique.

Mais après une courte recherche, j’ai trouvé en effet une étude très sérieuse qui confirmait cela. Il s’agit d’un rapport scientifique de l’Association américaine de cardiologie (American Heart Association) :

« Dans les rapports d’autopsie de mort subite impliquant 5 559 décès, 0,6 % se sont produits alors que la personne faisait l’amour. Deux autres études ont constaté des taux similaires (de 0,6 à 1,7 %). Mais parmi les personnes décédées pendant le coït, 82 % à 93 % étaient des hommes, et 75 % d’entre eux étaient en train de tromper leur femme, dans la plupart des cas dans un cadre inhabituel et/ou après surconsommation de nourriture et d’alcool [1]. »

Cette étude m’a paru extrêmement savoureuse. Quel dommage de ne pas lire plus souvent ce genre d’information !

Par exemple, je suis certain qu’en cherchant bien, on se rendrait compte que les vieillards coureurs de jupons ont beaucoup plus de risques de :

provoquer des accidents de voiture lorsque leur jeune conquête est à leur côté, et qu’ils essayent de l’épater par leurs prouesses au volant, malgré la vue qui baisse et l’arthrose du genou ;

se casser le col du fémur en cherchant à l’impressionner par leur souplesse dans les escaliers ou au tango argentin ;

être hospitalisés d’urgence pour surdosage de médicaments pour la « virilité », après avoir imprudemment multiplié les prises suite à des effets décevants ;

se brûler le cuir chevelu avec des produits miracles visant à teindre ou faire repousser les cheveux ;

etc.

Comment éviter cette vexante façon de mourir ?De façon générale, il est préférable de mieux connaître et maîtriser sa propre sexualité ainsi que celle de sa partenaire, afin d’éviter le stress et la crainte de ne pas être « à la hauteur ».

Il faut maintenir une activité physique régulière et modérée. L’amour ne demande pas forcément une forme olympique, mais il y a quand même, pour les hommes comme pour les femmes, une hausse du rythme cardiaque et de la pression artérielle comparable à celle occasionnée par la montée de deux étages ou une marche rapide.

Ensuite, il faut éviter les excès préalables de nourriture et d’alcool, qui favorisent ce type d’accidents.

Il faut, bien entendu, éviter les positions qui gênent la respiration.

Il vaut mieux se reposer avant.

En cas de doute:
Si vous avez un doute, vous pouvez subir chez votre médecin un test d’effort, qui évaluera les capacités de votre cœur au cours d’une activité physique de légère à modérée.

Si vous ne présentez pas de signes ou de symptômes montrant une souffrance cardiaque comme une angine de poitrine, un essoufflement excessif, un rythme cardiaque anormal (arythmie) ou une diminution du rythme cardiaque (hypotension), vous aurez réussi le test. Dans ce cas, et avec l’avis de votre médecin, il peut être raisonnable de reprendre une activité sexuelle.

Si, au contraire, vous montrez des signes de souffrance, vous pouvez commencer un programme de réadaptation cardiaque.
C’est ce qu’on fait suivre aux personnes ayant eu un accident cardiaque, et qu’elles commencent généralement une semaine après.

Mais dans tous les cas, il faut avoir conscience que l’infidélité a ses risques, et pas seulement celui de détruire la confiance souvent longuement et durement bâtie avec son conjoint !


Jean-Marc Dupuis
  
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"Les jeunes et les nouveaux codes sur le sexe :"
Envoyé par Erotica51 le 21 novembre 2017 à 12:13


Sexe : les nouveaux codes des jeunes

Par L'Obs avec AFP

Le porno, la bisexualité, la masturbation... Selon une étude Ifop les comportements sexuels hommes-femmes tendent à s'aligner.

Rencontres via internet, sites, vidéos et pratiques X : les nouvelles technologies qui rendent accessible le porno font partie intégrante de la sexualité des 15-24 ans, selon une nouvelle enquête Ifop publiée jeudi 17 octobre.

Cette enquête comparative relève aussi "une tendance à la bisexualité de plus en plus marquée" chez les filles.

Baptisée "génération YouPorn : mythe ou réalité ?", elle a été réalisée par l'Ifop entre le 3 et le 9 septembre par internet à la demande du site de rencontre CAM4, leader mondial de partage de webcams gratuites sexe live, qui regroupe une communauté de plus de 8,5 millions de webcameurs dans le monde.

"Les 15-24 ans, nés ou qui ont grandi avec internet, ont non seulement intégré les nouvelles technologies de l'information et de la communication pour des jeux sexuels virtuels mais aussi pour rencontrer des partenaires et avoir des expériences sexuelles dans la vie réelle. L'accès facilité via le net à des vidéos X ou à des sites X influence leurs pratiques sexuelles dès le plus jeune âge", résume à l'AFP François Kraus, directeur d'études à l'Ifop.

"Et cet usage, ajoute-t-il, a créé de nouveaux 'codes sexuels' au même titre que la presse féminine, les radios libres ou le cinéma, qui tendent à un alignement des comportements hommes-femmes".
Généralisation des pratiques masturbatoires

Selon l'enquête, une douzaine d'années après l'apparition des premiers sites de rencontre, 1 jeune sur 6 (17%) dit avoir déjà eu un rapport avec une personne rencontrée sur internet, et près d'un quart d'entre eux (24%) sont déjà sortis avec des personnes rencontrées par internet.

Plus d'un tiers des jeunes de moins de 25 ans (38%) a déjà surfé sur un site de rencontres.

L'enquête observe une forte hausse de la fréquentation des sites pornographiques, souvent gratuits, et une généralisation des pratiques masturbatoires, notamment chez les filles.

A 15 ans, plus de la moitié des jeunes (55%) ont déjà vu un film X.

Et plus des deux tiers des garçons âgés de 15 à 24 ans (69%) et près d'une fille sur trois (35%) ont déjà surfé sur un site pornographique.

Le nombre d'hommes de 18-24 ans ayant déjà surfé sur ce type de site est en forte hausse à 77% (+30 points depuis 2006).

Près de trois quarts des jeunes (73%) disent s'être déjà masturbés, une activité plus facilement admise par les garçons (88%) que par les filles (58%) mais qui se banalise toutefois chez les femmes âgées de 18 à 24 ans (+25 points en 20 ans).

"La bisexualité de plus en plus marquée dans la gent féminine"

L'enquête relève aussi "un répertoire sexuel de plus en plus diversifié" et "une intégration dès le plus jeune âge de pratiques sexuelles issues directement de la culture porn", comme l'éjaculation faciale, la fellation ou la sodomie avec un quasi doublement de la proportion de jeunes s'y étant adonnés aussi bien chez les hommes que chez les femmes.

Autre tendance sexuelle qui se développe : la Bisexualité :

"la bisexualité de plus en plus marquée dans la gent féminine, même si le passage du fantasme à la réalité reste plus limité", relèvent les analystes de l'Ifop.

Aujourd'hui, 18% des filles de moins de 25 ans ont déjà été attirées sexuellement par une autre fille, une proportion qui a doublé en 20 ans chez les adolescentes de 15-17 ans (12% en 2013 contre 7% en 1994).

L'enquête, qui compare ces résultats aux études de l'Inserm et l'ANRS (agence nationale de recherches sur le sida et les hépatites virales) réalisées au cours des 20 dernières années (1992,1994, 2006) a été réalisée auprès d'un échantillon de 1.021 personnes représentatif de la population âgée de 15 à 24 ans vivant en France métropolitaine, selon la méthode des quotas.

L'Ifop précise avoir fait le choix d'internet eu égard au "caractère intime" du sujet abordé.
  
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"Les femmes et la pornographie :"
Envoyé par Erotica51 le 7 novembre 2017 à 12:10


La pornographie et les femmes, pourquoi tant de violence ?

Si nos requêtes pornographiques disent quelque chose de notre érotisme, il est indéniable que l’association entre sexe et agression se porte comme un charme, rappelle la chroniqueuse de « La Matinale du Monde », Maïa Mazaurette.



« Les requêtes concernant la pornographie violente sont environ deux fois plus fréquentes chez les femmes que chez les hommes. » Cette déconcertante assertion provient du statisticien Seth Stephens-Davidowitz, dans une entrevue pour The Atlantic. L’originalité des travaux de ce chercheur consiste en ce qu’il s’appuie non sur des informations déclaratives mais sur nos recherches Google.

In vino veritas ? Aujourd’hui, l’ivresse est dans le big data. Il est vrai qu’au contraire des humains, la machine a l’avantage de ne jamais nous juger (et le désavantage de très bien se rappeler nos préférences).

Si nos requêtes pornographiques disent quelque chose de notre érotique, il est indéniable que l’association entre sexe et agression se porte comme un charme. L’université de Montréal annonçait en 2014 que 64 % des femmes et 53 % des hommes aimeraient être dominés sexuellement.
Que 29 % des femmes avaient le fantasme de subir un viol, et que c'était celui de 30 % des hommes.

L’impact du genre est plus marqué quand on retourne la question : à peine 10 % des femmes ont le fantasme de vouloir abuser de quelqu’un (ou de profiter de son inconscience), contre 22 % des hommes. Les universités du Nord-Texas et de Notre-Dame, dans l’Indiana, avaient obtenu en 2008 des résultats similaires : 62 % de fantasmes de viol chez les étudiantes – fantasmes répétés dans l’année, jusqu’à être hebdomadaires pour 15 % des concernées.

Si nous sommes en présence d’une norme statistique, posons les questions qui fâchent. Pourquoi le viol ?

Plusieurs explications sont possibles et superposables. On pourrait avancer qu’une société qui maltraite les femmes tout en les encensant, qui considère leur plaisir comme « préliminaire » tout en cherchant frénétiquement comment leur en donner, crée logiquement des comportements paradoxaux – chercher le désir dans le dégoût, le plaisir dans la douleur. Mais on pourrait aussi penser qu’à force d’affirmer que « les femmes sont plus douces, plus maternelles », il se crée un énorme ras-le-bol, voire un désir de contradiction.

