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"Infos à tous les retraités :"
Envoyé par Erotica51 le 6 decembre 2014 à 17:40 - 1541éme visualisation
Des fonctionnaires amputés d'une partie de leur retraite


Une mutuelle vient d'annoncer qu'elle ne pourrait pas verser les sommes promises à de nombreux retraités, qui ont souscrit une complémentaire retraite.

Une équipe de France 2 fait le point :



http://www.francetvinfo.fr/economie/retraite/video-des-fonctionnaires-amputes-d-une-partie-de-leur-retraite_748253.html#xtatc=INT-1
  
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, Erotica51, le 24 septembre à 12:06
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"Site ephemere d informations sur la retraite"
Envoyé par Erotica51 le 24 septembre 2018 à 12:35

l’Assurance retraite renouvelle son opération d’information

Adeline Lorence Publié le 19/09/2018 Capital.fr

“Flash Retraite” : l’Asssurance retraite renouvelle son opération d’information Du 20 au 30 septembre.

l’Assurance retraite lance la campagne “ Flash retraite : je me prépare ! ”.
Un site internet EPHEMERE qui rassemble les informations nécessaires pour entamer ses démarches de demande de retraite.

Quitter la vie active ne se décide pas du jour au lendemain. Qui contacter ? Quels sont les documents à regrouper ? Les questions autour de ce moment clé sont nombreuses. Pour apporter un éclairage complet, l’Assurance retraite lance la 2e édition de l’opération “ Flash retraite : je me prépare ! ” du 20 au 30 septembre. Le principe est simple : un site internet dédié:

www.flash-lassuranceretraite.fr

regroupe plusieurs sources d’informations utiles pour connaître ses droits en fonction de sa situation. Brochures, abécédaires, vidéos, lettre type de départ à la retraite, ou encore un quiz pour tester ses connaissances, le choix ne manque pas. Un focus sera également proposé sur la demande de retraite en ligne et une conférence sur cette thématique organisée l’année dernière pourra être visionnée.

Lors de la première édition, organisée en juillet dernier, plus de 11.000 personnes s’étaient rendues sur ce site.

Deux autres rendez-vous sont d’ores et déjà programmés.

Le prochain se déroulera en Décembre sur le thème “ les événements de la vie et leur impact sur la retraite ” et le suivant en mars 2019 autour de la question “ travailler et vivre sa retraite à l’étranger ” .

>> Notre service Retraite pour les particuliers - Confiez à un expert la mission de vérifier, calculer, optimiser vos droits à la retraite et/ou de vous assister pour liquider votre retraite. Vous bénéficierez d'un tarif préférentiel (remise de 20% pour les internautes de Capital)

>> Notre service Retraite pour les entreprises et leurs salariés - Entreprises, faites bénéficier vos salariés d'un Bilan Retraite Individuel et profitez d'un tarif préférentiel (remise Capital de 20%)

>> Notre service Retraite et Prévoyance pour les artisans, commerçants et professionnels libéraux - Confiez à un expert la mission d'auditer vos besoins en Prévoyance/Retraite et de sélectionner le meilleur contrat déductible fiscalement. Vous bénéficierez d'un tarif préférentiel (remise de 20% pour les internautes de Capital)
  
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"Pauvreté, retraités et csg : ce qui change :"
Envoyé par Erotica51 le 24 septembre 2018 à 12:27


Pauvreté, retraite et CSG...


Le chiffre du jour : 1,4 million. C’est le nombre de Français âgés de 53 à 69 ans qui ne perçoivent ni revenus d’activité, ni pension de retraite, selon une étude du service statistique du ministère de la Santé (Drees).

D’après le document, un tiers d’entre eux vivrait sous le seuil de pauvreté, c’est-à-dire avec moins de 1.265 euros par mois.

Ces seniors seraient majoritairement des femmes (pour deux tiers), toujours d’après l’étude. Ils seraient en moyenne âgés de 58 ans et seraient en moins bonne santé que les retraités : 29% se déclarent en mauvais ou très mauvais état de santé et 30% ont une reconnaissance administrative de handicap.

L’info pratique de Capital. Du 20 au 30 septembre, l’Assurance retraite lance la 2e édition de l’opération “Flash retraite : je me prépare ! ”. Un site internet éphémère qui rassemble les informations nécessaires pour entamer ses démarches de demande de retraite. Brochures, abécédaires, vidéos, lettre type de départ en retraite… Et même un quiz pour tester ses connaissances. Lors de la première édition de cette campagne, organisée en juillet dernier, plus de 11.000 personnes s’étaient rendues sur ce site. Deux autres rendez-vous sont d’ores et déjà programmés.

Le prochain se déroulera en décembre sur le thème “les événements de la vie et leur impact sur la retraite”.

Le coup de gueule du jour pourrait être poussé par les parents d’enfants scolarisés. Vous le savez si vous avez bien suivi la thématique impôt et prélèvement à la source : certaines réductions et crédits d’impôt donneront droit au versement d’un acompte de 60% dès janvier. Mais ce n’est pas le cas pour toutes les ristournes. Ainsi, celle accordée aux familles ayant des enfants à charge au collège, au lycée ou dans l’enseignement supérieur, ne sera pas concernée par la mesure d’acompte. Ces ménages verront donc leur note fiscale alourdie au cours des premiers mois de 2019. Capital se projette en janvier prochain et détaille ce décalage de trésorerie à travers différents exemples. Des simulations à retrouver sur Capital.fr.

Une bonne nouvelle, pour finir. Le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé ce matin sur France Inter que près de 300.000 retraités bénéficieraient d’une exonération de la hausse de CSG en 2019. Pour rappel, depuis le 1er janvier 2018, les retraités dont le revenu fiscal de référence est égal ou supérieur à 14.404 euros ont vu leur taux de CSG passer de 6,6% à 8,3%. Pour les couples, ce seuil est fixé à 22.096 euros.

Or, près de 100.000 retraités qui se trouvaient individuellement en-dessous du seuil, passaient "au-dessus à deux et voyaient donc leur taux de contribution augmenter". La situation devait être corrigée pour ces 100.000 contribuables.

Mais les règles détaillées ce matin par Edouard Philippe devraient permettre "à 300.000 retraités de ne plus payer la CSG".


Thomas Chemel Publié le 20/09/2018
  
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"Retraite complémentaire:ce qui va changer"
Envoyé par Erotica51 le 24 septembre 2018 à 12:12

La Réforme des retraites complémentaires : ce qui va changer

C'est fait ! Les partenaires sociaux se sont entendus vendredi sur la version finale de la réforme des retraites complémentaires, après l'accord de principe trouvé il y a deux semaines.

*** Un remède de cheval destiné à sauver les régimes Agirc et Arrco… mais qui "va faire mal aux salariés et aux retraités" !***

Parmi les mesures douloureuses : le système de "bonus-malus", destiné à inciter les salariés à "décaler d'un an" leur départ à la retraite, en sanctionnant ceux qui partent dès l’obtention du taux plein et récompensant ceux qui prolongent leur activité

(lire à ce sujet : Retraites complémentaires : l'impact du bonus-malus pour les salariés et les cadres).

Au-delà de ce dispositif, cet accord comprend aussi toute une série de tours de vis, qui devraient au total permettre aux caisses complémentaires d'économiser "6,1 milliards d'euros par an d'ici 2020", ce qui réduirait leur déficit à "2,1 milliards".

La Revue de détails :

1. Les mesures prévues à partir de 2016

- Sous revalorisation des pensions :

Entre 2016 et 2018, la valeur de service des points Agirc et Arrco, qui permet de calculer la pension, sera revalorisée chaque année selon l'indice des prix à la consommation hors tabac, moins 1 point, comme c'est déjà le cas actuellement.

Toutefois, les pensions ne pourront pas baisser : si l'inflation est négative, ou inférieure à 1%, l'évolution de la pension restera nulle. "Gain espéré" pour les "régimes complémentaires" : 1,3 milliard d'euros en 2017, 2,6 milliards en 2030.

- Décalage de la date de revalorisation :

A partir de 2016, la revalorisation s'effectuera le 1er novembre, contre le 1er avril actuellement.

"Cela signifie que les retraités toucheront pendant 7 mois une pension inférieure à ce qu'ils auraient dû recevoir. En prenant l'hypothèse d'une inflation à 1,5%, la perte cumulée représente tout de même 10,5% de la pension mensuelle", souligne Marc Darnault, du cabinet Optimaretraite.
Cela a permis de dégager 300 millions d'euros d'économies en 2017, et 1,5 milliard en 2030.

- Augmentation du coût d'achat du point :

Pendant 3 ans, le coût d'achat du point de retraite sera majoré de 2%. Autrement dit, à salaire équivalent, on obtiendra moins de points, et donc moins de pension. Cela touchera "tous les salariés", pour leurs points engrangés sur la période 2016-2018. Le gain pour les régimes serait nul en 2017, mais atteindrait 1,1 milliard d'euros en 2030.

- Augmentation de la cotisation "AGFF"

La cotisation "AGFF" (Association pour la gestion du fonds de financement), créée pour permettre aux salariés de partir à taux plein dans tous les régimes dès l'âge légal, va augmenter pour les plus hauts revenus. Elle sera en effet étendue à la tranche de salaire supérieure à 4 fois le plafond de la sécurité sociale (soit 12.680 euros par mois actuellement).

Le taux pour cette tranche sera de 2,2%, dont 1,3% pour l'employeur et 0,9% pour le salarié. Cela va donc "réduire le salaire net des personnes ayant une rémunération supérieure" à ce seuil. Le gain est de "100 millions d'euros" par an !

- Taxe sur les ruptures de contrat

Petite surprise, les partenaires sociaux ont aussi inclus dans l'accord la création d'une taxe visant à dissuader les entreprises de se séparer de leurs SENIORS.

Pour le moment, on sait juste qu'il s'agira d'une "contribution assise sur le montant des transactions accordées suite à une rupture du contrat de travail". Les détails (montant de la taxe, nature de la rupture, âge minimal des salariés concernés) devront être précisés dans le cadre d'une prochaine négociation sur l'assurance chômage.

2. Les mesures prévues à partir de 2019 :

- Fusion Agirc-Arrco :

La création d'un régime unifié est validée à l'horizon 2019. D'ici là, il est prévu d'ouvrir une négociation nationale interprofessionnelle afin de définir la notion d'encadrement, dont la signature est attendue avant le 1er janvier 2018. Cette fusion permettra de mettre en commun les réserves de l'Agirc et de l'Arrco, et entraînera aussi une harmonisation des règles entre les deux régimes, notamment en termes de taux de cotisation et de répartition entre cotisations salariales et patronales, qui sont actuellement différents.

- Bonus-malus

L'idée est de pousser les salariés à travailler au moins une année de plus, une fois satisfaites les conditions pour partir à taux plein, à la fois en termes de durée d'assurance et d'âge sous peine de malus, et ce jusqu'à 67 ans.

Concrètement, une "personne partant à l'âge légal, à 62 ans, verra sa pension complémentaire amoindrie de 10% pendant les 3 premières années", même si elle possède une "durée d'assurance suffisante pour bénéficier du taux plein".

Pour les nouveaux retraités soumis au taux réduit de CSG, l'abattement sera de 5%. Il sera nul pour ceux exonérés de CSG. Des exemptions sont aussi prévues pour certaines catégories de population spécifiques, notamment les personnes reconnues handicapés.

Ce malus disparaîtra si le salarié part un an après avoir atteint les conditions pour bénéficier du taux plein (âge et durée d'assurance).

- Il se transformera en bonus de 10% pendant un an si le salarié prolonge son activité pendant 8 trimestres, après avoir atteint ces conditions,
- de 20% après 12 trimestres
- et de 30% après 16 trimestres.

En tenant compte à la fois du bonus et du malus, le gain est chiffré à 500 millions d'euros en 2020, 800 millions en 2030.

Thomas Le Bars

  
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"Retraite des cadres: le cadeau empoisonné !!!"
Envoyé par Erotica51 le 24 septembre 2018 à 12:18


Réforme des retraites complémentaires : le cadeau empoisonné aux "cadres modestes" :



Si la plupart des salariés vont voir leurs "cotisations retraite" "augmenter en 2019", quelques-uns bénéficieront d’une forte baisse de charges, qui boostera leur pouvoir d’achat.
* Mais ils le paieront cher une fois en retraite...

C’est un cas à part de la réforme des retraites complémentaires des salariés du privé. Alors que la fusion des régimes Agirc-Arrco, devant entrer en vigueur en 2019, va faire augmenter les cotisations retraite de la plupart des salariés, les cadres dont le salaire est peu élevé vont, eux, bénéficier d’une nette diminution de ces mêmes cotisations, ce qui va donc faire grimper leur salaire net (du moins celui avant impôt).

Mais ce qui peut s’apparenter à un cadeau va, en réalité, finir par "se retourner contre eux"…

Mais qui sont les cadres concernés ?

Ceux qui bénéficient actuellement de la “garantie minimale de point” (GMP), un dispositif qui assure à tous les cadres d’engranger un minimum de 120 points par an (qui peuvent ensuite être convertis en pension) dans le régime Agirc, celui dédié aux cadres. Cette garantie, accordée à ceux dont le salaire est trop faible pour valider 120 points, leur est accordée en contrepartie du versement d’une cotisation forfaitaire, dont le montant est fixé à 72,71 euros par mois, dont 27,60 euros à la charge du salarié.


En pratique, cette cotisation est due par tous ceux dont le salaire brut est inférieur au plafond de la sécurité sociale, soit 3.664,82 euros par mois en 2018, ou le dépasse de peu.

Or, à compter du 1er janvier 2019, la garantie minimale de points va disparaître avec la fusion des régimes Agirc et Arrco.

Principale conséquence pour les intéressés : un gain immédiat de pouvoir d’achat de 27,60 euros par mois, soit de 331,20 euros par an.

Mais..... en contrepartie, ils "vont perdre l’équivalent de 120 points Agirc par an". Et c’est là où le bât blesse...

“Si on rapporte cette perte à leur espérance de vie une fois en retraite, estimée à près de 20 ans, chaque 120 points en moins "chaque année" leur fait "perdre un peu plus de 1.040 euros sur leur future retraite" (120 points x 0,4352 x 20 ans).

Ils vont donc "perdre en retraite 3 fois" ce qu’ils ont gagné en pouvoir d’achat”, prévient Dominique Prévert, dirigeant de Optimaretraite.

Comme quoi, il ne faut jamais se réjouir trop vite...

>> Notre service Retraite pour les particuliers - Confiez à un expert la mission de vérifier, calculer, optimiser vos droits à la retraite et/ou de vous assister pour liquider votre retraite.

Vous bénéficierez d'un tarif préférentiel (remise de 20% pour les internautes de Capital)


Nathalie Cheysson-Kaplan
Publié le 21/09/2018
Capital.fr
  
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Envoyé par Erotica51 le 24 septembre 2018 à 12:06


La Réforme des retraites complémentaires : ce qui change

C'est fait ! Les partenaires sociaux se sont entendus vendredi sur la version finale de la réforme des retraites complémentaires, après l'accord de principe trouvé il y a deux semaines. Un remède de cheval destiné à sauver les régimes Agirc et Arrco… mais qui "va faire mal aux salariés et aux retraités" !

Parmi les mesures douloureuses : le système de "bonus-malus", destiné à inciter les salariés à "décaler d'un an" leur départ à la retraite, en sanctionnant ceux qui partent dès l’obtention du taux plein et récompensant ceux qui prolongent leur activité

(lire à ce sujet : Retraites complémentaires : l'impact du bonus-malus pour les salariés et les cadres).