On ne laisse pas aux femmes l’occasion d’exprimer leur agressivité ? Très bien, elles la déplaceront ailleurs – et éventuellement la retourneront contre elles-mêmes.

Moins dramatique : on pourrait estimer que le fantasme de viol relève du suprême narcissisme :

« Je suis si désirable que je fais perdre le contrôle aux hommes. » Ou encore : les femmes étant censées bouder la pornographie, elles ont déjà transgressé un tabou en se connectant aux tubes – dans ce cas, pourquoi ne pas pousser la transgression jusqu’au bout ? Autre option : si les femmes sont jugées négativement pour leur désir sexuel (le fameux slut-shaming), le fantasme de viol permet de se déresponsabiliser. On a le sexe brut, sans chichis ni négociation, sans sentiments ni mariage… et sans avoir à se justifier.

Entre amour et abus

Une autre explication classique repose sur le masochisme féminin. Sans détailler les thèses freudiennes, on nous a bien expliqué que « la » femme (laquelle ?) ne triomphe que dans la défaite, que son « vrai » pouvoir réside dans la soumission. On associe la pénétration avec l’effraction, y compris dans un cadre consensuel.
Ce masochisme-là est enseigné à l’école, parfois comme un fait médical : il intègre alors le socle culturel. Et ce sans que jamais soit posée la question pourtant évidente : à qui profite la thèse ?

Certaines performeuses et spectatrices expliquent en outre que la pornographie violente constitue une reprise de pouvoir sur un traumatisme – si j’ai été violée ou agressée ou menacée, je peux cette fois jouer au viol devant mon écran, avec un partenaire choisi, je peux même jouir du viol selon mes termes (en gagnant de l’argent, ou en pressant le bouton pause). Le masochisme fantasmatique est présenté comme moyen de survivre – ce que certains thérapeutes contestent en faisant remarquer qu’on ne guérit pas une plaie en y retournant le couteau.

Cette sublimation de la victimisation repose par ailleurs sur un a priori culturel contestable : le déni de toute guérison possible après un viol. Un désespoir dommageable, exprimé dans l’expression ravageuse de « meurtre psychique » – on peut se relever d’un traumatisme, certes, mais jamais du royaume des morts.

Cette disqualification de notre résilience en dit plus long sur notre culture que sur les réalités thérapeutiques : le sexe n’est pas une damnation éternelle, de même qu’il n’est pas forcément une dégradation.

Nous pouvons enfin chercher des responsables (et coupables) dans un imaginaire féminin préexistant à la pornographie et enseigné très jeune : celui des contes de fées. Le prince vient prendre au lit la femme inconsciente, la déresponsabilisant de son désir sexuel, et son intrusion (c’en est une : normalement, on demande la permission) constitue un acte d’amour total. A ce titre, notre civilisation ne connaît pas seulement une association entre sexualité et violence, mais entre amour et abus.

Jouer avec le feu

C’est dire si la situation est complexe, multifactorielle, et possiblement inconsciente. Les chercheurs du Texas et de l’Indiana ont donc classé les raisons avancées par les étudiantes. Selon leurs résultats, ce sont les femmes les moins anxieuses qui ont le plus de fantasmes de viol : leur attirance reposerait essentiellement sur une combinaison de narcissisme et d’ouverture d’esprit (la liberté absolue de l’imaginaire, jusque dans la transgression).

On pourrait se satisfaire de cet état des lieux, qui fait du viol une simple option fantasmatique de femme « vraiment » libérée. Pour ma part, je n’y crois pas une seule seconde, et je pose la question du contexte de la libération. Nos fantasmes ne poussent pas dans des bulles mais dans une société, dont l’histoire nous influence. Une culture qui érotise le drame a peut-être intérêt à ce qu’un flou artistique soit maintenu dans le consentement. La survie du patriarcat a très certainement intérêt à encourager le triomphe dans la défaite (en attendant que 2 et 2 fassent 5).

Il n’est pas question de censurer. Nous sommes adultes, nous pouvons jouer avec le feu. A une seule condition : reconnaître que ce soit du feu, et qu’il puisse y avoir des blessés.

Quand on parle d’imaginaire, on imagine des contrées inexplorées. Rien n’est moins vrai, surtout quand on se connecte à une plate-forme pornographique. Les fantasmes y sont limités, définis par des algorithmes, classés selon leur popularité – il y a autant de choix entre deux vidéos pornographiques qu’entre deux boîtes de céréales au supermarché, c’est-à-dire pas beaucoup. La facilité est privilégiée, or, dans une culture judéo-chrétienne, faire du sexe une souillure est une facilité.

A tous ces titres, il serait surprenant que les femmes ne regardent pas de pornographie violente. La double virtualisation induite par Internet et par l’imagination pourrait nous faire penser qu’il n’y a pas « mort d’homme » : peut-être. Pour les grands optimistes. Mais, si nos fantasmes n’avaient jamais de conséquences, ça se saurait.

Source : http://www.lemonde.fr/
le 20.08.2017
Par Maïa Mazaurette
  
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"Infidélité : des signes qui ne trompent pas"
Envoyé par Erotica51 le 26 juin 2017 à 07:37


Infidélité : ces signes qui ne trompent pas !



Depuis quelques temps vous trouvez votre moitié distante, changée, que son comportement est différent, bref vous soupçonnez une infidélité ? Voici cinq signes qui devraient vous mettre sur la piste.

En 2014, dans son Observatoire de l'infidélité*, l'IFOP rapportait que 55% des hommes avaient été infidèles au moins une fois dans leur vie. Sans tomber dans la parano, certains signent peuvent mettre la puce à l'oreille. Autant les repérer surtout quand ils s'accumulent.

Son emploi du temps change

Il doit travailler plus tard, plus tôt, a davantage de séminaires que par le passé, les cours à la salle de gym ont été modifiés... les changements d'horaire peuvent être un signe d'adultère. Votre compagnon a besoin de temps pour voir sa maîtresse, doit peut-être se caler sur son emploi du temps, résultat la routine quotidienne est modifiée.

Il chouchoute son apparence

Il s'est mis au sport, au régime, il se taille la barbe, se met du parfum, depuis quelques temps votre moitié fait de plus en plus attention à lui ? Soit il répond finalement à vos suggestions, soit il a à nouveau envie de plaire. En espérant que tous ces efforts soient pour vous.

Son portable devient chasse gardée

Alors qu'il n'a jamais été particulièrement accroché à son portable maintenant il le garde toujours sur lui, le pose face contre table de façon à cacher les appels entrants et les SMS reçus, il rejette certains appels, refusent de répondre en votre présence, il a mis un mot de passe à son ordi, efface régulièrement l'historique de navigation ? Toutes ces attentions qu'il n'avait pas avant peuvent être le signe qu'il a des choses à vous cacher.

Des "traces" féminines

Cela peut sembler vieux comme le monde, mais des cheveux plus longs, plus courts, d'une autre couleur que les vôtres retrouvés sur un pull, une chemise peuvent aussi trahir une aventure. Tout comme la présence d'un parfum féminin sur sa peau.

De nouveaux centres d'intérêts

Alors qu'il ne regardait pas la télé il se met à binge-watcher Netflix, il vous parle d'auteurs à l'opposé des polars qu'il a l'habitude de lire, se prend de passion pour la rando lui qui trouvait ça vieillot ? Même si c'est une bonne chose d'avoir de nouveaux centres d'intérêts, quand les nouveaux hobbies se multiplient on est en droit de se demander qui joue les mentors. Car qui n'a jamais prétendu une passion dévorante pour le cinéma coréen juste pour plaire à sa nouvelle conquête ?

Vous faites moins l'amour

Si votre partenaire esquive de plus en plus souvent vos parties de jambes en l'air, méfiance. Même si ce n'est pas la règle, une baisse de la sexualité peut cacher une infidélité. Et puis si elle n'est pas synonyme de tromperie, elle est rarement une bonne chose car le sexe est fondamental dans la vie d'un couple. Si vous ne faites plus l'amour avec votre chéri depuis un petit moment, cela peut-être facteur d'adultère.

Votre sixième sens

Notre inconscient ressent les choses avant même qu'on ne soit en mesure de les voir ou de les accepter.

Si vous n'êtes pas de nature méfiante ni parano et si votre petite voix vous dit qu'il y a anguille sous roche... restez vigilante !

Jessica Xavier
  
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"Fin du tabou de ce qui coule du vagin après"
Envoyé par Erotica51 le 4 janvier 2017 à 16:29



Il est grand temps de briser le tabou de ce qui coule du vagin après le sexe

Le mélange de sperme et de sécrétions vaginales qui ressort du sexe féminin après un rapport intime n'est évoqué nulle part, ou presque. Ce qui peut donner l'impression aux femmes d'être anormales.

«C'est comme pour le clitoris. Quand on est une femme, l'apprentissage des choses techniques de la sexualité se fait par la pratique», témoigne Sophie[1], 30 ans.

Ce dont elle parle, c'est ce que toutes les femmes ayant eu une relation sexuelle hétéro avec pénétration sans préservatif ont expérimenté mais qui n'a un nom que dans le langage pornographique, celui de «creampie».

Cette «tarte à la crème», c'est le liquide, principalement constitué de sperme, qui coule du vagin après une «éjaculation interne». Et non seulement le fait qu'un liquide fait de sperme et de sécrétions vaginales ressorte du vagin après un rapport sexuel n'a pas de nom mais on n'en entend parler nulle part -ou presque.

«Que le garçon éjacule, je l'ai su assez vite, nous raconte Anaïs, 32 ans. Peut-être grâce aux livres ou aux BD ou parce que le groupe de garçons rencontrés en vacances ne se lassait pas d'établir son record du nombre de masturbations sur une journée. En revanche, que le vagin n'absorbe pas tout le sperme comme par magie, on ne l'imagine pas et, à ma connaissance à l'époque, ce n'était écrit nulle part.»