Au-delà de ce dispositif, cet accord comprend aussi toute une série de tours de vis, qui devraient au total permettre aux caisses complémentaires d'économiser "6,1 milliards d'euros par an d'ici 2020", ce qui réduirait leur déficit à "2,1 milliards".

La Revue de détails :

1. Les mesures prévues à partir de 2016

- Sous revalorisation des pensions :

Entre 2016 et 2018, la valeur de service des points Agirc et Arrco, qui permet de calculer la pension, sera revalorisée chaque année selon l'indice des prix à la consommation hors tabac, moins 1 point, comme c'est déjà le cas actuellement.

Toutefois, les pensions ne pourront pas baisser : si l'inflation est négative, ou inférieure à 1%, l'évolution de la pension restera nulle. "Gain espéré" pour les "régimes complémentaires" : 1,3 milliard d'euros en 2017, 2,6 milliards en 2030.

- Décalage de la date de revalorisation :

A partir de 2016, la revalorisation s'effectuera le 1er novembre, contre le 1er avril actuellement.

"Cela signifie que les retraités toucheront pendant 7 mois une pension inférieure à ce qu'ils auraient dû recevoir. En prenant l'hypothèse d'une inflation à 1,5%, la perte cumulée représente tout de même 10,5% de la pension mensuelle", souligne Marc Darnault, du cabinet Optimaretraite.
Cela a permis de dégager 300 millions d'euros d'économies en 2017, et 1,5 milliard en 2030.

- Augmentation du coût d'achat du point :

Pendant 3 ans, le coût d'achat du point de retraite sera majoré de 2%. Autrement dit, à salaire équivalent, on obtiendra moins de points, et donc moins de pension. Cela touchera "tous les salariés", pour leurs points engrangés sur la période 2016-2018. Le gain pour les régimes serait nul en 2017, mais atteindrait 1,1 milliard d'euros en 2030.

- Augmentation de la cotisation "AGFF"

La cotisation "AGFF" (Association pour la gestion du fonds de financement), créée pour permettre aux salariés de partir à taux plein dans tous les régimes dès l'âge légal, va augmenter pour les plus hauts revenus. Elle sera en effet étendue à la tranche de salaire supérieure à 4 fois le plafond de la sécurité sociale (soit 12.680 euros par mois actuellement).

Le taux pour cette tranche sera de 2,2%, dont 1,3% pour l'employeur et 0,9% pour le salarié. Cela va donc "réduire le salaire net des personnes ayant une rémunération supérieure" à ce seuil. Le gain est de "100 millions d'euros" par an !

- Taxe sur les ruptures de contrat

Petite surprise, les partenaires sociaux ont aussi inclus dans l'accord la création d'une taxe visant à dissuader les entreprises de se séparer de leurs SENIORS.

Pour le moment, on sait juste qu'il s'agira d'une "contribution assise sur le montant des transactions accordées suite à une rupture du contrat de travail". Les détails (montant de la taxe, nature de la rupture, âge minimal des salariés concernés) devront être précisés dans le cadre d'une prochaine négociation sur l'assurance chômage.

2. Les mesures prévues à partir de 2019 :

- Fusion Agirc-Arrco :

La création d'un régime unifié est validée à l'horizon 2019. D'ici là, il est prévu d'ouvrir une négociation nationale interprofessionnelle afin de définir la notion d'encadrement, dont la signature est attendue avant le 1er janvier 2018. Cette fusion permettra de mettre en commun les réserves de l'Agirc et de l'Arrco, et entraînera aussi une harmonisation des règles entre les deux régimes, notamment en termes de taux de cotisation et de répartition entre cotisations salariales et patronales, qui sont actuellement différents.

- Bonus-malus

L'idée est de pousser les salariés à travailler au moins une année de plus, une fois satisfaites les conditions pour partir à taux plein, à la fois en termes de durée d'assurance et d'âge sous peine de malus, et ce jusqu'à 67 ans.

Concrètement, une "personne partant à l'âge légal, à 62 ans, verra sa pension complémentaire amoindrie de 10% pendant les 3 premières années", même si elle possède une "durée d'assurance suffisante pour bénéficier du taux plein".

Pour les nouveaux retraités soumis au taux réduit de CSG, l'abattement sera de 5%. Il sera nul pour ceux exonérés de CSG. Des exemptions sont aussi prévues pour certaines catégories de population spécifiques, notamment les personnes reconnues handicapés.

Ce malus disparaîtra si le salarié part un an après avoir atteint les conditions pour bénéficier du taux plein (âge et durée d'assurance).

- Il se transformera en bonus de 10% pendant un an si le salarié prolonge son activité pendant 8 trimestres, après avoir atteint ces conditions,
- de 20% après 12 trimestres
- et de 30% après 16 trimestres.

En tenant compte à la fois du bonus et du malus, le gain est chiffré à 500 millions d'euros en 2020, 800 millions en 2030.

Thomas Le Bars

  
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"Fusion agirc-arrco,impact/retraite complémentaire"
Envoyé par Erotica51 le 24 septembre 2018 à 12:10

Fusion Agirc-Arrco, quel impact sur la retraite complémentaire des salariés et des cadres ?
Dimanche, 16 Septembre, 2018
Daniel Roucous

Le 1er janvier 2019 les régimes de retraite complémentaire Arrco et Agirc fusionnent. Quel impact sur les retraites des salariés et des cadres qui risquent de subir un malus de 10% et des pertes de garantie de points ?





Les 10 points qui vont impacter les retraites des salariés et des cadres à compteur du 1er janvier 2019 :

1.- ça concerne celles et ceux né(e)s à partir de 1957,

2.- ainsi application d’un coefficient de solidarité à tous les nouveaux retraités, nés en 1957 et les années suivantes, remplissant les conditions du taux plein au régime de base pendant les trois premières années de la retraite dans la limite de 67 ans (*) soit 10% chaque année pendant 3 ans. Ce taux est de 5% pour celles et ceux assujettis à la CSG à taux réduit au moment de la liquidation de la retraite.

Précisons que ce coefficiant dit de solidarité (en fait de minoration) ne s'applique qu'aux retraites complémentaires, pas à la retraite de base.

Explications et exemples dans l'encadré ci-dessous.

3.- création d’un coefficient de majoration (genre de bonus) pendant un an pour celles et ceux qui justifient avoir prolongé leur activité pendant 8 trimestres ou plus au-delà de la date à laquelle les conditions du taux plein sont remplies dans le régime de base (*). Le taux de ce coefficient sera de 10% (12% pour 12 trimestres, 30% pour 16 trimestres).

4.- le calcul des points retraite complémentaire se fait selon la formule : Points Arrco + (Points Agirc x 0,347798289) = points Arrco-Agirc (le chiffre entre-parenthèses est susceptible d'être modifié).

5.- la fusion des régimes Agirc-Arrco se traduit par la disparition des tranches 1et 2 Arrco et A, B et C Agirc. Elles seront remplacées par deux tranches dites T1 jusqu'au plafond-de-la-securite-sociale et T2 pour les rémunérations comprises entre 1 et 8 plafonds-de-la-securite-sociale

6.- la prise en charge des cotisations de ce régime unifié se fait à 60% par l’employeur et 40% pour le salarié mais la part salariale de la cotisation sur la tranche de rémunération comprise entre 1 et 8 Plafond de Sécurité sociale-PLSS sera augmentée (au 1er janvier 2019) de 0,56 point. Conséquence : les cotisations salariales vont augmenter. Ce qui aura pour effet de limiter leur baisse suite à la suppression des cotisations maladies et chômage pour compenser la hausse de 1,7 point de la CSG.

La part patronale restera inchangée.

7.- sur cette base, les taux dits « contractuels » de cotisation à la retraite complémentaire s’établiront à 6,20% pour la tranche de rémunération dite T1 inférieure à 1 PLSS et à 17% pour la tranche de rémunération (dite T2) comprise entre 1 et 8 PLSS.

A noter que les entreprises ou les branches professionnelles dont un accord ou une convention de retraite prévoit un taux supérieur à 6,20% peuvent continuer à le faire ou revenir à 6,20% à condition de verser une contribution de maintien des droits. De même les accords existants qui prévoient une répartition différente part patronale/part salariale des cotisations peuvent rester en vigueur,

8.- comme depuis 2016, la revalorisation de la valeur des points Agirc-Arrco aura lieu le 1er novembre de chaque année et sera indexée sur l’évolution des prix à la consommation hors tabac, diminuée de 1 point. Le salaire de référence (prix d’achat d’un point retraite complémentaire) est fixé en fonction de l’évolution du salaire moyen des adhérents des régimes Agirc et Arrco majorée de 2%,

9.- l'âge de la retraite complémentaire de réversion du régime fusionné Arrco-Agirc sera établi à 55 ans.

10.- la garantie minimale de points accordant 120 points aux cadres dont les salaires ne leur permettant pas de cotiser à la complémentaire est supprimée. Rappelons que les cadres sont, depuis 2016 soumis à une CET (Contribution exceptionnelle temporaire) Agirc de 0,35% sur leurs salaires
  
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"Téléconsultations: avancée pour les retraités"
Envoyé par Erotica51 le 12 septembre 2018 à 22:52


Téléconsultations : une avancée pour les maisons de retraite

La téléconsultation sera généralisée à partir du 15 septembre 2018 .

Mais qu'est-ce que cela va changer pour les patients ?

Dans une maison de retraite située en région parisienne, le docteur Éric Chabaud vient trois demies journées par semaine. Il est le médecin traitant de plusieurs malades. La plupart du temps sa consultation suffit, mais ce n'est pas toujours si simple. "On a besoin d'examens complémentaires, de l'avis de spécialistes, c'est là que la télémédecine peut nous rendre service", témoigne le médecin. Ces spécialistes, le docteur Éric Chabaud va les trouver à quelques pas, même quand ils sont à des dizaines de kilomètres.

L'assurance maladie prendra en charge les téléconsultations

Par écrans interposés, il échange avec un médecin gériatrique situé à une quarantaine de kilomètres. Après une rapide présentation de son dossier, le patient peut s'installer en salle de téléconsultation. A l'aide d'une webcam, le médecin examine le malade.

Le retraité semble convaincu par sa première consultation. "C'est un progrès", témoigne-t-il en souriant.

Même constat pour le médecin. "Un gain de temps, un gain d'efficacité, plus de problèmes de transport, plus de problèmes d'attente", se réjouit-il.

L'agence régionale de santé finance depuis 2014 cette expérimentation, l'assurance maladie va désormais prendre le relais.

  
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"Trop faible revalorisation des retraites "
Envoyé par Erotica51 le 12 septembre 2018 à 22:54



Pour les retraités, la faible revalorisation des pensions est "dure à avaler"

La faible augmentation des pensions de retraite prévue en "2019" + "2020" par le gouvernement, pour faire des économies, fait grincer des dents les retraités

AFP, publié le lundi 27 août 2018

"Un double coup de massue": la faible augmentation des pensions de retraite prévue en 2019 et 2020 par le gouvernement pour faire des économies fait grincer des dents les retraités, déjà très remontés contre la hausse de la CSG.

Dans une interview accordée dimanche au JDD, le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé que les pensions de retraites, comme les allocations familiales et les aides personnalisées au logement (APL), ne seraient pas indexées sur l'inflation mais "progresseraient de façon plus modérée, de 0,3 % par an en 2019 et en 2020 " pour "maîtriser les dépenses publiques".

"Après la hausse de la CSG, on peut dire que c'est un double coup de massue pour les retraités", réagit lundi auprès de l'AFP Michel Salingue, secrétaire général de la Fédération générale des retraités de la fonction publique, trouvant la mesure "un peu dure à avaler".

Pour lui, ce sont "les 16 millions de retraités qui vont voir leur pouvoir d'achat baisser de manière considérable".

Cet ancien instituteur, qui touche 2.000 euros mensuels de pension, a sorti sa calculette: "Si on ajoute la hausse de 1,7 point de CSG à une inflation estimée pour 2019 à 1,6% et qu'on enlève la petite revalorisation prévue de 0,3%, on obtient une perte de 3%, donc 60 euros par mois, 720 euros par an."

"Pour moi, ça va toucher des choses qui ne sont pas essentielles, comme des vacances, des sorties, mais certainement pas les cadeaux aux petits-enfants", poursuit-il. "En revanche, pour des personnes qui ont moins de retraite, ça va taper directement dans les dépenses du quotidien."

En France, secteurs privé et public confondus, on estime la retraite moyenne à 1.300 euros net par mois, en incluant les complémentaires.

- "Assommer" les retraités -

"Cette mesure, c'est juste la continuité de la politique de ce gouvernement", déplore auprès de l'AFP Francisco Garcia, président de l'Union nationale des retraités et personnes âgées (UNRPA), estimant qu'"on méprise les retraités".

Au cours des derniers mois, les fédérations de retraités et organisations syndicales sont plusieurs fois descendues dans la rue pour critiquer, d'abord, le report d'octobre 2018 à janvier 2019 de l'indexation des pensions de retraite (mesure de la Loi de finances de la Sécurité sociale 2018), puis la hausse de 1,7 point de CSG, qui touche depuis le 1er janvier 60% des retraités, soit 7,5 millions de personnes.

Dans un communiqué, l'Union confédérale des retraités CGT a appelé lundi à une grande journée de mobilisation intersyndicale, le 9 octobre, pour dénoncer l'indexation des pensions de retraites "au bon vouloir du gouvernement".

Dans tous les rangs de l'opposition, la mesure a également été vivement critiquée. A droite, le vice-président de LR, Jean Leonetti, a déploré "un très mauvais choix" du gouvernement.

A gauche, l'ancien ministre de l'Economie de François Hollande, Michel Sapin, a estimé qu'on allait "assommer les retraités".

M. Macron "a déjà demandé des sacrifices considérables à nos retraités (...) aujourd'hui ils vont être à nouveau durement frappés", a également critiqué l'eurodéputé du Rassemblement national (RN, ex-FN), Nicolas Bay.

Invité lundi matin sur RTL, le ministre de l'Economie Bruno le Maire a martelé que les retraités "ne seront pas perdants". "Leur pension de retraite sera revalorisée moins vite mais elle continuera à être revalorisée (...) Nous ne leur prenons pas d'argent", a-t-il justifié.

"C'est nous prendre pour des imbéciles que de dire cela", réagit M. Salingue. "Bien sûr, mathématiquement, les retraites ne baisseront pas, mais comparativement aux prix à la consommation, le niveau de vie va baisser, c'est indéniable".

En pleine consultation pour une réforme des retraites, prévue pour 2019, il voit dans les arbitrages budgétaires "un très mauvais signe", craignant "la fin de la revalorisation systématique des pensions de retraite".
  
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"Les retraités se seront pas perdants ? ah ??"
Envoyé par Erotica51 le 12 septembre 2018 à 23:04


Budget 2019: les retraités "ne seront pas perdants", assure Le Maire

AFP, publié le lundi 27 août 2018 à 13h57

Le ministre de l'Economie Bruno le Maire a assuré lundi que les retraités ne seraient "pas perdants" malgré la faible hausse des prestations sociales prévue dans le budget 2019, notamment celle des pensions de retraite.

"Aucune prestation sociale ne sera réduite. (Les retraités) ne seront pas perdants, leur pension de retraite sera revalorisée moins vite mais elle continuera à être revalorisée", a déclaré M. le Maire au micro de RTL.