La jeune femme se souvient toutefois d'avoir lu, adolescente, dans un magazine féminin un témoignage qui laissait entendre que le sperme entré dans le vagin finissait par en ressortir:

«Une femme racontait qu'après avoir fait l'amour elle appréciait d'aller sur le balcon de son appartement pour "laisser le vent sécher les traces de ses assauts". À ce moment-là, je me demandais quelles étaient ces fameuses traces et ce qu'il pouvait bien y avoir à laisser sécher. L'expression m'a frappée, ce n'est que des années plus tard que j'en ai compris le sens.»


Une anecdote significative. Car cela veut dire que la plupart des jeunes filles vont découvrir l’existence de ce liquide chaud au moment où il leur suintera de l’entrejambe pour la première fois. Comme Julia, 24 ans, qui avait pourtant «lu beaucoup de livres pré-ado sur la sexualité, donc [était] assez calée sur ce qui allait arriver»: «Aucun n’avait averti à ce sujet, pas que je me souvienne en tout cas.» Idem pour Sophie: «La première fois, ça m’a fait bizarre. J’ai pensé: “Tiens, il y a un truc qui coule.”»

La description que fait de sa «première fois» la narratrice du roman Une fille est une chose à demi (2015), d’Eimear McBride, va dans le même sens: «Mes doigts pleins de visqueux qu’est-ce que c’est je sais du sperme. Ça y ressemble je sais je sais. Comme de la morve ou du crachat. Mollard dans la rue.» Résultat: le tabou autour de cet écoulement, pourtant simple fait trivial du sexe, peut devenir une porte ouverte à la gêne et au dégoût (notamment de soi). Parce qu’«avec les représentations du sexe et du corps qui nous entourent on peut avoir l’impression que sa réalité est anormale», appuie le médecin et écrivain Martin Winckler, qui «ne trouve pas du tout le sujet “anodin”, “ridicule” ou “banal”».
Invisible

Déjà, le sexe de manière générale est un sujet tabou. «Parler de sexualité, c’est reconnaître qu’elle existe», pointe Martin Winckler, ce qui n’a rien d’évident dans une culture (encore) imprégnée de catholicisme. Quant au sperme, «une fois qu’il est sorti et traîne dans la nature, il devient un élément d’impureté, parce qu’il n’est pas arrivé à destination et est donc infertile», souligne le psychosociologue Alain Giami, directeur de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

À cette impureté, il faut ajouter une invisibilité du sperme: une fois inséré dans le vagin, c’est comme s’il en avait disparu. Des manuels de SVT d’abord, sur les images desquels souvent un seul spermatozoïde vient féconder l’ovule; les autres millions, évanouis on ne sait où! Et de nos écrans aussi. Vous souvenez-vous d’un film –en tout cas un film grand public– où, après des ébats hétéros, la femme demande à l’homme de lui passer les mouchoirs pour essuyer le trop-plein, et éviter de tacher les draps? Moi non.

Je n’aime pas avoir ce liquide froid dans les draps quand je m’endors. Et puis quand tu fais l’amour et que tu prends le métro direct après, c’est un peu angoissant de ne pas savoir quand ça va couler…

Sophie, 30 ans

Pas évident dans ces conditions d’aborder le sujet et de faire part de ses interrogations. «Mon sentiment, c’est que, ou bien un phénomène est pénible et douloureux et les femmes en parlent au médecin, ou bien c’est juste gênant, elles ne sont pas tout à fait sûres que c’est normal et n’en parlent donc pas car elles en ont honte», explicite Martin Winckler.

Pas évident non plus d’aborder le sujet entre mère et fille et pas forcément davantage entre sœurs ni amies. «La première fois qu’une copine m’en a parlé, je devais avoir 20 ans, donc c’était quatre ans après le début de ma vie sexuelle, rapporte Sophie. Elle disait de manière décomplexée qu’elle aimait bien que les toilettes soient proches de la chambre dans l’appartement [pour y aller après le sexe]. Moi qui n’en avais jamais parlé à personne, je trouvais ça fou!»

Conséquence de cette invisibilité du sperme, «on peut imaginer qu’une jeune femme se dise que le sperme reste dans le vagin, poursuit Martin Winckler. Alors que le vagin, ce n’est pas comme la bouche; certes, il peut se fermer de manière extrêmement serrée mais dans ce cas il s’agit de vaginisme, ce qui est une source de souffrance.» Et c’est vrai que sur internet, on trouve des témoignages de personnes qui sont étonnées de voir un liquide s’écouler par la vulve après les rapports sexuels, dont certaines se demandent si ce n’est pas un problème de fertilité. À l’instar de Pierre W sur Yahoo! Questions Réponses en 2008: «Est-ce que c’est normale que le sperme coule du vagin apres le sexe? Est-ce un probleme, qui puisse faire qu’une femme ne peut pas etre enceinte?»
Indésirable

Surtout, les femmes peuvent se demander s’il est normal d’associer ce liquide particulier à un désagrément. «Les personnes, rarement en entretien individuel, plus au téléphone, vont davantage parler de leur gêne (“ah, ça coule, ça colle”) que demander ce qu’il se passe», détaille Isabelle Louis, coprésidente de la Fédération Île-de-France du Planning familial. Car le liquide «visqueux» qui ressort par la vulve n’est pas toujours associé au plaisir sexuel ni désiré. À se demander si c’est pour cela que, les rares fois où le phénomène est évoqué dans les livres, il appuie le caractère désagréable, par exemple non consenti, d’un acte sexuel, comme Chimamanda Ngozi Adichie décrivant dans la nouvelle «Les Marieuses», du recueil Autour de ton cou (2009), une scène de viol conjugal dans un mariage arrangé:

«Lorsqu’il a enfin cessé ses coups de butoir, il s’est reposé de tout son poids sur moi, même ses jambes. Je suis restée sans bouger jusqu’à ce qu’il descende d’au-dessus de moi pour aller à la salle de bains. J’ai tiré sur ma chemise de nuit, l’ai rabattue sur mes hanches. […] Le poisseux, entre mes jambes, me démangeait.»

Une indifférence parfois teintée de dégoût envers ce liquide semble plus fréquente –peut-être aussi parce que ne dégoulinent de la vulve que le sang menstruel et, pour les moins chanceuses, les crèmes antifongiques intravaginales destinées à traiter les mycoses. Même Julia, 23 ans, qui a maintenant fait du sperme «un allié de jouissance» («Si je suis proche de l’orgasme, le simple fait de le sentir à l’intérieur de moi ou en contact avec ma peau peut me faire jouir», développe-t-elle), admet que «l’éjaculation se rapprochait plus de la corvée au début de [sa] vie sexuelle: attendre d’être debout pour que le sperme descende, et éviter de tâcher tous les fonds de culotte».

«Je n’aime pas avoir ce liquide froid dans les draps quand je m’endors. Et puis quand tu fais l’amour et que tu prends le métro direct après, c’est un peu angoissant de ne pas savoir quand ça va couler, ajoute Sophie. Je vois un peu ça comme un effet indésirable.»

Un inconvénient pas des plus extrêmes, qui ne l’a jamais bloquée mais qui lui fait parfois préférer que son copain lui éjacule dessus, «comme ça tu peux l’enlever plus facilement», ou «quelquefois faire l’amour avec préservatif». Pour le psychosociologue Alain Giami, le fait que le préservatif soit devenu la norme, c’est-à-dire que l’entrée dans la vie sexuelle se fasse davantage avec préservatif et que la découverte du flux post-coït ne vienne qu’après a modifié notre tolérance à ce liquide; désormais, le latex peut faire barrière, non seulement aux MST, aux bébés mais aussi au dégorgement de sperme.

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Pourquoi le préservatif n’a (quasiment) jamais évolué



Sur le site de l’organisme bostonien féministe à but non lucratif Our Bodies, Ourselves, on trouve ainsi listé parmi les avantages du préservatif «piège le sperme, pour que rien ne goutte du vagin après le rapport».
Essuyé

À l’inverse, sans préservatif, sauf à apprécier de sentir sur soi ce fluide corporel, «tu es tout de suite rattrapée par quelque chose d’ultra technique, ça enlève la magie de l’instant», reconnaît Sophie. Car, une fois le sperme éjaculé et mélangé au mucus vaginal, qui sert de lubrifiant naturel, vient (majoritairement) le temps de s’essuyer.

Par exemple avec une serviette, comme dans La Femme gelée (1981), d’Annie Ernaux: «De dessous le matelas je tire une serviette froissée, empesée de taches par endroits. Objet terrible. Un vrai sacrilège.» Pour d’autres, c’est avec des mouchoirs, un gant de toilette puis direction les toilettes ou sous la douche –à chacune sa stratégie:

«Les mouchoirs sont toujours à côté, dépeint Chloé, 29 ans. Je mets le mouchoir directement dès qu’il sort pour essuyer le gros, je laisse le mouchoir et je vais aux toilettes; de toute façon, j’ai toujours envie de faire pipi après. Et ensuite, je mets une culotte. Mais il en reste toujours… Je ne le sens pas couler mais je vois, quand je vais faire pipi dans la journée, que ma culotte est un peu mouillée, ce n’est pas la même texture quand je m’essuie.»

«Avec les représentations du sexe et du corps qui nous entourent on peut avoir l’impression que sa réalité est anormale» | Henning Leweke via Flickr CC License by

Sophie a déjà eu «un amant qui se chargeait des effets secondaires et [l]’essuyait», ce qu’elle avait trouvé délicat. Mais, en général, c’est souvent à la femme de gérer l’épanchement, même si l’attrapage des mouchoirs semble une tâche communément partagée, comme le signale sur un forum d’aufeminin.com coucoucestme: «Moi je trouve que cela fait partie intégrante de l’acte, se cela me gène pas et on prends ça à la rigolade de savoir qui doit aller attraper le sopalin.»