"Nous ne leur prenons pas d'argent. Nous faisons attention aux Français qui sont le plus en difficulté mais nous voulons aussi rétablir les équilibres des finances publiques", a-t-il ajouté.

La veille, le Premier ministre Edouard Philippe avait annoncé dans le Journal du Dimanche que le budget serait bâti sur une prévision de croissance de 1,7% au lieu de 1,9%.

En conséquence, l'aide personnalisée au logement, les allocations familiales et les pensions de retraite ne progresseront que de 0,3% par an en 2019 et 2020, un chiffre bien en-deçà de l'inflation attendue par l'Insee à 1,7% en fin d'année.

"Nous revalorisons l'allocation adultes handicapés, ceux qui sont le plus en difficulté, de 50 euros par mois, nous allons revaloriser la prime d'activité, nous allons revaloriser le complément de garde pour les familles monoparentales", a précisé Bruno le Maire lundi, assurant que le gouvernement faisait "très attention à préserver les plus fragiles".

"Nous augmentons très modérément, c'est vrai, les retraites mais par ailleurs nous supprimons de la fiscalité pour les retraités. Les retraités français vont bénéficier de la baisse de la taxe d'habitation, ils ont donc une augmentation de pouvoir d'achat", a précisé de son côté le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin, sur BFM.

En 2018, le gouvernement avait augmenté la CSG de 1,7 point pour 60% des retraités afin de compenser la baisse de cotisations sociales des actifs !


************ Mon Avis **************

La baisse des cotisations sociales est due aux personnes de plus en plus nombreuses au chomage ! Moins les gens travaillent, et moins l'argent rentrera dans les caisses de l'Etat ! Est ce une raison pour faire les poches des retraités ?

Aujourd'hui, dans certains quartiers un jeune peut gagner 4000 E/jour ! Ou sont les contrôles sur ces mirifiques voitures que l'on voit aller dans ces quartiers en toute impunité ? Il faut se rentre à l'évidence : il n'y en a pas !


  
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"Maltraitrance des personnes agées :"
Envoyé par Erotica51 le 13 aout 2018 à 15:52

Maltraitance des personnes âgées en maison de retraite : un fléau qui inquiète

En 2016, le "3977", le Numéro de Tel d'appel national gratuit pour la maltraitance des personnes âgées et des adultes handicapés a reçu plus durant l'année = 29 000 appels.



La maltraitance des personnes âgées en maison de retraite a plusieurs visages. Alors que selon l'OMS la population de plus de 60 ans devrait atteindre les 2 milliards d'individus en 2050, zoom sur un phénomène inquiétant.

En 2015, une aide-soignante d'une EHPAD (établissement pour personnes âgées dépendantes) de Roanne a été condamnée à un an de prison avec sursis pour mauvais traitements.

En 2017, c'est la directrice d'une maison de retraite de Vif qui a été mise en examen.

Des affaires qui interpellent, mais qui ne sont heureusement pas la norme.

Car dans 70% des cas, la maltraitance des personnes âgées a lieu à leur domicile.

Mais les soignants dans les EHPAD sont nombreux à dénoncer un autre type de violence, la "maltraitance institutionnelle".

Un "manque de moyen et de personnel"!

Ainsi, en janvier 2018, le personnel de plusieurs EHPAD s'est mobilisé pour dénoncer ses conditions de travail.

Trop peu nombreux, les soignants ne peuvent s'occuper correctement de leurs patients.

"Ne pas avoir le temps de rester 2 minutes pour écouter un monsieur de 90 ans qui a fait un accident vasculaire et parle difficilement, oui, c'est une maltraitance", avait indiqué Annick David, syndiquée à Force ouvrière, au journal La Croix.

Un problème récurrent qui a donné naissance au hashtag :

#BalancetonEhpad,

qui permet aux soignants de dévoiler leur quotidien et celui des retraités sur les réseaux sociaux.

"1 seule douche par semaine par résident.
2 voire 3 toilettes à partir de 5h30/6h pour avancer les collègues de jour : oui oui on les réveille !", a posté @Lapetitemadonne, alors que l'utilisateur @RedIsDead0 évoque les douches "tous les 15 jours".

Et si les EHPAD recrutent, ils peinent à trouver des candidats. Pas étonnant pour Marie-France, une infirmière des Hauts-de-Seine, qui explique au journal La Croix :

"On court dans tous les sens pour des salaires de misère. Forcément, cela n'attire pas les foules".

Ce manque de temps se traduit aussi par une mauvaise prise en charge des personnes, comme l'a confié Joseph Krummenacker, le président de la Fédération nationale des associations de personnes âgées et de leurs familles, à LCI : "(Les familles) s'aperçoivent, par exemple, que leur parent a chuté sans qu'on leur dise quoi que ce soit et que la fracture s'est ressoudée d'elle-même..."

Des violences entre patients:

À cela s'ajoutent parfois des maltraitances entre personnes âgées, comme l'a révélé l'affaire A. du nom de la résidente Paulette A., victime présumée d'une agression sexuelle en 2010 par un autre résident.

Mais Paulette est aphasique, soit incapable de parler. Ce n'est donc qu'1 an plus tard que sa famille est mise au courant et peut intervenir pour l'éloigner de son agresseur.

S'ils décident d'attaquer la direction de la maison de retraite pour "non dénonciation de mauvais traitements à une personne vulnérable", l'affaire sera prescrite.


Comment reconnaître les signes de maltraitance ?

S'il est difficile de déceler la maltraitance puisqu'elle peut être à la fois physique, morale, financière ou encore médicamenteuse, certains signes peuvent alerter les proches.

Par exemple, si la personne est :

* apeurée,
* de plus en plus négligée,
* manque d'appétit,
* est anormalement apathique,
* présente des traces de blessures
* ou est mise à l'écart.

Un numéro d'appel national gratuit, le Tel : 3977, permet de signaler les cas de maltraitances.

En 2016, il avait reçu plus de 29 000 appels !

olène Filly
  
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"Les pensions ne seront augmentées qu'en 2019 "
Envoyé par Erotica51 le 25 juin 2018 à 12:40



Retraite: la prochaine hausse des pensions reportée à 2019 !

La prochaine hausse des pensions prévue en octobre 2018 sera retardée à Janvier 2019 !

Un décalage qui arrange les budgets de l’État mais pas celui des retraités.

Les pensions de base ont été revalorisées de 0,8% le 1er octobre 2017, mais les retraités attendront la prochaine hausse pendant plus d’un an.

L’augmentation n’aura pas lieu en 2018 (alors que la Banque de France prévoit une inflation à 1,6%), le gouvernement ayant décidé de décaler – officiellement pour "rendre plus simple et plus lisible" le système - la date de la revalorisation du 1er octobre 2018 au 1er janvier 2019.

L'Assemblée vient de confirmer ce changement de calendrier à l'occasion du vote définitif de la loi de financement de la Sécurité sociale lundi 4 décembre 2017. Un gel d’un an qui ne dit pas son nom.

Selon le quotidien économique Les Échos, ce report de 3 mois représenterait pour l’Etat une économie de "380 millions d’euros".

Un an de retard

Ce décalage n’est pas une première. Il a déjà été instauré en 2009 lorsque la date de revalorisation a été reportée du 1er janvier au 1er avril. Idem en 2014 avec le report au 1er octobre.

Au final, en 9 ans, les pouvoirs publics auront retardé d’1 an la revalorisation des pensions.

Une méthode qui aboutit à verser aux retraités pendant quelques mois des pensions inférieures à celles qu’ils auraient dû toucher…!!!

Ce procédé avait été également utilisé par les régimes complémentaires en 2016 (décalage du 1e avril au 1er novembre).