Le problème, c’est aussi que ce dégoût assez partagé du sperme est communément associé à un dégoût du sexe voire du partenaire. Quand misstiroir rédige en 2006 sur un forum d’aufeminin.com un post intitulé «Marre de ce sperm ds mon vagin!!», où elle écrit «jtrouv ca tout colant, ca diminu mon plaisir», elle est rembarrée par douceinconnue: «En quoi est-ce gênant? Il s’agit là de la finalité de votre coït. Dans ces cas, que dirais-tu [s’il] disait qu’il trouve dégoutant le fait qu’il ait de tes sécretions sur son sexe pendant que vous faites l’amour? Tu en serait vexée non?»

Une réaction assez similaire à celle d’arretedemedraguersvp: «Je vois pas ou est le drame. tu sembles dégoutée par son plaisir en fait. Et ca c’est pas normal.» Ne pas apprécier ce liquide imprévu, cela revient-il à ne pas aimer le sexe tout court?, peuvent alors s’interroger les femmes. À être répugnée par l’émetteur du liquide voire à ne pas l’aimer suffisamment ni entièrement? Comment vite, vite, vite se débarrasser de la viscosité coulante sans que son partenaire ne le prenne comme un rejet de sa personne?

«Ces questions que l’on se pose sur son corps et sa sexualité, on a besoin de les légitimer, à tous les âges», insiste Isabelle Louis, du Planning familial.

Pragmatique

Preuve que, derrière la gêne, se nichent aussi une méconnaissance et une mise à distance du corps et de la vie sexuelle. Qui pour dire que le sperme est gluant pour rester sur le col de l’utérus, afin que les spermatozoïdes puissent féconder l’ovule? Qui pour ajouter que «le vagin n’est pas juste un tube» lisse comme dans les manuels de SVT mais qu’«il a des recoins», précise Martin Winckler, et qu’il est donc logique que le sperme ne ressorte pas d’un coup immédiatement après le sexe, sans compter «les contractions de l’utérus: ce n’est pas de la tuyauterie, c’est vivant»?

Qui pour rappeler, sans relents moralisateurs, que l’humidité favorise la prolifération de bactéries et donc l’apparition d’une mycose et qu’il vaut alors mieux éviter de dégoutter sur une culotte (ou, pire, un string, qui par les frottements peut générer une inflammation, risque d’infection urinaire) en nylon et qu’il faut préférer un sous-vêtement en coton, voire y étaler un protège-slip, qui absorbera l’humidité? Qui pour signaler que le vagin est autonettoyant et que les douches vaginales sont proscrites ou qu’il suffit de se rincer à l’eau car le savon a tendance à être irritant, poursuit l’écrivain?

Sophie aurait apprécié de pouvoir lire dans une brochure du Planning familial une explication du genre «si tu fais l’amour sans préservatif, il y aura un peu de sperme qui va s’écouler de toi» avant sa première fois, peau contre peau. Pas de dramatisation, juste une information.

Isabelle Louis, du Planning familial, explique pourquoi un tel prospectus n’existe pas:

«C’est une question qu’on peut traiter a posteriori, il n’y a pas d’outils déterminés à mobiliser à un instant T. Tout dépend de l’interrogation des personnes. Certaines ont besoin de réponses pratiques, d’autres ont juste besoin de se rassurer, de savoir qu’elles sont normales. On peut rentrer dans les détails à la demande, si c’est une question précise. Sinon, ce serait comme si on mettait lors d’un cours de maths toutes les hypothèses sur le tableau; ce ne serait pas pertinent, sauf pour les médailles Fields.»

Un livre qui aborde avec pragmatisme et sérieux les questions sexuelles, comme Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe sans jamais oser le demander (du médecin David Reuben, et dont s’est inspiré Woody Allen pour son film comique), une brochure ou une écoute bienveillante, l’important reste de lever ce tabou, d’en modifier le ressenti. Comme le résume Martin Winckler, «le dégoût, c’est un truc appris». En parler, avec des personnels formés ou au sein du couple permet d’en finir avec les incompréhensions, les frustrations et les reproches. «À partir du moment où on sait que c’est de la physiologie élémentaire, ce n’est ni sale ni propre.» Et donc bien moins gênant ou dégoûtant. Ce qui rendra peut-être une scène de sexe au ciné suivie d’un «Attends, deux secondes, ça coule» plus fréquente.

1 — Tous les prénoms des jeunes femmes ayant témoigné ont été modifiés.


Daphnée Leportois
http://www.slate.fr/
4 janvier 2017
  
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"Les 5 baisers les plus chauds :"
Envoyé par Erotica51 le 12 decembre 2016 à 13:01

Les 5 baisers qui font monter la température

Lors de la première rencontre, pendant les préliminaires ou lors des jeux intimes, les baisers sont indispensables à la montée du désir et à l'atteinte de l'extase.

En voici 5 tout particulièrement efficaces pour érotiser votre partenaire...

1) Le baiser de la lèvre supérieure : soyez joueur !


"Offrir un baiser, c'est offrir une partie de soi, de son intimité. Le baiser véhicule aussi beaucoup de symboles inconscients comme le fait de "dévorer" l'autre, de fusionner avec lui", explique le Dr Leleu.

Comment s'y prendre : du bout des dents, saisissez la lèvre supérieure de votre partenaire puis aspirez et tirez doucement dessus. Relâchez et passez le bout de votre langue sur sa lèvre inférieure légèrement et rapidement pour inciter à aller plus loin. Soyez joueur et attendez que l'autre réponde à vos sollicitations.

Un conseil : si la personne n'apprécie pas, revenez à des baisers plus doux.

2) Le baiser intime ou Fellation :

Le baiser intime, appelé aussi "fellation", fait partie des façons les plus efficaces d'accroître le plaisir, le désir et l'érection chez l'homme.

Comment s'y prendre : saisissez le pénis au niveau de sa base et créez avec vos doigts un anneau autour. Dégagez le gland en faisant glisser le prépuce.
Puis avec la bouche, alternez des mouvements de succion de haut en bas du pénis, en alternance avec des mouvements de remontées lentes avec la bouche.
La succion doit être douce puis forte, puis ensuite redevenir plus douce.

De la même manière concernant la vitesse, celle ci doit être lente puis rapide, puis redevenir plus lente.
Un conseil : attention aux dents. Elles ne doivent pas rencontrer le pénis.

3) Le baiser du lobe de l'oreille :

Comment s'y prendre : ce baiser consiste à caresser du bout des lèvres, voire même de la langue, le lobe d'oreille de votre partenaire. Tirez doucement et entraînez un mouvement de succion. Le lobe est une zone très érogène. N'hésitez pas à lui mordiller très doucement le contour supérieur.

Et aussi : "Pensez à rajouter des mots d'amour, affectueux, voire érotiques comme "tu es tellement sexy".
Cela double le bonheur et le plaisir" explique le Dr Leleu.

3: Le baiser fougueux quand vous etes en confiance /
"Il n'existe pas vraiment de règles en matière de baiser. L'essentiel étant de chercher à donner du plaisir et de la volupté à l'autre, et d'en prendre en même temps" explique le Dr Leleu.

Quelques règles cependant qui peuvent vous aider : faites des gestes lents pour débuter. Les petits baisers rapides n'ayant pas le même niveau de tension amoureuse. Une fois à l'aise avec la personne, embrassez-la avec un peu plus de vigueur et de fougue en appuyant un peu plus fortement avec la langue.
Le mieux est de vous sentir en confiance car "c'est un moment où les barrières de notre intimité sautent, et où les salives se mêlent".

5) Le Franch Kiss :lent et langoureux

"Nous avons de nombreux capteurs sensitifs au niveau des lèvres, de la bouche et de la langue, qui font qu'il s'agit de zones particulièrement sensibles au contact d'une autre personne" explique le Dr Leleu.

Comment s'y prendre : commencez par toucher les lèvres de votre partenaire.
Enchaînez les petits baisers puis ouvrez un peu la bouche pour sortir la langue lentement.
Introduisez-la dans sa bouche et invitez votre partenaire à vous suivre.
Le "french kiss" est un baiser plutôt lent et langoureux où les langues se mêlent.
Il demande de prendre son temps, de se découvrir, car c'est un pas en avant dans la rencontre avec l'autre et son intimité.

Un conseil : attention à votre haleine. Faites en sorte qu'elle ne gâche pas ce moment !

En savoir plus sur http://www.medisite.fr/
  
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"10 astuces pour survivre au célibat :"
Envoyé par Erotica51 le 9 decembre 2016 à 01:02


10 Astuces pour Survivre au Célibat

Ce n’est pas toujours facile de vivre seule, mais quand on s’y prend bien, ça peut devenir un moment extraordinaire !

Avec ces 10 astuces pour survivre au célibat, vous pouvez transformer le temps entre deux relations, comme un temps parfait pour vous chouchouter, vous transformer et vous redécouvrir.

Un temps pour profiter de votre propre compagnie, la meilleure qui soit, et faire des choses que vous n’oseriez pas faire en couple !

Survivre au célibat, c’est une bonne chose, mais en profiter, c’est encore mieux !

1. Apprendre à vivre seule:
Ca peut paraitre étrange d’être tout à coup confrontée aux matins et aux soirées en solo, mais il est tout à fait possible d’y prendre du plaisir ! Chouchoutez vous, faites vous une bonne tasse de chocolat chaud, mettez un pyjama confortable et profitez de ces moments de calme avec vos pensées !

2. Prendre du temps pour ses proches
Les amis et la famille sont souvent un peu mis de côté au profit de l’homme du moment. Pourtant, ce sont des relations importantes et essentielles, et il ne faut pas oublier de les entretenir ! Profitez de votre liberté pour prendre le temps de rire avec vos amis et de renouer avec votre fratrie, ça ne peut vous faire que du bien !