Des complémentaires gelées :

Pas plus de hausse en vue du coté des retraites complémentaires Agirc-Arrco. La revalorisation annuelle prévue en novembre en 2017 a abouti à une augmentation de "ZERO" !


L’accord signé par les partenaires sociaux en 2015 prévoit en effet que les pensions Agirc-Arrco évoluent pendant 3 ans (donc jusqu’en 2018) selon l’inflation moins 1 point. C'est ce que l'on appelle la "sous-indexation", un calcul qui revient à geler les pensions lorsque le coût de la vie est inférieur à 1%, comme c'est le cas en 2017.

Le minimum vieillesse sera revalorisé sur 3 ans !

En revanche, conformément aux engagements du candidat Macron, les titulaires de l’ASPA (ex-minimum vieillesse) ont vu leur allocation augmenter de 30€ le 1er avril 2018.

L’exécutif a prévu une hausse de 100€ de l’ASPA, en 3 temps, d’ici à 2020.

Les 433 000 bénéficiaires du minimum vieillesse toucheront alors 903€ mensuels.

Par Jean-Christophe Martineau
le 09 octobre 2017 modifié le 13 juin 2018
Par Jean-Christophe Martineau
le 09 octobre 2017 modifié le 13 juin 2018
  
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"Hausse des retraites au 1.10.2018"
Envoyé par Erotica51 le 25 juin 2018 à 12:34


Retraite: Hausse des pensions au 1er octobre 2018

Après 3 ans de gel, les pensions de retraite de base vont être revalorisées


Le montant des pensions de retraite a été revalorisé de 0,8% à compter du 1er octobre 2017.

Pour une pension de base, c'est-à-dire hors retraite complémentaire, de 668 euros (la moyenne en 2016), cela signifie "5,34€ de plus par mois". Soit une augmentation de 64,08E par an !!!

La hausse a atteint 13€ mensuels pour les retraites de base les plus élevées.

Qui est concerné?


Tous les régimes dits alignés, c'est-à-dire le régime général des salariés du privé, le RSI pour les commerçants, les travailleurs indépendants et les autoentrepreneurs, et la MSA pour les agriculteurs, en ont bénéficié.

Les pensions des fonctionnaires sont également revalorisées.

Au total "16 millions de retraités" sont concernés.

Quand?

Rappelons que les pensions de base des salariés du privé sont versées à terme échu (en fin de mois ou dans les jours suivants), c’est-à-dire que les pensions d’octobre sont créditées sur les comptes en banque des assurés début novembre.

De quoi dépend la revalorisation?

La hausse des pensions est calculée au moyen d’une formule utilisant le taux d’inflation. Depuis 2016, ce calcul s’appuie sur la hausse des prix constatée pendant douze mois, d’août 2016 à juillet 2017 (+0.8% selon l’Insee) et non plus sur une prévision comme par le passé.


Compte-tenu de la faible inflation, la retraite de base n'avait pas été augmentée en 2016 et un modeste 0,1% avait été appliqué en 2015.

La dernière revalorisation significative (+1,3%) remonte à avril 2013.

Par Laurence Le Dren le 18 septembre 2017 - modifié le 13 juin 2018
  
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"Retraites agirc-arrco: ce qui va changer"
Envoyé par Erotica51 le 25 juin 2018 à 12:44



Retraites complémentaires Agirc-Arrco: ce qui va changer

Par Jean-Christophe Martineau le 22 octobre 2015

Le patronat et trois syndicats sont parvenus à un accord le 16 octobre 2015 pour sauvegarder les régimes complémentaires.

Les Salariés et Retraités en première ligne.

La sixième séance de négociation aura été la bonne. Les organisations d’employeurs (Medef, GGPME, UPA) et trois syndicats (CFDT, CCFTC, CFE-CGC) ont conclu le 16 octobre 2015 un accord sur l’avenir des retraites complémentaires du secteur privé: l’Arrco, qui couvre tous les salariés et l’Agirc, qui complète la retraite des cadres.

L’accord est rejeté par la CGT et FO qui dénoncent le déséquilibre des efforts consentis entre les salariés, les retraités et les employeurs.

Le texte instaure, à partir de 2019 et de la génération 1957, un "bonus-malus" pour les futurs retraités. Un mécanisme destiné à les inciter à travailler plus longtemps, au-delà de l’âge et de la durée légale de cotisation.

Les "Retraités sont également mis à contribution" avec la prolongation jusqu’en 2019 de la sous-indexation des pensions d’un point de moins que l’inflation.

L’accord doit être officiellement validé le 30 octobre 2015. Il devrait permettre, selon le leader de la CFDT, Laurent Berger, le retour à l’équilibre des régimes complémentaires "à l’horizon 2024-2025".

Voici ses points principaux:
• Mesures applicables dès 2016:

- Poursuite de la sous-indexation des retraites pendant trois ans. À l’instar de ce qu’il se passe depuis 2013, les pensions seront revalorisées selon l’inflation moins 1 point. Une clause plancher prévoit que les retraites ne soient pas diminuées en cas de hausse des prix inférieure à 1 point.

Ce qui équivaut à un gel des pensions en période de faible inflation.

- Décalage de la revalorisation des retraites du 1er avril au 1er novembre.

- Augmentation du prix d’achat du point Arrco et Agirc. Pour les actifs, pendant trois ans (de 2016 à 2019).

- Ouverture de négociations sur la définition de la fonction de cadre, en vue de la fusion des deux régimes.

- Une nouvelle cotisation


La cotisation patronale appliquée sur le salaire des cadres va rapporter à l'Etat 120 millions d'euros par an.

• Mesures applicables à partir de 2019

- Mise en place, à partir de la génération née en 1957, d’un "coefficient de solidarité" de 10% pendant trois ans pour les salariés partant à la retraite. Les personnes exonérées de CSG en seront exemptés (soit 30% des retraités).

Concrètement, une personne qui, à 62 ans, remplit toutes les conditions de durée de cotisation pour prendre sa retraite pourra le faire, mais elle subira un "malus" 10% du montant de sa pension complémentaire pendant trois ans, jusqu’à 65 ans. Le mécanisme joue aussi dans le cas d’un départ à taux plein à 63 ou 64 ans (avec un abattement jusqu’à 66 ans ou 67 ans). Le malus ne pourra pas être appliqué au-delà de 67 ans. Selon la CFDT, il en coûterait 40 à 50€ aux futurs retraités, soit 3% de la pension complète.

En revanche, le mécanisme est annulé dès lors que le salarié prolonge son activité pendant un an, après l’âge de son taux plein. Au-delà, des bonus sont prévus: +10% pendant un an pour un départ reporté de 8 trimestres, + 20% et + 30%, également pendant un an, en travaillant 12 ou 16 trimestres supplémentaires.

- Augmentation du taux d’appel des cotisations, ce qui rapportera 800 millions d’€ (dont 60% à la charge des employeurs).

- Création d’un régime unifié et mutualisation des réserves de l’Arrco (61,8 milliards d’€) et de l’Agirc (14,1 milliards d’euros).

- Baisse des dépenses de gestion pour environ 300 millions d’euros et baisse des dépenses d’action sociale.


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"Certains retraités seront augmenté en janvier 18"
Envoyé par Erotica51 le 25 juin 2018 à 12:47



Pourquoi certains retraités toucheront plus à partir de janvier 2018 :

Par Laurence Le Dren modifié le 29 juin 2017

Près de 550 000 ménages retraités verront leur pension nette augmenter à partir de janvier 2017.
Ils vont en effet payer moins de CSG ou être totalement exonérés.

Explications.

Quelques dizaines d’euros en plus par mois. Une bonne nouvelle dont bénéficieront certains retraités dès le versement de leur première pension (retraite de base) de 2017, à partir du 9 janvier. Pourtant, les retraites sont gelées depuis 2013 et il n’est pas question que cela change. Alors, de quoi s’agit-il? La réponse tient en trois lettres: CSG.

Les règles concernant la contribution sociale de solidarité ont en effet été modifiées en décembre, en faveur des retraités les plus modestes, dans le cadre la loi de financement de la Sécurité sociale. Les seuils d’exonération de la CSG ont été relevés. Dorénavant, les retraités seront plus nombreux à être exonérés ou à bénéficier du taux de cotisation réduit.

Combien vont-ils toucher en plus?

- Environ 290 000 ménages retraités seront exonérés de CSG alors qu’ils la payaient précédemment. En moyenne, ils y gagneront 552€ par an (soit 46€ de + par mois).

- Près de 260 000 foyers vont bénéficier du taux réduit au lieu du taux plein. Résultat: un gain annuel de 461€ (38€ de + par mois).

Rappelons au passage qu’il existe 3 taux de CSG pour les retraités (0%, 3,8% et 6,6%) mais un taux unique de 7,5% pour les salariés.

Comment savoir si vous êtes concerné?

Tout dépend de votre revenu fiscal de référence (RFR) de 2015. Celui-ci figure sur le dernier avis d’imposition que vous avez reçu en septembre 2016.

•Vous serez exonéré de CSG si votre revenu fiscal de référence est inférieur à:

10 996€ pour une personne seule;

13 932 € pour une part et demie

16 868€ pour un couple;

et 2 936 € pour une demi-part en plus.

Bonus: le fait de ne pas payer de CSG vous dispense également de payer les 0,5% de CRDS (contribution pour le remboursement de la dette sociale)

•Vous bénéficierez du taux réduit si votre RFR est inférieur à:

14 375€ pour une personne seule ;

18 213 € pour une part et demie

22 051 € pour un couple;

et 3 838 € pour une demi-part supplémentaire.


Quand les montants seront-ils augmentés?

- La retraite de base des salariés, versée par l’Assurance retraite, et celle des fonctionnaires seront modifiées dès janvier.

- Les pensions complémentaires des salariés du privé versées en janvier n’ont pû être rectifiées, faute de temps. L’Agirc-Arrco explique que "la loi a été publiée le 24 décembre 2016 et qu’il n’était donc pas possible de tenir compte de ce nouveau barème pour le paiement du 1er janvier 2017", mais elle annonce un rattrapage au début du mois de mars pour les personnes concernées.


Compensation

Cet allègement de CSG vise à redonner du pouvoir d’achat aux retraités le plus modestes, mais aussi à rectifier la situation de ceux qui avaient perdu leur exonération sans pour autant avoir plus de revenu. En effet, l’imposition des 10% de majoration de pension pour les parents de trois enfants et plus, décidée en début de quinquennat, et la suppression de la demi-part des veuves pour certains cas, en 2010, avaient fait passer le taux de CSG de 0% à 3,8% pour de nombreux retraités. Le secrétaire d’État au Budget, Christian Eckert, a d'ailleurs reconnu que 600 000 à un million d'entre eux avaient ainsi vu leur CSG augmenter.



www.notretemps.com/
  
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"Les fonctionnaires perdants pour la retraite"
Envoyé par Erotica51 le 13 mars 2018 à 16:40

Retraites : les fonctionnaires grands perdants d'un alignement public/privé


Orange avec AFP, publié le lundi 12 mars 2018


Selon une étude de l'Ifrap publiée ce lundi 12 mars dans les colonnes du Parisien, 95% des fonctionnaires verraient leur pension de retraite diminuer si leur régime était aligné sur celui du privé.

D'après les calculs du think tank libéral, la perte mensuelle serait de 179 euros en moyenne, si cette promesse de campagne d'Emmanuel Macron entrait en vigueur comme prévu en 2019.

Des résultats très éloignés de ceux délivrés en 2015 par le Conseil d'orientation des retraites (COR).

Alors que les fonctionnaires sont appelés à se mobiliser le 22 mars pour la défense du service public, une étude de la Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques (Ifrap) dévoile les perdants et les gagnants d'une éventuelle unification des systèmes de retraites.

L'enquête a été réalisée sur un échantillon de 4.004 fonctionnaires d'État à jour de cotisation pour leur départ à la retraite à 62 ans.

UNE MAJORITÉ DE PERDANTS MÊME EN INTÉGRANT LES PRIMES

Sans prendre en compte les primes, l'alignement des deux systèmes ferait 95% de perdants, avec une pension moyenne inférieure de 21% à celle obtenue avec le régime de la fonction publique (2.321 euros, -179 euros).

Selon l'Ifrap, les plus pénalisés seraient les professeurs : un professeur certifié (catégorie A) bénéficiant par exemple d'un salaire brut de 4526 euros mensuel verrait sa pension passer de 3104 euros à 2767 euros.
Soit une perte de plus de 300 euros.

Un cheminot avec un salaire brut mensuel de 3.568 euros perdrait lui 163 euros.

Seul profil gagnant : une fonctionnaire de catégorie C gagnant 2404 euros brut verrait sa pension passer de 1.544 à 1.603 euros, soit un gain de 59 euros par mois.

En intégrant les primes, les pensions moyennes diminueraient de 7,7% et le taux de perdants serait alors moindre mais atteindrait tout de même 66%.

"Nous avons retenu des cas de fonctionnaires ayant majoritairement fait carrière dans la fonction publique d'État, donc pas de polypensionnés, hors militaires, hors catégories actives, et bénéficiant de droits à taux plein sans décote ni surcote", a expliqué au Figaro la directrice de l'Ifrap, Agnès Verdier-Molinié.

Réforme des retraites : les fonctionnaires y perdront-ils ? par franceinfo


"La précision est importante car une précédente étude du Conseil d'orientation des retraites (COR), datée de 2015, qui incluait entre autres les polypensionnés, estimait qu'en appliquant le système du régime général à tous, il y aurait autant de gagnants que de perdants", a-t-elle ajouté.

"Par ailleurs, le calcul du COR avait été effectué primes comprises. Nous souhaitions montrer quel serait le résultat lorsque l'on excluait du calcul les primes pour lesquelles les agents de la fonction publique ne cotisent pas", a-t-elle expliqué.

"Si la réforme menée par le gouvernement aboutit à une convergence des systèmes de retraite - ce qui est plus que souhaitable - prendre en compte les primes supposerait de cotiser a posteriori sur les primes perçues sur l'ensemble de la carrière".

UN MODE DE CALCUL PLUS FAVORABLE

Selon elle, cette étude montre de "manière globale" que "le mode de calcul des pensions du public est beaucoup plus favorable par rapport à celui du privé".

"Dans la fonction publique, la pension est calculée à partir du traitement indiciaire moyen des 6 derniers mois, hors primes. Le taux de liquidation est de 75%.

Dans le privé, c'est la moyenne des 25 meilleures années de la carrière, dans la limite du plafond annuel de la sécurité sociale, pour la retraite de base (CNAV)".

"Les salaires sont revalorisés au moment du départ en retraite par des coefficients établis par la Sécurité sociale. Le taux de liquidation est de 50%", a-t-elle précisé.

"Les autres différences portent sur la pension de réversion (versée au conjoint survivant sans condition d'âge dans la fonction publique) ou encore les conditions d'âge".

La Fondation préconise deux solutions : "soit ne pas verser de retraite sur les primes, soit racheter des droits à pensions sur ces primes, une partie étant financée par l'agent, une autre par l'État.

L'écart est trop important pour que l'on ne tienne pas compte de ce point. Il convient de poser ces éléments factuels pour en faire bénéficier le débat public sur la future réforme.

C'est un enjeu fondamental, parce que derrière tout ça, c'est aussi le sujet de comment équilibrer les comptes publics. On va encore emprunter 195 milliards d'euros en 2018 donc on a encore énormément de réformes à mener", a-t-elle fait valoir.