3. Voyager
On dit souvent que le voyage est le meilleur médicament pour les coeurs brisés. Et il faut dire que de passer une semaine sur la plage, plongée dans une nouvelle culture en rencontrant sans cesse des gens nouveaux risque effectivement de vous faire oublier vos petits tracas ! Surtout, le voyage réveillera votre sens de la curiosité et vous rappellera que le monde est bien trop grand pour perdre du temps à se morfondre sur son canapé !

4. Se lancer dans un grand projet
Ca fait des années que vous rêvez d’écrire un roman, de faire le tour du monde à vélo, de créer votre propre entreprise ou de courir un marathon ? C’est le moment ou jamais ! Lancez vous corps et âme dans un projet qui, non seulement rendra vos journées excitantes, mais qui boostera également votre confiance en vous !

5. Trouver un ami, et plus si affinités
Ce n’est pas parce que vous êtes célibataire (et que vous commencez à aimer ça) qu’il faut se priver des petits plaisirs de la vie ! Trouvez un ami partant pour passer à la vitesse supérieure sans engagement, et le célibat deviendra soudainement beaucoup moins ennuyant. Vous n’êtes même pas obligée de vous limiter à un !

6. Prendre le temps d’accepter le passé
Après une rupture, le temps seule sert aussi à digérer la relation qui vient de se finir plutôt que de se relancer directement dans quelque chose d’autre. Prenez donc le temps de revenir sur ce qu’il s’est passé et d’accepter la fin de cette histoire. Vous ressortirez de cette période de célibat plus forte, avec la sensation de mieux vous connaître !

7. Secouer sa routine
Plutôt que de rester coincée dans une routine que vous aviez l’habitude de partager à deux, ou dans une routine de célibataire qui n’a que trop durée, secouez votre vie ! Lancez vous dans de nouvelles activités, faites du sport, apprenez à tricoter, déménagez, … n’importe quoi de nouveau et d’excitant pour prendre confiance en vous et profiter de votre vie, seule !

8. Rencontrer de nouvelles personnes
Au travail, dans la rue, dans un bar, ne restez pas fermée sur vous mêmes, faites au contraire de votre mieux pour rencontrer des gens nouveaux ! C’est comme ça que de nouvelles connaissances, de nouvelles opportunités et, peut-être même, un nouvel amour, se présenteront à vous !

9. Passer du temps en cuisine
Après les soirées en amoureux, le plus gros plaisir de la vie est certainement la nourriture ! Lancez vous dans la cuisine : vous en ressortirez avec une confiance en vos compétences de cuisinière, certainement une meilleure santé, et surtout avec des papilles comblées !

10. Profiter de la liberté
Finalement, le célibat est aussi une chance et il faut saisir cette liberté des deux mains ! Vous pouvez tout faire, quand vous voulez, sans consulter personne, pourquoi ne pas en profiter ? Un billet d’avion pour le week-end, un achat impulsif, une soirée entière à chanter sous la douche, un gâteau au chocolat au beau milieu de la nuit … ne vous refusez rien !

www.quedesastuces.com/
  
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"Pourquoi désire-t-on quelqu'un ?"
Envoyé par Erotica51 le 28 novembre 2016 à 12:36


Pourquoi désire-t-on quelqu'un ?

Par Clémence Rigny Le 11 septembre 2016

Hormones en ébullition, sens en éveil et boule dans le ventre : dès que son regard croise le vôtre, c’est le coup de chaud assuré ! Mais pourquoi vous fait-il autant d’effet ? Quels sont les mécanismes qui se cachent derrière ce désir indomptable ?

Décryptage…

Le désir : quand la machine s’emballe

Le désir, c’est ce qui nous donne envie de l’autre et nous met dans d’excellentes prédispositions pour l’amour. C’est LE meilleur prélude qui soit aux galipettes sous la couette. Il naît d’abord dans le cerveau avant de se manifester physiquement : mains moites, pupilles qui se dilatent, coup de chaud…

Nos sens en éveil captent, sous son effet, les moindres détails de l’objet de notre convoitise : son sourire ravageur, la forme de son visage, le son de sa voix, ses fossettes tellement sexy… Dès lors, une seule idée nous obsède : assouvir ce besoin impérieux, et le plus vite possible !

Une fois cette pulsion sauvage et bestiale assouvie, c’est un incroyable sentiment de bien-être qui nous envahit, un peu comme quand on est sous l’effet d’une drogue (avec les risques en moins). On y devient vite accro au point de ne penser qu’à une seule chose : recommencer !

La chimie du désir amoureux

Dopés par le désir, nos neurones s’excitent et activent certaines zones du cerveau impliquées dans l’attirance physique. C’est la région limbique émotionnelle qui serait responsable de cet élan sensuel vers l’autre.

Lorsque le cerveau, premier organe sexuel, s’emballe, il produit des molécules dont l’ocytocine et la dopamine. Un cocktail de plaisir à l’état pur, hautement addictif !

Mais pourquoi est-ce que la machine du désir décide un jour de tomber en panne ? Mystère et boule de gomme ! Une chose est sûre : plus notre partenaire garde des zones d’ombre, un brin de mystère, plus il éveillera notre curiosité et notre libido par la même occasion. Autrement dit, si vous lisez en monsieur comme dans un livre ouvert, le désir commencera à s’éroder peu à peu. Parfois, il suffit que l’autre s’éloigne un peu, qu’il soit pris par d’autres préoccupations ou que la jalousie pointe le bout de son nez pour que l’envie revienne comme un boomerang. La libido se réveille, titillée par l’absence, le manque ou le danger.

Et pourquoi lui en particulier ?

Il y a évidemment les critères physiques qui font que c’est lui en particulier qui a attisé notre désir. Le sexe et l’âge sont également importants, sans oublier les facteurs culturels qui influencent inconsciemment notre choix. D’autres éléments entrent en jeu comme le charme, les affinités intellectuelles ou sociales ou encore l’admiration qu’il nous inspire. Mais ça n’explique pas tout ! Certains psychologues estiment par exemple que les personnes qui suscitent notre désir nous rappellent nos expériences passées. Si votre premier amour était un grand brun, il y a des chances pour que vous soyez attirée par ce genre d’hommes. Notre mémoire nous mène donc par le bout du nez, même si ce processus reste totalement inconscient.

Certaines études scientifiques invoquent également le rôle des phéromones pour expliquer les mécanismes de l’attirance physique. L’androstérone aurait notamment le pouvoir de nous faire brûler de désir pour nos mâles…

D’autres études démontrent l’importance de la génétique.

Ainsi, ce sont les hommes qui possèdent un système immunitaire complémentaire au nôtre, qui seraient plus susceptibles d’éveiller notre libido.

Vous l’aurez compris, le désir est une mécanique complexe, qui est loin d’avoir dévoilé tous ses secrets !
  
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"Détresser vant un premier rendez-vous :"
Envoyé par Erotica51 le 28 novembre 2016 à 16:24


Les techniques efficaces pour déstresser avant un rendez-vous amoureux


Ce soir, c’est le grand soir : vous avez un rendez-vous avec celui qui fait vibrer votre petit coeur.

Pour ne pas (trop) stresser, voici des techniques qui ont fait leurs preuves.

A chacune ses techniques pour préparer un rendez-vous amoureux ! Pour celles qui sont un brin stressées, on a récolté des techniques plutôt efficaces pour retrouver de la sérénité.

“Je fais tout pour me sentir invincible” - Emilie

Avant un rendez-vous, je m’occupe : séance shopping, coup de fil à une amie professionnelle en blagues… Et juste avant de partir, j’écoute un titre “Girl Power” comme Wannabe des Spice Girls, et je me sens invincible.

“Je fais mon Pierre” - Anna

Avec ma meilleure amie, notre technique infaillible pour déstresser avant un date consiste « à faire notre Pierre ». Je m’explique : après m’être préparée inutilement pendant 15 ans, on garde une bonne demi heure avant de partir pour « faire notre Pierre ». La technique consiste à s’allonger sur son canapé et attendre dans le noir. Dis comme ça c’est un peu bizarre, mais pour décompresser ça marche toujours.


Quel rapport avec Pierre ? Pierre c’est Thierry Lhermitte dans “Le Père Noël est une ordure”. A un moment du film, un peu perdu dans ses choix il s’allonge sur un canapé dans le noir, cette scène hilarante où son costume est identique au revêtement du canapé ! On a donc défini ce moment étrange avant et après la date aussi (quand on ne conclut pas dès le premier soir) ainsi, on fait notre pierre quoi.


“Je mise sur les Fleurs de Bach” - Anaïs

3 respirations ventrales et quelques pschitts de Rescue (Fleurs de Bach) et je suis prête !

“Je laisse mes lunettes dans mon sac” - Paola

Ma technique ? Ne pas mettre mes lunettes. Comme ça, j’évite le moment gênant où mon date approche et que je ne sais jamais quoi faire . Et puis, question d’assurance : je me sens nettement plus jolie sans.

“Pour ne pas stresser, je dois me sentir canon” - Marie

Nouveaux vêtements, petite beauté flash … avoir confiance en soi est la technique la plus efficace contre le stress.

“Ma technique ? Stresser et y aller” - Laura

Impossible pour moi de ne pas stresser ! Du coup, avant un rendez-vous, je sais ce qui m’attend : stresser, fumer trop de cigarettes, changer 100 fois de tenue et puis finir par partir (en retard).

“Une dose homéopathique et beaucoup de choses à faire” - Agathe

Ma technique ? Une dosette de Gelsemium 15ch (Homéopathie) : ça fonctionne pour tous les moments de stress de la vie et j’essaie de me prévoir énormément de choses à faire pour ne pas trop y penser avant.

“Limiter les enjeux pour ne pas avoir à stresser” - Pauline

Pour ne pas trop stresser avant un rencard, j’évite d’accepter ceux avec trop d’enjeux : un prétendant qui ne me plait pas autant que ça ou un cinéma à deux pour limiter les temps de parole.


“Je prends soin de moi” - Catherine

Parfois, j’essaie d’aller voir un film au cinéma toute seule ou de réserver une manucure ou un massage avant le rendez-vous. Comme ça, je me sens bien et je suis prête pour la rencontre.


Par Emmanuelle Ringot

Date de publication : 23/11/2016
  
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"Le musée de l'érotisme a paris viii disparait :"
Envoyé par Erotica51 le 4 novembre 2016 à 15:30


Paris perd son Musée de l'Erotisme: ses collections coquines aux enchères



Le musée de l'Érotisme vend ses bijoux de famille

Enchères: Paris perd son Musée de l'Erotisme et ses collections coquines vont être vendues au plus offrant

Le Paris coquin dépérit. Alors que la rue Saint-Denis perd un à un ses sex-shops remplacés par des bars bobo, Pigalle pleure l'un de ses lieux emblématiques : l'unique musée français de l'Erotisme et des plaisirs charnels ferme ses portes et met aux enchères ses collections.

Godemichés du monde entier et de toutes les époques, chaises de plaisir, dessins et sculptures érotiques... Plus de 2.000 objets plus polissons les uns que les autres seront vendus au plus offrant dimanche par la maison de vente Cornette de Saint Cyr.

Fondé en 1998 au cœur du quartier le plus chaud de Paris par deux amis, Jo Khalifa et Alain Plumey, une ancienne star du porno, tous deux fascinés par l'érotisme et ses représentations artistiques, le Musée de l'Erotisme accueillait chaque année quelques dizaines de milliers de curieux.

Le propriétaire de l'immeuble a décidé de ne pas renouveler le bail et aucune solution viable ne s'est présentée pour réinstaller ailleurs cette institution muséale entièrement privée, version parisienne d'autres musées érotiques de référence comme le Venustempel d'Amsterdam et le musée du sexe de New York.

"On n'a jamais été aidés, ni par l'État ni par la ville de Paris. Il faut dire qu'avec un tel sujet, on imagine mal des élus nous soutenir. Et en France, la fréquentation touristique a vraiment baissé, y compris pour notre voisin Le Moulin Rouge. Il n'y avait pas de raison que nous soyons épargnés", indique Jo Khalifa à l'AFP.

Pour Maître Bertrand Cornette de Saint Cyr, chargé de la dispersion, "cette vente exceptionnelle offre un tour du monde de l'art érotique, un panorama unique des cultures et coutumes des peuples".

"L'art érotique est un art populaire, et a toujours existé. Il a toujours été difficile à dénicher en raison de sa source d'inspiration au cœur de l'intime", explique-t-il à l'AFP.

- Automate musical et robot -

"Cette collection constituée depuis trente ans présente le grand intérêt d'avoir été motivée par un grand souci esthétique et une originalité dans les représentations, les plus éclectiques possibles", ajoute le commissaire-priseur.

"Les représentations érotisantes sont très minoritaires dans les manifestations artistiques habituelles. Constituer une telle collection est très compliqué", insiste-t-il, très confiant au sujet de cette vente qui intéresse "un large spectre de clientèles".

Parmi les lots proposés, beaucoup viennent d'Asie où l'érotisme peut parfois être considéré comme une philosophie. La plus ancienne œuvre mise en vente est une plaque de marbre du 18e siècle représentant Vishnu et provenant d'un temple tantrique.

Un kamasutra indien, des bronzes de Pathan (Tibet), une pipe phallique en bois sculpté provenant de Thaïlande, des représentations érotiques des sexes masculins et féminins d'Amérique latine sont aussi au catalogue, tout comme un automate musical français de la fin du XVIIIe siècle, représentant deux personnages en plein acte sexuel.

De nombreux lots évoquent les maisons closes qui, en France, ont connu leur âge d'or sous la IIIe République, avant leur fermeture en 1946 sous l'impulsion de Marthe Richard. Un ensemble de documents sur la prostitution sera également dispersé, ainsi que des dessins coquins signés Wolinski, ami du Musée de l'Erotisme.

Des chaises de plaisir sont estimées à partir de 1.000 euros. Des phallus en bronze ou en bois d'Afrique seront proposés en lots à partir de 500 euros, tandis que de nombreuses photographies de nus féminins et masculins sont estimés autour de 80 euros.

Le clou de la vente est une imposante sculpture moderne en bronze de 1980 représentant une femme en plein coït avec un robot, estimé 7.000 à 8.000 euros.

Toutes les oeuvres sont exposées au Musée de l'Erotisme jusqu'à samedi (72 boulevard de Clichy, 75018 Paris).

AFP, publié le jeudi 03 novembre 2016
Jean-François GUYOT
  
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"Je trouve cela"
Envoyé par Didi93 le 6 decembre 2016 à 17:45

Je trouve cela dommage que ce musée disparaisse j'ai l'impression que tout disparaît de plus en plus en France
  
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"Et oui, mon didi"
Envoyé par Erotica51 le 8 decembre 2017 à 18:44

car tout ce qui se créé à un cout et comme personne ne veut ou ne peut plus payer, tout va disparaitre !
  
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"Le cunnilingus sert-il à retenir les femmes ?"
Envoyé par Erotica51 le 31 octobre 2016 à 00:18


Le cunnilingus est-il utilisé par les hommes comme une tactique pour retenir les femmes ?

C'est ce que tend à prouver une étude menée par les scientifiques américains de l'université de Oakland dans le Michigan.

Pour arriver à cette conclusion, les scientifiques de l'université d'Oakland dans le Michigan ont interrogé 243 hommes adultes. Crédit Reuters


Une nouvelle étude scientifique publiée dans le journal Evolutionary Psychology tend à prouver que les hommes pratiqueraient le cunnilingus sur leurs compagnes de manière à minimiser le risque d'infidélité de ces dernières.

Pour arriver à cette conclusion, les scientifiques de l'université d'Oakland dans le Michigan ont interrogé 243 hommes adultes. Ils ont alors découvert que les hommes utilisaient le cunnilingus, et l'orgasme qu'il provoque, comme une sorte de tactique pour retenir leurs partenaires et ainsi minimiser le risque qu'elles aillent voir ailleurs...

"Le cunnilingus et l'orgasme féminin sont des éléments d'une stratégie plus complexe établie par les hommes pour retenir leur partenaire, mais cette seule hypothèse ne peut constituer une explication exhaustive", ont nuancé les scientifiques.

Dans leur étude L'orgasme assisté par le cunnilingus est-il une stratégie des hommes pour retenir leur partenaire ?, les chercheurs invoquent également une autre raison pour le cunnilingus : le rétention de sperme. Des études ont en effet montré que les femmes retenaient plus de sperme quand elles ont un orgasme peu de temps après l'éjaculation de leur partenaire. Cela s'explique notamment par le fait que l'orgasme féminin provoque des contractions utérines, "ce qui pousse le sperme davantage vers le système reproducteur."

Si l'on en croit cette étude, ce serait pourquoi la pratique du cunnilingus est bénéfique pour notre évolution, étant donné que la rétention de sperme favorise la conception.

source : http://www.atlantico.fr/
  
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"Que préfèrent les hommes ?"
Envoyé par Erotica51 le 9 octobre 2016 à 10:08


Seins ou fesses ? Vous allez découvrir avec surprises ce que les hommes préfèrent chez la Femme, suivant son pays :

Un sondage effectué par des statisticiens américains révèle les parties du corps féminins que les hommes préfèrent. Seins ou fesses ?

En réalité, la tendance dépend de la zone géographique.

Poitrine ou fesses ? Quelle partie du corps féminin désirent le plus les hommes ? Une question à laquelle des statisticiens de deux sites de charmes ont voulu répondre. Seins, fesses, jambes, pieds, sexe…

Ils ont interrogé des hommes du monde entier (le nombre n’est pas communiqué) sur leurs préférences. Résultat ? Une tendance nette en fonction de la zone géographique se démarque.

Les Hommes du Nord sont plus attirés par la poitrine à l’exception des Etats-Unis qui préfèrent les fesses tout comme les hommes du Sud alors que l’Egypte et l’Argentine qui rejoignent les préférences du Nord pour les décolletés saillants.

Pieds et femmes enceintes : un fétichisme étrange ?

Au cours de cette étude d’autres tendances ressortent:

Les statistiques rapportent que les hommes du Moyen-Orient seraient attirés par les pieds des femmes.

En Océanie et en Asie du Sud-Est, une attirance surprenante pour les femmes enceintes se révèle.

Source : Boobs, Butts & Beyond, Pornhub Insight
  
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"Votre erection est difficile ? dédramatisez !"
Envoyé par Erotica51 le 8 octobre 2016 à 13:19



L'Erection difficile ? Dédramatisez !

L'évolution de la société et l'avènement de traitements efficaces lèvent peu à peu le voile d'une maladie trop souvent taboue. Malgré cela, les victimes sombrent encore trop souvent dans un mutisme dangereux.

Pour en finir avec ces problèmes d'érection, le premier pas consiste à en parler !



Les dysfonctionnements érectiles se définissent par une rigidité insuffisante des corps caverneux pour permettre le déroulement normal du rapport sexuel et, en particulier, la pénétration vaginale. Relativement fréquents, ces troubles ont des origines multiples. Doctissimo passe en revue les principales.

Les causes des troubles de l'érection

Les troubles de l'érection et leurs causes

Les troubles érection En France, selon les études, entre 2 et 3,6 millions d'hommes souffrent de troubles de l'érection. Face à ce véritable problème, diverses causes sont avancées.

On distingue principalement :

* les causes psychologiques (stress, dépression...)
* et les causes organiques (diabète, hypertension...).

Les dysfonctionnements érectiles se définissent par une rigidité insuffisante des corps caverneux pour permettre le déroulement normal du rapport sexuel et, en particulier, la pénétration vaginale. Relativement fréquents, ces troubles ont des origines multiples. Doctissimo passe en revue les principales.