  
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"3,60e à 4,90e/jour par resident !!!scandaleux !"
Envoyé par Erotica51 le 26 fevrier 2018 à 12:37

Moins de 5 euros par jour et par résident : des maisons de retraite rationnent la nourriture !!!

Certains Ehpad multiplient les économies sordides pour augmenter leur rentabilité, rognant sur tous les postes de dépenses, repas compris.

Dans cet extrait de "Pièces à conviction", un cuisinier a accepté de témoigner.

La plupart des maisons de retraite privées consacreraient de 3,60 euros à 4,90 euros de denrées par résident et par jour, révèle l’enquête de "Pièces à conviction".

Comment la qualité pourrait-elle être au menu ? Dans cet extrait, un cuisinier a accepté de témoigner, à visage couvert.

Il travaille pour une maison de retraite du groupe privé "KORIAN", un mastodonte du secteur qui a vu ses bénéfices doubler en 2016 (à 131 millions d’euros pour un résultat net part du groupe de près de 3 milliards d’euros).

Il raconte les conditions dans lesquelles il prépare les repas des résidents :

"On a un budget à respecter, donc les consignes sont d’essayer de respecter le prix de revient journalier au centime près. Ce prix de revient, c’est pas lourd. Ça va de 4,27 à 4,35 euros maximum journalier : avec ce montant-là, on fait petit-déjeuner, déjeuner, goûter, dîner.

Pour une personne. 4,35 euros, c’est vraiment dérisoire."

"On triche sur les proportions"...

Selon un document interne que s’est procuré "Pièces à conviction", 95% des résidents des Ehpad Korian mangent pour un montant moyen de 4,35 euros par jour, tous repas confondus!!!

Comment est-ce possible ? "On triche sur les proportions, explique le cuisinier. Si dans une recette, il faut 8 kilos de légumes, on en met 7… On utilise du lait à la place de la crème fraîche dans une sauce. Un litre de lait coûte beaucoup moins cher qu’un litre de crème fraîche.

Par contre, le résultat final n’est pas le même. C’est déplaisant ce travail. En plus, vous avez des personnes âgées qui ont un bon coup de fourchette. Elles n’y trouvent pas leur compte. Donc pour les calmer, de temps en temps, on leur donne une bonne part.

Mais on va tricher sur le voisin qui ne mange presque pas. Voilà comme on fait pour rapporter de l’argent aux actionnaires."

Peut-on nourrir correctement un pensionnaire pour 4,35 euros par jour ? Avec un budget à ce point restreint, comment servir des plats équilibrés, avec des produits frais et de la viande de qualité


Extrait de "Maisons de retraite : les secrets d’un gros business", une enquête de "Pièces à conviction" à voir le 19 octobre à partir de 23h25 sur France 3.
  
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"Maison de retraite,les secrets d’un gros business"
Envoyé par Erotica51 le 26 fevrier 2018 à 12:31

Pièces à conviction". Maisons de retraite : les secrets d’un gros business

Plus rentables que les hypermarchés, les maisons de retraite sont aujourd’hui un eldorado : le marché pèse entre 25 et 30 milliards d’euros. Il faut dire que la demande est constante, voire grandissante : plus de 600 000 Français vivent dans un Etablissement hospitalier pour personnes âgées dépendantes, un Ehpad. Ils y passent en moyenne les trois dernières années de leur vie. Et le mouvement ne risque pas de ralentir avec les baby-boomers qui arrivent à l’âge de la retraite…

Près du quart des Ehpad sont des entreprises privées à but lucratif, gérées par de grands groupes. Leurs tarifs oscillent entre 2 000 et 5 000 euros par mois. Leurs publicités promettent des conditions de vie très confortables, dignes des meilleurs hôtels.
Economies sordides, pratiques illégales

L’enquête de "Pièces à conviction" révèle une tout autre réalité : personnel insuffisant, sur-occupation des établissements, rationnement de la nourriture et des produits d’hygiène… Certains groupes multiplient les économies souvent sordides et les pratiques illégales. Pourtant, ces maisons de retraite sont aussi financées par de l’argent public, mais l’Etat a le plus grand mal à contrôler ce qui se passe derrière leurs murs.
Les personnels sous pression

A Foucherans, dans le Jura, où les aides-soignantes ont mené la plus longue grève de soignants en France (117 jours), à Marseille, où les économies réalisées par une maison de retraite mettent en danger la vie des résidents, en passant par Toulouse ou la région parisienne, "Pièces à conviction" lève le voile sur les secrets d’un des business les plus profitables de France.

Une enquête de Xavier Deleu.

Ce reportage est suivi d'un débat animé par Virna Sacchi, qui reçoit Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, et Anne-Sophie Pelletier, aide médico-psychologique.

La rédaction vous invite à commenter l'émission sur sa page Facebook ou sur Twitter avec le hashtag #PacFTV.

https://www.francetvinfo.fr/

  
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"10 millions de retraités en colère pour 2018 !"
Envoyé par Erotica51 le 9 janvier 2018 à 12:04


10 millions de retraités en colère

Créé le 08/01/2018

À l'attention : de M. le Président de la République Française, Emmanuel Macron

NON ! Il n'est pas possible qu'il puisse exister une "surtaxe spéciale" pour les retraités !

La diversité des pensions des retraites dicte que cette sanction financière, liée à l'âge et aux revenus, soit adaptée et compensée, soit retirée. Cette sanction financière appliquée unilatéralement ne tient pas compte des différents profils de carrière.

Il est inadmissible que ceux qui ont le plus travaillé soient les plus ponctionnés.

Malheureusement, ce nouvel impôt sur le revenu s'ajoute davantage à ceux qui paient déjà le plus d'impôts sur le revenu, d'impôts locaux (habitation et foncier) et qui, comme par malchance, ne seront pas exonérés de la taxe d'habitation.

M. Macron vous vous devez de retirer ou compenser la hausse de la CSG aux retraités (par exemple élargir à tous les citoyens l'exonération de la taxe d'habitation, sortir de l'imposition les 2,4 % de CSG imposable).

Venez nous rejoindre sur facebook !

Voici deux exemples !

* Muriel Penicaud, Ministre du travail gagne 10 000 Euros par mois
Elle gagnera +62 OOO Euros/an grace à la réforme de l'ISF !

* Raymonde : retraitée - 1445 Euros par mois
- elle perdra 324 Euros par an grace à la ponction de la CSG sur les retraités !
  
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"L'age de la retraite va paser à 64ans !"
Envoyé par Erotica51 le 8 decembre 2017 à 18:34


L'âge de la retraite va croître dans la moitié des pays de l'OCDE

En France, il devrait progresser de plus de deux ans d'ici à 2060, à 64 ans, tout en restant en dessous de la moyenne européenne.

Alors que s'engage le débat sur la réforme des retraites en France, une chose (pour l'heure) est sûre:

l'âge légal restera fixé à 62 ans, promesse d'Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle.

Ce critère est pourtant un levier clé - moins douloureux qu'une baisse des pensions ou une hausse des cotisations -, utilisé dans les autres pays pour rétablir l'équilibre financier des systèmes de retraite mis à mal par le vieillissement de la population.


Par Journaliste Figaro Marie-Cécile Renault
Mis à jour le 05/12/2017
  
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"Retraite revalorisée qu'en janvier 2019 !!!"
Envoyé par Erotica51 le 8 decembre 2017 à 18:17


La pension de retraite sera revalorisée en 2019 ! selon Agnès Buzyn

par BFMTV


Interrogée sur la baisse du pouvoir d’achat des retraités, la ministre des Solidarités et de la Santé a indiqué que la pension de retraite serait finalement "revalorisée en janvier 2019, plutôt qu'en octobre 2018".

"À cette même date le minimum vieillesse sera aussi revalorisé de 30 euros", a néanmoins tenu à préciser Agnès Buzyn ce mardi sur BFMTV.
  
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