Cette maladie est très fréquente puisqu'elle touche 152 millions d'hommes dans le monde. Avec le vieillissement de la population, le nombre de cas devraient doubler d'ici 2025. En France, selon les études, entre 2 et 3,6 millions d'hommes en souffrent. Face à ce véritable problème, diverses causes sont avancées. On distingue principalement les causes psychologiques et les causes organiques.
Les causes organiques

Hypertension, diabète, troubles hormonaux ou neurologiques, les origines des dysfonctions érectiles sont multiples et il est possible d'agir sur la plupart d'entre-elles.

L'Origine vasculaire :

Les causes des toubles de l'érection Toutes les pathologies pouvant altérer les artères peuvent avoir des conséquences sur la qualité des érections. Ainsi, l'athérosclérose (épaississement et durcissement des artères) est la première cause de dysfonctionnement érectile d'origine organique. Mais d'autres facteurs de risque peuvent avoir les mêmes conséquences : l'hypertension artérielle, le tabac, les dyslipidémies et le diabète, qui triple les risques de dysfonction érectile.

L'Origine Hormonale :

Passé un certain âge, les hommes souffrent d'un déficit androgénique lié à l'âge (DALA). Cette déficience de l'hormone virilisante par excellence, la testostérone, peut entraîner une diminution de l'intérêt pour la sexualité, une réduction de la masse musculaire, une perte de la densité osseuse, des sautes d'humeur, un manque d'énergie et des troubles de l'érection.

Origine neurologique :

Certaines affections neurologiques peuvent entraîner des troubles érectiles. On distingue :

Les atteintes centrales comme la sclérose en plaques ;
Les accidents vasculaires cérébraux ou les traumatismes médullaires des atteintes périphériques ;
Atteinte des nerfs érecteurs suite à une intervention chirurgicale (prostatectomie par exemple) ;
Atteinte des nerfs liée à l'alcool ou au diabète (neuropathie éthylique ou diabétique).

L'Origine Médicamenteuse :

Certains médicaments peuvent être à l'origine de dysfonctions érectiles. Les principaux accusés sont des antihypertenseurs (principalement les beta-bloquants), des traitements hormonaux (estrogènes, antiandrogènes centraux, agonistes de la LH-RH), des antidépresseurs, des antiparkinsoniens, des anticonvulsivants, des amphétamines, des dérivés de la digitaline, finastéride ou opiacés.

Les causes psychologiques:

Ces causes sont dites psychologiques ou psychogènes. Leur distinction est plus sujette à discussion. Néanmoins, on peut schématiquement parler de causes individuelles ou relationnelles :

- Les causes individuelles recouvrent l'anxiété, le stress, l'angoisse de la performance, la dépression, les phobies et les peurs ;
- Les causes relationnelles incluent les répercussions psychologiques causées par des conflits au sein du couple, l'attitude négative ou agressive de la partenaire, une rupture, la culpabilité liée à une relation extraconjugale ou encore le décès de l'épouse.

Ces dysfonctionnements érectiles d'origine psychologique ou psychogène sont aisément identifiables. L'absence de cause organique se caractérise par la conservation des érections nocturnes et matinales.

Mais il faut savoir que le plus souvent la cause du dysfonctionnement est "mixte". Un retentissement psychologique finit toujours par se greffer sur une cause organique et peut même entretenir le symptôme alors que la cause initiale est traitée.

David Bême
www.doctissimo.fr

  
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"Comment se remettre d'une rupture ?"
Envoyé par Erotica51 le 7 octobre 2016 à 13:14

Comment se remettre d'une rupture ?


Il est parti, au bout de plusieurs mois voire plusieurs années de relation, et vous avez l'impression que votre chagrin d'amour durera toujours ? Comment tourner la page pour réussir à passer à autre chose ? Comment l'oublier et ne plus souffrir ?

Voici Trois étapes clés pour surmonter votre rupture.

L'état de choc

Oui vous avez le droit de pleurer, d'avaler des kilos de chocolat devant la télé, ou de rien réussir à avaler parce que vous avez perdu l'appétit, de ne plus vouloir voir personne n'y de sortir du lit le matin. Ce gros coup de mou post-rupture est tout à fait normal. Si vous ne vous sentez pas capable d'aller travailler et d'affronter vos collègues en réunion, n'hésitez pas à poser quelques jours de congés. Au contraire, vous pourriez aussi avoir bien besoin de rester active pour vous occuper l'esprit, à vous de voir ce qui vous convient le mieux.

Prenez conseil auprès de vos amis, qui seront là pour écouter vos pleurs, et vider votre sac, mine de rien, ça fait du bien. Résistez à la tentation d'appeler votre ex ou de lui envoyer des messages, cela ne servira à rien, à part entretenir un lien qui n'existe plus (même si se lier d'amitié avec son ex n'est pas impossible, mais chaque chose en son temps).

Encaisser la rupture

Faire le deuil d'une personne, pourtant bien vivante mais qui ne veut plus de vous dans sa vie, est une période douloureuse. Si vous avez du mal à vous retenir de l'appeler, vous pouvez lui écrire une lettre (mais que vous n'envoyez pas !), cela permet de poser des mots sur vos sentiments.

Occupez-vous l'esprit en restant active, et dites-vous que vous avez le droit d'être en colère. Cela permet d'ailleurs d'ouvrir les yeux et de vous rendre compte que non, il n'était pas parfait. (Même si la vengeance bien entendu, ne servira à rien).

Enfin, n'essayez pas trop de chercher les causes de votre rupture. Il est normal de ressasser toujours les même questions : étiez-vous vraiment amoureuse de lui ? L'a-t-il était de vous ? Qu'avez vous à vous reprocher ?... Il vaut mieux renoncer à essayer de comprendre, car l'amour ne s'explique malheureusement pas et cela ne fera que vous faire culpabiliser. Et surtout, gardez bien ça en tête : il n'était pas l'homme de votre vie, puisqu'il vous a quittée.

Se reprendre en main

Pour cela, vous devez déjà commencer par accepter la séparation. Premièrement : faites le ménage ! Triez ses affaires, décrochez du mur les photos, enlevez les objets qui vous font penser à lui. Vous devez aussi gérer votre nouvelle solitude et votre statut de célibataire. Il vous faut réapprendre à faire seule toutes ces choses qu'auparavant vous faisiez à deux. Mais vous allez voir, la solitude fait du bien ! Elle permet surtout d'apprendre à savoir ce que l'on veut vraiment.

Ce que l'on ne peut que vous conseiller ? Profitez de votre célibat pour sortir de votre zone de confort ! Vous n'avez pas rencontré de nouvelles têtes depuis des années, vous ne faites plus de sport, vous partez toujours au même endroit en vacances... Fini ! Apportez du neuf dans votre vie ! Dressez la liste de choses que vous avez toujours rêvées de faire sans jamais oser : aller seule au cinéma, apprendre à jouer de la guitare, devenir blonde, se payer un massage en institut de beauté, draguer sur Internet...

Vous pouvez même voir plus grand : changer de ville, de métier, voyager solo... Votre rupture doit vous donner l'occasion de rebondir et pourquoi pas, de vous ouvrir à une nouvelle rencontre.

http://femmes.orange.fr/
  
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"Comment arreter la dependance affective :"
Envoyé par Erotica51 le 7 octobre 2016 à 13:16


Dépendance affective : comment en finir ?



Amour passionnel ou dépendance amoureuse ? S'il est normal d'être très attaché à l'être aimé, quand la relation vire à l'obsession et engendre de la souffrance, il est urgent de réagir.


Nous vous livrons quelques clés pour en venir à bout.

Les premiers mois d'une relation amoureuse sont bien souvent passionnés. Il est difficile d'être éloignée trop longtemps de l'autre sous peine de ressentir un manque important, et l'esprit est en permanence occupé par cet amour naissant. Cette fusion du début est tout à fait normale. C'est quand elle s'installe et devient source d'angoisse qu'elle pose problème.

La dépendance affective : qu'est-ce que c'est ?

Vous n'arrivez pas être heureuse seule ? Vous souffrez d'être séparée de votre compagnon plus de quelques heures ? Vous êtes angoissée à l'idée d'être loin de lui ? Vous avez sans cesse peur de le perdre ? Qu'il vous trompe ? Vous attendez avec angoisse ses textos, ses appels ? Vous faites tout pour lui plaire jusqu'à changer de mode de vie ou de comportement pour lui ? Si vous répondez oui à toutes ces questions, il y a de grandes chances pour que vous souffriez de dépendance affective. Un désir de fusion qui peut être dangereux... Surtout quand l'autre n'est pas sur la même longueur d'onde que vous, car vous prenez le risque d'être toujours insatisfaite.

La peur de l'abandon

Dans un premier temps, il faut essayer de comprendre d'où vient cette dépendance amoureuse. Pour de nombreux psychologues, ce problème vient de la petite enfance et s'explique par un abandon émotionnel : des parents absents, un manque d'affection, une famille en crise... Un manque d'amour qui demeure une fois l'enfant devenu adulte. Ce qui crée un besoin constant de preuves d'amour et une peur de ne jamais être assez bien pour l'autre. Bien souvent, les dépendants affectifs agissent pour être aimé de l'autre à tout prix en reléguant leurs besoins et leurs envies au second plan, par angoisse de se faire quitter. Un comportement qui peut aussi se déclarer plus tardivement, s'expliquant par des relations passées qui se sont mal terminées, créant l'angoisse de souffrir à nouveau. Ce qui donne des histoires bancales voire toxiques, où la personne dépendante est en recherche frénétique d'un amour absolu pour combler son manque affectif, devenant la plupart du temps jalouse, impulsive et trop envahissante pour l'autre.

Comment la vaincre ?

La chose la plus importante à faire est de retrouver confiance en vous en apprenant à vous aimer. Commencez par faire des activités (même les plus banales), seule et à les apprécier. Lancez-vous des défis : aller au cinéma seule, vous inscrire à un cours de sport, passer une soirée détente sans lui...

Allez vers plus d'autonomie et ouvrez-vous davantage aux autres, ne restez plus coincée dans la bulle que vous vous êtes créée autour de votre couple.
Si votre relation est une vrai drogue et que vous réalisez que vous ne pouvez plus vous passez de votre compagnon, que cela vous rend malheureuse et vous met dans des situations humiliantes, il est grand temps d'aller consulter un spécialiste.

Il vous aidera à comprendre d'où vient votre manque d'amour et votre déficit de confiance en vous.

Vous prendrez conscience de vos réactions sans doute disproportionnées pour enfin réussir à être heureuse sans dépendre d'une tierce personne.

Hélène Demarly

  
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"Qu'est-ce que le vaginisme ?"
Envoyé par Erotica51 le 7 octobre 2016 à 13:19


Vaginisme : quand la pénétration est impossible


Encore méconnu et tabou, le vaginisme est un trouble du comportement sexuel dont souffrent pourtant de nombreuses femmes.

Il s'agit d'une contraction involontaire du vagin qui empêche toute forme de pénétration.

À chaque tentative de pénétration, le vagin se referme à cause de contractions des muscles péri-vaginaux que la femme ne peut pas contrôler. La douleur ressentie est si forte qu'elle empêche toute tentative d'aller plus loin.

Cela se manifeste lors de rapports sexuels, mais peut aussi avoir lieu lors d'examens gynécologiques ou lors de l'insertion d'un tampon.

Le problème n'est pas à chercher du côté des organes génitaux, qui sont tout à fait normaux. Cela est dû uniquement au vagin qui se referme de façon mécanique, comme l'oeil cligne par réflexe lorsqu'un doigt s'en approche.

Il existe deux types de vaginisme:

Le primaire apparaît au début de la vie sexuelle, l'autre est dit secondaire car il se manifeste plus tard, malgré une sexualité jusque-là épanouie.

Une phobie du coït

Le vaginisme n'est jamais lié à une douleur physique mais à un trouble psychologique. Il s'agit d'une forme de phobie de la pénétration.

Le vagin se ferme pour se protéger car le corps refuse toute intromission, vécue comme une vraie menace.

Le vaginisme primaire, c'est d'abord par une méconnaissance du corps. Certaines femmes lorsqu'elles découvrent la sexualité dissocient leur sexe du reste de leur anatomie, l'imaginant beaucoup plus petit que celui de l'homme, et ont peur d'avoir mal lors de la pénétration.

Cela peut s'expliquer notamment par un manque d'éducation sexuelle dans un contexte familial strict où le sexe était tabou.

Le vaginisme peut aussi être dû à un traumatisme lié à une ancienne relation violente, à une agression sexuelle ou même à une MST.

Autre explication, le vaginisme peut être lié, quand le couple essaye de faire un enfant, à une peur inconsciente de la femme de tomber enceinte.

Mais chaque vaginisme est particulier et les causes varient.

Les traitements possibles

Les femmes qui en souffrent ne doivent rester silencieuses. Il est important d'aller voir un spécialiste pour en déterminer la cause et venir à bout du problème. Les gynécologues semblent parfois démunis face à ce trouble qu'ils connaissent mal (cherchant un problème physique alors qu'il est psychologique), alors il ne faut pas hésiter à aller consulter un sexologue. Quelques séances peuvent suffire pour se réapproprier son vagin grâce à divers exercices qui ont pour but d'apprendre à le décontracter. Si le trouble est plus profond, une sexothérapie ou une psychothérapie de couple peut être envisagée.

Surtout il ne faut pas s'inquiéter ni avoir honte, car le vaginisme se soigne la plupart du temps très bien, même si la femme en souffre depuis plusieurs années.

Il n'est pas une peur de la sexualité dans son ensemble, mais bien seulement la peur de la pénétration.

Preuve en est, certains couples dont la femme souffre de vaginisme réussissent à avoir une vie sexuelle très épanouie. Malgré tout, il reste très handicapant pour celles qui souhaitent avoir des enfants.


femmes.oranges.fr
  
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"Les 5 bienfaits insoupçonnés du baiser :"
Envoyé par Erotica51 le 7 octobre 2016 à 13:22


Les 5 bienfaits insoupçonnés du baiser



Embrasser quelqu'un, tout le monde le sait, c'est agréable ! Preuve d'amour par excellence, le baiser a aussi bien d'autres vertus, dont certaines sont pour le moins surprenantes.

Découvrez cinq bonnes raisons d'embrasser plus souvent.

Le baiser protège des maladies

Un baiser langoureux permet de s'échanger un nombre incalculable de bactéries : 50 millions en moyenne pour un court baiser et 80 millions pour qui vous dure plus de dix secondes, selon une étude faite par des chercheurs néerlandais. Pas très ragoutant ?

En réalité, c'est plutôt une bonne nouvelle ! Puisqu'en recevant les microbes de l'autre, vous obligez votre organisme à produire plus d'anticorps pour défendre votre système immunitaire, ce qui vous rend finalement plus résistante aux maladies.

Les bisous rendent plus beau

D'abord parce qu'embrasser fait travailler douze muscles de votre bouche, contribuant ainsi à garder votre visage élastique et à éviter les rides.

Autre point positif : il fait perdre des calories, entre deux et six par minutes. C'est peu et il vous faudra y passer un bon moment avant de réussir à éliminer votre dessert au chocolat du déjeuner (au moins plusieurs heures...).

Mais c'est en tout cas une bonne excuse pour s'embrasser fougueusement, après un repas un peu trop copieux !

Les baisers aident à réduire le stress

Le baiser fait du bien et aide à se détendre. Cela s'explique par la réaction chimique qu'il entraîne dans l'organisme, en stimulant la production d'ocytocine et d'endorphines.

Ces hormones du bien-être contribuent à faire baisser le stress de manière significative, en ralentissant le rythme cardiaque et en diminuant la pression artérielle, tout en augmentant votre plaisir.

Vous savez ce qu'il vous reste à faire pour vous relaxer et avoir le sourire quand vous rentrez à la maison après une journée de travail harassante !

Embrasser permet aussi de limiter les caries!

Quand vous donnez un baiser, votre production de salive augmente. Salive qui permet d'éliminer plus efficacement la plaque dentaire, mais aussi de renforcer l'émail des dents et donc de mieux vous protéger des caries. Bien évidemment, embrasser quelqu'un à pleine bouche ne remplace en aucun cas un bon brossage de dents !

Le baiser pour renforcer l'amour

Ce n'est pas pour rien que les jeunes couples passent leur temps à s'embrasser. Cela leur permet inconsciemment d'accroître leur amour naissant.

Car la fameuse ocytocine libérée pendant un baiser est aussi l'hormone du lien social, contribuant ainsi à rendre encore plus fort le sentiment amoureux entre les deux partenaires. Zone très érogène, les lèvres jouent aussi un rôle primordial dans les relations sexuelles.

S'embrasser à pleine bouche constitue donc un très bon préliminaire avant de passer aux choses sérieuses.

Vous savez ce qu'il vous reste à faire : pour faire plus souvent l'amour, embrassez plus !

Hélène Demarly
orange.f
  
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"Pourquoi succomber à un partenaire plus jeune ?"
Envoyé par Erotica51 le 7 octobre 2016 à 14:04

Pourquoi succomber à un partenaire plus jeune ?

Vous êtes sous le charme d'un homme plus jeune que vous ? 5, 10 ou 15 ans, au diable les a priori : il n'y a pas de honte à succomber et à se laisser aller à ses envies. Et puis, cela n'a pas que des inconvénients !

La preuve : voici quelques bonnes raisons de dire "oui".

Pour son énergie sexuelle:

Pas besoin de tenter l'expérience pour le savoir : un partenaire sexuel plus jeune promet de vous faire vivre des moments de grands frissons au lit, et qui sait, de vous faire découvrir de nouvelles expériences sexuelles que vous n'avez pas encore eu l'occasion d'expérimenter. Tentant, non ?

Autant de fougue qui vous permettra de rapidement de grimper aux rideaux et atteindre à coup sûr le septième ciel.

À condition, bien sûr, de vous laisser pleinement aller et de ne surtout pas vous culpabiliser à l'idée d'entamer une liaison avec un homme plus jeune que vous.

Vous auriez tort de vous en priver. Il n'y a pas de mal à se faire du bien !

Pour son corps tonique et musclé:

Qui dit partenaire plus jeune, dit le plus souvent plastique en bonne forme. Et quoi de plus appréciable que de caresser un corps tonique et musclé ?

"Suis-je pas en train de faire une bêtise ?", "Ais-je le droit de succomber à un partenaire plus jeune ? ": inutile de vous poser un milliard de questions. Tout ce qui compte est que vous en ayez envie.

Vous verrez bien avec le temps là où cette relation vous mène. Et quoiqu'il en soit, vous n'aurez rien à regretter.

Si l'histoire venait à se terminer prématurément, réconciliez-vous en vous disant que vous aurez moins essayer. Et ça, ça n'a pas de prix !

Pour s'offrir une seconde jeunesse:

Entamer une histoire avec un compagnon plus jeune, c'est un petit peu comme si vous vous offriez une nouvelle jeunesse.

En effet, vous allez certainement rencontrer son entourage, plus jeune et plus fêtard.

De quoi vous permettre de découvrir les derniers bars à la mode, ou autres lieux culturels du moment. L'occasion également de partager sa playlist et d'échanger vos musiques respectives. Rassurez-vous, cela ne vous force pas à changer vos habitudes !

Voyez plutôt cela comme un enrichissement et une source d'épanouissement personnel supplémentaire.

Pour être heureuse et assumez pleinement votre relation, percevez l'écart d'âge qui vous lie comme une force et non pas comme une honte.

Justine Fiordelli

femme.orange.fr
  
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